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  • #44213

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    cela fait maintenant à nouveau quelques jours

    que je ne suis plus intéressé que par des micro-séances, extrêmement courtes,

    une à deux minutes maximum

    mais plutôt de quinze à une trentaine de secondes, en moyenne

     

    des séances aussi courtes, n’ont pas pour objectif d’atteindre un orgasme,

    juste de déguster des sensations,

    goûter à l’infinie palette des nuances de sensations

    qu’il y a moyen d’éveiller dans son corps

     

    ne sous-estimez , cependant pas, la puissance de ce qu’il y a moyen d’obtenir ainsi

    comme moments ardents, comme moments de communion, avec son corps,

    ce sont comme des plongeons soudains,

    des plongeons à froid , depuis un ponton, dans une eau profonde et mystérieuse,

    on s’engouffre dans un tout autre univers, l’espace de quelques instants

     

    ils viennent entrecouper mes faits et gestes du quotidien,

    quoi qu’ils soient,

    en train de cuisiner, me faire un thé, pendre mon linge à sécher, etc

    debout, assis, couché,

    cela peut ne pas se produire pendant plusieurs heures

    et puis soudainement, je les enchaîne

    comme les perles d’un magnifique collier

     

    ne vous y trompez pas, ce sont bien des moments magiques,

    à l’intensité tellement particulière,

    leur brièveté est presque une condition

    pour qu’ils puissent avoir lieu,

    on ne peut garder pareille intensité, pareille singularité, bien longtemps,

    comme quand on plonge d’un ponton,

    sans équipement, sans rien,

    on s’enfonce dans la masse liquide

    que le temps qu’on peut retenir son souffle,

    il faut remonter après quelques longues secondes d’immersion,

    de total dépaysement, de total déconnexion, de ce monde

     

    il n’y a aucune tension sexuelle,

    on passe instantanément d’un corps, juste véhicule au quotidien,

    chair anonyme et muette,

    à un corps qui se livre, qui ouvre toutes ses portes les plus secrètes,

    à un corps complice,

    à un corps monture, avec lequel on galope follement réunis

     

    la richesse des sensations qu’on peut obtenir , en un si court laps de temps,

    est confondante,

    le corps, instrument de musique,

    le corps, envolée de notes,

    le corps, participant de toutes ses fibres,

    le corps communion, le corps fusion,

    le corps transe instantanée,

    le corps vécu, en même temps,

    au masculin, comme au féminin

    #44194

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    ma seule technique, de plus en plus,

    c’est être juste une éponge, dans l’instant,

    de tout mon être

     

    pour le reste, je laisse venir,

    c’est la grande improvisation,

    tout est, de plus en plus, prétexte à me laisser imbiber

     

    la richesse, la variété, des sensations,

    me ravit, m’éblouit,

    cela se sculpte dans l’instant,

    une sculpture de satin, de soie, mouvante,

    dans notre chair,

    déployant ses tentacules ineffables

     

    cela se déguste,

    à chaque jour, ses millésimés,

    lent nectar dans mon gosier,

    papillons d’arômes,

    tourbillonnant jusqu’à dans mon âme

     

    le plaisir, au féminin, comme au masculin,

    comme j’aime cette sensation de pénétration,

    vécue par les deux bouts,

    plénitude de l’instant, on se sent complet,

    avec tout le spectre du prisme de l’arc en ciel,

    déployé dans sa chair

    #44187

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    assis dans mon fauteuil, face à l’écran,

    je laisse négligemment courir un doigt,

    à gauche, à droite,

    sur mes seins, mon torse, mes flancs

    tandis que mes cuisses font un petit nid chaud, enveloppant, malaxant,

    à mes couilles, à mon sexe,

    synchronisé à de lentes contractions

    qui font sonner le tocsin à ma prostate

     

    oh, comme je suis traversé d’ondes voluptueuses,

    quelle ineffable circulation dans ma chair,

    comme il est bon de se laisser emporter

     

    je sens mon corps réagir,

    au masculin comme au féminin,

    je sens une telle fluidité en moi,

    tellement plus aucune frontière, tellement plus aucun tabou,

    juste le désir qui s’exprime, en toute liberté

     

    #44181

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    pour comprendre le mode yin yang, le couple intérieur,

    comment il peut fonctionner,

    comment il peut se mettre en action

    et nous faire vivre des sensations , de la volupté, de la jouissance,

    en même temps, au masculin comme au féminin,

    il faut comprendre, accepter, qu’en chacun  de nous,

    homme comme femme,

    tout le spectre des sensations humaines, existe

    absolument tout,

    pas une once qui manque, en chacun de nous

     

    une fois qu’on accepte cela,

    que c’est à la portée de tout un chacun qui s’y applique,

    qui y met le prix en effort, en patience, en audace,

    dès lors, ce n’est plus qu’une question d’aller déterrer,

    tout ce qui est nécessaire  à ce à quoi nous aspirons,

    à ce que nous voulons vivre, comme expérience sexuelle, de tout notre être,

    cela prendra beaucoup de temps, d’effort, de patience, pour la plupart,

    cela  prendra l’invention d’un nouveau langage pour interagir avec  son corps

    qui nous sera imminemment personnel

    et peu transmissible

     

    mais cela prendra peu à peu forme,

    la sensation constamment de se faire l’amour

    et de ressentir au masculin, comme au féminin,

    la sensation d’être pénétré, comme de pénétrer,

    la sensation d’avoir un corps au masculin, comme au féminin,

    la sensation d’avoir un vagin

    avec un pénis en érection dedans,

    on bouge un peu et les deux semblent se mettre en mouvement,

    irradier dans toutes les directions,

    de la volupté, de la jouissance,

    on semble au coeur de leur interaction,

    entraîné par elle comme par un torrent

    #44162

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    petites gâteries du matin,

    dans la cuisine, je m’assieds sur mon tabouret haut,

    lentement, je croise et je décroise les jambes,

    au passage, je  presse, je frotte, avec les cuisses, mes génitaux,

    de temps à autre, j’y ajoute une contraction

    qui fait résonner délicieusement ma prostate

     

    mes mains, ne sont pas en reste,

    caresse ma poitrine, mes seins, mes flancs, mes fesses,

    tout mon tronc se cabre, se détend, se retend,  danse un peu sur place,

    joue avec la posture, avec les gestes, les mouvements

     

    ma tête se rejette en arrière, je ferme les yeux,

    comme je suis envahi de volupté,

    comme je suis envahi d’une chorégraphie, langoureuse, soyeuse,

    d’ondes qui circulent,

    comme je suis au bord de la jouissance,

    déjà, en quelques instants

     

     

    avec le yin et le yang,

    tellement développés, tellement réactifs, en moi,

    tellement s’emparant , au masculin, comme au féminin,

    de tout mon corps,

    de  mes gestes, de mes mouvements, de mes positions,

    en action,

    je deviens  un autel, dédié à la volupté et à la jouissance,

    je suis en cérémonie de plaisir

    un réceptacle,  inondé de toutes parts, de sensations

    #44155
    Rouge et noir
    Participant

    Bonjour à toute la communauté de l’Orgasme Prostatique !

    Et oui, quel étonnement, mais aussi quelle tristesse de constater que le plaisir terrestre absolu (à mon sens), à savoir l’Orgasme peut être un sujet difficile voir tabou en fonction de la forme qu’il revêtit…

    Mais très heureux de voir que c’est aussi un sujet fédérateur et source d’échange. Ce qui me pousse à apporter ma modeste contribution.

