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bzobzo
Participant

qu’il y a des occasions déterminées dans lesquelles le mécanisme de l’éjaculation est activé bien qu’aucun fluide séminal n’entre dans l’urètre prostatique. Giulano et Clement (2005), dans leur étude de l’éjaculation, ont convenu que la phase d’expulsion de l’éjaculation peut se produire en l’absence de stimulation urétrale et que « le concept de déclenchement de la chambre de pression prostatique »ne marque définitivement pas le déclenchement de l’éjaculation.

ça me parle ça, durant ma pratique, régulièrement j’ai l’impression d’éjaculer,
alors qu’en fait ce n’est pas du tout le cas,
juste que le plaisir est tellement intense soudainement dans la zone
et proche de la sensation de l’orgasme accompagnant l’émission de sperme,
qu’au début qu’en j’ai eu cela, je ne pouvais m’empêcher d’aller vérifier avec le bout du doigt
si c’était le cas

maintenant j’y suis habitué et je sais que quand j’éjacule vraiment en mode yin,
cela ne ressemble en fait pas du tout à l’éjaculation classique accompagné de son orgasme,
c’est quelque chose de bien plus long et bien plus intense
qui s’apparente plutôt au super O du plaisir prostatique, en tout cas en intensité

Une chose que je n’ai pas du tout aimé dans cet article,
c’est l’expérience vécue qu’il décrit

L’auteur est un scientifique qui se veut mener son étude sans aucun jugement moral
mais je trouve qu’il n’y échappe pas du tout, tout du contraire,
il se fait rattraper par des préjugés, même engloutir corps et âme par eux

je veux dire par là qu’il nous présente le cas concret
comme celui d’un homme qui seront tombé complètement dépendant à une drogue,
quelque chose de très mal, de très négatif, donc,
il décrit en long et en large les effets très puissants de cette drogue, il ne les nie pas
mais nous explique que la personne en question
perçoit toute l’étendue de son addiction et de ses aspects négatifs
malgré l’immensité du plaisir ressenti

et que donc après une âpre lutte contre son penchant,
il a finalement réussit à vaincre
et à laisser derrière lui cette activité néfaste qui mangeait tout son temps

bah, reproche-t-on au sportif de passer tout son temps libre sur un tatami ou un terrain de tennis?
reproche-t-on au amateur de littérature de passer sa vie plongé dans un bouquin?

personnellement je passe aussi beaucoup de temps à pratiquer quotidiennement,
je dirai une heure en moyenne tous les jours
mais c’est quelque chose de festif, de joyeux, d’épanouissant,
bizarre que certains se perdent comme cela dans un « bad trip »
alors qu’ils avaient toutes les clefs en main pour jouir des ressources de leur corps sans limitation