#37653
bzobzo
Participant

je dois me méfier de mes « découvertes »
une fois que je suis resté au moins un bon quart d’heure en action
car après un tel laps de temps le niveau d’excitation en moi est devenu tel
que je peux faire à peu près n’importe quoi,
je continue à générer des tombereaux de sensations

faire le poirier sur une main et me caressant avec l’autre,
effectuant des contractions, frottant mes testicules, mon sexe, avec mes cuisses
et ainsi jouissant et encore jouissant
en admettant que je sois capable de ce genre de prouesse physique,
cela ferait un beau numéro de cirque sexuel,
enfin tout cela pour dire, qu’une fois que je suis lancé au moins un quart d’heure,
je devrais me méfier de mes « découvertes »

ainsi ce que je relatais au-dessus, concernant la spontanéité du désir,
changement de paradigme , suivre l’élan et non pas les sensations directement,
c’est un peu n’importe quoi, il: faut l’avouer,
cependant j’ai exploré la piste pendant quelques jours
mais elle ne m’a pas mené beaucoup plus loin

cependant cela n’a pas été de la pure perte de temps,
cet élan dans une quasi spontanéité, je le sens vraiment
mais le suivre systématiquement, n’est pas une voie intéressante,
laisser l’action se construire toute seule,
c’est un mélange de cet élan et d’une façon aussi d’imaginer l’action,
pas la penser, j’insiste là-dessus,
le moi pensant doit être couché dans son coin autant que possible
mais il y a une autre part de notre cerveau, l’imagination,
qui a beaucoup d’importance chez moi durant l’action,
elle semble descendre dans tout mon corps, se dissoudre dedans
et en association étroite avec le corps par moments,
chorégraphier les gestes, les mouvements en train de se faire

il y a donc des moments d’élan pure, où cela semble être en roue libre totale,
sans autre pilote que le désir dans ma chair
et puis d’autres moments où l’imagination mais étroitement associé, amalgamé, au corps,
semble chorégraphier dans l’instant les gestes, les mouvements en train de se les faire,
c’est un mécanisme très fluide
où la tête semble emplie uniquement de sensations
et les pensées, le moi pensant, totalement éteints momentanément