    Agé de 49 ans, j’ai testé tout au long de ma vie hétérosexuelle le plaisir anal sans vraiment me concentrer sur le plaisir prostatique. Récemment, je m’y suis penché avec un peu plus d’intérêt avant de connaitre ce forum. J’avais essayé il y a un an le Helix sans succés, voir avec déception. J’étais resté sur l’utilisation traditionnelle d’un gode sans forcément en connaitre toute la philosophie et surtout l’anatomie mais j’y reviendrai.

    Récemment, j’ai investi dans le Edge 2 de Lovense.

    Première utilisation, très bonne sensation mais pas d’orgasme

    Deuxième session: BAM! Avalanche de plaisir… orgasmes multiples…. Je ne reviendrai pas sur le plaisir tout juste indécent et incroyable que procure l’orgasme prostatique ! Pourquoi n’ai-je pas connu pas cela plus tôt ?

    Moi qui jalousait tant la gente féminine et son clitoris, ses orgasmes multiples. Et bien messieurs, nous sommes leur égal ! Quel dommage, une fois encore, que tout plaisir anal soit assimilé (et quand bien même) à des tendances homosexuelles.

    Revenons à mon Edge et mon Helix (je n’ai d’action dans aucune des deux modèles! 🙂 )

    En pratique, je n’ai pas obtenu l’orgasme prostatique en mais libres totales ! Je m’explique: pour atteindre l’orgasme prostatique avec le Edge, et ce , malgré ses possibilités de modifier l’inclinaison, j’ai été obligé de l’orienter manuellement sur le fameux point P. Là, festival à tous les coups !!

    Un peu frustré car je pensais vraiment qu’une fois en place, le travail se ferait tout seul !!

    Mais le point P est finalement une zone très précise et assez limitée, et j’en ai tiré la conclusion, notamment en repensant à l’Helix, que l’anatomie pouvait beaucoup varier d’un individu à l’autre. En effet, je suis très grand et c’est une évidence que ma prostate n’est pas forcément localisée au même niveau qu’un homme de petite taille. Forme et position du bassin etc, autant d’éléments qui à mon sens change de façon plus ou moins radicale la position du point P.

    Evidemment, les fabricants se basent sur des statistiques anatomiques moyennes.

    Ma conclusion est, qu’à chaque homme, il y a peut-etre son stimulateur prostatique.

    Alors messieurs, prenez le temps d’explorer, de changer, de tester pour trouver le Saint Graal, parce que OMG, ça en vaut vraiment la peine !!

    #44103

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    équilibre…

    j’ai pas mal utilisé ce mot ces derniers temps,

    j’écrivais qu’en ne laissant se déplacer sur la peau

    que le bout de mes doigts,

    j’obtenais une sorte d’équilibre, entre les énergies montant du bassin

    et puis celles générés par mes doigts

     

    j’irai plus loin, exprimant plus précisément,

    en formulant autrement,

    équilibre des énergies qui circulent,

    équilibre des énergies mises en mouvement,

    voilà, ainsi, les mots touchent plus juste,

    reflètent plus correctement

     

    ainsi,  les sensations qui naissent,

    à partir des énergies qui ont été générées,

    sont  perçues plus optimalement

    sont plus riches, plus variées, plus intenses

     

    on est décoché vers le centre de la cible,

    à chaque instant ,

    et au plus, on reste ainsi, touchant juste,

    au plus cela devient un  maelstrom délicieux,

    en nous

     

    l’équilibre des énergies qui circulent,

    c’est aussi,

    une précision et une finesse, maximales,  des sensations,

    des nuances, perçues dans toute leur richesse et toute leur diversité

     

    des sensations en dialogue,

    qui se questionnent, qui se répondent,

    qui se respectent,

    s’amalgamant parfaitement, envahissant ensemble,

    additionnant tout l’arc en ciel de leur spécificités

     

    c’est aussi, le corps qui est perçu dans sa globalité,

    c’est le corps à corps, la communion, la fusion,

    c’est la libération du désir, toujours plus immensément,

    c’est le yin et le yang en nous,

    enlacés, toujours plus splendidement,

    c’est en même temps, un rut animal

    et une volupté sophistiquée, cérébrale, céleste

     

    d’après mes expérimentations, de ces derniers jours,

    je parviens pour l’instant, à cet équilibre suprême,

    entre les énergies générées dans le bassin

    et puis celles du reste du corps,

    celles éveillées par mes doigts,

    des ondulations  des hanches, en mode liane lascive,

    mes gestes, mes mouvements, mes postures,

    les contractions diverses et variées,

    dans le bassin ou ailleurs

     

    soit, en ne laissant circuler sur la peau,

    que le bout de mes doigt,

    ceux-ci alors, dictant aussi le rythme de la séance,

    l’intensification très progressive de  la tension sexuelle

     

    ou alors avec les mains et les bras ,

    quelque part, immobiles sur le corps,

    comme si je me serrai, m’enlaçais, moi-même

     

    seules, de très minimes mouvements, presque involontaires,

    de mes bras, collés sur ma poitrine ou ailleurs,

    plutôt des changements de pression, des ajustements

    pour perfectionner la position

    en fonction de l’intensité des énergies qui circulent,

    qui change

     

    je cherche dans ces moments, à mieux m’enlacer,

    à mieux me serrer contre moi-même,

    me sentir collé tout contre moi,

    me sentir de plus en plus entièrement en fusion,

    incandescent

     

    me sentir uni,

    un tout uni dans le même but,

    que les énergies circulent le plus optimalement

    tout s’est immobilisé, à peu près,

    sinon dans le bassin,

    celui imprime le rythme,

    le reste ne bouge que parce que le bassin est en feu et fait son show

    les énergies se ruent vers le haut

     

    les contractions sont en action dans le bassin,

    les frottements et pressions des cuisses sur les génitaux, aussi,

    générant comme un mouvement de pénétration, de va et vient

    entre deux corps qui tanguent, incrustés l’un dans l’autre,

    tentent de fusionner,

    qui se cherchent et qui se trouvent,

    qui amalgament leurs énergies

     

    un corps, un seul corps

     

    mais dans toute sa richesse et sa diversité,

    ne tenant plus compte, pour l’instant,

    des frontières de son identité sexuelle

    mais ayant libéré le féminin aussi en lui

     

     

     

     

    #44056

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    il n’y a plus vraiment de différence de niveau

    entre mes séances nocturnes et mes séances diurnes,

    c’est du passé, ce que j’écrivais un peu plus haut

     

    je me suis inspiré de ce que je faisais la nuit ,

    quand je me réveillais pour quelques secondes

    et que mon corps se mettait en route,

    m’offrant quelques moments tellement délicieux et complètement débridés

     

    je me suis rendu compte que durant le jour,

    j’analysais encore trop,

    n’avait pas cette totale spontanéité dans l’action,

    comme durant la nuit,

    en fait c’est essentiellement sur la technique des mains

    que je réfléchissais trop, disséquais encore trop

     

    enfin, quand j’écris cela, il faut relativiser,

    disons que ce n’étais pas encore aussi totalement spontané

    que durant la nuit,

    désormais c’est le cas, je me laisse aller de la même manière,

    il n’y a plus que l’élan de mon désir, comme durant la nuit,  pour me guider

    et je retrouve la même sensation de communion totale avec mon corps,

    la même richesse et diversité splendides que durant ces séances nocturnes,

    brèves mais tellement intenses, magiques

     

    magique est bien le mot, le seul qui puisse convenir

    à ce que je parviens à faire avec mon corps,

    tout seul dans mon coin,

    cette sensation de se faire l’amour, c’est juste divin,

    cette sensation de se sentir vibrer, en même temps au féminin et au masculin,

    c’est juste magique aussi

     

