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AndranerosAndraneros
Modérateur

@epicture tu réponds à @bzo :

Le lâcher prise

Proposer à @bzo cette attitude comme réponse à son interrogation est un retournement de situation spectaculaire. Mais on n’est pas dans le même domaine. Autant @bzo nous semble maîtriser la relation de son mental avec son corps, autant il semble être depuis longtemps en questionnement pour sa relation avec les autres.

L’homme est un animal grégaire. Pourquoi n’allons-nous pas spontanément vers les autres ? J’élimine pour commencer l’attitude de rejet qui ne me semble pas être celle de @bzo ni de la plupart de nos amis présents dans notre forum. Il reste deux réponses.

L’une est la crainte d’un conflit qui pourrait naître de nos tentatives de relation, quelque soit l’objet et la forme de ce conflit. En dehors de quelques personnalités qui jouissent de l’affrontement et de l’occasion qu’il offre de dominer l’autre, typologie de dominant ou de manipulateur, la majorité des gens préfèrent vivent en harmonie avec les autres, quelque soit la forme et l’extension de cette harmonie. Ne pas entrer en relation est une méthode d’éviter un potentiel conflit. Ce n’est pas forcément la meilleure.

L’autre est la crainte d’un rejet de ce que nous demandons ou pire de ce que nous sommes, quelque soit la forme de ce rejet. Plus on se sent fort, sûr de soi ou en conformité avec les autres plus il est facile de s’intégrer au groupe. Plus on se sent faible, dans le doute ou différent des autres plus il est difficile de s’intégrer et tentant de s’isoler. Ne pas entrer en relation, c’est à dire se rejeter soi-même du groupe avant que d’être rejeté, est une méthode d’éviter de subir un potentiel rejet. Ce n’est pas forcément la meilleure.

Ta réponse @epicture est une des bonnes réponses. Mais elle se heurte dans ce domaine comme dans celui de la sensualité à nos blocages. La question est toujours la même, comment peut-on faire tomber nos blocages qui limitent notre potentiel de développement ?

Mon cheminement m’a permis de m’ouvrir beaucoup mieux aux autres dans la mesure où, en me réconciliant avec mon corps, il a contribué à développer ma confiance en moi-même qui est un des piliers d’une relation équilibrée avec l’autre. Je souhaite à nos amis en « difficulté » de pouvoir bénéficier d’une évolution de même nature et de trouver ainsi un nouvel équilibre de vie plus harmonieux.

Bon cheminement à tous.