#38656
bzobzo
Participant

ce soir, j’ai injecté beaucoup plus d’ondes prostatiques durant l’action,
pour ce faire, je suis resté beaucoup plus statique,
je déconnectais mon mode liane lascive,
enchaînait immobile de multiples petites contractions ou alors de longues pressions maintenues,
les alternant, les variant autant que possible, en puissance de pression,
en type, plutôt du côté de l’anus ou alors du périnée, enfin toute la panoplie
mais toujours cuisses serrées,
ainsi il y avait aussi des ondes génitales, un voile d’ondes génitales constamment aussi dans mon bassin
mais très majoritairement du prostatique

après quelques longues secondes ainsi, je me mettais brusquement à bouger,
à frotter mes cuisses contre mes parties et à me caresser avec passion,
tout le corps aussi ondulant en mode liane lascive,
je laissai cela durer quelques secondes avant de m’immobiliser à nouveau
et de recommencer le petit jeu avec les contractions

c’était tout à fait délicieux,
les ondes prostatiques s’établissaient rapidement comme une colonne vibrante de mon bassin jusqu’à la tête,
me traversant de part en part de bas en haut
comme une autoroute ultra-fréquentée où les vibrations fonçaient à toute allure,
de temps à autre, j’ajoutais quelques brefs frottements des cuisses,
quelques mouvements des doigts sur la peau aussi là où ils trouvaient
ce qui avait comme effet d’envelopper d’une façon plus prononcée les ondes prostatiques d’ondes génitales,
et puis là où les mains avaient bougé un peu,
comme un enchaînement de feux de paille tout le long du bref parcours des doigts,
une kyrielle de nuances délicieuses ainsi
qui me rendaient de plus en plus fou de bonheur et me faisait gémir de plus en plus fort

puis quand je me remettais en mode liane lascive, le corps ondulant, le bassin dansant,
les main allant et venant sur tout mon corps,
plus particulièrement tout de même sur la poitrine, les seins, comme toujours,
des vagues de volupté instantanément se levaient de toutes parts,
c’est un peu la nuit et le jour,
cet afflux très omnidirectionnel d’ondes prostatiques montant comme un flux irrésistible en moi,
semblant faire de tout mon intérieur comme une flamme incandescente en train d’onduler
et puis les ondes génitales qui, elles, sont comme des vagues qui dansent de toutes les côtés,
soyeuses, chaudes, frissonnantes,
pas un flux tendu, serré, dans une direction précise
mais quelque chose de beaucoup plus anarchique, plus gracile, plus éphémère, d’une densité moindre
comme une multitude de caresses de tous les côtés dans la chair s’enchaînant, se relayant