#33609
bzobzo
Participant

effectué ma première micro-séance de la journée,
dimanche pluvieux et froid à Bruxelles, aucune envie de sortir,
juste envie de paresser, de bricoler un peu et puis de m’envoyer en l’air

superbe première micro-séance,
j’arrive en quelques secondes à un tel degré d’intensité et d’abandon

dans mon siège devant l’ordinateur,
j’ai commencé comme d’habitude,
à me mettre en mode liane lascive tout en me caressant la poitrine, les flancs,
et en effectuant quelques lentes contractions,
en plus ce que j’ai mis au point hier,
je buvais tout cela du regard,
celui-ci semblait venir caresser mes mains frottant, mes mains pressant la chair,
les enveloppant dans son faisceau,
ajoutant son petit quelque chose à la volupté de la situation, l’enrichissant toujours plus

et puis aussi l’ouïe,
je bois aussi attentivement désormais mes gémissement, mes cris,
je suis quelqu’un de très vocal,
toutes ces manifestations auditives de mon plaisir,
ils viennent aussi désormais alimenter la sensualité croissant

il y a quelque chose comme d’un circuit autonome qui s’alimente lui-même,
la vision de mes mains caressant, la vision de mon bassin bougeant langoureusement,
la vision de tout ce corps habité par le plaisir,
alimente mon excitation,
du coup l’intensité dans mes mains , mon bassin , mon corps, augmente,
cela tourne tout seul,
il n’y a plus rien à faire qu’à se laisser aller,
il n’y a plus rien d’autre à faire qu’à se laisser bouger par le désir
et à râler et à gémir,
et à râler et à gémir de plus en plus,
ce qui alimente aussi mon excitation par l’ouïe,
c’est devenu un cercle vicieux magnifique

j’ai terminé ces deux, trois minutes, complètement de travers dans mon siège,
les jambes en l’air, le corps totalement abandonné,
trois doigts enfoncés dans mon anus-pussy, hurlant,
brûlant, incandescent, implosant,
cette incroyable intensité à laquelle je parviens en quelques minutes,
quelle montée vertigineuse, faut s’accrocher,
la chair décolle, la chair s’arrache à la pesanteur,
comme c’est bon, bon dieu de bon dieu, comme c’est bon,
de miel et de feu,
un volcan crachant du miel et du feu