#34457
bzobzo
Participant

cela m’intéresse tout ce que tu écris sur le Vice 2,
je vais peut-être m’en acheter un,
même si pour l’instant je ne me sers plus de masseur
mais connaissant le Vice 1 et ce que tu décris du nouveau,
il est susceptible de m’intéresser énormément un jour

il est donc un poil plus grand que le Vice 1, c’est bien cela, je lui reprochais au Vice 1 d’être un chouia trop petit
par rapport au Nexus G-Rider qui est pour moi le masseur parfait,
les vibrations mis à part mais question taille, forme et surtout des butées, il est juste dessiné pour moi
mais si le Vice 2 est un peu plus grand, il se rapproche sans doute de la taille du Nexus alors

et puis que ce soit télécommandé, cela me donne envie aussi de réessayer un jour les vibrations

Par contre , dur dur de domestiquer mon cerveau analytique. A chaque fois, il cherche à comprendre et de s’ ajuster. Pour l’instant, impossible à gérer complètement. J’ai encore du boulot à ce niveau. Parfois ma nature de tout comprendre m’énerve un peu

oui, pour moi , tu as un effort à faire là;
Tu sais, moi aussi je n’arrête pas d’analyser ce que je fais, c’est sain comme attitude, cela permet d’évoluer,
cependant je le fais en décalé, pas en pleine action car cela atténue sérieusement les effets,
cela empêche le désir de s’exprimer pleinement,
c’est juste une petite gymnastique intérieure à saisir

le lâcher prise total, est vraiment la clef pour les plus hauts alpages,
c’est dès ce moment que ton corps par l’intermédiaire du moi reptilien
peut prendre totalement les commandes de l’action
et que tu sembles comme mené entièrement par le désir, par tes instincts, par tes pulsions

au début, c’est dur, surtout pour nous hommes,
c’est une capacité qu’on pourrait qualifier plutôt de féminine
d’être capable de se laisser aller ainsi, de s’abandonner totalement, de s’ouvrir, de lâcher prise entièrement,
de faire confiance aveuglement à sa chair, à son sang

mais comme le vélo quand tu ne sais pas en faire, cela peut sembler insurmontable dans un premier temps
mais après cela devient tellement simple, tellement enfantin, d’en faire
on éteint son moi pensant en plein action parce que c’est ainsi que la place est libre
pour ressentir à pleine puissance tout ce qui monte
parce que c’est ainsi que le désir, les instincts, les pulsions peuvent prendre totalement les commandes

et dans les creux des vagues, les temps morts, quitte à les provoquer soi-même,
on permet au moi pensant de se poser des questions, d’analyser, de faire des suggestions,
on l’allume, on l’éteint, on le rallume, on le re-éteint,
chez moi c’est devenu un automatisme,
une seconde je pense à ce que je vais manger ce soir ou quelle film je vais regarder,
l’instant d’après je suis en train de râler et de gémir en pleine jouissance,
mon moi pensant accroché à un porte-manteau au vestiaire
ou encore j’analyse ce qui s’est passé, je me dis que ce serait bien d’essayer ceci ou cela,
cependant je n’obtempère jamais directement, le moi pensant suggère juste, il ne commande plus
le message doit passer autrement,
en fait selon mon expérience, le moi reptilien accepte les suggestions du moi pensant
mais à son rythme, en différé,
il doit rester maître du flot,
c’est une véritable collaboration en fait
mais il faut que certaines règles soient respectées,
une certaine façon de faire passer les messages, soit respecté
car le boss durant les séances, durant l’action, ce n’est pas le moi pensant,
accepte-le, fais-lui accepter, c’est plus facile que tu le crois, c’est comme le vélo, crois-moi,
il l’acceptera sans difficulté quand il prendra conscience,
quand il entreverra les immenses possibilités de progrès ainsi,
à quel point cela décuple les sensations

au début cela parait très dur, c’est un de nos privilèges à nous autres humain,
d’avoir ce gros cerveau turgescent capable de produire des tas de pensées, de réflexions, d’analyses,
il nous est difficile d’accepter de renoncer à tout cela, même pour un instant
et puis en plus pour un homme,
on est tellement habitué à ne perdre le contrôle que quelques instants,
le temps de l’éjaculation, le reste du temps on est quand même plus ou moins aux commandes

mais regarde madame, comme elle se lâche,
comme elle ne semble être plus que plaisir, plus que sensations,
à quel point c’est son corps qui semble mener l’action,
tu peux y arriver aussi sans problème

si tu essaies de vider la place, de vider le siège de commandes encore et encore,
il y a un moment où tu vas y arriver et crois-moi,
c’est vraiment juste la première fois qui est dure,
une fois que tu auras senti comment rester en équilibre sur le vélo en commençant à pédaler,
après cela devient enfantin, idem pour ce mécanisme d’éteindre son moi pensant

il faut comprendre que la place ne reste pas vide bien longtemps,
la nature a horreur du vide,
elle ne va pas rester vide du tout, oh que non,
immédiatement les sensations vont se ruer dans ce espace de jeu dégagé,
tu donnes ainsi la possibilité à ton moi reptilien de prendre les commandes,
enfin je l’appelle moi reptilien,
je n’en sais rien, cela me parait correspondre, d’après ce que j’ai lu,
si tu veux on peut dire juste ton corps, tes instincts, tes pulsions, etc

c’est comme si on était une huître fermée, obstinément fermée,
obstinément fermée, simplement parce qu’on ne sait même pas qu’on peut être autrement,
qu’il y a un autre état que d’être fermé
et puis soudainement on découvre que c’est juste un petit geste tout simple, qu’un enfant peut effectuer,
comme un bête bouton en soi sur lequel appuyer en quelque sorte,
on appuie dessus et hop c’est fait,
on est grand ouvert et les vagues de l’océan, du grand océan sont déjà là
à nous effleurer, à nous lécher de tous les côtés,
on en est empli, on en est imbibé,
on semble même sortir de l’huître, de partir au hasard à la dérive,
il n’y a plus qu’à se laisser entraîner au gré des flots