#39450
bzobzo
Participant

j’ai très souvent effectué mes sessions avec une de mes tenues fétiches sur moi. Je fais cela car ça m’excite mais peut être devrais-je essayer une fois sans enfiler une de ces tenues.

tes tenues peut-être cause un problème par rapport à la prostate, ils brouillent ses signaux

la combinaison serrée, vient se presser aussi contre tes génitaux
et ainsi tout mouvement que tu fais, est transmis à ton sexe qui génère des ondes
une fois que tu seras bien avancé, que ta prostate sera bien éveillée,
tu pourras obtenir ainsi des mélanges d’ondes tout à fait délicieux,
moi je n’enfile pas de combinaison, je ne suis pas sûr que j’aimerai cela
car j’aime avoir les mouvements entièrement libres, sentir que ma peau est nue partout
et à la disposition de mes caresses, j’enlève toujours tout, même une paire de chaussettes me gênent

cependant le mélange d’ondes, cela me connait, c’est ma spécialité,
mixer les ondes prostatiques, anales et génitales, en faire un flux parfaitement uni,
avec sans cesse des nouvelles colorations, c’est divin,
un constant kaléidoscope changeant de nuances,
moi comme je l’ai déjà de nombreuses fois écrit dessus,
j’obtiens les ondes génitales avec le frottement, les pressions des cuisses,
je ne touche jamais mes bijoux de famille avec la main,
les ondes prostatiques avec les contractions du périnée, de la zone anale, les mouvements du bassin,
en fait je peux bouger à peu près n’importe quoi en bas, ma prostate entre immédiatement dans la partie
et puis les ondes anales avec le ou les doigt(s),
qui vont très régulièrement s’égarer derrière, dans la petite crevasse sublime,
pas le ou les, bouger beaucoup, juste être là et contracter les muscles autour,
comme si je suçais une glace à l’eau et que la glace, c’est mon doigt(s)

ainsi, j’obtiens un mix d’ondes qui me fait jouir en quelques instants
et après cela n’arrête as de toute la séance, avec des nuances qui évoluent constamment
selon que j’y mette plus de prostate, plus d’anal, plus de génital,
que je bouge un peu, que je me relève, change la position de la hanche, de la cuisse,
n’importe quel petit mouvement , effleurement, frôlement, participent, génèrent des sensations

rien qu’en marchant chez moi( je suis toujours tout nu chez moi),
le frôlement de mes cuisses et de mes couilles, fait que j’ai un plaisir permanent dans le bassin,
quand je m’assieds, je serre un peu les cuisses, bouge un peu ceci, cela,
et vlan c’est parti, je peux jouir en faisant à peu près n’importe quoi désormais, peler les patates,
travailler (difficile de se concentrer tout de même)

donc pour en revenir à tes combinaisons, tu ne dois pas abandonner, bien sûr, c’est toi
mais cependant cela ralentit peut-être sérieusement ta progression prostatiquement parlant,
peut-être en parallèle à tes pratiques habituelles,
effectuer des séances sans les enfiler et te concentrer rien que sur ta prostate
sans avoir des ondes génitales qui viennent brouiller les signaux

Concernant l’expression de mon côté femme j’ai encore du mal à le laisser s’exprimer totalement et cela en partie car ma femme n’est pas vraiment prête pour cela.

je comprends bien
mais le jour où tu te sens prêt à aller plus loin dans la quête d’un plaisir plus exclusivement au féminin,
les plaisirs prostatiques, nous font entrevoir, goûter, à tout cela
mais restent néanmoins en bordure sauf très ponctuellement,
cela je peux en témoigner très exactement puisque j’ai été aussi loin que possible en prostatique
avant de muer peu à peu,
ce jour-là, sache que cela existe en toi et je crois qu’il te serra facile d’aller dans cette voie,
peut-être même plus facile qu’à un parcours prostatique exclusif
puisque tu dois avoir des prédispositions très certainement d’après tes témoignages

de quoi je parle? je parle avant tout de faire monter le féminin qu’on a au fond de soi,
pas juste de produire une imitation un peu caricaturale à la « cage aux folles » ,
s’ouvrir, se laisser aller, laisser parler notre désir, se laisser emporter,
s’abandonner, se laisser envahir, sentir les vagues comme des courbes lancinantes partout en soi,
que les effleurements sur notre peau,
deviennent comme le battement d’une aile de papillon en Chine,
qu’on devienne un volcan délicieux,
qu’on sente une chaleur rayonnante entre les jambes, qu’on se sente le bassin ivre,
une houle irrésistible dedans, nous entraînant, le cerveau inondé de volupté, de lascivité