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AvatarRodward
Participant

Bonjour à tous !

Aujourd’hui est un jour particulier ….

Cela fait presque plus de trois semaines que je n’ai pas fait de session. Et aujourd’hui sera la preuve que la quantité n’est pas aussi importante que la qualité par rapport à la fréquence des sessions.

Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui j’ai franchi une étape. Et non pas n’importe quelle étape. Aujourd’hui J’ai atteins mon premier vrai mini-O’. Bon sang que c’était bon.

Tout à commencé lorsque j’ai appris fin de matinée que j’allais avoir mon après midi pour moi. Cool, je n’avais rien de prévu, et je me suis dit que j’allais peut être pouvoir faire une session d’Aneros.

J’ai pris mon temps avant de commencer, je me suis détendu délicatement, ai lubrifié tranquillement et ai fait à mon rythme.

Sans grande surprise, les 30-45 premières minutes sont toujours les plus intenses pour moi, sauf que j’ai atteint assez rapidement le « maximum du pic » de plaisir que j’avais l’habitude d’atteindre. Enfin, encore plus rapidement que d’habitude. A ce moment là je sentais mes jambes prises de contractions spontanées, comme au début de mon cheminement, ou à chaque hiver (Lié au froid je suppose, plus l’excitation probablement…)

Sauf que là, ça a été différent. Je ne sais pas pourquoi ni comment, et je ne saurai l’expliquer, mais j’ai réussis à prendre le contrôle sur ces contractions musculaires inconscientes et à les diminuer légèrement. Autre point important, depuis la dernière session (et celle d’aujourd’hui) j’ai appris que je ne devais pas chercher à me détendre aussi bien psychiquement que physiquement, car cela atténuait les contractions, mais à alterner entre tout relâcher physiquement, et laisser faire le corps faire tout seul le travail lorsqu’il le demande.

C’est assez compliqué à expliquer, alors je vais essayer de le faire avec mes mots qui viennent : mais lorsque je sens que le corps « travaille » (Met en place l’aneros, les connexions énergétiques et autres) et que j’essaye de le détendre profondément, je sens qu’il ne souhaite pas se relâcher et qu’il est sur la « bonne voie », et lorsque je sens qu’il relâche, je prends un instant pour tout relâcher complètement. C’est différent du traité, ils parlent de contractions volontaire qui laisse place à des contractions involontaires, mais pour moi c’est différent. Il y a en permanence les contractions involontaires. Toujours. De ce fait je n’ai qu’à me concentrer sur ma respiration, sur ma décontraction psychique, et parfois physique, car le corps de bloque et se crispe parfois, inconsciemment bien sûr, lorsque le plaisir commence à arriver.

Je sentais que le plaisir dépassait progressivement le plateau maximum que j’avais connu jusqu’à présent, et de par les nouvelles sensations, le corps ne savait vraiment comment réagir. (Et la tête non plus, mais j’ai gardé mon sang-froid et mon calme et ai vraiment focalisé sur la décontraction mentale, et le dé-blocage inconscient physique.

Chose qui a payé. Le plaisir montait, petit à petit, lentement mais surement, à un stade que je n’avais pas connu jusque là (pas encore cependant le stade orgasmique).

Les sensations se décuplent petit à petit dans la prostate, qui a un moment a produit de très fortes contractions dans le rectum, avec une tout petit peu de plaisir.

Après cela elles se sont calmées. J’ai soufflé un peu, puis c’est reparti tout seul de plus belle. C’est assez ironique quand j’y repense d’ailleurs, car j’ai l’impression que mon mental ou physique essaie de dire « prêt à y retourner ? » et que l’autre répond.

Après le retour en plaisir progressif des sensations, elles se sont à nouveau décuplées petit à petit dans la prostate, mais avec des contractions plus fines cette fois, mais tout aussi délicieuses. Jusqu’à ce moment où j’avais l’impression que la prostate avait doublé / triplé de volume dans mon corps, et produisait également un plaisir intense (rien que d’écrire cela et d’y repenser j’en re-frissonne encore !) plaisir intense qui a un petit peu stagné, puis évolué davantage.

A ce stade là c’était déjà assez jouissif, le plaisir que cela me procurait, mais ce n’était fini à mon plus grand plaisir !!!!

Ces sensations ont elles mêmes évoluées, transformant la prostate en un véritable générateur / trou noir de plaisir, les contractions qui étaient déjà fortes de son encore plus amplifiées et …. Je ne saurais décrire ce que je ressentais mentalement, j’étais perdu et déconnecté à ce moment précis.

Quand tout à coup …. L’impensable se produit…

Je ressens une vague de plaisir, chaude, fourmillante et chaleureuse dans tout le corps, assez fine, mais relativement puissante et jouissive, a ce moment là j’étais heureux, je cherchais à me détendre encore plus pour en profiter, même si elle était d’intensité moyenne, c’était vraiment le bonheur, cette sensation. Je ne vais pas cracher dessus !

Elle a bel et bien duré entre …. 20 secondes et une minute peut être, difficile à dire quand on est hors du temps et déconnecté …. Mais bon sang que c’était bon !!

Après un passage aux toilettes pour vider la vessie qui se manifestait et une re-lubrification, j’y retournait. Cette fois j’essayais les jambes détendues et allongées. (j’étais allongé les jambes allongées, mais légèrement écartées.)

Je n’ai pas pu aller jusqu’à cette sensation de nouveau (qui je suppose, et sans trop de doute ressemblait fortement à un échantillon d’un vrai orgasme pur, probablement un Mini-O’ donc) mais j’ai pu tout de même revenir à la sensation de la prostate juste avant le passage qui précédait l’orgasme. Je n’étais pas frustré ou autre, car j’étais déjà très satisfait et heureux de ce que j’avais reçu aujourd’hui.

J’ai ressayé dans une dernière position (dans la même séance) les jambes écartées et près du corps.

Dans cette position je ne sais pas, il est difficile de se détendre, les sensations sont plus fines, mais plus intenses également. Malgré la finesse et la subtilité des sensations, j’ai pu à nouveau goûter à un Mini-O’, mais plus faible cette fois. Cependant c’est toujours un régal !

Après cela, il m’a bien fallu une bonne demi-heure au minimum pour revenir à moi, sur terre, et comprendre et accepter ce qu’il s’était passé, j’étais tout perdu !

Je vous écris ce message après avoir totalement retrouvé mes esprits (il y a plus d’une heure après la séance), mais comme quoi, il faut apprendre à reconnaître les signes de son corps, avoir de la patience, ne pas forcer les choses (j’avais tendance au tout début de mon cheminement à faire 4-5 sessions dans une semaine, mais cela ne mènera hélas à pas grand chose tant que le corps n’est pas prêt en effet) et surtout s’écouter. Ce n’est pas forcément une question de « rythme de session » pour moi visiblement, car ma dernière session avant celle-ci remontait à plusieurs semaines.

J’ai franchi un grand cap aujourd’hui, j’en suis tout bouleversé, je sais maintenant que c’est possible … Mais je vais continuer de ne rien attendre, pour voir jusqu’où je peux aller !

Une très bonne fin de soirée à tous !

Rodward