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Participant

Bonjour @andraneros,

La séance à laquelle tu fais référence date de début juillet. Depuis, je n’en ai pas vécu de semblable, et je m’en souvient encore tellement elle était puissante. Mais on le sait, le parcours n’est pas linéaire, et aucune séance ne se ressemble.

Cependant, pour répondre à ta question sur l’évolution de la mobilité du masseur pendant la séance, il est vrai que les progrès sont plus concrets. Je sens que le masseur est plus libre de ses mouvements, que le rectum travaille désormais beaucoup plus en autonomie qu’il ne le faisait par le passé. Avant, j’aspirais le masseur presque continuellement, ce qui appuyait sur la butée et le périnée. Puis j’ai réduit la force de cette aspiration. Percevant que j’étais sur la bonne voie, j’ai fini par ne plus aspirer, mais au contraire pousser le masseur, comme si je voulais le faire sortir, mais en m’arrêtant juste avant. A ce moment je me plaçais en mode « do nothing ». Là, Le masseur se déplace lentement, des petites contractions que je localise entre le masseur et la prostate le font légèrement bouger, du moins c’est la sensation que j’en ai. Ces mouvements s’accompagne bien sûr de pointes de plaisirs qui se diffusent ensuite dans mon corps. Ce qui est vraiment intéressant, c’est que cette sensation de mouvement autonome, bien que léger, se reproduit quasiment à chaque séance, alors que avant, c’était très aléatoire.

Peu à peu l’entité qui me constitue, et qui était effrayée par la jouissance, l’apprivoise gentiment. Elle reçoit les vagues de plaisir avec bienveillance si bien que à chaque séance, les vagues pénètrent un peu plus profondément en moi. Cette entité est une chose en moi dont je n’ai pas conscience, et qui a une influence certaine sur mon cheminement. Avec le temps, elle laisse passer plus de plaisir et de jouissance. C’est ce que je voulais dire par le sentiment d’être de plus en plus poreux au plaisir. De plus, mes pratiques changent : j’ai moins besoin qu’avant d’être mentalement stimulé par des phantasmes érotiques, je ne porte quasiment plus ni plug anal, ni anneau durant la journée, et mon désir d’éjaculer est de plus en plus remplacé par un désir de profiter de ce que ces séances, comme décrites sur mon autre fil, qui alternent massage pénien et prostatique, peuvent me procurer comme plaisir intense sans aucune éjaculation.
La décision de passer du massage pénien au massage prostatique durant une séance n’est pas le fruit de ma volonté, mais une adaptation aux réactions de mon corps, qui me « dit  » quoi faire. C’est un nouveau rapport à soi, à son corps, et à cette entité inconsciente, faite de bienveillance, de plaisir, de jouissance, et d’amour.

Bon cheminement @andraneros