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AvatarArousal
Participant

J’ai bien réessayé avec le Njoy Pure wand le 27 septembre au soir.
Ambitieux, j’ai tenté d’emblée d’utiliser la plus grosse extrémité, mais j’ai eu beau essayer, impossible de passer le sphincter anal. J’ai dû me rabattre comme d’habitude sur la petite extrémité.
Séance bien agréable. Au bout d’un moment j’ai retenté la grosse extrémité, très doucement, avec beaucoup de lubrifiant. Eh bien avec beaucoup de persévérance, millimètre après millimètre… ça a fini par rentrer !
J’ai continué la séance la plupart du temps sur le ventre, l’engin pesant de tout son poids sur la prostate : orgasme sur orgasme…
C’était très bien, mais pas vraiment mieux qu’avec d’autres masseurs. Mais par contre beaucoup moins pratique vu les difficultés d’intromission. Et, désolé de ne pas être très glamour, l’extraction fut assez douloureuse et dirons nous un peu « messy » comme on dit en anglais…
Et par la suite j’ai eu un inconfort de la zone pendant plusieurs jours → plus de masseur pendant une bonne semaine.
Bref la grosse boule du Njoy Pure Wand : bof:)


@andraneros
 : merci pour tes encouragements !
Pour ce qui est de l’abstinence éjaculatoire, ça se fait relativement naturellement, du moins au début. Pour diverses raisons sur lesquelles je ne m’étendrai pas ici, les relations sexuelles au sein du couple peuvent être très espacées en ce moment. Par ailleurs ma libido classique n’est de toute façon plus la même qu’il y a 20 ans, ma moyenne « en roue libre » doit tourner à peut-être deux éjaculations par semaine (assez souvent en solitaire donc en ce moment).
Comme tout le monde je pense, l’orgasme classique fait retomber ma libido, qui remonte ensuite doucement jusqu’à la prochaine.
Et maintenant, plus ma tension sexuelle augmente, plus je suis motivé pour une séance de massage prostatique, et, dans une certaine mesure (ce n’est pas toujours vrai), plus les orgasmes sont faciles à obtenir, répétés et intenses. Orgasmes prostatiques qui à la différence des orgasmes éjaculatoires ne relâchent pas la tension sexuelle, bien au contraire.
Au bout d’un moment quand même (10-15j) je finis par ne plus résister à un orgasme pénien, soit que vraiment je n’arrive plus à le refuser à mon pénis, soit que j’ai un rapport sexuel (encore qu’il peut m’arriver alors de parvenir à ne pas éjaculer, et à enchaîner sur un massage prostatique), soit que volontairement je décide de faire baisser une libido trop intense (quand j’enchaîne plusieurs nuits consécutives de massages prostatiques prolongés, et que je sais que ma prostate ne me laissera pas dormir sinon).
Car en effet au fur et à mesure que la tension monte, les séances peuvent se rapprocher jusqu’à devenir quotidiennes !