     

    #44051

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    mais en journée, c’est merveilleux aussi, bien sûr,

    il n’y a pas cette sensation de liberté totale, complète,

    dans l’expression du désir,

    dans son enflammement,

    comme s’il n’y avait aucune entrave,

    aussi bien, externe, qu’interne,

    à son cours,

    que la fusion entre le corps et l’esprit,

    semble totale, absolue, sans restrictions

     

    c’est différent, en fait,

    les choses suivent leur cours, on vit notre vie

    où le sexuel constitue, en principe, des moments précieux , bien à part,

    chez moi, je me prépare un thé, je prends mon petit déjeuner, je vais aux toilettes,

    je lis, je regarde un film, je bricole, je fais mon yoga, ma gym,

    mais toutes ces actions peuvent devenir tellement spéciaux, pour de courts moments,

    avec mon mode yin tellement  prêt en moi, constamment,

    cela peut se mettre à chanter, à danser, en moi

    le désir peut m’envahir , me faire vibrer,

    à tout moment, de fond en comble,

    quoique que je fasse

     

    ma réalité, tout seul à la maison, chez moi,

    c’est comme du piano à quatre mains,

    deux mains pour les taches et évènements du quotidien

    et deux mains pour la fusion, l’incandescence, la volupté, la jouissance,

    la communion avec mon corps

     

    dans ces moments, j’ai l’impression de m’élancer intérieurement vers lui, sans rien retenir

    comme deux amants s’élanceraient l’un vers l’autre

    et qu’on se met à galoper follement ensemble,

    collés l’un à l’autre, fusionnés l’un à l’autre

     

    sensation aussi de se faire l’amour,

    il faut avoir vécu cela au moins une fois,

    pour saisir à quel point c’est divin, ineffable,

    notre chair, enflammée, incandescente,

    sans tabou, se percevant en même temps,

    au féminin et au masculin

     

    on semble complet, un moment, dans sa chair,

    entier,

    être un homme ou être une femme,

    c’est fondamentalement être incomplet, divisé,

    on cherche toute sa vie à se sentir plus uni à soi-même,

    aux autres

     

    notre corps nous offre une possibilité secrète d’union,

    à nous-même,

    unique, splendide,

    de vibrer au-delà des frontières de notre identité sexuelle,

    avec cette part de l’autre sexe,  enfouie en nous,

    dans nos profondeurs,

    des moments magiques de ruts androgynes, parmi les étoiles

     

    #44028

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    durant la journée,

    je n’ai quasi plus de moments dédiés, où je ne me consacre qu’à cela,

    plus vraiment de séances au lit,  en mode yin, en tout cas,

    ni même de micro-séances

     

    je ne suis plus intéressé actuellement

    qu’à ces très brèves mais innombrables injections

    dans mes faits et gestes du quotidiens,

    ainsi, la complicité avec mon corps, la communion, avec lui,

    est ressentie avec une intensité remarquable

     

    en faisant n’importe quoi, soudainement mon geste dévie un peu, se ralentit,

    mes cuisses se rapprochent, un instant, de mes génitaux,

    j’ondule vaguement,

    enfin, cela peut être pas mal de choses

    et instantanément, mon corps est envahi du yin,

    ce n’est plus mon corps d’homme, juste mon véhicule de tous les jours

    mais un autre corps, en même temps masculin et féminin

    dont les deux parts s’entremêlent, se font l’amour

     

    ainsi, parfois, juste pour une seconde ou deux

    mais le temps n’a tellement plus d’importance, que cela ne dure si peu,

    l’intensité est instantanée, magnifique,

    ressentie partout, dans tout mon être

    et comme je l’ai écrit plus haut, si particulière

     

    la sensation de se faire l’amour, ressort tellement ainsi,

    quand c’est un geste , un mouvement, une position du quotidien

    de mon corps de tous les jours

    qui est interrompu, un instant,

    qu’il fleurit brièvement,

    moment magique, moment d’incandescence,

    moment de fusion avec mon corps

     

    mais je multiplie ces moments, ils sont innombrables,

    cela me fait comme un collier de félicité, au cou de ma journée,

    le plaisir ne me quitte jamais, en fait,

    je le sens constamment en moi,

    juste qu’il s’exprime différemment

    mais sa présence est constamment en moi,

    comme un gros oiseau perché,

    il bat des ailes, un instant et tout de suite, je m’envole,

    je suis empli de plumes qui bougent de tous les côtés

    #43968

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    ma mue se complète de plus en plus,

    mon plaisir au féminin s’est enrichi ce matin extraordinairement,

    j’écrivais régulièrement que le seul interdit que j’avais encore,

    c’était de toucher les génitaux avec la main,

    ce n’est désormais plus le cas

     

    ce geste,  je l’ai compris ce matin,

    bien que profondément yang

    qui entraîne des ondes de plaisir pénien,

    il y a très bien moyen de l’intégrer dans mon mode yin

    et de bénéficier ainsi de toute la puissance explosive mâle

    dont sont capables les génitaux,

    j’ai obtenu ce matin de splendides et interminables orgasmes , ainsi

    sans aucune éjaculation

    et le sexe , même pas dressé,  à peine durcissant et s’allongeant, un peu

     

    le contact est yang mais le geste était profondément yin,

    rien à voir , donc, avec des gestes de la masturbation masculine,

    c’était vraiment délicieux,

    j’avais la sensation d’entrer en contact avec mes lèvres,

    de tripoter  entre elles, avec les doigts

    et cela provoquait explosion sur explosion,

    tout à fait irrésistible

     

    je frottais un peu plus longuement, par moments, un peu mon sexe

    mais cela restait des contacts sporadiques et ponctuels, dans l’ensemble,

    noyés et dissous dans le reste

    cela m’incitait d’ailleurs, aussi,

    à aller aussi beaucoup plus du côté de l’anus,

    enfin ce furent des orgasmes très cosmopolites du côté de la source des ondes

    et c’est ainsi que c’est le mieux,

    le plus riche, le plus varié

     

    mais c’est indéniable, ces contacts aussi ponctuels que massifs et insistants

    des doigts avec mon double sexe,

    je me dois de le définir ainsi,

    occasionnaient des incroyables coups de turbo,

    c’est bien simple, j’orgasmais quasi directement

    et je sentais une puissance brute en moi

    comme encore jamais, auparavant

     

    les contacts doivent néanmoins, rester ponctuels,

    sinon tout ce que l’on obtient, c’est très rapidement une éjaculation,

    cela n’a pas grand intérêt,

    peut-être après des heures ainsi, à orgasmer,

    pour s’achever, pour se finir en beauté,

    on vide la soute, avant d’aller dormir

    ou de conclure la séance

     

    et puis avec un contact , un frottement, un effleurement,

    de quelques secondes,

    les génitaux se chargent d’ondes péniennes puissantes,

    pendant toute une période,

    inutile de persister,

    au contraire, on parvient moins à les exploiter au maximum,

    en noyant notre sexe de telles ondes,

    alors qu’à forte dose, ponctuellement,

    c’est ainsi que c’est le plus efficace,

    qu’on parvient à le mieux les intégrer dans l’ensemble

     

