20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 363)
  • Auteur
    Résultats de la recherche
  • Alokar
    Participant

    Bonjour bonjour,

    J’aimerais demander un petit retour, histoire de voir si je suis sur le bon chemin.

    J’ai débuté il y a quelques semaines avec un aneros helix plastique, et dans un excès de zele, ai enchainé avec un eupho (mais trop fin, je n’arrive à rien à part pour l’échauffement) et un helix Syn V (mais j’ai l’impression que les courbes sont moins fortes et qu’il stimule moins passivement…je pensais que les vibrations aideraient mais je pense que c’est un faux bonus, car comme il a été dit, cela a tendance a anesthésier la zone. A part les déclencher au dernier moment, je les trouve assez contre productives quand on est en phase d’apprentissage. Bref.)

    Je ne connais pas grand chose aux stimulations prostatiques, alors j’apprends et je lis.

    Apres quelques semaines et 2-3 essais-semaine, je stagne un peu. Le “sans les mains” ne monte pas tres haut car j’ai tendance a vite me contracter lorsque j’ai l’impression que ca arrive.  De base, j’ai beaucoup de mal à me détendre. A ce stade, j’arrive “juste” a déclencher un orgasme non-sec en stimulant l’aneros d’une main.

    -J’ai constaté qu’un peu de méditation binaurale aidait dans la premiere phase.  Etant tres visuel, j’essaie aussi d’ajouter de la visualisation, ce qui aide également à la concentration.
    -Par contre, malgré des enchainements de contractions/détentes, j’ai beaucoup de mal a atteindre le stade des spasmes passifs.
    -Pour ne pas aider, je ne suis pas trop du genre à savoir me détendre, à avoir des zones plus sensibles et suis plutot de caractère analytique et pas du tout dans le laisser aller, le feeling et la “passion”. Je lis souvent que le psycho joue beaucoup dans la quete du super O, et j’ai l’impression que ce point sera mon cerbère.

    Du coup, sachant que ces traits de caractère auront énormément de mal à changer, est-ce que je peux quand même espérer une progression?

    Physiquement parlant, j’essaie de fatiguer les muscles avec les contractions mais les bougres lâchent difficilement l’affaire ^^ Je me demande encore si l’aneros est bien au niveau de la prostate, ou si taille/poids pouvait influer (taille moyenne, 1m75 environ et un peu de surpoids. Trop de temps devant le pc, mais j’y travaille.

    Je compte néanmoins persévérer, essayer de trouver “ce qui fonctionne”. J’ai souvent vu cité le njoy Pure pour ceux qui auraient besoin d’etre plus actifs, au moins au début, pour développer la conscience musculaire et la facon dont “travaille” la prostate. Comme on dit, y a plus qu’à.

    #43853

    En réponse à: besoin de conseils

    Andraneros
    Modérateur

    Bonjour @Persevere,
    Il y a 1 an tu te lançais sérieusement dans la découverte du plaisir prostatique après un faux départ 10 ans plus tôt. Après quelques semaines tu as été durablement éloigné de ton cheminement. Tu as pu reprendre tes sessions il y a 2 mois mais ta prostate semblait rester désespérément muette ou plutôt refusait de répondre à tes masseurs parce que tu ressentais :

    toujours assez facilement des sensations agréables en aneroless.

    Tu nous disais le 22 février dernier :

    j’ai enfin quelques signes positifs sur ma dernière séance. Je l’ai abordée un peu différemment et j’ai pris plus de recul, j’étais plus serein. Je pense que la clef est réellement dans la concentration et le vide mental.

    Mais ça ne suffisait pas. Tu as donc choisi d’essayer l’abstinence :

    j’ai décidé de faire une pause avec abstinence, histoire de créer un manque et de provoquer un “affolement” de la prostate le moment choisi.

    Avec un effet positif :

    après 19 jours d’abstinence. J’ai retrouvé quelques sensations très agréables, sans arriver au fameux va et viens que je provoquais en quelques minutes l’an dernier…
    La privation commence à faire son effet. Je ressens les moindres mouvements du masseur.

    Je lis avec bonheur la 1ère phrase de ton dernier message :

    ma dernière séance a été la plus riche que j’ai connue jusqu’ici.

    Tu peux être fier de ton pseudo. Application, persévérance et confiance. Tu nous montres à ton tour l’importance des qualités indispensables aux hommes qui progressent lentement vers l’orgasme prostatique. Avec le recul et une bonne réflexion sur ton expérience tu as su mettre en œuvre une méthode personnelle qui s’écarte de la méthode proposée par le Traité d’Aneros.

    Tu as choisi une méthode radicale pour te concentrer sur tes sensations sans être distrait par les événements extérieurs :

    je me suis totalement isolé du bruit avec un casque sur les oreilles (sans musique)

    Tu as su adapter ta pratique à ta personnalité. C’est ainsi qu’on découvre des territoires inconnus. Bravo pour ton esprit d’exploration.

    Tu notes :

    En additionnel, les exercices réguliers en A less accentuent l’état de manque entre les sessions.

    C’est très important. Continue tes sessions sans masseur à côté de celles où tu les prends.

    Une dernière question. Tu avais noté que tes sessions étaient bien meilleures l’après-midi que le matin. Est-ce toujours le cas ? As-tu essayé de faire des sessions le soir ? (Tu as raison ça fait 2 question en fait… )
    Bon cheminement @Persevere.

    #43807

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    dès qu’une occupation ne nécessite pas toute ma concentration,

    le plaisir se met automatiquement en route, en moi,

    il m’accompagne dans toutes mes activités,

    il les ornemente, les décore, les colorie

     

    je recherche pour l’instant, juste ces moments de connexion, à mon corps,

    ces innombrables petits moments d’intimité avec lui,

    cela se traduit par de brefs bouquets de sensations

    mais tellement colorés, tellement parfumés,

    l’épanouissement que tout cela m’apporte,

    me suffit, pour l’instant, amplement,

    m’apporte totale satisfaction

     

    c’est difficile à expliquer,

    c’est juste que mon corps qui passe, le temps d’un éclair, en mode yin,

    c’est comme si je vivais un moment de chamanisme,

    je retourne un instant l’iceberg,

    sa partie immergée, devient  la partie hors de l’eau,

    l’acte de me faire un thé ou de pendre mon linge,

    tout d’un coup, cela devient quelque chose de très spécial,

    un moment de communion, un moment d’éblouissement intime

     

    mes génitaux ma prostate, ma peau, sont devenus tellement réactifs,

    mes gestes, mes mouvements, éveillent des sensations,

    directement, dès que je passe en mode yin

     

    le désir semble un magnifique et immense arbre,

    à la frondaison touchant le ciel,

    prêt à se déployer, à tout instant,

    quelle musique délivrent ses feuilles,

    j’en suis tellement empli par moments,

    se sentir vibrer de la tête aux pieds,

    c’est le geyser, même, de la vie,

    qui passe en nous

     

     

    #43744
    Andraneros
    Modérateur

    Bonjour @Pascal44,

    @Pascal44
    tu écris :

    En effet, sans la stimulation directe du masseur les sensations du plaisir sont au départ beaucoup moins intenses.

