#40724
bzobzo
Participant

à mon tour , de ne pas être tout à fait d’accord avec ce que tu écris

ici, tu dis à juste titre que le contrôle de la respiration est une part essentielle de la pratique façon Traité:

le contrôle de la respiration est un élément de base dans l’accès au plaisir prostatique bien inscrit dans la méthode proposée par le Traité d’Aneros. Pourquoi ? Parce que cette méthode d’accès du plaisir prostatique s’inscrit dans une tradition de développement personnel basée sur une forme de méditation. Cette tradition dans toutes ces variations permet d’atteindre bien d’autres objectifs plus fréquents dans notre société et beaucoup mieux documentés que notre pratique particulière.

cependant après, tu opères un glissement qui sous-entend que cette façon de pratiquer
est la seule qui donne accès au plaisir prostatique
et que les gens donc qui n ‘effectuent aucun contrôle sur leur respiration, sont des exceptions explicables

Et pourtant certains prostatonautes accèdent au plaisir prostatique sans se poser cette question. Comment ? Je vois 2 réponses :
1. La première serait qu’ils sont spontanément sensibles à la stimulation interne de leur prostate. Ils jouissent instinctivement dès les premières sessions, sans avoir besoin d’appliquer une méthode particulière, comme les adolescents découvrent l’orgasme (et l’éjaculation pour les garçons).
2. La seconde serait qu’ils peuvent respirer naturellement de cette manière sans ressentir aucune gêne ni oppression. Ils n’ont donc pas « besoin de faire attention à » leur respiration.

c’est quoi ce contrôle de la respiration et aussi la relaxation,
pourquoi sont-ils si importants dans la manière du traité?
parce qu’ils nous permettent de nous connecter à notre corps
et ainsi d’interagir avec notre prostate

cependant il y a d’autres manières de se connecter à son corps,
d’établir ce lien qui est tellement primordial pour l’éveil du plaisir prostatique, en particulier,
je ne parlerai que de la manière dont je me débrouille, moi,
à savoir, déconnecter mes pensées, mon intellect, de l’action, au fil des instants, durant la séance,
totalement les scinder, les garder séparés,
ainsi, en laissant libre, la place du conducteur de l’attelage,
je donne la possibilité à toutes sortes de choses de monter en moi et de s’y installer,
instinct, pulsions, animalité, féminin, enfin tout ce qui dort dans nos profondeurs
et qui est susceptible de monter et de s’emparer du gouvernail