#37441
bzobzo
Participant

enfin, ce que j’écris juste au-dessus, sous-entend tout de même une condition essentielle,
accepter de se laisser entraîner en mode yin,
accepter le féminin en nous, de laisser monter celui-ci dans notre chair

cela ne veut pas dire forcément, bouger comme une « folle », bouger efféminé,
oui il peut y avoir des gestes, des mouvements, des postures
mais c’est avant tout une question d’attitude intérieure,
se laisser entraîner, s’offrir, s’ouvrir, céder, s’offrir sans réserve,
se laisser envahir par tout ce qui monte en nous,
se laisser imbiber, pénétrer, par tout ce qui monte en nous

comme c’est bon de s’ouvrir, de s’offrir, de se laisser envahir, pénétrer, sans réserves,
tout le plaisir quasiment est dans ce geste intérieur,
dans cette façon de totalement céder, tout relâcher et tout laisser imbiber
jusqu’à la moindre micro-parcelle de notre être