    J’ai le même ressenti ou plutôt j’avais le même ressenti. Je pense que l’accumulation de pratique conduit notre cerveau et notre corps à devenir de plus en plus réceptif aux signaux initialement plus faibles, voire très faible, qui sont émis sous l’effet de notre pensée et de notre concentration. Au fil du temps nous apprenons à percevoir de mieux en mieux ces signaux de plaisir ; nous apprenons à réagir de plus en plus à ces signaux de plaisir. En conséquence peu à peu nos sensations de plaisirs deviennent plus fortes.

    Je partage ton état d’esprit pratique, pratique, pratique et bien sûr patience et confiance.

    #43511
    Buck
    Participant

    Bonjour @curieuxjj24
    Je me permet d’intervenir aussi car ce que décrit @sensual est extrêmement juste. Lorsque tu ressens un point de picotement, c’est une source de plaisir infime qui n’attend qu’a de se developper. Il faut l’accueillir à son niveau pour qu’il se manifeste encore plus. Et là,à mon sens, chacun de nous doit manifester en douceur cet accueil. Tu as décrit une sensation extrêmement agréable que tu as à effleurer les poils de tes fesses. Chaque zone érogène réveillée est pour moi un message que tu donnes a ton cerveau… le plaisir peut progresser.
    Il me semble important de réveiller tes zones d’excitation
    De mon côté, ma sensibilité extrême aux caresses sur mes tetons depuis des années a toujours été un allumeur incroyable. Grace à l’aneros, les mains libres, l’excitation de mes tetons est un élément clefs dans le ressenti du plaisir et associé à la concentration sur un leger piccotement agréable en moi qui se manifeste… c le debut d’une évolution lente mais régulière.
    Une mini braise, un souffle leger… le feu prend petit à petit… oui toujours dans l’infini petit.
    En ce sens, je comprends l’usage du Helis dans le cheminement. C’est celui qui, par sa finesse, sa délicatesse provoque au mieux les fameuses manifestations premières, la braise légère que l’on devine et que l’on accueil…elle s’épanouit ensuite ….la respiration accompagne ce moment en fixant mentalement ce point d’accroche du plaisir.
    J’espère que partager ces impressions te permettra de ressentir de nouvelles manifestations de plaisir prêt à s’épanouir grace à la découverte de ces zones érogènes propres à chacun. Tout le meilleur à toi

    #43320

    En réponse à: besoin de conseils

    Andraneros
    Modérateur

    Bonsoir @Persevere,
    Ça fait plaisir de lire ton message. Tu tiens le bon bout ; ne le lâche pas. Mais reste attentif à ne rien attendre de précis quand tu commences ta session. Sois bien conscient qu’avec « la concentration et le vide mental » tu crées les conditions pour RECEVOIR le plaisir que fait naître la stimulation de ta prostate ou la perception mentale de la stimulation de ta prostate.
    Bon cheminement @Persevere.

    #43318

    En réponse à: besoin de conseils

    persevere
    Participant

    Hello, quelques mots pour vous dire que j’ai enfin quelques signes positifs sur ma dernière séance.
    Je l’ai abordée un peu différemment et j’ai pris plus de recul, j’étais plus serein. Je pense que la clef est réellement dans la concentration et le vide mental.
    On verra par la suite…
    Bonne continuation
    Persevere

    #43289

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    aujourd’hui, au boulot, sur place, à mon entreprise,
    j’ai pu expérimenter ce que je décris juste au-dessus

    c’était à midi, je venais de terminer de manger devant mon ordinateur,
    je commençais à digérer tout en traînassant encore un peu sur des sites,
    avant de reprendre le travail,
    tout à coup je me suis souvenu que ces derniers jours,
    j’avais isolé une façon de contracter
    et tentait d’en faire une manière de pratiquer à part
    qui me permettrait de retrouver un plaisir prostatique à 100%

    les minutes qui suivirent,
    furent la parfaite illustration de tous les espoirs que je mettais en cette technique,
    la simplicité enfantine de mise en route, n’importe où, n’importe quand,
    qu’il y a des gens autour de moi ou pas,
    quoique je fasse, à condition de pouvoir détourner un peu de concentration

    tout ce que j’ai eu à faire,
    ce fut de rester bien immobile
    et de mettre en route cette façon de contracter ultra-localisée aux muscles du périnée,
    il y avait des gens tout autour de moi, des collègues
    mais je n’hésitais pas un instant, rien ne pouvait me trahir,
    aucune geste, aucun mouvement, aucune posture
    qui suggéreraient que je suis en train de me donner du plaisir

    la réaction instantanée de ma prostate à la première contraction, fut telle
    que j’ai été surpris et failli gémir tout haut,
    je me forçais à garder un visage impassible et à ne émettre aucun son,
    ainsi, malgré tout, le plaisir a rapidement envahi mon bassin

    c’était vraiment bizarre, c’est la première fois que je faisais cela,
    comme cela parmi des gens,
    cela n’a pas la même puissance, vu les conditions
    et le contrôle permanent que j’exerçais
    mais malgré tout, c’était là, en moi, de plus en plus,
    cela débordait de mon bassin,
    cela montait, cela se répandait

    je m’arrêtais après quelques instants,
    je n’ai pas l’habitude de pratiquer ainsi, parmi des gens
    et j’ai eu trop peur de perdre le contrôle, à partir d’un moment,
    tellement les vibrations commençaient à être omniprésentes
    et je sentais ma chair s’emballer,
    j’avais peur de partir en roue libre
    et de ne plus rien pouvoir contrôler

    je vais y aller progressivement, par étapes, m’y habituer,
    reconnaître les signes
    qui me permettront de ne pas dépasser certaines limites,
    en fonction de mon état d’excitation

    mais c’était vraiment une superbe surprise,
    à la première contraction, donc,
    j’ai senti ma prostate réagir du tac au tac,
    un bouquet d’ondes a apparu puis s’est évanoui,
    à chaque contraction,
    le bouquet suivant augmentait en taille et en envergure
    et disparaissait de plus en plus lentement

    j’ajustais aussi ma position un peu,
    très progressivement, centimètre par centimètre
    pour sentir ma prostate accessible au maximum,
    avoir le bon angle d’attaque, avec les contractions

    c’est génial comme méthode,
    premièrement parce que cela me permet de me reconnecter à ma prostate,
    je l’ai tellement habitué à travailler de concert avec les ondes génitales et anales,
    que cela me parait, pour l’instant, une redécouverte complète,
    de rester uniquement avec ses ondes à elle, en moi,
    de sentir ainsi l’excitation progresser

    sans aussi que le mode yin soit mis en éveil, un seul instant,
    et vienne se mêler à l’action, submergeant tout, prenant la direction des opérations,
    ne laissant la place à rien d’autre,
    c’est grâce au fait qu’avec mon bassin bien immobile,
    la danse, la houle langoureuse, du yin, ne se met pas en place

    aussi, aucun effleurement des cuisses avec les génitaux,
    donc en fait, j’ai trouvé là, une manière de solliciter ma prostate,
    de dialoguer avec elle,
    en gardant pour la première fois, à bonne distance, mon mode yin
    et peux espérer donc ainsi,
    retrouver un massage prostatique, avec tout ce qui va avec,
    son cortège joyeux d’orgasmes à la queue leu leu, de super O,
    d’extases interminables

    #43250
    Andraneros
    Modérateur

    Bonjour @Buck,
    (Attention réponse longue en 2 parties mais ton témoignage est très riche!)
    Tu écris :

    C’est en commençant ce matin sans Helix que je me suis rendu compte de l’importance du A less.