    #43967

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    ce qu’il faut bien comprendre

    c’est qu’il n’existe pas de sensations spécifiquement féminines

    et de sensations spécifiquement masculines

    qui seraient , en quelque sorte, des entités complètement séparées,

    indépendantes, les unes des autres,

    éventuellement connectées, même très fort,

    ponctuellement,

    mais pas forcément,

    ayant leur vie à eux, aussi, indépendamment, les unes des autres

     

    non, ce n’est pas comme cela que cela se passe

    mais alors, pas du tout,

    on est complètement à côté de la plaque si on le croit

     

    non, quand une femme vibre ou qu’un homme vibre,

    ils éprouvent les mêmes sensations

    simplement ils en vivent des secteurs  différents

     

    les sensations ont donc une zone masculine et une zone féminine,

    tout un spectre, qui va de l’un à l’autre,

    avec toutes les gradations et nuances,  possibles

    et si on a fait un travail adéquat sur soi-même, en profondeur et en surface,

    alors on finit par être capables de basculer,  entre les zones masculines et les zones féminines, des sensations,

    très facilement , constamment et avec une fluidité parfaite

     

    la difficulté étant, que nous avons un corps d’homme,

    avec un pénis, des couilles, pas de seins gonflés, pas de vagin,

    pas de hanches larges, souples et mélodieuses,

    ce n’est pas l’idéal pour aller chercher en nous, le féminin,

    c’est plus facile, bien sûr, beaucoup plus facile,

    si nous avons un corps en adéquation

     

    il est plus facile de vivre les sensations et les émotions

    que peuvent nous faire vivre un vagin et tout le reste,

    si nous les avons effectivement,

    si tout cette machinerie est déjà là, bien en place

    mais ce n’est pas obligatoire

    car justement, tout le spectre du masculin jusqu’au féminin ,

    des sensation, de la jouissance, des orgasmes, des extases,

    enfin, tout le féminin et tout le masculin,  possibles et imaginables

    sont  en nous,

    en chacun de nous, homme comme femme,

    nous sommes universels, chacun de nous,

    sommes capables de tout éprouver,

    tout ce que la femme peut éprouver

    quand nous sommes un homme, aussi

    et vice et versa

     

    mais cela peut aller plus loin,

    par les émotions et par les sensations,

    nous pouvons en fait, éprouver, ressentir, vibrer,

    en adéquation avec tout ce qui vit, tout ce qui vibre, ici bas,

    avec tout ce qui a du souffle, même très très discrètement

     

    chacun définit ses limites, jusqu’où il veut aller

    mais les sensations, la jouissance, la volupté,

    les extases de toutes sortes, sexuelles ou pas,

    sont infinies en nous,

    ce n’est qu’une question de travail sur soi,

    jusqu’où on veut aller

     

    certains ont envie de vivre le féminin en eux, très ponctuellement,

    dans le contextes bien spécifique d’une interaction,

    en utilisant des accessoires adaptés,

    le pegging en est un exemple parfait

     

    cependant, sans aucun accessoire, tout seul ou pas, d’ailleurs,

    on peut y arriver aussi,

    c’est avant tout une question d’accepter la sensation de pénétration,

    dans sa chair et son âme

    dissocier celle-ci de l’homosexualité,

    ce n’est pas parce qu’on aime se sentir pénétré

    qu’on est forcément un homosexuel

    et puis d’inventer une langue avec son corps

    pour exprimer l’autre sexe en nous,

    faire comprendre à son corps,

    avec des gestes, des mouvements, des attitudes,

    ce qu’on attend de lui,

    s’engager avec suffisamment de conviction,

    s’engager tout entièrement, sans rien retenir,

    alors il finira par répondre,

    deviendra notre complice,

    nous fera vivre notre face cachée,

    la partie immergée de l’iceberg

     

    une fois qu’on a fait ce travail sur soi-même,

    on peut pousser plus loin, beaucoup plus loin,

    laisser son corps s’exprimer au féminin, dans les gestes, les mouvements, les postures,

    il ne s’agit de pas devenir une caricature digne de la cage au folle,

    ce n’est pas comme cela que cela se passe

     

    non, juste laisser le désir nous entraîner, sans aucune limitation,

    sans aucune frontière, sans aucun tabou,

    oui, par moments, les gestes, les positions se féminisent beaucoup

    mais pas forcément, parfois très vaguement, parfois pas du tout,

    je n’y fais plus attention,

    le désir m’entraîne où il veut,

    il a toute liberté en moi

    et je peux vivre les sensations sur tout leur spectre

    et c’est avant tout, une sensation incroyable de liberté en soi,

    de complicité et de communion, avec son corps

     

    enfin de sensations partant dans toutes les directions, plutôt

    car écrire qu’on peux les vivre, sur tout leur spectre,

    serait extrêmement  prétentieux et faux d’ailleurs,

    les sensations étant infinies, sans limites, en nous,

    on n’en vivra jamais qu’une infime portion,

    aussi gigantesque et magnifique soit notre plaisir, sur le moment,

    mais le plus important,

    c’est que cela parte dans toutes les directions possible en nous

     

    libérer le désir,

    qu’il puisse nous entraîner, par où il veut,

    voilà bien la manière,

    de vivre le  plaisir plus complet et  le plus riche possible

     

    il faut voir les sensations et les émotions,

    comme une émanation commune de la chair et de l’esprit,

    sans limites,

    qui nous permettent de nous projeter, résolument,  hors de ce corps,

    nous donne la sensation d’aller pouvoir nous unir à d’autres,

    nous emmêler à d’autres,

    de ne plus former qu’un avec d’autres

     

    alors que bien sûr, ce n’est que des sensations, extrêmement puissantes, certes

    mais on ne vit jamais que dans son corps à soi,

    on est séparé irrémédiablement des autres, matériellement,

    cependant nous avons en nous, cette nappe phréatique extraordinaire,

    formée des émotions, des sensations,

    tellement sans limites et tellement prolifique,

    sans sexe, ayant les deux

     

    pour un homme vivant uniquement de plaisir en solitaire,

    n’ayant aucune ou très peu d’interaction, avec d’autres sexuellement,

    comme c’est mon cas,

    il est nettement plus intéressant d’aller éveiller autant que possible, le féminin en soi,

    tout simplement car c’est le secteur le plus vaste, le plus riche,

    que nous avons en nous,

    le plaisir est plus vécu dans tout le corps, constamment, aussi

     

    mais si on a une compagne ou un compagnon, c’est différent,

    on priverait celle-ci ou celui-ci, d’une part de nous-même,

    si on reste ainsi, uniquement vibrant au féminin

    et que c’est uniquement que cette part de nous

    que nous proposerions en partage,

    à l’autre, avec  notre corps d’homme,

    ce serait une façon extrêmement égoïste de se mettre en partage,

    priver l’autre d’une partie de nous-même,

    au plus, nous nous proposons le plus entièrement, le plus complètement, possible,

    au plus l’union sera intense, riche et sans limites,

    donc il faut proposer à l’autre,

    tout le féminin et tout le masculin qu’il y a en nous

     

