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AndranerosAndraneros
Modérateur

Tu écris @paul :

Je crois que j’ai atteint l’orgasme mais avec un plaisir que je ne reconnais pas !

Cette phrase, qui pourrait sembler paradoxale à un lecteur qui serait en train de découvrir notre pratique, met en avant la singularité du plaisir prostatique. Une stimulation tactile appliquée sur une zone inhabituelle produit des effets inconnus de notre cerveau. En outre ces effets peuvent atteindre une intensité extrême. Il s’ensuit pour certains d’entre nous une réaction de défense instinctive qui peut prendre deux formes :

1. des contractions musculaires, dont l’intensité recouvre la sensation initiale, bloquent la transmission vers le cerveau des signaux émis par la prostate,
2. le cerveau n’associe aucune sensation de plaisir à ces signaux inconnus.

Comment passer ce barrage ?
• Tout d’abord en renouvelant les sessions avec patience et application. Ainsi on crée de nouvelles habitudes neuromusculaires, on ouvre peu à peu de nouveaux circuits nerveux, on apporte de nouvelles références à notre cerveau.
• Ensuite en progressant dans notre capacité de relaxation, de relâchement musculaire. Plus on apprend à se relaxer profondément, plus on réduit ces spasmes de « protection ».
• Enfin en abordant nos sessions avec le plus possible d’excitation sexuelle pour la rediriger sur la zone prostatique, par exemple en déclenchant un sourire de satisfaction chaque fois qu’on se retrouve à ce stade.

Réagir à la présence du masseur sans ressentir de « plaisir » a été la première phase de mon cheminement.

Bon cheminement @paul.