    Si tu te réfères au Wiki Aneros, tu peux lire :

    « Tantric training wheels
    MMO has its roots in ancient Eastern practices like tantra and tao (see Aneros History). The Aneros, though originally conceived to help men manage prostate health, turns out to be very effective in accelerating the process of learning this skill. For that reason, one of the Aneros forum’s luminaries has coined the term “tantric training wheels” for the Aneros. There are other ways to learn and practice MMO (see Advanced Skills), but the Aneros is among the most effective. Once you have “crossed over” to dry orgasms, it is likely you will be able to have them even without the Aneros. »

    Traduction
    Roulettes d’apprentissage (stabilisateurs des vélos d’enfants) tantriques
    La notion d’Orgasmes Multiples Masculins s’enracine dans des pratiques orientales ancestrales telles que le tantra et le tao (voir l’histoire de l’Aneros). L’aneros, bien qu’initialement conçu pour aider les hommes à soigner la santé de leur prostate, s’est avéré très efficace pour accélérer l’apprentissage de cette aptitude. C’est pour cette raison que l’une des sommités du forum Aneros a créé le terme « Roulettes d’apprentissage (de stabilisation) tantriques » pour l’Aneros. Il existe d’autres moyens d’apprendre et de pratiquer les Orgasmes Multiples Masculins (voir le chapître Compétences avancées ), mais l’utilisation de l’Aneros fait partie des plus efficaces. A partir du moment où vous êtes devenus capables d’avoir des orgasmes sans éjaculation il est probable que vous deviendrez capable de les avoir sans Aneros.
    Fin de traduction

    Il est clairement dit que l’orgasme prostatique est une expérience qui est inscrite dans notre corps mais que, sauf exception, nous ne savons pas déchiffrer spontanément. Ce déchiffrage nécessite un apprentissage. Il y a plusieurs manières de le faire. L’utilisation d’un masseur prostatique en est une. Il en existe d’autres :

    • • Les traditions orientales et les exercices qu’elles proposent basés sur la notion de circulation de l’énergue vitale (tao, tantra, yoga…).
      • L’utilisation de masseurs prostatiques comme les Aneros.
      • La pratique de résonnances vocales (KSMO)
      • Le contrôle musculaire sans aide externe puis seulement mental des contractions des muscles périnéaux, du rectum et de la prostate (Mindgasm)
      L’hypnose érotique.
      • L’auto-hypnose.
      • …

    Nous pouvons lire sur les forums spécialisés de nombreux exemples d’hommes qui, après avoir appris à vivre des orgasmes prostatiques avec masseur, découvrent qu’ils sont capables de vivre les mêmes expériences sans masseur(A-less) ou font cette découverte bien plus tôt dans leur apprentissage.

    Pour revenir à la citation qui ouvre ce message, les orgasmes prostatiques ou énergétiques sans aide externe sont en réalité le cœur de notre pratique. Je suis heureux que tu puisses en prendre conscience dès le début de ton cheminement. Je t’encourage bien évidemment à développer ta capacité à vivre des expériences orgasmiques par la seule force de ta concentration et de ta pensée. Notre forum présente maintenant de beaux témoignages de cette expérience.

    Comme tu le dis :

    Ce moment permet de comprendre l’importance de la détente et de la respiration

    Plus tu pratiqueras ainsi plus tu comprendras ce que @bzo nous dit à sa manière et surtout ce qu’il vit tous les jours. Nous sommes naturellement un volcan orgasmique. Mais ce volcan dort chez la plupart d’entre nous. Il suffit de le réveiller.

    A suivre…

    #43145
    Gerardisson
    Participant

    Décidément ce mois de janvier est étonnant.
    Cela fait maintenant un an que je connais ce site et que je m’intéresse de près à l’orgasme prostatique.
    J’ai du faire je pense une 40aine de sessions.
    Depuis cet été j’ai réussi à ressentir de bonnes sensation allant toujours un petit peu plus haut à chaque pratique supplémentaire.
    Evidemment il y a quelques ratés, soit du à une stagnation normale ou un coup de moins bien, ou alors de mauvaises conditions…
    Toujours est-il que depuis le 14 j’ai refait 2 sessions qui ne m’ont pas convaincu, je n’avais à chaque pas beaucoup de temps. J’étais même malade pour la seconde session et j’avais acheté un nouveau jouet (le Bouncer de chez Fun factory) et j’étais quelque peu impatient de le tester. La session avec l’Helix était donc plus que quelconque…

    Ayant une journée complètement libre aujourd’hui, j’ai décidé de réitérer l’expérience en prenant le temps, en mettant l’accent sur la relaxation.
    Je vais tenter de décrire le plus exactement possible mes sensations du jour tant la session était enrichissante et longue.
    J’ai tout d’abord commencé par une relaxation profonde, ce que je n’ai pas forcément le temps de faire habituellement.
    J’ai senti les contractions arriver très lentement et progressivement.
    Je sentais le bien-être qui montait.
    Au bout d’un temps certain, j’ai senti que les contractions s’intensifiaient. Mais j’essayais de contrôler un peu car si je ne contrôle, j’ai l’impression qu’elles contractent trop fort ce qui m’enlève toute sensation.
    Ma détente et ma concentration étant plus élevées que d’habitude, je sens différentes vagues, chacune différentes de la précédente et différentes des sessions antérieures.
    Je ressens assez rapidement non pas un orgasme ou une sensation de plaisir fulgurant mais un bien-être que je n’ai pas envie de quitter. Je me posais la question « certes, ce n’est pas un plaisir à tomber par terre, mais cette sensation me fait du bien, ai-je envie d’arrêter?? Oh que non ! »
    Différentes montées et accalmies.
    Je me sentais bien allongé sur le dos avec une bouillotte en bas des pieds.
    Au bout d’une heure, je pensais avoir terminé, cela faisait un moment plus long sans trop de sensation. Puis j’ai ressenti des contractions un peu plus rapides, un peu plus intenses, où je ressentais à chaque fois un plaisir plus fort que les secondes précédentes m’obligeant à me demander, jusqu’où cela pouvait m’emmener.
    A un moment le plaisir s’estompait mais les contractions continuaient. Je pense que mon cerveau n’analyse pas encore cette nouvelle sensation de plaisir.
    Après une ultime accalmie, une nouvelle montée se manifestait. Je pensais pourtant avoir tout donné pour aujourd’hui. C’est remonté rapidement.
    Puis sans faire exprès j’ai eu mon ventre qui s’est enfoncé un peu plus bas dans le lit, faisant une contraction différente. Je sentais l’Aneths qui vibrait très rapidement et mes contractions étaient différentes comme si inconsciemment, il y avait un truc qui s’était débloqué faisant en sorte que je contracte d’une nouvelle manière.
    J’ai senti le plaisir monter, puis mon corps s’est mis à trembler, je ne savais pas ce qu’il se passait.
    Mes jambes étaient sous l’emprise de spasmes soudain, ma nuque également à 2 doigts de me bloquer les cervicales.
    Je ne maitrisais rien de ce qui se passait.
    Je ressentais un plaisir qui au fur et à mesure des contraction s’estompait car cela devait être trop puissant pour le ressentir pleinement.
    Mon souffle s’accélérait et mon corps se recroquevillait sur lui même. C’était très bon.
    J’ai laissé retombé tout ça au bout de 2 3 minutes, sentant mes abdos et mes muscles tout contractés comme après une session de sport…

