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AvatarAthrfox1905
Participant

Et bonjour à vous 🙂
Je viens vous relater mes deux dernières sessions, dont la dernière fut probablement la meilleure que j’ai eu depuis que je me suis procuré un aneros. Pour ce qui est de l’avant-dernière, elle ne fut pas très productive. J’ai en effet très rapidement abouti à cet orgasme éjaculatoire. L’un des raisons est, je pense, que je me suis laissé emporté par les sensations du do-nothing. Bien que plaisante, ces dernières se focalisent sur une sensation trop précise qui se rapproche de la sensation pré-éjaculatoire (l’effet très plaisant du non-retour) et qui déclenche nerveusement le réflexe éjaculatoire. Ayant la volonté de ne pas rester sur un échec et de m’entraîner le plus souvent possible, j’avait vraiment envie de réitérer le lendemain une nouvelle session. Le lendemain, dans la soirée, après quelques hésitations (ayant souvent à l’esprit le traité d’aneros préconisant un jour de repos entre chaque sessions), j’ai finalement décidé de me lancer dans une nouvelle session qui fut bien plus productive et plaisante ! Voici les différentes étapes qui, fort de mes expériences passées, ont été déterminantes dans l’évolution de mes sensations du plaisir prostatiques :
-J’ai d’abord pris une bonne douche chaude avant la séance. J’ai l’impression qu’il s’agit d’un rituel quasi obligatoire pour ma part, dans le processus de détente, de réchauffement et d’excitation de mon corps.
– Je tiens à préciser que j’utilise depuis quelques années déjà des huiles essentielles, pour les différentes propriétés qu’elles contiennent. Une fois sorti de la douche, je me suis appliqué l’équivalent d’une bonne cuillère à café de crème hydratante mélangée à 2 gouttes d’huile essentielle d’Ylang-Ylang sur le bas du ventre et le bas du dos (au niveau des reins). Cette huile est reconnu pour ses vertus aphrodisiaques, et ce type de massage permet de faire monter la libido et l’excitation sexuelle (qui sera un point fondamentale dans la suite de la séance…). Outre cette huile, l’HE de gingembre est très efficace aussi ! (pour ceux qui doute de ce type de « soins », essayer une fois et vous verrez les résultats…)
– Une fois le masseur et le rectum lubrifié à l’huile de coco, j’insère l’aneros et je démarre par une dizaine de minutes de détente avec les écouteurs sur mes oreilles, qui diffuse une playlist très relaxante et qui m’aide à me vider la tête (je garde d’ailleurs la musique toute la séance, cela m’aide à rester concentré sur le plaisir). J’essaye pendant cette phase de ne pas me focaliser sur les sensations du masseur mais seulement sur la relaxation et la respiration.
– Ayant bien compris que la technique du do-nothing de marchait pas sur moi, je commence à réaliser des contractions volontaires. Je précise que j’ai toujours eu de grosses hésitations sur l’intensité de ces contractions. Ayant le traité d’aneros en tête, j’ai pendant de nombreuses années réaliser de très faible contractions de l’anus (de peur d' »écraser » la prostate et de ne produire aucuns chatouillements). Mais depuis quelques séances j’ai décidé de contracter mes sphincters de façons bien plus nette afin de réellement faire bouger l’aneros, ce qui m’a fait développé ces fameuses sensations que je décris dans le dernier message, sensations qui se trouve bien plus en profondeur que les premières sensations que je décrivais initialement. En fait, je les ressentais (je me rend compte aujourd’hui) depuis très longtemps mais il se trouve que ce sont les mêmes sensations que j’ai dans le rectum quand j’ai besoin d’aller au toilette pour la grosse commission… Ainsi, je contournais ces sensations lors de mes séances d’aneros, la plus part du temps d’ailleurs je stoppais mes séances, car j’imaginais que ressentir ces sensations ne permettait pas au masseur de se mouvoir librement (car quelque chose d’autre intervenait…) Enfin bref toujours est-il que lors de cette séance j’ai réalisé des contractions anales plus franches, faisant développer ces sensations en profondeurs que j’ai toujours trouvé agréable au final.
– Sous l’effet de la chaleur de mon lit, et des effets « aphrodisiaques » de l’huile essentielle, mon excitation sexuelle est rapidement montée, chose que j’avais plus ou moins mis de côté les séances dernières (par crainte de rentrer dans la recherche du plaisir éjaculatoire). Ainsi, lors de mes premières contractions des sphincters (maintenues 30 secondes environ), mon esprit m’a naturellement fait imaginer des situations érotiques. M’est alors venu des scènes d’ébats amoureux, sensuels, passionnés avec une vrai tension sexuelle, où je visualisais l’homme (je précise que je suis plus attiré par les hommes et donc la figure masculine et la virilité m’excite beaucoup !) prenant du plaisir, jouissant du plaisir sexuel, remplis d’énergie sexuelle (cela n’était d’ailleurs pas du tout scènes pornographiques). Ces images m’ont poursuivi pendant tout la séance, je vivais ainsi chaque contraction (où je sens l’aneros appuyé sur ce point, qui semble être la prostate) avec la même tension sexuelle, la même jouissance que les hommes prenait pendant qu’ils faisaient l’amour. A y repenser, c’est comme ci au fur et à mesure des contractions je faisais l’amours avec l’aneros, ce dernier me procurant de plus en plus de plaisir intense.
