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AndranerosAndraneros
Modérateur

La réponse :
Mon dentiste m’avait prévenu que cette séance serait longue, sous anesthésie locale et sans doute désagréable. Je me suis dit que c’était une excellente occasion de mettre en pratique « utile » ce que j’apprends à faire depuis des années pour mes sessions « ludiques ».

Dès le début de la séance, la bouche grande ouverte et ma denture offerte, je me concentre sur ma respiration soigneusement calée en mode abdominal, bien régulière et aussi fluide que possible. Je me concentre aussi pour éliminer chaque contraction des reins ou du dos quand une action du praticien me fait réagir. Les lecteurs assidus du traité d’Aneros et de notre forum auront immédiatement fait le rapprochement avec certains conseils régulièrement répétés pour lancer une session et libérer l’espace nerveux et mental pour le plaisir.

• Au bout d’une dizaine de minutes j’ai commencé à sentir de très légères pulsations prostatiques en plus des sensations buccales. Étonnement !
• Au bout d’une trentaine de minutes j’étais passé de l’étonnement à un vrai travail orienté prostate avec un plaisir, certes léger et fugitif, mais aussi réel qu’inattendu, les sensations buccales basculant peu à peu en arrière-plan.
• Pendant le dernier quart d’heure je me suis retrouvé pratiquement spectateur des soins que mon dentiste me prodiguait tellement j’étais ancré sur ma zone prostatique.

J’ai mis 3 ou 4 minutes à sortir de mon état et à reprendre contact avec l’extérieur.
M. Andraneros ça va bien ? Pouvez-vous me donner votre carte vitale s’il vous plaît…
J’allais aussi bien que possible après une séance de soins dentaires doublée de ce qui serait peut-être devenu une session « anero-less » si la séance de soin avait été plus longue.
Bon cheminement à tous.

PS : La séance suivante chez mon dentiste ne m’a pas permis de retrouver les mêmes sensations. Ai-je vraiment hâte d’y retourner pour revivre cette expérience ?