    Ayant eu une bonne session, la meilleure de 2022, clairement ! J’ai eu envie d’expérimenter des choses.
    J’ai décidé de prendre un bain avec le Progasm cette fois-ci. Je crois que j’avais bien donné du coup ce fut assez quelconque, et puis je devais être un peu épuisé après 1h30…
    J’ai ensuite continué avec un Dildo en verre Gilde (agréable mais sans plus) pour finir avec le Bouncer de Fun Factory que je testais pour la deuxième fois.
    Malgré mon excitation qui était très haute et ma curiosité attisée, je crois hélas que la session avec l’Aneros m’avait clairement fait atteindre le summum de ce que je pouvais ressentir aujourd’hui.
    Tout ce qui était après ce moment de vibration intense n’était que moins bien.
    J’ai pourtant persévéré avec le Bouncer, je n’ai (contrairement au Gilde en verre) pas réussi à ressentir le moindre plaisir.
    J’ai donc tout bonnement arrêté au bout de 2h30. La première moitié avec l’Aneros était mémorable. La suite avec mes autres jouets était banale voire ennuyeuse.
    En tout cas, je retiens le début de session qui était encourageante.
    2022 sera l’année de la persévérance.

    #43051
    Andraneros
    Modérateur

    Bonjour @Filou,
    Tu demandes :
    Mes séances en A-less sont toutefois moins intenses que celles avec masseur. Est-ce aussi valable pour toi?

    Oui, ça l’a été. J’ai suivi pour mes sessions sans masseur une courbe d’apprentissage parallèle à celle de mon apprentissage avec masseur. Ce n’est plus le cas. Mes sessions sans masseurs me paraissent aussi jouissives que celles avec. @Caktill a suivi lui aussi une évolution équivalente. En avril 2021 il disait à @nousta :

    Aujourd’hui, après une année et huit mois et 200 séances, je n’ai pratiquement plus de ratés avec un masseur. En A-less, ça m’arrive encore de temps en temps mais quand la session fonctionne bien, mes orgasmes n’ont plus rien à envier à mes séances avec masseur. Les deux courbes de progrès sont toujours parallèles, les séances A-less étant encore, de temps en temps, un poil en dessous des autres.

    En novembre il écrivait dans son sujet « Heureux mais inquiet » :

    Ma dernière session Aless, qui a eu lieu samedi soir plutôt que vendredi soir, a été un sommet de plaisir, les meilleurs orgasmes de tous les temps ! Je l’avais lu au début de mon parcours et je n’y avais pas vraiment cru… Oui, il est possible de déclencher des Super-O’s sans aucun masseur, la relaxation, la concentration, l’expérience et quelques caresses habilement dispensées peuvent provoquer un plaisir dans le corps entier (oui, enfin surtout le haut du corps… Je n’ai pas encore ressenti de plaisir dans mes jambes…). Mais, ressentir un orgasme grandir, partir de la prostate et s’épanouir dans le torse et la tête ce n’est déjà pas si mal !
    Bref, samedi soir j’ai été au paradis des orgasmes….
    Pas de doute, cette séance a été la meilleure de toutes ! En Aless ! C’est magnifique !

    Tu peux aussi suivre la progression de @Buzzi qui constate ses progrès avec et sans masseur à la fois sur notre forum et sur Discord.

    Je n’ai donc aucun doute sur ta progression dans les prochains mois. Tu continueras à vivre de plus en plus facilement des orgasmes avec masseur et des orgasmes sans masseur de plus en plus puissants. Ton application, ton expérience et au dessus de tout cela l’excitation que font naître en toi tes sessions et la jouissance qu’elles te procurent accroissent jour après jour l’énergie sexuelle qui est à ta disposition. Elle ne demande qu’à circuler.

    Le sentier d’accès au plaisir prostatique de tes débuts est devenu une route puis une avenue. Ce sera bientôt une autoroute. Bon cheminement @Filou.

    #43026
    Andraneros
    Modérateur

    @Gerardisson, tu nous dis :

    Sur cette session, la respiration abdominale n’a servi à pas grand chose, comme si je me concentrais tellement pour bien respirer que ma prostate était en stand by.

    Dans ce cas n’hésite pas à mettre le contrôle de la respiration de côté pour te concentrer sur tes sensations ou sur tes contractions quand elles te font démarrer. L’important est ta prostate et les sensations qu’elle fait naître.

    Le plaisir s’est accentué au fur et à mesure, jusqu’à ressentir d’un coup une sensation très agréable inconnue à ce jour.
    Un plaisir lié à une sensation de chaleur, des picotements dans tout le coeur et un violent acouphène dans mes 2 oreilles.
    Wahou !
    Tellement bon, rien que pour cette sensation furtive, cette session méritait d’exister !

    C’est formidable !

    J’ai commencé des va et viens puis j’ai repensé aux conseils prodigués ici et j’ai réussi à m’arrêter avant qu’une éjaculation vienne briser cette concentration d’énergie.

    Bravo ! Tu es un chef.

    Demain nouvelle séance. J’ai hate !

    Moi aussi, j’ai hâte de te lire. Bon cheminement @Gerardisson.

    #43007
    Gerardisson
    Participant

    Bonjour
    Après les 2 sessions de la semaine dernière qui ne m’ont apporter vraiment pas grand chose, j’ai réitéré aujourd’hui.
    Les sensations reviennent peu à peu. J’ai ressenti plein de sensations agréables.
    La session n’était pas à classer dans le top 3 mais dans une moyenne d’agréabilité non néglgigeable.
    Sur cette session, la respiration abdominale n’a servi à pas grand chose, comme si je me concentrais tellement pour bien respirer que ma prostate était en stand by.
    Au bout d’un moment, j’ai généré une mini contraction et ça a démarré directement !
    J’ai eu des petites montées sympas, même si pas à la hauteur des sessions de décembre.
    A un moment, je ne sentais plus forcément l’Helix qui bougeait. Il s’était calmé.
    Et j’étais tout détendu, j’avais l’impression qu’il bougeait très doucement, bien plus doucement que d’habitude. J’avais l’impression qu’il faisait des caresses lentes sur ma prostate.
    Cela changeait des fois où il se colle contre elle tout seul avec un peu trop de pression à mon gout, m’emêchant de ressentir quoique ce soit.
    La j’étais concentré sur le plaisir que me procurait ces caresses, c’était doux, voluptueux, un peu comme si on caressait un chat dans un calme et une quiétude tellement agréable.
    Le plaisir s’est accentué au fur et à mesure, jusqu’à ressentir d’un coup une sensation très agréable inconnue à ce jour.
    Un plaisir lié à une sensation de chaleur, des picotements dans tout le coeur et un violent acouphène dans mes 2 oreilles.
    Wahou !
    Tellement bon, rien que pour cette sensation furtive, cette session méritait d’exister !
    J’ai ensuite oscillé entre des temps forts et faibles, sans jamais ressentir le plaisir fugace de cet instant magique expliqué précedemment.
    Je me suis endormi puis au bout de 2h20 j’ai relancé les contractions et là ça allait très vite, j’avais l’impression que mon Aneros était un Vibromaaseur tellement il allait vite.
    Cela m’a procuré un plaisir certain mais très sporadick.
    Enfin, j’ai eu envie de m’amusé car j’était très excité. J’ai commencé des va et viens puis j’ai repensé aux conseils prodigués ici et j’ai réussi à m’arrêter avant qu’une éjaculation vienne briser cette concentration d’energie.
    Demain nouvelle séance. J’ai hate !
    Bonne journée

    #42835
    bzo
    Participant

    “Ensuite, joujou avec une tronçonneuse donc concentration maximale”
    une Hilti, au moins?