    #43964

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    les multiples facettes des énergies,

    les milles manières de les invoquer

     

    les façons programmées par défaut, chez la plupart, en tout cas,

    par les génitaux,

    un peu moins spontanée, par l’anus

     

    encore moins,

    nécessite tout un apprentissage

    et une reprogrammation,

    par la prostate

    mais chez l’homme,

    sans doute la voie la plus puissante et la plus riche,

    qui lui donne accès à la puissance féminine, en lui

     

    par les tétons,

    ils semblent avoir une voie express directe

    par où faire monter les énergies,

    étonnement facile à activer,

    pour quelqu’un d’un peu audacieux,

    prêt à se chipoter sans tabou

     

    on balance  nettement du côté du yin

    avec les tétons et la prostate

    mais ce n’est pas forcément du plaisir en mode yin,

    pour cela, il faut encore une volonté

    et tout un travail d’ouverture et d’acceptation de se laisser entraîner,

    supplémentaires,

    pour faire basculer son corps,

    tout son être, en fait,

    du côté du féminin en nous,

    on a toute cette face cachée, tout ce continent immense, en nous,

    qu’on peut faire monter à la surface,

    c’est mon territoire, c’est celui que j’explore,

    inlassablement, avec délice

     

    par la peau, par nos gestes, nos mouvements, nos postures,

    par tout notre corps

    qui peut réagir comme un immense organes sexuel

    quand on parvient à invoquer et à faire monter, les énergies,

    de toutes parts

     

    la respiration a un lien très spécial avec les énergies,

    le yoga explore continuellement cette voie

    mais pas que,

    le tantrisme, etc

    la manière du Traité d’Aneros aussi,

    c’est plus ou moins sexuel, voire pas du tout

     

    mais aussi, d’autres manières,

    où nous nous éloignons complètement de la sexualité,

    des stimulations extérieures,

    une interaction avec des éléments de notre environnement,

    je pense essentiellement à la nature,

    le silence de la forêt est un vaste, un infini, champ de rencontre

    où dorment les énergies de la nature,

    et où  j’en ai la conviction intime, on peut parvenir à y mêler les nôtres

    pour des moments spéciaux, des moments inoubliables

     

    mes promenades en forêt, sont une fête au premier degré,

    une liesse de tous les instants, par les sens

    mais aussi une exploration intime,

    dans l’épaisseur, le sirop dense,  du silence de la forêt ,

    des choses se passent de plus en plus, s’éveillent

    où mes énergies aussi , sont invoquées

    pour des moments d’un tout autre type, bien sûr,

    que chez moi,

    les extases sexuelles que j’y vis,

    la mer de volupté dans laquelle je m’y baigne,

    quasi constamment

     

    et que dire de la mer, de le la vastitude de l’océan,

    qui semble une immensité d’énergie dansante

    dans laquelle on a envie de se fondre, de  s’y immerger,

    de plonger en elle, corps et âme,

    de n’être plus qu’une goutte parmi l’infinitude des autres goutes, reliées en elles

    dans une danse perpétuelle

     

    mais aussi, probablement, sans aucune déclencheur externe,

    juste avec l’esprit,

    on peut sans doute aussi invoquer , faire monter,

    puissamment les énergies,

    pour des extases, sans doute, très très spéciales

     

    #43957
    Andraneros
    Modérateur

    Bonsoir @Avantal78,

    As-tu des conseils pour l’utilisation ?

    Nous sommes tous différents et nos femmes sont toutes différentes.
    Un point important est de bien placer le clitoris au creux de l’embout. Si ça n’a pas changé, les Womanizer sont livrés avec 2 embouts dont l’un est plus étroit et l’autre plus large. Selon les circonstances ma femme choisit l’un ou l’autre et change même d’embout en cours de session. Au début elle ne savait pas trop comment le placer pour la meilleure stimulation. Ça ne lui paraissait pas naturel (elle n’avait aucune expérience en matière de sextoy). Elle n’a plus de problème à ce sujet. « Aspirer » son clitoris est devenu aussi naturel que se laver les dents.

    Dès le début je l’ai laissée prendre ses repères, lui disant que j’étais prêt à répondre à toutes ses questions. Elle a tenu à commencer seule son expérience avec ses Womanizer, sous forme de masturbation. Au bout de quelques semaines elle utilisait ses nouveaux jouets devant moi mais sans me laisser intervenir activement.

    Lors d’un orgasme avec le Womanizer, au bout de combien de temps ta femme pouvait avoir un nouvel orgasme ?

    Selon ce qu’elle me dit ses premiers orgasmes étaient brefs. Elle pouvait les renouveler au bout de 3 ou 5 minutes pendant environ 15 minutes. Son développement orgasmique, étalé sur plusieurs mois, s’est manifesté ainsi :
    • D’une part elle a peu à peu renouvelé ses orgasmes plus rapidement.
    • D’autre part elle a peu à peu réussi à faire durer ses orgasmes plus longtemps.
    • Quand elle a pu enchaîner suffisamment d’orgasmes consécutifs, elle a découvert que plus elle en avait plus ils étaient forts, ce que j’ai pu constater en entendant ses gémissements et en voyant des spasmes corporels de moins en moins contrôlés.
    • Ces résultats ont fait monter son excitation au point qu’elle avait envie de faire une 2ème session après 20 à 30 minutes de récupération et une 3ème dans les meilleurs jours.

    Pour rappel avant le début de cette expérience,
    • Elle accédait difficilement à l’orgasme avec une stimulation exclusivement clitoridienne.
    • Elle ne pouvait avoir qu’un seul orgasme avant de commencer cette exploration.

    Peut être que tu sais à quoi ca correspond cette phase du plaisir chez la femme ?

    Chez « LA » femme, non. Mon expérience du plaisir féminin est limitée à celui de ma femme. Et je suis persuadé que chaque femme est différente et peut vivre ses jouissances orgasmiques aussi différemment des autres que chaque homme peut vivre ses orgasmes prostatiques différemment des autres.

    Lorsque le plaisir monte, elle a comme une sorte de diffusion de plaisir énorme dans le cerveau; si je continue à faire monter c’est l’orgasme.

    Je peux comprendre cette sensation dans la mesure ou ta description ressemble à ma sensation d’être inondé à l’intérieur par certains orgasmes prostatiques. Ma femme vit maintenant ses orgasmes longs avec une sensation de même nature. Depuis ses premiers orgasmes multiples son expérience a beaucoup évolué sous l’effet d’une profonde transformation de son état d’esprit (« mindset »). Elle vit ses orgasmes de plus en plus de l’intérieur comme une forme d’énergie qu’elle fait naître et circuler. La stimulation initiale clitoridienne qui déclenche ses premiers orgasmes est de moins en moins nécessaire pour les suivants jusqu’au moment où elle entre dans une sorte de transe orgasmique. C’est ce que je décrirais dans mon langage masculin prostatique comme un état orgasmique « A-less ». Aujourd’hui, sur ce point, elle est bien plus avancée que moi.

    Et maintenant, as-t-elle des orgasmes lors de la pénétration ?

    La question est inversée par rapport à l’expérience de ma femme. Auparavant la pénétration était nécessaire pour qu’elle puisse avoir un orgasme. Maintenant elle est accessoire. Elle peut avoir plusieurs orgasmes avec pénétration et peut avoir des orgasmes avec d’autres stimulations ni clitoridiennes ni vaginales.

    La baguette Njoy Pure Wand ne semble pas l’inspirer. Je pense que je la lui ai présentée trop tôt dans son cheminement et qu’elle a été impressionnée par l’engin qui est resté un « outil » dans son imaginaire.

    Nous pratiquons maintenant quasiment tous le temps le « edging » lors de nos rapports pour elle par stimulation du clitoris. C’est complètement magique.

