#40916
bzobzo
Participant

entre mes cuisses, mes couilles et mon sexe, semblent comme radioactifs,
je veux dire qu’au moindre contact, ils semblent comme émettre un constant flux d’ondes

couché, je dispose mes cuisses autour d’eux, elles leur font comme un nid chaud, douillet
où ils peuvent se reposer, ronronner tranquillement,
avoir constamment ce petit filet d’ondes délicieuses qui s’échappe,
ce matin sous la couverture, je suis resté bien immobile ainsi,
je rêvassais, je rêvassais
et en même temps, je gouttais à cette flaque chaude, soyeuse qui s’était formé dans mes cuisses,
cette mini-inondation issue de mes bijoux de famille,
comme c’était doux, légèrement frissonnant

mais ce n’est jamais totalement immobile là en bas,
il y a toutes sortes de frémissements, de petits mouvements reflexe, j’ai pu constater,
à chacune de ces légères mises en mouvement, malgré moi, de mes génitaux dans leur petit nid,
c’est comme si le niveau d’émission d’ondes s’accentuait soudainement pour un temps,
la flaque dans mes cuisses s’agrandissait, s’élargissait

mais si j’y ajoutais un mouvement volontaire plus important,
que je frottais ou que je pressais, par exemple, un peu mes cuisses, dessus
alors l’émission d’ondes, brusquement, augmentait fortement de volume,
la flaque s’agrandissait en proportion,
immédiatement, tout mon bassin semblait envahi
et si j’insistais, l’inondation commençait à gagner mon tronc, plus bas, mes jambes

et puis si à tout cela, j’ajoutais une contraction,
alors là, c’est comme si la cavalerie lourde débarquait,
cela se met à galoper irrésistiblement depuis la zone de la prostate,
il y a un amalgame qui se fait directement avec les ondes génitales,
cela dépend, en fait, de la puissance et de l’insistance de la pression,
si je la maintiens plus ou moins ou pas, si elle est plus ou moins forte

plus la contraction sera brève et plutôt légère,
plus les ondes prostatiques auront plutôt tendance à s’amalgamer avec les ondes génitales,
à faire leur parcours avec elles, offrant alors des nuances riches, variées, issues de leur combinaison
mais si la contraction est maintenue, est plus forte,
je joue sur ces paramètres, constamment, bien sûr,
alors les ondes prostatiques monteront plutôt toutes seules, comme une meute lancée à la poursuite de quelque chose,
seront trop puissantes pour que les ondes génitales, puissent venir fusionner à elles,
ainsi la sensation sera plutôt prostatique,
c’est-à-dire, toujours une impression de fusée au décollage,
s’arrachant, s’arrachant, essayant de monter et de faire monter,
peu à peu qui entraîne tout avec elle, de plus en plus

si je continue avec des contractions fortes, insistantes,
alors c’est comme si la bouche d’un volcan se mettait en place, entre mes reins
qui émettait vers le haut un flux de plus en plus constant de lave douce, chaude, bouillonnante
qui s’éparpille de plus en plus dans une sorte de ciel à moi,
qui lui-même devient de plus en plus vaste,
la lave montant de plus en plus haut, le ciel s’agrandissant avec lui de plus en plus, pour l’accommoder