    à ton enthousiasme, je devine que tu dois vivre le même genre d’aventure que moi

    ce plaisir est si particulier,
    ce qui en fait la spécificité, avant tout, je crois,
    c’est cette sensation d’intimité, de communion, de complicité, avec son corps,
    on est uni à lui, grâce au yin, on ne forme plus qu’un, corps et esprit
    et cela peut se vivre, instantanément,
    même pour des moments très brefs, une caresse au passage, juste quelques instants
    mais c’est tout de suite si nourrissant, grâce à cette spécificité

    cela
    mais aussi que cela peut venir de n’importe où,
    contrairement au plaisir prostatique,
    où cela commence toujours dans la zone de la prostate puis cela s’étend peu à peu dans le bassin
    et enfin, durant les orgasmes, cela peut s’étendre à tout le corps

    avec notre plaisir en mode yin,
    il peut rapidement venir de partout
    et il peut s’éveiller de n’importe où dans notre corps,
    de l’endroit où l’on se caresse
    ou si je me frotte une jambe contre l’autre, cela va partir de là,
    c’est très divers, tellement varié

    #42834
    modeyin
    Participant

    Ma belle mère aucun risque sa fille n’en veut pas je suis tranquille de ce côté la
    c’est le travail mais mon corps n’est pas resté à rien faire
    Ha ce féminin en moi quelle merveille
    Je vous raconte pas tout les petits moments de bonheur qu’il m’offre
    Hier en fin de d’après midi mon féminin était encore à point culminant
    Ca été torride avant et pendant ma douche très torride
    Ou mon féminin était exacerbé dans toute sa splendeur
    pas de tabous, aucunes limites pour quelle puisse exprimer tout son potentiel
    J’aime quand elle prend le pouvoir sur mon corps
    Ca continuer quand je me suis coucher à 2 heures du matin
    Au matin, au réveil rien mais pendant la ballade matinale du chien
    en pleine nature ou j’ai l’impression de pouvoir me connecter
    à l’énergie universelle ou mon corps réagit au niveau de ma poitrine,
    de mes abdominaux et ma respiration s’accélère.
    Ensuite, joujou avec une tronçonneuse donc concentration maximale
    Après avoir manger petite sieste ou avant de m’endormir
    l’alchimie dans mon corps a encore fonctionné à merveille
    Même si ça fait plus mois que je goûte à ce plaisir
    on ne peut sans lasser
    Ce féminin est incroyable, à un tel pouvoir
    Ce féminin peut combler à lui tous seul mon corps d’homme

    #42705

    En réponse à: Heureux mais inquiet

    Caktil
    Participant

    Bonjour à vous chers anerostiers,

    Ces quelques lignes pour donner des nouvelles de mon cheminement et de mes progrès en matière d’orgasmes prostatiques.

    Cela fait plusieurs mois maintenant que mes séances sont toutes réussies, même si une ou deux sont peut-être un peu en dessous du niveau. J’ai trouvé un bon rythme qui me convient très bien. Je fais deux séances avec masseur (le lundi et le jeudi) et une séance sans masseur le vendredi et durant cette séance Aless, je termine avec un orgasme traditionnel. L’excitation monte donc tout au long de la semaine et la séance du vendredi est généralement très réussie.

    Ma dernière session Aless, qui a eu lieu samedi soir plutôt que vendredi soir, a été un sommet de plaisir, les meilleurs orgasmes de tous les temps ! Je l’avais lu au début de mon parcours et je n’y avais pas vraiment cru… Oui, il est possible de déclencher des Super-O’s sans aucun masseur, la relaxation, la concentration, l’expérience et quelques caresses habilement dispensées peuvent provoquer un plaisir dans le corps entier (oui, enfin surtout le haut du corps… Je n’ai pas encore ressenti de plaisir dans mes jambes…). Mais, ressentir un orgasme grandir, partir de la prostate et s’épanouir dans le torse et la tête ce n’est déjà pas si mal !

    Bref, samedi soir j’ai été au paradis des orgasmes.
    Le plaisir est arrivé très rapidement. Les premières vagues de plaisir se produisaient depuis quelques minutes seulement quand les premiers Dry-O’s m’ont traversé et retraversé. À chaque fois un peu meilleurs et puissants. Quel bonheur ! Ce plaisir est tellement bon que je suis sûr qu’il est aussi thérapeutique !

    Je suis concentré sur ma séance comme jamais, mon attention focalisée sur le plaisir s’épanouissant depuis ma prostate et se répandant dans mon torse en me faisant gémir de plaisir. Je savoure chaque position, chaque frottement, chaque contraction, chaque étincelle de plaisir.

    Et comme cette séance Aless va se terminer par une éjaculation, je ressens beaucoup plus de sensations et de plaisir dans mon pénis également. Je n’hésite pas à le caresser à chaque fois que je suis en érection, ce que je ne fais pas lors de mes séances avec masseur. Les sensations sont exquises ! J’ai de belles vagues de plaisir, passant du pénis à mon anus en passant par ma prostate. Les Dry-O’s de légende se mélangent aux ondes péniennes exacerbées : LE PARADIS !!

    Tout au cours de la session, j’ai plusieurs fois eu l’impression d’avoir un orgasme traditionnel et d’éjaculer. Ce n’était pas le cas, bien sûr, mais c’était vraiment comme un orgasme pénien. J’ai beaucoup plus de sensations venant de mon sexe quand je sais que la séance se terminera par une belle éjaculation.

    La fin de cette merveilleuse séance est tout à fait extraordinaire. De ma position préférée qui est sur le dos, je me suis mis à genoux sur le canapé et je suis en train de me tortiller et de me relever puis de m’agenouiller à nouveau, envoyant de délicieuses vagues de plaisir dans mon pénis, appelant l’éjaculation de toutes mes forces. Je me laisse emporter plusieurs fois par le plaisir fulgurant du point de non-retour, celui qui se produit juste avant d’éjaculer. Je baigne dans ce plaisir pendant longtemps… probablement trente secondes à une minute à chaque fois. Mais je n’éjacule toujours pas. Le besoin de vider ma prostate devient lancinant et tellement BON ! Mais tellement BON !! Je vais y arriver la prochaine fois ! Je vais éjaculer lors de ma prochaine excursion dans cet espace de plaisir qu’est le point de non-retour ! Mais non, toujours pas ! Malgré mes trente secondes ou mes soixante secondes de plaisir absolu… Alors pour déclencher la dernière extase, je donne quelques caresses appuyées à mon pénis et replonge à nouveau dans cette mer de plaisir ! Pendant presque une minute j’appelle l’éjaculation de tout mon être et cette fois, ENFIN ! stimulé par mes caresses sur les tétons, mon sperme s’échappe de moi en puissantes giclées. Quel orgasme ! Quelle jouissance ! Un merveilleux Super-T, presque mains libres, parfaitement synchronisé avec un Dry-O !

    Pas de doute, cette séance a été la meilleure de toutes ! En Aless ! C’est magnifique !