    C’est super. C’est une manière de s’approprier son plaisir. C’est à mon avis une des clés pour apprendre à jouir en conscience, par opposition à jouir par réflexe. C’est le moyen d’apprendre
    • que rechercher son plaisir est une activité vivifiante et naturelle, encore plus quand elle est partagée,
    • que cette activité pratiquée régulièrement enrichit considérablement nos sensations sexuelles, particulièrement si pratiquée à deux dans les 2 sens,
    Je partage ton opinion, c’est magique. Continuez. Bon cheminement à ta femme, bon cheminement à vous deux.

    #43849

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    l’imagination plonge ses racines au plus profond de nous,

    alors que l’intellect, malgré toute sa puissance,

    s’il ne devait compter que sur ses propres moyens,

    tournerait dans la tête comme dans une cage,

    sans aucun moyen d’en sortir,

    de se projeter hors du crane

     

    quand je suis très excité,

    j’ai presque autant envie d’écrire que de pratiquer,

    le désir imbibe par les racines, mon imagination

    et celle-ci, aime autant venir se mêler aux muscles, à la peau,

    aux gestes, aux mouvements, à ma prostate, à mes génitaux

    pour chorégraphier le plaisir,  générer les sensations

    que de juste jouer avec les mots, dans un coin,

    assembler des phrases avec, comme avec des lego

     

    de plus en plus, d’ailleurs,  j’expérimente de mêler les deux,

    comme par exemple, pour l’instant,

    je suis nu à mon bureau, les pieds sur la table,

    je laisse mes cuisses jouer avec mes génitaux,

    je fais monter, de temps à autre, une contraction,

    ondule du  bassin, par moments,

    me mets même, parfois, complètement,  en mode liane lascive,

    les doigts alternent des périodes au clavier

    et d’autres, sur ma peau

     

    je laisse les mots et les sensations s’entremêler en moi

    puis hors de moi,

    quel pieds suprême,

    j’essaie de faire atterrir à l’écran, les mots, le plus injecté de plaisir possible,

    je dois les sentir lascifs, chargés, imbibés, encore de ce qui, quelques instants, avant,

    était sous ma peau, me faisait gémir, tressaillir de plaisir,

    je voudrais que tout un chacun qui me lise,

    selon qu’on soit homme ou femme,

    ait le gourdin qui se dresse,

    l’entrejambe qui devienne humide

     

    ce serait déjà une première étape

    que j’ai réussi mon coup avec mes phrases,

    après…

    après les images que les mots peuvent charrier,

    peuvent se  déposer encore plus loin, en nous,

    le désir agit comme le premier étage d’une fusée à mettre en orbite

    mais après les mots peuvent encore continuer leur voyage en nous,

    nous faire entrevoir bien des choses mystérieuses

     

    parce qu’ils parlent à notre imagination

    qui elle,  a des racines, loin, loin, en nous,

    a tout un réseau de radicelles qui partent dans toutes les directions,

    s’immiscent partout, jusqu’au plus profond de notre être,

    que des mots parlent à notre imagination,

    c’est la garantie qu’ils vont voyager à travers tout ce réseau,

    vaste, sans limites,

    les mots peuvent parler à notre sang, à nos os, à nos muscles,

    à notre prostate, à nos génitaux,

    directement, par  l’intermédiaire de notre imagination

     

    voilà la façon dont j’essaie de charger  mes phrases,

    qu’elles parlent d’abord à votre désir,

    vous fassent bander bien dur ou vous fasse mouiller votre petit culotte

     

    enfin si vous en portez une,

    laissez-moi par l’imagination , glisser un doigt ou deux,

    dans votre pantalon ou sous votre jupe,  pour vérifier

    puisque vous lisez mes mots, je peux me le permettre,

    vous m’en avez donné l’autorisation tacite,

    le sentez-vous , mon doigt arriver sur vos lèvres d’en bas, les effleurer un instant?

    s’il y la minuscule paroi éthéré d’un tissu genre gaze qui fait barrière,

    entre vos délicieuses lèvres  et mon doigt,

    ce n’est pas grave, c’est très bien aussi,

    mes doigts se sentent comme au nid déjà, par ici, avec cette chaleur moite, partout

    et tous ces légers mouvements délicieux qu’imprime votre bassin, à l’ensemble

     

    ou bien, messieurs, ne soyez pas jaloux, à la réception de ces mots,

    uniquement adressés  la gente féminine, au dernier paragraphe,

    laissez-moi glisser une main distraite sur la bosse de votre pantalon, aussi

    s’est-elle agrandie, celle-ci, s’est-elle durcie, grâce aux mots de mon texte?

    je m’attarde dessus un peu, je frotte un peu, je presse,

    ah, voilà, c’est bien, je sens bien que je vous fais de l’effet maintenant,

    cela grossit, cela s’injecte de sang,

    la toile se tend de plus en plus

     

    et puis après cela,

    les mots feront encore, un petit voyage sur les ailes de votre imagination,

    feront le tour de votre corps, parleront à votre sang, parleront à vos reins,

    parleront à vos os, parleront à vos cheveux,

    injecteront dedans, ce que mes os, mes cheveux, mon sang, mes muscles,

    ont injecté dedans , par l’intermédiaire de mon imagination

     

    le pouvoir des mots, est dans leur association,

    un mot au carré c’est juste un mot ²

    mais au plus, il y a de mots, bien mariés, bien liés ensemble,

    leur capacité à frapper l’imagination du lecteur,

    devient exponentielle

    et par conséquent , leur capacité de voyager loin en nous,

    de descendre au plus profond, en nous

    #43757

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    je bouge, je me déplace, je m’arrête, je repars, je m’assieds, je me relève

    tout le temps, le désir est  en moi, libre de s’exprimer, comme il veut,

    sans considération des frontières de  l’identité sexuelle de ce corps,

    qu’il parte dans la direction qu’il veut,

    je le laisse danser ,

    je le laisse,  me transformer en sa dance

     

    mes gestes fleurissent au passage, libèrent de brefs bouquets,

    deviennent sinueux, doux, capiteux,

    comme empruntant des arabesques langoureuses,  dans l’invisible

     

    ce n’est plus de la viande qu’il y a là-dessous,

    pendant quelques instants

    mais de la soie,

    les innombrables vagues d’une mer de soie

     

    mon corps chante,

    me fait s’envoler en flots de notes,

    dans les airs,

    mes doigts organisent sous la peau,

    des immenses troupeaux, en migration,

    de feux de paille

     

    enivrante complicité,

    tendresse sans bornes,

    envers soi-même,

    il est temps de s’aimer,

    de toutes ses forces,

    de joindre sans réserves,

    le geste à la parole,

    de laisser ce corps se faire l’amour

    comme cela lui plait,

    d’accueillir le féminin,

    comme le masculin,

    sans rien rejeter,

    sans rien retenir

     

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 3 semaines par bzo.
    #43741
    bzo
    Participant

