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AvatarAntoine
Participant

Bonjour à tous,

Je prends enfin le temps de vous répondre. En effet, je suis overbooké depuis deux semaines avec le boulot, et le week-end je pionce. Le peu d’activité sexuelle que j’ai c’est avec ma femme. Donc Je n’ai toujours pas fait de nouvelles sessions prostatiques. Un seul avantage : je commence à avoir très envie d’en refaire une. Cette envie est elle-même excitante et plaisante. Bref.

Je vais répondre à la question de @Andraneros sur le contrôle musculaire. C’est en fait une longue histoire : dès mes premiers rapports sexuels, aux alentours de mes vingt ans, je cherchais à faire durer le plaisir pendant mes ébats amoureux. Du coup j’essayais de toujours retarder l’éjaculation. J’ai vite senti que tout se passait au niveau du périnée. Au début je contrôlais la vitesse, et dès que je sentais l’orgasme monter, je cessais tout mouvement, et j’avais alors justes des petits mouvementa de  » pompage » dans le périnée, sans éjaculation, qui sont d’ailleurs très agréables. Et je recommençais ce cycle, parfois 10 fois ou plus. A noter qu’à ce moment je crois que je ne savais même pas que j’avais une prostate 🙂

Ensuite avec les années, j’ai appris que les exercices de Kegel pouvaient permettre de mieux contrôler la venue de mes orgasmes. De  » choisis  » quand ça finit. Du coup, je me suis mis à faire des exercices de kegel très souvent, mais encore une fois dans le seul but d’être  » performant ». Et ça marche du tonnerre.

Voilà pourquoi avec les années j’ai acquis une sensibilité à ce niveau. Il y a plein de petits muscles différents que l’on peut contrôler à force d’entraînement. Je dirai du coccyx jusqu’à la base du pénis.

Je me rends compte en me relisant que je suis vraiment un technicien, pas assez « artiste ». D’où mon cheminement très lent, peut-être. Mais j’adore ce voyage :p

J’espère pouvoir faire une nouvelle session très bientôt. En attendant, bon cheminement à tous.

Antoine.