#34220
bzobzo
Participant

hé hé

Mon pénis ne m’est plus utile. L’envie de masturbation ou de pénétration, d’éjaculation semble tellement faible, par rapport au plaisir indicible que me procure ma prostate et mon corps tout entier.

je souscris à cela, je vis la même chose,
sauf tout de même un détail qui a son importance
que ton pénis , il t’est quand même bien utile, même si tu rends pas compte,
c’est peut-être une prochaine étape pour toi,
prendre conscience des vibrations, de l’énergie sexuelle que peuvent procurer ton sexe et tes couilles autrement
dans le cadre de notre pratique

les couilles pressées, frottés, inlassablement par les cuisses,
ce sont comme les pies d’une vache lâchant jet sur jet un lait de volupté, chaud, crémeux, onctueux,
un nectar ineffable pour notre corps

personnellement ,mon appareil génital est devenu essentiel dans ma pratique,
après ma prostate, c’est la principale source de vibrations,
il faut apprendre à s’en servir,
comme écrit plus haut, les contacts des cuisses avec notre appareil génital,
c’est un tango sensuel
et cela se combine divinement avec les contractions

nous avons un pôle masculin en nous, il est indépendant de notre appareil génital
mais on en a besoin lors de notre pratique,
le féminin pour pouvoir se déployer dans toute sa splendeur,
a besoin du masculin comme un baril de poudre a besoin d’une mèche allumée

ce pôle masculin, même s’il est indépendant, d’après mon expérience, de notre appareil génital,
est néanmoins pleinement actif et optimisé dans son action en nous,
si nous faisons participer à nos jeux, notre sexe et nos couilles

cher @pcommep
il serait dommage de se passer de ce merveilleux réservoir d’onde sexuelles
que constituent notre sexe et nos couilles,
les manipulations avec les doigts, moi je les effectue au compte-gouttes
mais elles apportent une explosivité, une verticalité, vraiment intéressante ,
des moments turbo, des moments décollage de fusée

et puis comme évoqué plus haut,
la danse des cuisses est quelque chose qui est constant chez moi,
*cela procure une volupté ineffable

sachant à quel point nos parcours ont des similitudes, sont proches,
je ne doute pas un instant que tu bénéficierais énormément de ce type de contacts
et tes séances monteraient encore de plusieurs crans
(si si c’est possible, tu le sais, bien, il n’y a pas de limites, ce ne sont pas juste des mots)

j’halète, je crie, je soupire. J’ondule

c’est une nouveauté cela, non?
il me semble qu’il y a pas longtemps tu écrivais que tu étais plutôt statique

mes mains sont entrées en action, depuis peu (ah si, donc, une nouveauté !) pour des caresses douces ou fortes, violentes de mes seins. Pas seulement de mes tétons. Parfois, le simple fait de palper fortement un sein, agit comme une pompe à plaisir.

tout le corps, envoie tes mains en balade sur tout ton corps
et la bouche, moi ces derniers temps,
ma main gauche traîne soit sur ma bouche , soit sur un sein
et c’est l’autre qui se balade un peu partout ailleurs

mais dans la partir supérieure du corps, au-dessus du bassin donc,
les deux parties de mon corps qui sont les plus érogènes chez moi,
sont mes seins bien sûr et ma bouche

comme je l’ai écrit dans mon fil,
je perçois un canal de circulation des énergies le long de l’axe de mon corps,
très très puissant,
et à l’un des bouts de ce boulevard d’ondes montant en moi,
je sens mon anus-pussy
et à l’autre bout, je sens ma bouche,
ces deux orifices semblent complices, semblent connectés
et tout se qui se passe en-dessous, résonne délicieusement entre mes lèvres aussi,
quand je recouvre avec la paume, ma bouche,
j’ai la sensation d’une orgie entre mes doigts
avec mes râles, mes gémissements qui s’entremêlent aux vibrations qui montent de mon anus-pussy

Toujours cette sensation si réelle de me sentir pénétrée, sentir le pénis brulant de mon amant,

oui j’ai cela aussi, il faut l’avoir vécu pour savoir à quel point la sensation est réaliste,
à quel point on sent en nous le dard de chair dressé,
à quel point on sent chaque millimètre de sa progression en nous,
à quel point cela fait fondre nos entrailles

avec une grosse différence chez moi,
je n’imagine aucun amant, chez moi je perçois juste mon pôle masculin et mon pôle féminin à l’oeuvre en moi,
ce sont leurs ébats qui animent ma chair,
mon imagination est morte, tout comme mon moi pensant durant la séance,
c’est mon moi reptilien qui mène les débats,
c’est une sorte d’imagination concrète, une imagination dans ma chair, dans mes os
que je sens orchestrer l’action, tenter des choses,
concevoir des chorégraphies dans l’instant en complicité totale avec mon corps

Je continue mon parcours, ne sachant jusqu’où cette intensité grandissante m’emmènera.

personnellement une évolution marquante a été
à partir du moment où j’ai laissé le pôle masculin et le pôle féminin librement s’ébattre en moi,
que je ne privilégiais donc plus le féminin particulièrement,
celui-ci prend en nous de toutes façons la grande majorité de la place
et c’est normal parce que c’est elle qui a toute la puissance,
c’est elle qui a toute la créativité, toute la richesse, sexuelles en nous,
le pôle masculin n’est qu’une mèche
mais dans un premier temps, quand on découvre le potentiel de ce féminin, enfin chez moi cela a été le cas
et à te lire, je sens que c’est le cas chez toi aussi
on a tendance à privilégier le pôle féminin

c’est tout à fait pertinent dans un premier temps pour bien développer ce pôle féminin,
bien découvrir toute sa richesse, toute sa puissance
mais une fois qu’on est capable de faire monter à 100% ce féminin en nous,
il ne faut plus le privilégier,
il faut laisser un équilibre s’établir tout seul entre notre pôle masculin et notre pôle féminin,
enfin c’est moi cela, je te raconte mon parcours

le résultat de cela a été cette extraordinaire sensation d’androgynie,
d’être constamment sur une crête entre les deux sexes,
je suis entré dans une autre dimension de ma sexualité ainsi,
en fait je ne sais même pas si le mot de plaisir sexuel couvre totalement mes sensations désormais,
tout mon corps est devenu tellement réceptif
et je sens une liberté folle en moi,
c’est comme si le spectre des sensations était devenu total,
plus aucun frein, aucun tabou, aucune retenue,
plus aucune fondation non plus, semble exister encore,
un terrain totalement inconnu
avec des gestes, des mouvements qui ne sont plus les miens,
qui sont ceux d’un corps complètement délié, mené par le désir

je partage mon corps avec un autre moi, plus vraiment homme, pas vraiment femme,
les deux en même temps, un moi plus ample, plus riche
qui me propulse constamment en des contrées tellement inconnues

je ne sais pas si j’ai encore des orgasmes
ou bien si toute ma séance n’est qu’un long orgasme,
peu importe