    étonnant, n’est-ce pas les sensations qu’on parvient à vivre,

    une fois qu’on parvient à éveiller le masculin et le féminin, en nous

    et à bien les laisser jouer ensemble, dans notre chair

     

    je connais bien tout ce que tu décris,

    je suis aussi, en plein dedans

     

    notre corps en mode yin,

    devient comme le chapeau d’un magicien

    qui déverse des lapins, des pigeons,

    au premier coup de baguette sur son bord

     

    profite-s-en bien,

    expérimente, amuse-toi,

    profite de toute cette incandescence

    si complice, désormais

     

    car c’est bien de cela, avant tout, qu’il s’agit,

    devenir le complice de son corps,

    alors tout devient possible

    #43608

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    autant ma pratique en mode yin, m’apporte satisfaction,

    me fait vivre des moments splendides au quotidien,

    autant je dois dire que mes tentatives pour réactiver une pratique purement prostatique,

    du genre de celle que j’avais dans mes premières années,

    mais sans masseur,

    se sont révélées un échec

     

    d’où une certaine frustration

    car j’ai vraiment la conviction que ces deux pratiques en synergie, dans mon quotidien,

    seraient splendidement complémentaires

    et alors je serai vraiment totalement comblé

     

    j’ai déjà décrit en long et en large ce que m’apporte ma pratique en mode yin,

    le plaisir dans tout le corps, la volupté, la jouissance,

    la sensation de complicité, de communion, avec son corps,

    la possibilité de mêler à mes faits et gestes du quotidien, aussi banals soient-ils,

    ne fusse que pour quelques secondes

     

    mais je dois avouer que ce n’est toujours pas assez,

    même si la jouissance est là, même si j’ai des orgasmes de temps  à autre,

    la formidable explosivité, répétitivité, pure puissance et longévité dans la durée, des orgasmes prostatiques,

    me manquent

     

    bien sûr,  comme je l’ai déjà écrit, si je devais choisir entre les deux,

    je n’hésite pas une seconde, je choisis mon mode yin,

    là n’est pas la question

    mais les deux ensemble, ce serait parfait, vraiment parfait

     

    j’imaginerais bien comment se déroulerait une journée de congé, ainsi,

    quand je suis seul à la maison et sans visiteur,

    mon mode yin, m’accompagnerait

    et puis en soirée, plutôt en fin de soirée,

    en conclusion, en clôture, en finale, du cycle de festoiement intime avec mon corps,

    une demie heure, une heure, en massage prostatique,

    ce serait la cerise, une grosse cerise, sur le gâteau

     

    là, j’ai le gâteau, mes minutes auront formé un immense et délicieux gâteau,

    que j’aurai dévoré à pleines dents

    mais il me manque la cerise, une belle cerise grosse comme une pomme

    pour conclure grandiosement

     

    rien à reprocher au mode yin,

    mais ma psychè, ma libido, mon corps,

    sont ceux d’un homme,

    par ailleurs, j’ai déjà vécu des orgasmes prostatiques,

    pendant deux ans, j’en ai eu à volonté, en veux tu, en voilà,

    donc, je dois avouer que cela me manque quelque part

     

    quelles raisons, à cet échec pour l’instant?

    difficile de répondre,

    il y a là, sans doute, plutôt, un faisceau de raisons,

    d’une part , le manque de temps,

    remettre en selle, ma pratique prostatique exigerait du temps, de la patience,

    insister, pratiquer, pratiquer,

    or du temps, malgré que je ne sois pas marié, pas d’enfants,

    que je ne parte jamais en vacances,

    pas de cercle d’amis qui me happe dans un tourbillon d’occupations

     

    mais le simple fait d’avoir 8 heures par jour qui partent pour le travail,

    gagner son pain,

    cela ampute déjà d’un tiers de la journée,

    8 heures que j’aurai pu consacrer à lire, à écrire, à me balader en forêt,

    et puis à pratiquer, à jouir, à avoir des orgasmes,

    à mener à des hauteurs toujours plus vertigineuses

    la complicité, la communion avec ma chair

     

    et puis, il faut avouer que mon mode yin est très envahissant,

    dès que je me mets au lit,

    il m’est si facile, en un instant, d’être envahi de volupté,

    c’est si bon de sentir mon bassin commencer à danser,

    mes mains se balader sur ma peau,

    c’est irrésistible, tellement jouissif

     

    alors que pour retrouver une pratique prostatique,

    il faudrait pouvoir se retenir de cela,

    reste plus immobile, se concentrer sur sa prostate,

    ne pas laisser mes cuisses se rapprocher de mes génitaux,

    ce qui provoque en moi, directement,

    tellement d’ondes délicieuses,

    c’est devenu si facile de passer en mode yin, de vivre mon corps au féminin,

    de jouir et encore de jouir ainsi

     

    il faudrait du temps, des heures et des heures,

    pour faire revivre une pratique, rien qu’avec des ondes prostatiques,

    j’ai tellement habitué ma prostate à fonctionner en synergie avec mes génitaux,

    à dialoguer entre eux,

    que je devrais refaire tout un travail sur moi-même,

    avoir une petite traversée du désert,

    le faire accepter de mon corps,

    passer de longues minutes, voir des heures, sans volupté partout en moi,

    sans ces divines ondulations qui me caressent partout l’intérieur,

    les vagues de la mer de soie, omniprésente, me frottant,

    me frottant de plus en plus ineffablement

     

    peut-être la clef serait, de vraiment tout recommencer à zéro,

    avec un masseur,

    peut-être mais j’ai pas du tout envie

    de me replonger un bout de plastique dans l’anus

     

    dans deux ans et demie, la retraite,

    je m’y prépare, j’amasse les bouquins, les albums d’art,

    j’aurai enfin tout mon temps,

    le tantrisme aussi, les extases tantriques, j’ai tellement envie d’explorer,

    les énergies, leur musique, elles sont tellement multifacettes,

    j’ai envie de les vivre le plus possible sous toutes sortes de forme

     

    dans la forêt aussi,

    j’ai senti tellement de possibilité,

    quelque chose se passe là, une énorme fête,

    à laquelle je sens que mes énergies pourraient me faire participer,

    dans le silence de l’immobilité, il y a des chemins, des voies étroites, à emprunter,

    pour communier avec les arbres, le  ciel, le vent,

    les énergies sont aussi la clef

    #43599

    En réponse à: Journal du prostatomane

    bzo
    Participant

    le plaisir ultime, en solitaire,

    c’est vraiment être capable de vivre le moment,

    en même temps, au féminin comme au masculin,

    l’expression, se faire l’amour,

    prend vraiment tout son sens

     

    on s’enlace, on se caresse, on se pénètre,

    l’instant devient un lit ardent,

    l’instant devient une chevauchée magique

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 1 semaine par bzo.
    #43562
    bzo
    Participant

     C’est dingue, j’ai une espèce de sensation dans la poitrine que la jouissance approche, qu’elle est à portée, qu’elle m’appelle, que je m’en approche. C’est peut-être mytho mais j’aime à croire qu’au contraire, c’est un processus dans mon corps qui s’éveille, comme si mon corps me suppliait de jouir.

     

    cela peut être mytho, comme cela peut être réel mais cela n’a aucune importance que ce soit l’un ou l’autre,

    l’important est que tu le ressentes, c’est bien, très bien, il faut être engagé, il faut de la passion, de l’imagination,

    que la tripe vibre,

    pas juste que tu sois comme une planche , couché sur ton lit et attende le plaisir comme une intervention divine,

    non, il faut vibrer, qu’il ait de l’émotion, de la croyance, de la foi , de l’ardeur, de l’amour, envers son corps

     

    C’est même terrible parce qu’en écrivant ces quelques lignes, je sens une boule qui descend et je rentre en érection.

