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AvatarChaines
Participant

Plusieurs mois après mes derniers messages, je reviens donner quelques nouvelles, même si elles ne sont pas très positives…

Changement de rythme de travail, je ne peut plus faire qu’une séance de temps en temps (peut-être juste une par mois) par manque de temps… et je dois aussi dire de motivation. Un cercle vicieux je pense : les séances ne sont pas très satisfaisantes (quelques rares montées de plaisir très fragiles et assez faibles), donc je suis moins motivé à en faire, donc je ne peux pas progresser dans les séances suivantes par manque d’entrainement.

J’ai aussi arrêté de dormir avec le masseur, celui-ci me réveillant systématiquement au milieu de la nuit. Ayant déjà des problèmes d’insomnies et des grosses journées de travail, je ne peux pas me le permettre…

J’ai quand même testé une séance en présence de ma compagne, avec consigne de faire monter l’excitation sans stimulation du pénis, mais je me rends compte qu’il faut que je reste très concentré sur le masseur : avec ma compagne, il y avait trop de stimulations autres (tactiles, visuelles, etc.), impossible de me concentrer sur le masseur.
Par contre, nous avons découvert le pegging : vraiment sympa, mais pour l’instant une excitation plus intellectuelle que physique j’ai l’impression. Je ne sais pas si cette pratique, en stimulant la prostate de manière beaucoup plus forte, peut limiter les progrès lors de mes séances ?

Enfin, LE gros point positif : mon parcours jusqu’ici, même s’il na pas été très fructueux niveau plaisir prostatique, m’a je pense permis d’être plus à l’écoute de mon corps et de commencer à sentir que lors d’un orgasme classique, l’éjaculation et l’orgasme en lui-même était deux choses bien distinctes. Même si je n’arrive pas à séparer totalement les deux, j’arrive maintenant à « entretenir » l’orgasme après l’éjaculation. Alors qu’avant mon orgasme pénien durait, comme tout le monde je pense, moins de 10 secondes, j’arrive maintenant avec pas mal de concentration à le faire durer 20, voire même 30 secondes après l’éjaculation. Je me trouve comme sur un plateau de plaisir qui descend très doucement, avec la sensation parfois que je pourrais même avoir un regain de plaisir, attraper un orgasme plus haut, après l’orgasme lié à l’éjaculation.
Rien que pour ça, même si mon chemin sur la quête de l’orgasme prostatique s’arrête là, je trouve que ça aura valu le coup pour découvrir ça !

Bon courage à tout ceux qui doutent sur ce chemin…