#33914
aneveilaneveil
Participant

allons bon, tout cela nous éloigne du plaisir prostatique…

En réalité dans ce post, au fond il n’est pas question de plaisir prostatique
mais avant tout de relation, d’attirance et de crainte de l’inconnu.

non, elle m’attire, en tout cas physiquement , je ne la connais pas pour le reste,
elle est plutôt jolie, beau corps svelte, bien plus que moi qui ai pris 20kg
à cause de mon genou qui m’empêche de faire tout sport,
elle attire ma curiosité d’être attiré par moi

C’est plutôt un très bonne chose, si elle attirée par quelqu’un qui a 20kg de trop,
c’est qu’elle ne recherche pas un clone de Rocco Siffredi 😉
Avec les énergies que tu apprivoises régulièrement, il y a forcément quelque chose qui transparait et qui l’attire
consciemment ou inconsciemment. Ton expérience des énergies féminines l’attire ou la rassure peut-être qui sait…
Le Tantra considère que ce que l’on vit intérieurement dans son corps se traduit par une sorte d’effet miroir dans la réalité,
donc que ton féminin intérieur a forcément une existence externe, un équivalent incarné par une femme.

plan cul, certainement pas, je suis trop maladroit, trop peu dégourdi pour l’instant ,
trop limité dans l’interaction par mes années de célibat,
je suis complètement largué question drague et sexe pour envisager ce genre de rencontre

Là aussi c’est une très bonne chose, elle doit bien avoir senti que tu n’étais pas un queutard à la DSK,
ça la rassure certainement et la mets en confiance.
Le moment venu si tu as des craintes il te lui suffira de lui dire. Les femmes (enfin celles qui ne recherchent pas un matcho de base) apprécient le courage des hommes qui osent montrer leur émotions et leur vulnérabilité, donc finalement leur part féminine.

je me rends compte, maintenant j’essaie de faire quelques pas intéressé vers quelqu’un du sexe opposé,
c’est assez étonnant pour moi de vivre cela

Comme tu le fais avec tes explorations, laisse toi guider par ton corps, tes ressentis, le plaisir de vivre et en laissant la rumination mentale de coté.

car j’ai été un gai luron qui n’avait pas froid aux yeux, qui était un chaud lapin,
qui partouzait dans sa jeunesse, n’avais peur de pas grand chose,
il faut que je me remette dans le bain, que je me réhabitue à converser de tout, de rien,
à essayer de plaire sans avoir l’air

Tu n’a plus l’habitude de te jeter à l’eau, mais quand on a déjà nagé (ou fait de la plongée) cela ne se perds jamais…