     

    moi, souvent quand j’écris, je suis en érection, c’est même assez systématique,

    je prends cela comme un signe que je suis sur la bonne piste avec mes mots si déjà je bande,

    là encore, cela veut dire qu’il y a de la tripe là-dedans, qu’il y a de la volupté, quelque part, engagée dans mes mots

     

    Il faut même que je me fasse violence pour ne pas foncer dans la chambre insérer le masseur. Je m’accorde du repos une journée entre les séances pour laisser ma prostate récupérer, il ne s’agit pas de provoquer une inflammation

     

    est-ce qu’il y a une réalité derrière cela ou juste ton imagination? cette règle d’espacer les séances, pour moi, c’est du masochisme,

    pratique autant que tu as envie, laisse ton désir parler, tant que cela n’a pas un impact négatif sur tes autres activités professionnelles ou sociales

     

    Cela me rassure parce que je me dis que je ne suis pas seul, vous avez ressenti cela aussi à vos débuts ou peut-être encore parfois

     

    en effet, on est comme cela pendant toute une période,

    la consistance ,

    un  stade donc, où il n’y a plus de yoyo, très bien, moins bien, pas mal, catastrophique, superbe, divin,

    cela peut durer plus ou moins longtemps, à atteindre

     

    pour moi, cela dépend à quel point, tu parviens à crée r, ce que tu appelles une bulle ,

    je rajouterais, une bulle dans l’instant,

    où tu parviens à te couper de tout, de ton futur, de ton passé

    et juste vivre l’instant,

    juste vivre pleinement l’instant

     

    une fois que tu parviens à faire cela à chaque fois, ben, tu es là avec ton corps,

    complice avec lui, uni avec lui, vivant le moment avec lui,

    et rien que pour cela, tu trouves déjà chaque séance, excellente,

    tu es consistent,

    tu t’en fous si tu as eu un orgasme, 10 ou cent,

    non tu as vécu d’extraordinaires moments

    parce que vivre l’instant avec son corps, c’est être intime avec sa chair,

    c’est sentir le désir s’enflammer en nous, nous rendre incandescent, d’au plus près,

    c’est avoir une totale complicité avec son corps

     

    En fait, si j’ai bien compris, lorsqu’on fait les séances, il faut arriver à rentrer dans une bulle : laisser en dehors ses complexes, ses soucis, tous les éléments extérieurs qui peuvent briser la lente ascension du plaisir en un claquement de doigt. Il faut s’aimer, de façon totalement égoïste, je dirais même à la limite de l’insolence mais sans jamais culpabiliser. Je me fais l’amour à moi-même et j’ai le droit de prendre ce plaisir. C’est un contrat moral avec mon corps et personne ne peut se permettre de me juger. Il me semble que c’est ça la bonne approche, en tout cas, j’essaie de m’en convaincre.

     

    c’est une bonne approche, tu dois te sentir libre,  audacieux et une envie de briser tous les tabous en toi,

    tu as droit à tout le plaisir du monde,

    on est des adultes majeurs et vaccinés, tant qu’on se respecte soi et ses partenaires, on a le droit de faire ce qu’on veut.

    Oui , il faut s’aimer, sans limite, accepter le masculin et accepter le féminin en soi,

    avoir envie de toutes ses forces de tout le plaisir du monde

     

    J’ai hésité à prendre le progasm pour avoir un gros masseur mais comme j’ai déjà le vice

    ils sont tous les deux massifs et d’assez forte taille mais ils sont différents aussi, fonctionnent différemment

     

    personnellement je préfère le Vice, pour moi, c’est le meilleur de la gamme Aneros

    mais le Progasm est le premier qui a allumé des sensations sérieuses en moi,

    je préfère les masseurs plus gros, le Helix et les autres de la bande, jamais eu beaucoup de sensations avec

     

    j’ai peur qu’il soit équivalent et puis, un gros masseur est il mieux qu’un fin ?

    ça, cela dépend d’une personne à l’autre, personne ne peut le deviner à ta place.

    si tu pratique à la manière du Traité exclusivement, alors cependant,

    il y a de bonnes chances que tu arriveras plus à des résultats avec des fins,

    tout le concept étant d’y aller essentiellement avec des contacts légers, de la finesse, des effleurements

     

    personnellement, je n’ai jamais eu d’affinités avec cette façon de faire, mon plaisir a commencé à s’éveiller,

    à partir du moment où j’ai commencé à faire des va et vient avec le masseur comme si j’effectuais des mouvements de pénétration avec

    et depuis j’ai toujours utilisé le masseur comme cela

     

    mais je n’utilise plus de masseur depuis longtemps mais avec les contractions, c’est la même histoire totalement,

    je fais des mouvements de pénétration  avec, des va et vient, etc

     

    @modeyin , tu as parfaitement raison, il faut se mettre dans cet état d’esprit. Se faire l’amour, sans retenue, sans arrière pensée, sans jugement de ce que l’on est en train de faire et de ce que pourrait penser les autres ou la famille (un cauchemar!).

    ça, si tu as des risques d’être surpris par un membre de ta famille, c’est pas terrible comme conditions pour pouvoir pratiquer, en effet,

    cela ralentit sérieusement les progrès de devoir être sur le qui vive, toujours un peu

    car oui au plus on peut être sans retenue,

    aussi, laisser ses entrailles s’exprimer par les gémissements, les cris, au mieux , c’est

     

     

    Je finis par me poser une question tout de même : n’ai-je pas peur de jouir ? Je m’imagine un tel orgasme, une telle vague qui m’emporte sans que je ne puisse plus rien maîtriser que je finis par me demander si inconsciemment toujours (ah la la l’inconscient chez moi, c’est quelque chose!) je me refuse pas au plaisir de peur de ne pas savoir jusqu’ou il va m’emporter, voire provoquer un forme de douleur (c’est con hein ?). Méfiance, il faut là aussi que j’accepte le plaisir non pas comme un risque mais comme un vrai bonheur qui va m’apporter ce bien-être dont j’ai tant besoin.

    hum…

    es-tu au point où tu as déjà éprouvé un plaisir tellement intense, tellement en roue libre,

    que tu avais l’impression que tu allais perdre tout contrôle

    et que cela allait t’entraîner au de-là de bien des frontières?

    j’ai comme un doute, ne te casse pas la tête avec ce genre de réflexions, vraiment,

    je ne connais pas ton contexte, tu as écris qu’il y avait des risques que ta famille te surprenne en pleine pratique

    et que les résultats seraient catastrophiques, tu es marié? alors ce serait peut-être le moment d’essayer d’en parler avec ta femme,

    si elle est un peu ouverte d’esprit

     

    mais vraiment, oui, le plaisir prostatique , les plaisirs non péniens, en solitaire,

    peuvent nous emmener très très loin,

    je me rappelle du temps où je pratiquais avec masseur, uniquement le massage  prostatique,

    des super O qui ont ont duré de longues longues minutes

    où je tombais du lit et je continuais d’orgasmer en me cognant aux meubles ,

    je rebondissais comme un kangourou, après j’ai été recouvert de bleus

    quand j’ai terminé , quand je sortais de ma transe, je me retrouvais à des mètres du lit

    et j’avais hurlé, hurlé, les voisins ont surement du faire monter le son de la télé

     

    je suis quelqu’un de très vocalisant, le volume monte très rapidement

    et mes gémissements deviennent très féminins,

    forcément comme je vis mon plaisir en mode yin,

    je fais monter tout le féminin en moi,

    à tel point, qu’une fois un voisin m’a fait une remarque , en forme de clin d’oeil,

    qu’ils avaient entendu ma copine, qu’elle avait l’air en forme,

    oui,  oui, j’ai répondu, très en forme, ma copine, toujours,

    elle aime cela

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