    Depuis quelques séances, je sens que je suis proche d’un nouveau palier et je crois bien que je l’ai franchi au cours de cette dernière session.

    Je pensais publier ce récit avant ma séance de lundi, mais je ne l’ai pas fait. Et du coup, cette merveilleuse session de samedi s’est fait chiper la place de meilleure séance par celle de ce lundi matin !

    J’ai utilisé mon plus petit stimulateur, le Peridise fin (le plus petit du set de deux Peridise qui est vendu ces temps) que je n’avais plus servi depuis un moment. Je n’attendais pas grand-chose de cette séance de début de semaine… Et j’ai eu la meilleure séance de ma vie ! Ah, ces sacrées attentes !!

    J’inserts mon Peridise en suivant scrupuleusement les instructions qui sont de faire passer la tête puis de faire rentrer l’instrument sans les mains, juste en contractant les muscles. Très vite, les sensations agréables m’envahissent. Je me tourne sur le dos et les cascades d’orgasmes commencent ! Après un ou deux Mini-O’s je commence les caresses sur les tétons et me retrouve au paradis du plaisir sexuel. Les meilleurs Dry-O’s et Super-O’s vont se succéder sans effort jusqu’à la fin de la séance ! J’ai eu plus de contractions involontaires que d’habitude. Et aussi plus de mouvements amples du masseur. C’est incroyable ce qu’un petit instrument en plastique peut faire… Les meilleurs orgasmes de ma vie, à nouveau !! Très souvent le plaisir envahit mon torse. C’est vraiment quand je suis hyper détendu que j’arrive à élargir mon plaisir dans des zones plus grandes de mon corps. Que c’est bon !!

    L’impression d’avoir franchi un palier se confirme !

    Bon cheminement à vous tous, prenez soin de vous.

    #42682
    Buzzi
    Participant

    Bonjour à tous, après de longs mois sans revenir ici je reviens avec un nouveau sujet concernant mon aventure prostatique vue sous l’angle de mon couple.
    Pour faire un petit résumé de mon aventure et de mon couple au jour d’aujourd’hui : Cela fait plus de deux ans que j’ai découvert et commencé cette aventure prostatique et j’en arrive au point où toutes mes séances rimes avec plaisir que ce soit avec l’aneros ou sans. Côté aneros, je commence seulement à sentir l’aneros bouger à l’intérieur de moi et cela me demande encore de la concentration et du relachement. Je sens des pics de plaisir mais encore loin de ce qui peut être décris dans la littérature de cette mine d’information qu’est le site nxpl. Côté sans aneros, il me suffit d’enfiler une de mes tenues fétiches et c’est parti pour du plaisir qui peut durer longtemps.
    Bref, du plaisir mais pas encore le BIG O

    Côté couple: Je suis marié, en couple depuis 15 ans, avec deux enfants (11mois et 5ans). Avec ma femme, nous nous cachons rien (enfin je pense et j’espère^^) et c’est donc tout naturellement que je lui ai parlé de mon attirance pour emprunter ce chemin. La découverte du plaisir prostatique et la découverte de ce site fut une révélation pour moi puisque auparavant je n’étais pas vraiment satisfait côté sexuel : cela vient du fait que je suis un précoce et que de ce fait lors de mes ébats amoureux, cela ne dura jamais bien longtemps. Bien évidement et à cause de cela j’étais mal dans ma peau. Mes premières relations n’étaient vraiment pas top.
    Donc découvrir ce plaisir prostatique m’a permis de me redécouvrir et j’espère nous permettre avec ma femme de nous épanouir sexuellement parlant.
    Oui mais voilà…
    Ce n’est pas toujours très facile de faire accepter à sa moitié les changements. De mon côté c’est mi figue mi raison, je m’explique.
    Pour ma part, j’ai un appétit, un désir sexuel assez marqué alors que ma femme, c’est un peu le contraire.
    Pour faire simple et court, elle est capable de faire beaucoup d’effort pour moi comme par exemple m’accompagner dans un stage de plaisir prostatique qui a eu lieu à Paris, me laisser faire des séances en solo pendant qu’elle vogue à d’autres occupations, m’acheter des tenues que j’aime porter, poser des questions sur l’évolution de mon cheminement. Donc de ce côté j’ai beaucoup de chance.
    Cependant, nos ébats amoureux se font rare, une à deux fois par mois environ et bien qu’elle m’ait accompagné sur les ateliers du plaisir prostatique, elle n’a jamais voulu que ce soit elle qui m’insère l’aneros. De plus, je rêve qu’elle puisse un jour me faire un massage prostatique mais je ne pense pas que ce jour viendra.
    Autre chose qui m’inquiète sur mon couple et je ne sais pas si je suis le seul, je ne pense pas d’ailleurs, c’est que ma moitié aime bien que je la pénètre avec mon sexe (le chose que je n’aime pas forcément car j’éjacule trop rapidement). C’est justement un point sensible. Nos ébats sont assez rare et du coup quand moi j’aimerai bien en profiter longtemps (nb: slow sex) ma femme préfère que je la titille avec mon sexe en passant autour de son sexe avant de rentrer dedans. Pour faire court, j’ai l’impression que quand elle prend du plaisir elle pense à elle (ce qui est normal je suppose) et du coup j’accepte sa demande en utilisant ce sexe que je n’aime pas.

    Du coup je suis un peu pommé on va dire car d’un côté elle me montre qu’elle m’aime et qu’elle souhaite me comprendre mais de l’autre les actes ne sont pas forcément au rendez-vous.

    La question difficile d’intégrer cette aventure prostatique dans son couple quand une moitié préfère le sexe dit classique (bien qu’elle ait déjà eu un orgasme puissant juste en lui caressant les seins).

    Merci pour vos conseils et vos récits.

    Bon cheminement à tous

    Buzzi

    #42378
    Andraneros
    Modérateur

    Je reviens sur ta dernière question :

    se peut-il qu’une pratique régulière du Pilates (qui travaille énormément autour du périnée et de la respiration abdominale) ait des effets bénéfiques ?

    Il y a 3 ans et demi notre amis @epicture nous disait dans le message d’ouverture de son sujet « Mon bonhomme de chemin » avoir commencé

    sur les conseils de (son) médecin, sans trop y croire, à suivre des cours de Pilate, sorte de gymnastique qui vise la musculation des muscles profonds. Les exercices insistaient sur la respiration, et sur la mobilisation du plancher pelvien

    et précisait ensuite que :

    Dans une séance de Pilate, il y a une première partie ou l’on est debout. L’un des exercices consiste à faire basculer son basin d’avant en arrière pour acquérir suffisamment de tonicité pour le maintenir en rétroversion c’est-à-dire légèrement basculé vers l’arrière. Pour améliorer la posture il faut contracter le périnée, et l’une des façons de savoir si l’on agit sur le périnée est de sentir ses testicules remonter vers le haut. c’est là qu’on peut dire que l’on agit sur le périnée, selon mon coach.

