#35314
bzobzo
Participant

comme je prends mon pieds tout le temps chez moi,
comme je l’explique juste au-dessus,
je vaque à mes occupations diverses et variées chez moi,
toujours en prenant soin d’avoir au moins mes roubignolles coincées derrière mes cuisses,
c’est assez facile en fait, leurs peaux semblent s’adhérer l’une à l’autre
et avec mes cuisses un peu serrées,
elles restent bien place, bien sous tension
et ainsi le moindre mouvement que j’effectue,
provoque aussi des pressions, des frottements, du malaxage, là en bas

mes petits réservoirs à volupté, éponges gorgées de soie chaude,
dès qu’on appuie un peu dessus,
déjà de douces et lentes giclées dans mon bassin
et quand je me mets à marcher, ah mes amis, cela monte le long de ma colonne vertébrale,
cela se répand comme un virus ultra-contagieux,
je suis empli de frissons voluptueux,
toute ce nectar ineffable mouvant lentement partout en moi

cela fait bizarre de touiller dans la casserole et en même temps de gémir de plaisir
et même de bricoler, visser, couper et gémir de plaisir

et puis quand la tension sexuelle devient très forte,
je m’arrête dans mon occupation,
je me mets à me caresser,
en quelques va et vient dans mon bassin avec les contractions,
la délicieuse densité de la jouissance s’installe ,
comme tout semble fondre en moi,
j’ai envie de hurler, tellement c’est bon

on ne s’en lasse pas, j’ai beau passer des heures ainsi avec le manège de mes cuisses,
je ne m’en lasse pas un instant,
le plaisir semble constamment neuf, comme n’ayant encore jamais été vécu ,
surprend, ébloui, jusqu’au plus profond de soi-même