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KIM
Participant

Bonjour,

Cela fait un mois et demi que je n’ai pas réagi sur mon propre article. Je m’étais dis que je ne reviendrais qu’en cas de changement significatif. J’ignore si ce que je vais partager là l’est, mais pour moi ça a été assez remuant et difficile à décrire pour que je le mette en mots sans attendre.

cela ne peut démarrer sérieusement que si tu y mets quelque chose de personnel,
tu dois faire le lien avec ton corps,
cela nécessite quelque chose de toi, qui n’est qu’à toi
qui n’est écrit dans aucun traité

Voilà bzo, je crois que je saisi un peu plus ce qu’implique « y mettre quelque chose de personnel ». En effet, tu m’as largement conseillé d’emprunter seulement ma voie, qu’elle fasse écho ou non au Traité. D’ailleurs ça n’a pas été une perspective facile à accepter dans le sens où quand on est lâché au milieu d’un désert de sable, sans reliefs pour se repérer ou pour suivre un cap, et que l’on doit retrouver un puits, autant dire que ça laisse un million de possibilités. Je faisais mes séances en alternant avec l’Helix ou le Jr selon le feeling, puis je me détendais ou bien j’étais actif selon mon humeur. J’évitais de penser au Traité mais sans pour autant le renier.

Et pour le coup, ça commence à payer il me semble.
Après une séance totalement vide avec l’Helix il y a trois jour, je choisis le Jr hier soir, sans avoir d’attentes, vers 23h30, claqué et pas vraiment excité quoique d’humeur curieuse.

Je vais raconter ici le déroulement car ça ne ressemble à rien de ce que j’ai pu lire sur le forum :
Je m’allonge sans m’attendre à rien, avec la volonté de me détendre à fond dans une optique méditative, en me concentrant sur ma respiration jusqu’à l’endormissement.
Je m’endors rapidement et je fais un rêve quelconque.
Cela se passe dehors, je marche puis je suis pris d’une envie d’aller au toilettes pour déféquer.
C’est là que je sens mon corps s’engourdir jusqu’au cou, une sensation aiguë proche de la douleur.
Je réalise que c’était un rêve mais je suis encore en partie dans ce rêve.
Dans ma demi conscience, j’essaie de savoir s’il s’agit bien d’une envie d’aller aux toilettes car en même temps ça m’envahit dans les jambes, que je ne sens plus trop.
Je réalise que ma prostate se réveille, sans tremblements involontaires, alors je me décide à faire des contractions très légères pour voir la réaction.
Il ne se passe rien de plus, et même ça m’éloigne de la sensation que je commence à trouver plutôt agréable.
Alors après l’avoir laissé s’éloigner deux ou trois fois, je la rattrape en me détendant totalement, en focalisant ma conscience dans mon ventre.
Ça revient, ça inonde presque tout mon corps mais je ne peux pas appeler ça du plaisir sexuel, plutôt une sensation qui m’était inconnue jusqu’alors, qui a même un peu bourdonné dans ma tête et mon menton.
Je me suis caressé le ventre un peu, les tétons, et ça a provoqué une chair de poule agréable, mais si je le faisais trop, je pouvais perdre le fil.
Totalement serein et satisfait de ressentir cela, j’ai joué à garder ce moment bien présent sans peur de perdre la sensation, sans exiger plus mais aussi en souhaitant plus.
J’ai tenté deux trois mouvements du bassin mais à ce stade cela n’a pas joué de rôle.
Je ne saurais dire combien de temps a duré la séance, mais je m’en fous, j’étais heureux de cette parenthèse intemporelle qui augure un possible réveil total.
Rien que cette séance, qui survient 11 mois après la première, éloigne le doute qui m’habitait : ne jamais y parvenir.
Je crois que je me suis endormi à un moment ou la sensation n’était plus assez forte pour me garder éveillé.
Voilà, pas d’orgasmes, pas de tremblements, pas de contractions involontaires, juste un doigt rigide et chaud qui a anesthésié une partie de mes sensations corporels classiques pour les remplacer par une sensation de douce chaleur aiguë jusque là insoupçonnée.

Je pense n’avoir rien omis dans ma description. Si jamais cela évoque des choses pour vous, ou bien si cela traduit un avancement précis que j’ignore encore, je suis tout ouïe.
Merci d’avance pour vos réaction.

KIM