#28667
bzobzo
Participant

commencé assez tard,
des problèmes de store à une de mes fenêtres à régler

petite séance d’une quinzaine de minutes,
une partie passée assis sur ma main
et l’autre avec la main pressant les couilles ou à côté

autant pour la main par derrière, j’ai bien trouvé mes marques,
autant pour la main par devant, je tâtonne encore un peu pour l’instant,
cherchant les meilleures positions de la main,
déjà il n’y a plus de contact direct avec mon sexe,
dans une perspective de progressivité, de plaisir plus varié, plus nuancé,
j’évite cela désormais
mais je cherche encore quels sont les meilleurs endroits où placer mes doigts dans la région
pour une stimulation progressive et de longue durée
permettant aussi une intégration sans faille des sensations éveillées
dans le flux des sensations prostatiques

avec la main par derrière, s’asseoir simplement sur la main,
la paume enveloppant le globe d’une fesse,
aucun doigt même dans la raie, est déjà une excellente position ,
apportant énormément de plaisir

je démarre des lents mouvements de va et vient, de pénétration
et la main, comme je l’ai déjà décris plusieurs
mais le phénomène est tellement fascinant que je ne résiste pas à le décrire encore une fois,
la main donc, semble s’imbiber de ce mouvement, de ce rythme
et comme une caisse de résonance, propager décuplé vers le restant du corps
la houle de mon bassin, le rythme lascif de mes reins,
la cadence voluptueuse de mes hanches

comme j’aime danser sur cette main,
danser sur cette main d’un rythme de pénétration,
qui va envahir rapidement tout mon corps,
je renverse ma tête vers l’arrière
et je gémis, comme je gémis,
comme je suis envahi par ce plaisir,
bon dieu

j’avance un doigt ou deux vers la raie,
ils sont accueillis avec enthousiasme, mes gémissements doublent de volume,
je les laisse jouer à l’entrée de l’anus,
progressivité, diversité, prendre son temps, comme c’est délicieux,
ce crescendo de l’intensité du plaisir,
comme il fait bon jouer ainsi, ça y est, un doigt est entré,
il se balade un peu dans mon fondement,
deux autres viennent le rejoindre,
ma croupe commence à monter et à descendre dessus
tandis que l’autre main caresse lentement un sein,
j’ouvre les yeux de temps à autre pour m’imbiber du spectacle
de ce sein gonflé de désir enveloppé par mes doigts,
le malaxant comme de la pâte à pain,
plus bas je vois comme tout mon bassin bouge,
comme mes hanches ondulent lascivement,
comme le féminin anime ce corps
et comme le plaisir me met dans tous mes états

je referme les yeux, je me reconcentre sur les contractions
et sur ma main qui boit tout cela,
qui semble être une sorte de plaque tournante diabolique,
un dispatch et un amplificateur de sensations

quelle fusée décolle en moi, je dois être coupé en deux,
c’est pas possible un décollage pareil,
une part de moi doit être restée dans le fauteuil
et une autre arrachée en altitude

on ne s’en lasse pas,
comment s’en lasser d’un plaisir pareil?