#34453
bzobzo
Participant

j’adore sentir les matériaux bruts contre ma peau quand je pratique, je me rends compte

toujours occupé avec ma bibliothèque, cela traîne, je n’ai plus le corps d’il y a quelques années,
avec tous ces problèmes de genou, de dos
mais plus non plus la même envie de travailler avec mes mains, plus du tout en fait,
donc cela s’éternise malgré que je crève d’envie d’avoir le résultat fini sous les yeux,
pouvoir enfin ranger tous ces livres qui s’amoncellent sur quelques meubles chez moi,
l’aspect décoratif aussi, la bibliothèque aura une grande niche à la place de deux étagères, tout en haut,
où une statue indonésienne trouvera place,
une sorte de statue équestre mais avec un éléphant, un guerrier montant un éléphant,
elle dominera les hauteurs de la bibliothèque
et avec une petite lumière par derrière, ce sera de toute splendeur

là je suis occupé à installer les pieds de la bibliothèque
mais au moins maintenant je travaille avec patience,
plus énervé à tout bout de champs comme quand j’ai débuté,
je m’assieds nu parmi mes outils par terre,
recouvert de copeaux et de poussière de bois, résultat de sciage et de ponçage divers,
entouré de vis, d’outils divers et variés,
j’adore sentir tout cela contre ma peau,
j’adore être assis nu par terre

je m’arrête très régulièrement pour un peu pratiquer, me laisser envahir de sensations voluptueuses
me caresse tantôt ardemment, tantôt lentement,
de temps je me laisse aller par terre, je me couche parmi mon fatras,
j’adore ainsi sentir tous ces matériaux contre mes membres,
des vis qui font un peu mal mais ce n’est pas trop grave

on est habitué, du moins moi, une fois qu’on est dévêtu,
à être entre des draps de coton ou dans mon fauteuil de bureau tellement confortable,
là c’est par terre sur mon parquet, avec plein de bois de menuiserie sous diverses formes,
ces outils en métal, voire des vis donc,
j’adore sentir tout cela contre ma peau, contre mon corps nu,
quand je m’offre quelques minutes de plaisir, je me laisse aller tout contre,
je roule exprès contre et dessus si cela ne devient pas douloureux

la chaleur de ma chair, la délicate fragilité de la peau
tout contre ces matériaux froids, inertes, sauf la perceuse quand je viens de l’utiliser longuement,
il garde une chaleur dans sa mécanique qui me fait drôle tout contre moi
tandis que je gémis, trois doigts bien enfoncés dans mon anus-pussy recouvert de sciure
et que l’autre main paresse sur un sein
tandis que mes cuisses frottent mes couilles et que les habituelles contractions
me remontent entre les reins

vraiment, comme j’aime sentir tous ces matériaux à la densité et à la texture au toucher, si diverses,
j’en suis encore plus excité,
comme j’aimerai pouvoir me rouler sans retenue par terre parmi eux,
faire une partouze avec ma perceuse, ma ponceuse, trépidant sur moi,
tandis que la sciure de bois me couvre le corps de caresses
les minuscules copeaux volant en escadrille serrés les uns contre les autres