– Arès quelques séries de contractions volontaires telles que décrites au dessus, j’ai commencé à avoir ce que je qualifierais de spasmes musculaires au niveaux abdo, et de manière générale dans le bassins. J’avais l’impression que le point sur lequel appuyais l’aneros se contractais lui-aussi, mais pas à la façon à laquelle je m’attendais. Ce n’étais pas tant une zone précise qui vibrait, se contractait mais plus comme un spasme,plus ou moins assimilable à celui ressenti pendant l’orgasme classique bien que cela ne soit clairement pas la sensation d’un orgasme que je ressentais. Première question que je pose alors : Pensez-vous que ces spasmes que je décris soit une forme de contraction involontaire ? Car j’ai toujours pensé que les contractions involontaires concernaient celle de l’anus et des sphincters qui font bouger involontairement l’aneros sur la prostate. Pourtant, ces spasmes, accompagné de mes ébats imaginaires, me donnait l’impression d’un galop rythmique (tel que décrit dans le traité) et de très très légères sensations de ce qui ressemblent à des P-Waves. J’avais vraiment une sensation de plaisir intense dans le bas du ventre à certains moments dans la séance. Je me suis même surpris à ressentir du plaisir par des contractions rectales (chose que je ne réalisait jamais tant les rares fois où j’ai essayé, ce type de contraction ne procurais aucun plaisir), en poussant l’aneros, celui venait renforcé l’intensité des sensations que je ressentais par les spasmes. Certains mouvements que je faisait (consciemment ou non) avec mon bassins participait à la jouissance générale
– Après un certain temps, j’ai fini par stoppé la séance, grandement satisfait des sensations que m’a procuré l’aneros. Ayant toujours à l’esprit les ébats amoureux, je ressentais également cet épuisement phyisque post-sexe mais très agréable, où je reprend mes esprits après les fortes jouissances que j’ai eu, encore tout transpirant tellement j’ai eu chaud pendant cette séance !
De façon générale, je suis (evidemment )extrêmement satisfait de cette séance 😉 J’ai l’impressions d’avoir compris certains points clés dans le développement des sensations et plus particulièrement l’aspect mentale, je pense qu’il faut effectivement être très excité sexuellement pour rentrer dans une phase non pas de stimulation (schéma classique de la masturbation et des stimulations du pénis) mais de laisser aller générale en contact avec les sensations que procure l’aneros lors des contractions anales. D’ailleurs, dans mon esprit, je visualisais ces hommes prenant du plaisir non pas avec leur pénis (par leurs éjaculations) mais avec une jouissance plus profonde liée l’effet orgasmique de l’éjaculation, cette vague de plaisir qui irradie le corps quelques instants.
Concrètement, je pense avoir validé au cours de la séance les étapes 10,14,15,16,17,18 et du coup 19 aussi de la carte au trésor. L’étape 13 et 20 ne sont pas encore complètement atteint pour ma part. En effet j’ai eu beaucoup de mal à maintenir une respiration constante pendant que l’aneros me procurait d’excellentes sensations. Pour ce qui est des zones érogènes, la dernières fois que j’avais caressé mes tétons, c’était lors l’avant dernière séance. La stimulation d’une zone précise à, je pense, conduit mon cerveau vers le réflexe naturel éjaculatoire. Pendant la séance magique, j’était uniquement focalisé sur les sensations dans le bas du ventre et donc trop « craintif » que la stimulation des tétons ne fassent dévier mes sensations vers le mauvais chemins. Mais je pense qu’une fois les sensations clairement perçu dans la zone de la prostate, cette stimulation, en ajout des sensations procurés par mon imaginaire sur les ébats amoureux, doit sûrement amplifier le plaisir. Pensez-vous que les étapes 31 et 32 soit acquises ?
Sur la courbe des énergies sexuelles présent vers la fin du traité, je pense que cette sessions m’a fait parvenir un peu au-dessus de la phase de plateau ( pastille 1), verticalement j’ai pu ressentir du plaisir dans la « zone pelvique et prostate », horizontalement, je me situerais un peu avant la frontière entre « orgasme classique » et « orgasmes multiples ».
Je pense continuez à décrire chaque session lorsqu’elle valent la peine d’être connu pour les débutant comme moi en la matière 😉
A très vite j’espère !