#11014
AndranerosAndraneros
Modérateur

Merci @logansan et @Modjo pour toutes ces précieuses précisions.

Ce glissement vers les contractions involontaires est un peu différent en ce qui me concerne.
Je fais la plupart de mes sessions la nuit à partir d’un demi-sommeil. Ma position est alors allongé avec les jambes écartées allongées. Je sens des pulsations internes, vraisemblablement créées,sous la pression du masseur, par la circulation sanguine dans la région anale / prostatique / rectale, qui prennent de l’ampleur et commencent à lancer des vagues de plaisir le long de la colonne vertébrale. Puis ces pulsations basculent tantôt progressivement, tantôt brusquement en contractions anales qui déclenchent les explosions de jouissance que j’accompagne en m’enfonçant encore plus dans la détente, quand je le peux.

Dans mon expérience tout est pratiquement involontaire dès les premières sensations. Mon principal effort consiste à me concentrer sur mes sensations pour amplifier ce que je ressens et à rester aussi détendu que possible.

Mes sessions diurnes progressent peu à peu et m’ont conduit très récemment aussi à un orgasme prostatique en reproduisant plus ou moins le même schéma avec cependant un démarrage beaucoup plus laborieux. Preuve que je ne maîtrise pas encore le processus. Ma position est alors allongé sur le dos, jambes repliées et pieds à plat sur le lit.

Par contre la position couché sur le côté me bloque. La respiration abdominale est trop laborieuse, je ne ressens pas bien les pulsations et micro-contractions ni aucun effet favorisant la montée vers l’orgasme. Chacun est différent.

Pour information j’utilise un Helix classique dont j’ai coupé la poignée à 4 cm du pied du corps principal pour faciliter son mouvement en position couchée.