    Et ajoutait :

    la méthode Pilate (… ) a réveillé mon corps. L’a sensibilisé, et m’a conduit peu à peu, de fil en aiguille, à avoir un désir sexuel différent, qui inclut la pratique du massage prostatique, 

    et aussi :

    le Pilate est bien ce que tu dis. Il y a aussi une dimension de concentration, mais pas de relaxation. Et je suis bien d’accord avec toi pour ce qui est de la concentration, mais ce n’est pas toujours facile pour moi, je suis constamment susceptible d’être dérangé. alors j’essaye de m’appuyer sur autre chose.

    puis :

    Le Pilate est bien ce que tu dis. Il y a aussi une dimension de concentration, mais pas de relaxation. Et je suis bien d’accord avec toi pour ce qui est de la concentration, mais ce n’est pas toujours facile pour moi, je suis constamment susceptible d’être dérangé. alors j’essaye de m’appuyer sur autre chose.

    Puis :

    Avec le Pilate j’ai appris les muscles profonds, mais le coach (très bon au passage) ne rentre pas sur ce terrain si j’ose dire (l’anus), et c’est normal. Mais il m’a appris à bien localiser le plancher pelvien dans son ensemble, et le muscle transverse. On isole les fessiers et les cuisses pour ne surtout pas les solliciter. Tout se passe autour du transverse.

    Un peu plus tard :

    (La) conclusion (d’un osteopathe) : votre périnée est bétonné, vous n’avez pas de problèmes de ce côté-ci. Par contre il y a un déséquilibre musculaire avec les jambes.
    Donc bien sûr, entre ma pratique assidue du massage prostatique, et les séances de Pilate, mon périnée, mon plancher pelvien, et mon transverse sont biens musclés. Je n’ai plus de problèmes de dos. L’ostéopathe est venu confirmer cette re-musculation de la zone.
    Je suis absolument convaincu que mes progrès en matière de sensations au massage prostatique sont directement liés à cette musculation. Elle permet en plus d’une maitrise des mouvements de mon plancher pelvien, de mon bassin, (sans risques de me blesser les vertèbres), une sensibilité nerveuse accrue…. Et des séances de plus en plus consistantes.

    Bon cheminement @Dazzz.

    #42187
    Caktil
    Participant

    Bonjour @divine_oblivion,

    Quel message !
    Je me retrouve dans bien des points, mais je ne les avais pas conceptualiser aussi bien que toi.

    Je trouve qu’il y a une note d’espoir pour les personnes n’ayant plus de prostate dans ce que tu écris. C’est une situation qui ne me concerne pas, mais j’y ai pensé quelque fois depuis que j’ai découvert les orgasmes prostatiques. Je me suis dit que ce serait vraiment dommage de devoir subir une prostatectomie maintenant que j’en tire autant de plaisir.

    Je trouve qu’il y a aussi une analogie avec les personnes ayant été victime d’un AVC. Mon épouse en a eu 3 il y a 15 ans et a dû réapprendre à parler. Moi-même, j’en ai été victime il y a 7 ans. Ce n’était pas très grave, juste une certaine gêne dans l’élocution. Au bout de quelques mois, j’ai retrouvé 99% de mes capacités. Pour réapprendre à parler, ou a bouger certains muscles, le cerveau doit trouver un autre moyen ou un autre chemin pour contourner la zone mal en point, ou peut-être consacrer d’autres neurones à une tâche qui était dévolue à une certaine zone du cerveau touchée par l’AVC.

    En faisant tout cela, on apprend que la jouissance peut prendre des formes infinies. Ça peut même s’extraire de la sexualité proprement dite. Le vent qui caresse son corps, qui provoque des frissons, des frissons qui chauffent le corps dans une bouffée de bonheur et de mélancolie jusque faire couler des larmes chaudes sur le visage… Certains diraient que cet exemple n’a rien à voir avec le plaisir orgasmique, et ça ne me dérange pas.

    Je suis bien d’accord avec toi. Les promenades dans la nature me font parfois cet effet là.

    Ainsi un nombre de gens ont eu du succès avec de la marijuana (en petite quantité), qui pousse le cerveau vers la fantaisie, qui peut faire oublier le stresse de la journée, et qui peut aider pour la concentration sur des micro-sensations sur la peau.

    C’est mon cas. Sur les plus de 250 séances que j’ai à mon actif, seules 4 ont été faite sans l’aide de la weed et ont été des échecs… Bon, il faut dire que c’était à mes débuts et que peut-être l’échec était dû à autre chose.
    Je vais devoir bientôt me passer de l’aide magique du THC, on verra bien si j’arrive maintenant à avoir des séance couronnées de succès sans vaporiser un peu de weed.
    Je n’ai jamais essayé avec du LSD car j’ai arrêté ce genre de psychédélique il y a maintenant 25 ans.

    On est capable d’imaginer une image d’un avion, la voix d’un ami, le goût de la coriandre… pourquoi pourrait on pas imaginer le plaisir?

    Une fois de plus, je suis d’accord avec toi. J’ai souvent beaucoup de succès et j’arrive à déclencher, ou augmenter, le plaisir que je ressens dan la zone prostatique en imaginant des caresses sur les tétons en début de séance.

    Bienvenue sur ce forum @divine_oblivion !

    #42177
    divine_oblivion
    Participant

    Sur un autre forum, on m’a posé une question qu’on m’a souvent posée dans la vraie vie. C’est une question que me posent souvent les femmes après leur avoir décrit le monde des orgasmes prostatiques, mais on pourrait facilement le poser en tant que non-binaire, trans, ou personne ayant subi une prostatectomie. Comment avoir accès à ce monde de plaiir si on ne possède pas de prostate? C’est une super question, pour laquelle je n’ai pas de réponse exacte (sinon je serais riche), mais les questions de plaisir me passionnent, donc je veux bien proposer des idées (outre que le KSMO, le pratiques tantriques, et d’autres pratiques dont j’ignore l’existance…). Mes excuses en avances pour les maladresses de langue, le français n’étant pas ma langue maternelle. Et sachez que ceci n’est qu’une ébauche, car il n’y a pas de limite d’idées pour celleux qui ont de l’imagination!

    Qu’est-ce que c’est que le plaisir sexuel? C’est un mélange entre la stimulation physique et la perception neurologique de cette stimulation. Mais plusieurs choses indiquent que côté cérébral est plus important que le côté physique. D’abord, on est nombreux à avoir été dans une situation de stimulation physique d’un organe sexuel ou autre, sans pour autant en tirer du plaisir. Il y a des moments quand on est plus ou moins réceptifs à la stimulation. On a pourtant toujours la même quantité de nerfs dans notre corps, d’un jour à l’autre. Aussi de nombreuses personnes handicapées qui sont dans l’incapacité de ressentir les nerfs dans leurs bassin ont néanmoins montré leur capacité de déplacé leurs sexualité ailleurs sur leurs corps, où il y a moins de nerfs, mais sans pour autant diminuer leur capacité de ressentir du plaisir. Et puis on est nombreux à avoir ressenti une sexualité altérée par l’adjonction de certaines substances dans nos cerveaux.

    La base de l’apprentissage de l’orgasme prostatique, c’est d’apprendre à reconnaître les micro-sensations sur le prostate et ailleurs sur le corps, et ensuite de les amplifier dans le cerveau. L’amplification se fait par la concentration sur ces micro-sensations couplé avec de l’excitation sexuelle, qui est de préférence générée par les fantasmes et pas par la pornographie. Avec de la pratique, cette amplification se fait de plus en plus vite et permets de monter de plus en plus haut.

