#40750
bzobzo
Participant

je bouge les hanches doucement latéralement,
mes couilles roulent sur elles-mêmes comme des billes bien rondes,
l’une de mes cuisses vient aussi se frotter, un peu en fin de course, à mon sexe,
je reste ainsi de longues secondes,
mes yeux se sont fermés, pour mieux gouter derrière mes paupières, dans l’obscure intimité,
ces flots de volupté ineffable qui ont envahi mon bassin,
qui commencent à déborder, à se répandre

comme un métronome, mes reins se balancent langoureusement de gauche à droite,
je gémis doucement, c’est tellement délicieux, toute cette soie vibrante en moi,
je prépare une contraction, d’abord légèrement les fesses,
mes entrailles devinent déjà la sensation de pénétration qui va suivre incessamment,
des frissons légers me remontent le long de la colonne vertébrale,
je ne contracte plus les fesses, suis passé à la zone plus centrale du périnée et de l’anus,
un objet solide commence à se former en moi, entre mes cuisses,
gestation rapide, il a poussé, pris de la taille, s’est formé,
il se fraie désormais son chemin vers le haut, enflammant tout sur son passage,
les ondes prostatiques se ruent en bande compacte vers le haut,
je continue encore légèrement, à me balancer tout en ralentissant toujours plus le mouvement,
pour bien laisser toute la place à la meute issue de ma prostate

mes entrailles fondent, fondent, fondent, je maintiens la contraction,
je pousse de plus en plus fort dessus,
la puissance d’un bulldozer semble s’efforcer à essayer de me soulever,
tout mon bassin semble prêt à décoller comme une soucoupe volante,
tellement je pèse sur la contraction de toutes mes forces pour quelques longs instants,
cela déclenche un orgasme tout à fait charmant, un petit orage localisé,
je râle de plus belle,
les balancements de mes hanches, se sont arrêtés,
par contre j’effectue désormais des mouvements de va et vient frénétiquement, avec le bassin
tout en contractant rythmiquement,
c’est mon moment bûcheron tapant de toutes ses forces,
je garde les cuisses bien écartées pour qu’il n’y ait que des ondes prostatiques,
je plie graduellement les genoux,
fais toutes sortes de petits mouvements avec les muscles de la zone de l’anus,
tantôt comme rotatoires, tantôt comme si je déposais précautionneusement une cuillère emplie dans ma bouche,
je ne sais pas si l’image est très parlante mais c’est celle qui le vient immédiatement à l’esprit

c’est très effectif , tous ces petits mouvements très localisés
que je parviens à faire quand j’ai le bassin bien cambré, les cuisses écartées
et que je plie bien sur les genoux, je monte, je descend, je monte, je descends
magnifique moments orgiaques, splendide rut sans tabou, le yin déployé, à pleine puissance,
pamoison, le derrière en feu, comme enfilé frénétiquement,
je crie, je crie, beaucoup trop fort à présent,
il faut que je me calme, je vais rameuter tout l’étage