#36013
bzobzo
Participant

Dans mon lit, pour les orgasmes, allongée, il est sûr que la cambrure joue énormément, l’offrande du corps, ouvert, les fesses et les cuisses qui s’écartent légèrement grâce à cette cambrure, ouvrant l’accès à mon « vagin ». Et j’amplifie le phénomène si, couchée sur le dos ou le côté, je lève mes bras au-dessus de ma tête. J’offre ma poitrine, mes seins, les tétons se durcissent naturellement, et le moindre contact (main, drap…) est déclencheur.

juste j’avais envie de citer ce passage, il me parle tellement,
ce matin encore je me suis réveillé beaucoup plus tôt car hier soir la fatigue a été souveraine
et me suis endormi beaucoup plus tôt que d’habitude (2,3 heures du matin),
du coup je me suis déjà réveillé vers 5 heures du matin
et bien sûr plutôt que de me tourner les pouces,
j’ai juste ouvert la boîte magique dans ma chair

la cambrure a tout instant dans mes ébats joue tellement énormément,
j’ai vraiment l’impression de prendre appui dessus
et puis d’être emportée sur un toboggan

grâce à cette notion d’interrupteur rapportée par @aneveil, j’ai pris conscience
que je bougeais beaucoup pour rien, que cela créait juste du parasitage,
qu’il était beaucoup plus efficace de rester quasi immobile à partir d’un de ces moments « interrupteurs »
qui peuvent consister en un geste, un mouvement, une posture, une attitude, etc
parfois un enchaînement de gestes, de mouvements

le toboggan pour qu’il puisse m’emporter, il faut le coups de pompe d’énergie qui fournit le fluide dedans,
le petit torrent qui va me faire dévaler,
le moment « interrupteur » est celui qui est bien synchronisé avec un de ces coups de pompe,
qui accompagne optimalement celui-ci,
après il faut savoir rester plus ou moins immobile pour bien apprécier la glissade sur le toboggan

je me sens plus doué à expliquer avec des images, j’espère que c’est assez parlant