    Mais que faire si on a pas de prostate? La raison pour laquelle certains hommes stimulent leur prostate, c’est car il y a plein de nerfs qui passent par la. Mais une personne sans prostate peut tout simplement stimuler les nerfs du bassin autrement. La clef est d’apprendre les muscles du bassin, de faire plein de kegels (excercises des muscles du bassin) lentement et doucement, tout les jours, en prenant le temps d’apprécier toute les sensations qu’ils génèrent. Il y a plus de 15 muscles dans le bassin, et à force de les resserrer et relâcher (plus ou moins séparément—avec de l’entraînement on peut même les isoler), au bout d’un moment on a des chances de trouver des bonnes sensations. Certaines personnes ayant un vagin arrivent à se faire jouir en faisant des kegels et en serrant leurs jambes, sans se toucher. J’imagine que c’est aussi possible pour une personne qui a eu son prostate enlevé pour telle ou telle raison, car on enlève pas tout les nerfs lors d’une prostatectomie.

    Le bassin n’est pas le seul endroit avec des nerfs. Notre peau en est recouvert, et par apprentissage, on peut apprendre à amplifier les plus subtils des caresses en plaisir orgasmique. Il faut juste prendre le temps de chercher, seul ou avec une autre personne. Je rajouterai un texte que j’ai écrit ailleurs sur les caresses ci dessous, pour donner des idées. Rien de tout ça vient naturellement pour la plupart d’entre nous. C’est une question de volonté et de temps passé.

    Mais comme j’ai dit, la stimulation des nerfs, ce n’est qu’une partie. L’autre partie, la plus grande partie, vient de sa tête. Il faut donc apprendre à faire croître les sensations dans son cerveau, voir les imaginer. On est capable d’imaginer une image d’un avion, la voix d’un ami, le goût de la coriandre… pourquoi pourrait on pas imaginer le plaisir? Si on passe assez de temps à imaginer une plume qui caresse son flanc, on finit par la ressentir d’une certaine manière. Mais pourquoi une plume, et pas mille? On peut même aller jusque créer une jouissance dans le cerveau. Ces choses là, elles se pratiquent! Quand on arrive à avoir suffisamment d’imagination, ça se combine merveilleusement bien avec la vrai stimulation de son corps, par les caresses ou par les mouvements subtils des muscles du bassin ou d’autres muscles. Le cerveau est comme un ballon qu’on gonfle de fantasmes et d’excitation sexuelle. Puis, une fois gonflé, tendu, plein à craquer, une petite caresse vient éclater le tout dans une jouissance!

    Il y a encore une chose intéressante à faire. On peut apprendre à lier une partie du corps à une autre, par association. Par exemple, on peut caresser ses tétons, et voir si ça fait resurgir du plaisir ailleurs sur son corps. Ou on peut caresser ses lèvres en même temps que ses pieds, jusqu’à y trouver un lien.

    En faisant tout cela, on apprend que la jouissance peut prendre des formes infinies. Ça peut même s’extraire de la sexualité proprement dite. Le vent qui caresse son corps, qui provoque des frissons, des frissons qui chauffent le corps dans une bouffée de bonheur et de mélancolie jusque faire couler des larmes chaudes sur le visage… Certains diraient que cet exemple n’a rien à voir avec le plaisir orgasmique, et ça ne me dérange pas. Car ils ont pas compris qu’un orgasme n’est qu’un pic de plaisir, définition très vague. Et le plaisir n’est pas à être rangé dans des cases, non, il est à être suivi aveuglément dans les cavernes précipiteuse de son psyché.

    Toutes ces pratique sont, comme l’utilisation des drogues, dépendant du set et setting. Il vaut mieux être dans un endroit calme, être confortable, avoir des bons parfums si on aime ça, être dans un bon état d’esprit… certaines pratiques sont mieux tout seul, car elles exigent une certaine introspection, sans distraction externes. D’autres pratiques se font bien en couple, telles les caresses.

    Il y a des preuves anecdotique que certaines drogues peuvent aider dans la recherche de ces états d’extase. Je dis bien « aider », car les drogues ne font pas des miracles, mais peuvent être utiliser ponctuellement pour trouver des nouvelles pistes, des pistes à ensuite rechercher sobre. Le plaisir sexuel est basé sur le fantasme, l’excitation sexuel, et la sensibilité a la stimulation (entre autres). Certaines drogues desinhibent, rendent le fantasme plus accessible, font oublier les problèmes du quotidien et le stresse qui ont tendance à distraire, hausse la sensibilité de la peau. Ainsi un nombre de gens ont eu du succès avec de la marijuana (en petite quantité), qui pousse le cerveau vers la fantaisie, qui peut faire oublier le stresse de la journée, et qui peut aider pour la concentration sur des micro-sensations sur la peau. D’autres drogues sont plus ou moins efficaces. L’alcool desinhibe mais il a aussi un effet engourdissant. Le LSD fait des miracles pour moi, mais on ne peut pas prendre du LSD tout le temps non plus. Mais toutes ces choses doivent se faire quand on est complètement sobre aussi!

    Mes excuses si tout cela reste très vague. D’abord, je suis pas francophone de base, donc je n’utilise pas toujours les bon mots. Puis j’ai un prostate, donc j’ai découvert ce monde de cette manière la. Mais je suis un homme hétérosexuel, et j’ai vu avec certaines femmes la possibilité d’aller très loin avec les pratiques que je décris. Des femmes qui ont augmenté la sensibilité de leurs peau, qui ont fait des liens entre les parties du corps, qui ont appris à jouir avec d’autres parties de leurs corps, ou juste avec une stimulation cérébrale. Donc il n’y a aucune raison que des personnes quelque soit leurs genre et quelque soit leur corps n’aient pas la capacité d’atteindre ces plaisirs.

    Juste, il faut savoir que pour certaines personnes ça peut paraître plus ou moins évident. Certains mettront des mois, même des années à éveiller leurs peau et ouvrir leur cerveau de cette manière. Il ne faut pas désespéré, on a une vie entière à découvrir son plaisir, et la beauté est à retrouver dans le voyage, pas seulement dans la destination…

    Voici des idées de caresses:

    —caresser le plus doucement que possible, en frôlant à peine la peau/les poils.

    —utiliser les ongles ou pas

    —essayer avec des parties différentes de la main et des doigts

    —utiliser des pinceaux (il faut choisir des bons, sans être trop creepy, chez un fournisseur d’art), des plumes (d’autruche et autres), des foulards en soie, des brosses, etc.

    —utiliser ta langue.

    —chercher les zones les plus sensibles sur tout le corps. Les miens sont: les pieds, les jambes, les genoux, l’intérieur des cuisses, les fesses, le bas de dos, les flancs, les tétons, la nuque, le cou, les aisselles, les lèvres, les bras, le cuir chevelu, les paumes, et l’arrière des mains, surtout l’arrière des mains. Mais aussi tout ce que je n’ai pas mentionné, car au bout d’un moment, tout fait du bien.

    —penser au fait que quand tu caresse avec une partie de ton corps, il y a aussi la sensation de caresser à prendre en compte. C’est à dire, si tu caresse ton bras avec tes doigts, tu reçois des signaux de ton bras et de tes doigts.

    —jouer avec la vitesse, et chercher surtout dans la lenteur!

    —fermer les yeux

    —caresser avec ton cerveau, d’abord en te caressant à un endroit, puis en imaginant à quoi ça ressemble. Le cerveau peut être très fort. J’aime bien fermer mes yeux et me faire caresser par des milliers de plumes (entre autres) de la tête au pieds.

20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 363)