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AndranerosAndraneros
Modérateur

Votre évolution @surlec0 est passionnante et va intéresser de nombreux lecteurs, qu’ils soient inscrits sur le forum ou non.

Je me rendais compte aussi qu’on pouvait faire ça avec n’importe quel endroit du corps en ce concentrant et se détendant bien.
Quelques mois plus tard, j’eus l’idée de faire ça avec mon pénis. C’est à dire que je me masturbais lentement en essayant de ressentir le plaisir au niveau de la prostate plutôt qu’au niveau du gland. C’est pas facile car on est conditionné depuis longtemps. En m’entraînant un peu, j’ai fini par avoir des orgasmes multiples par ce biais.

Avec des conditions très différentes votre expérience se rattache à la mienne que je décrivais il y a bientôt 3 ans :

Mon évolution année après année me conduit à associer naturellement à la stimulation du pénis des sensations de plus en plus profondes, à la manière des sensations prostatiques, comme si le plaisir généré par cette stimulation se délocalisait de plus en plus. J’en suis au point de ne basculer dans l’orgasme éjaculatoire que lorsque je le souhaite (ou plus souvent lorsque ma femme me supplie de le faire !). Auparavant je devais lutter pour durer, voire demander à ma femme de cesser momentanément ses caresses. Pour l’instant cette aptitude ne crée pas de nouvelles sensations ; le plaisir de mon sexe devient un élément supplémentaire de mon plaisir prostatique qui domine tout le reste en intensité et en extension.

et aussi il y a 2 ans :

Mon évolution (sans oublier les effets probables de mon âge) m’a conduit vivre avec ma prostate les effets de toutes les stimulations sexuelles qui auparavant me mettaient en érection et me conduisaient vite, si je ne me « freinais » pas, à l’orgasme et à l’éjaculation. Je ne bascule en mode érection, orgasme et éjaculation que si je le veux. Par défaut, maintenant je suis en mode prostatique, vibrations, plaisir, orgasme. Je ne me « freine » plus, au contraire plus je m’offre plus je jouis…

En février de cette année je faisais part à @epicture de mes progrès sur ce point :

Je fais maintenant, comme toi et @epicture l’expérience « inverse » de retrouver, à travers une stimulation très intense centrée sur mon pénis, totalement masculine, les symptômes de la jouissance prostatiques sous formes de vagues orgasmiques que je redirige vers tout mon corps. Mais là encore je ne vis pas la dualité entre deux pôles. (NDLR : yin et yang)

Vous nous dites :

Et c’est là que ça a changé la sexualité dans mon couple.

Je me l’imagine très bien en me référant aux effets que mes nouvelles capacités à jouir en mode prostatique avec mon pénis au premier plan ont eus alors que nos ébats érotiques avaient déjà été complètement renouvelés à la suite de mon cheminement prostatique et de celui que ma femme a entrepris de son côté.

Je suis impatient de lire vos prochaons messages. Bon cheminement @surlec0.