#34549
bzobzo
Participant

tous les gestes et mouvements machinaux d’un homme à la maison chez soi,
vaquant à diverses occupations, manger, aller aux toilettes,
m’asseoir devant l’ordinateur (souvent, trop souvent),
de la menuiserie (pour l’instant)

mais il suffit qu’à un moment donné, j’ai envie d’y glisser une petite graine
qui va donner à tout cela une tout autre dimension,
juste par exemple, de serrer légèrement une cuisse sciemment,
en même temps toujours occupé avec mes gestes de menuisier amateur
et je sens comme une contamination se passer en moi, un virus délicieux à l’oeuvre

cette cuisse vient se frotter contre une couille,
ce simple acte va déclencher toute une machinerie rapidement en moi,
je continue d’œuvrer avec les outils et un morceau de bois
mais dans mon bassin cette cuisse pressée légèrement contre une de mes couilles chéries
répand comme un nuage voluptueux dans mon bassin
aussi sûrement que si on y avait injecté avec une seringue un liquide aphrodisiaque d’une extrême puissance

je reste quelques instants ainsi, prenant plaisir à focaliser toute mon attention encore sur mon travail
tandis que je sens dans mon bassin cette ouate sensuelle à l’oeuvre,
maintenant j’y ajoute une lente contraction,
ma prostate va intervenir donc dans les ébats naissants, plus directement,
une sensation de pénétration aussi naît ainsi en moi,
je pousse un léger gémissement tout en continuant d’essayer de travailler
mais d’une façon plus désordonnée, moins soutenue

rapidement je m’arrête, je me cambre, je crée une tension lascive en moi,
je sens le féminin m’envahir, je commence à bouger légèrement , langoureusement, mon bassin
tandis que mes mains enflamment ma peau,
j’ descends un peu la main sur le pubis, j’adore aller frotter cette zone, la presser
sans toutes fois aller plus loin et toucher la hampe,
ainsi déjà on obtient de puissantes ondes , la zone appartient déjà aux organes sexuels
et y passer les doigts c’est déjà les effleurer sans les effleurer

je suis empli désormais de volupté, je serre sans retenue les cuisses
et je me déhanche avec langueur et sans pudeur,
je prends à pleines mains mes seins, je les frotte, je les presse,
pince et repince doucement les pointes dures,
je dirige quelques doigts vers mes fesses,
j’ai hâte d’aller frotter dans ma crevasse,
mon anus-pussy semble une sirène chantant dans mon sang,
quelle lascivité en moi,
j’ai la sensation que toute la pièce partouze avec moi,
j’ondule de plus en plus,
comme cette chair s’enflamme vite,
me fait décoller au firmament en quelques instants

à peine quelques secondes se sont déroulés depuis que j’ai déposé mes outils
et déjà je suis pantelant, haletant, excité de fond en comble
et prêt à jouir de longues heures si je ne me forçais pas à arrêter pour continuer de travailler encore un peu aujourd’hui
sinon dans dix ans, je suis encore occupé avec cette bibliothèque