#33188
bzobzo
Participant

j’ai l’impression qu’on a une batterie d’énergie sexuelle
avec une certaine capacité,
dans nos profondeurs

au-delà d’une certaine durée à pratiquer,
d’une certaine durée avec des résultats tangibles,
ayant donc atteint une certaine intensité dans les sensations ,
le niveau d’énergie à notre disposition dans cette batterie, commence à décliner
et on aura beau faire,
il faudra attendre que celle-ci soit rechargée (une bonne nuit de sommeil)
avant de retrouver des capacités à 100%

c’est quelque chose que j’ai pu constater un certain nombre de fois,
je parle bien sûr dans le cadre d’une pratique totalement dépourvue de masturbation,
comme la mienne, cela va de soi

dans mon cas,
cette limite doit se situer aux environs des trois heures de pratique cumulée sur une journée,
cela m’arrive de temps à autre de la dépasser,
au-delà je sens que les résultats obtenus commencent nettement à diminuer dans leur intensité,
que mes capacités à ressentir du plaisir, semblent décroître

bon, il y a de la marge heureusement
mais cela arrive tout de même assez régulièrement que je dépasse cette limite,
je commence à reconnaître relativement rapidement
quand la conjugaison de mes caresses, des ondulations de mon corps,
de la danse tout en frottements et en pressions de mes cuisses sur les parties
et de mes contractions (last but not least…)
semble avoir moins d’effets

une pratique avec masturbation, c’est encore pire, bien pire,
si vous vous secouez le gourdin,
il vous faudra au moins trois, quatre jours pour reconstituer cette réserve secrète d’énergie
et être à nouveau à 100%

je me rappelle du temps où je me masturbais parfois,
je m’en voulais après car même si je parvenais à éprouver du plaisir prostatique
les jours suivants d’un soir où j’avais fait cracher le jujube,
je sentais bien que l’intensité était toujours un peu moindre, en-deçà
pendant au moins trois, quatre jours, voire plus

bien sûr il n’est pas évident si on n’a pas de relations sexuelles avec une autre personne,
de rester sans se soulager par la masturbation,
ma pratique désormais me comble, rassasie mes appétits
et je n’éprouve plus jamais le besoin urgent de me secouer le cocotier
mais cela n’a pas toujours été le cas, loin de là