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  • #14076
    Avatarrotsak69
    Participant

    Salut,

    J’aimerais vous parler des contractions, volontaires ou involontaires.
    Pour ma part, en tant que novice, je suis encore en train de chercher comment les gérer.

    J’ai récemment fait l’acquisition d’un Aneros Helix et j’ai fait 2 sessions avec (avant j’ai testé un autre stimulateur, beaucoup moins bien et je repars de zéro). J’essaie de bien gérer les contractions volontaires et les respirations comme décrit dans le traité d’Aneros.

    En plus de faire des contractions anales comme expliqué dans le traité, je pense qu’il faut savoir « viser » l’endroit ou le plaisir est vraiment stimulé. C’est peut-être imagé, mais j’ai l’impression qu’en se concentrant, on peut arriver à orienter l’objet de manière précise et en prenant plus de plaisir sans pour autant augmenter la puissance de la contraction. C’est compliqué à expliquer, je ne sais pas si je suis clair…

    j’obtiens de petites contractions involontaires mais je ne sais pas comment les gérer. Elles ne s’apparentent pas aux contractions volontaires qui sont longues et « calculées ». Ce sont plutôt des spasmes de plus petit amplitude, instable puis parfois réguliers, qui viennent se superposer sur les contractions volontaires.

    Elles font monter le plaisir, mais quand je relâche la contraction volontaire, les contractions involontaires disparaissent aussi et c’est assez frustrant ! On aimerait garder la contraction à l’infini, mais je ne pense pas que ce soit possible car j’ai l’impression que les muscles se tétanisent à cause d’un effort trop prolongé.

    Pouvez-vous me confirmer que ce que je prends pour des contractions involontaires en sont bien ? Et auriez-vous des conseils pour obtenir de bons résultats ?

    #14098
    BruceWayneBruceWayne
    Participant

    Bonjour @rotsak69, je te confirme que ce que tu prends pour des contractions involontaires en sont bien 🙂

    Je pense qu’elles sont en partie lié justement au fait qu’au bout d’un moment de contractions volontaires, les muscles fatiguent et tétanisent un peu, ce qui va engendrer les fameuses contractions involontaires.

    Le plus difficile dans l’histoire est de garder un niveau de tension volontaire assez fort pour que les contractions involontaires se déclenchent mais assez léger pour éviter que les muscles se tétanisent.

    Tout est une question d’habitude et d’apprentissage mais tu es sur la bonne voie, donc ils faut perserver (et surtout ne pas « trop » forcer les contractions volontaires, car la fatigue va réduire la durée de la scéance et on ressort plus frustré qu’autre chose)..

    Bon courage !

    #14103
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Bienvenue @rotsak69

    Une difficulté à surmonter est que les premières contractions involontaires sont si ténues qu’on ne les identifie pas pour ce qu’elles sont et qu’on a effectivement tendance à les écraser sous les efforts que l’on fait pour gérer les contractions volontaires.

    C’est la raison d’être de la méthode du laisser aller, « do nothing method » qui consiste à chercher une détente profonde, un relâchement musculaire total pour se mettre à l’écoute des micro-contractions issues du contact de l’Aneros avec la paroi rectale et au delà la prostate.

    Ayant constaté que j’étais très mauvais dans l’exercice des deux méthodes, j’ai contourné la difficulté en dormant avec l’Aneros pour découvrir indirectement les sensations qui m’échappaient dans mon état conscient analytique « normal ». Ce détour m’a permis de reconnaître et de cultiver ces micro-contractions, le mouvement infime du masseur et les vagues de plaisir.

    Expérimentez et suivez votre cheminement @rotsak69.

    #14144
    yastraleyastrale
    Participant

    bonsoir andraneros
    peux tu développé l’ explication du fait de t’endormir avec l aneros, et te rendre compte des contractions involontaires, et passe tu la nuit complète avec l’aneros ?

    #14154
    Avatarrotsak69
    Participant

    Bonsoir à tous,


    @BruceWayne
    Merci pour tes conseils. J’ai un peu moins forcé sur les contractions volontaires comme tu expliquais. Pourtant, je faisais déjà attention à ne pas trop forcer mais il faut croire que c’était déjà trop. Je pense que les contractions volontaires doivent être vraiment très subtiles.
    Ça m’a permis de mieux tenir sur la longueur. Par contre, j’ai expérimenté cet effet de « tétanisation » de manière beaucoup plus prononcée. Si j’essai de la décrire, je dirais que c’est une contraction involontaire forte mais qui ne s’apparente pas du tout à certains spasmes que j’ai eu l’occasion de ressentir car ça dure très longtemps et de manière très stable. Si je suis ton conseil, il est nécessaire d’éviter cet effet de tétanisation, cela signifie-il que je doit encore baisser le niveau de contraction volontaires (je suis déjà très bas je pense) ?


    @andraneros
    J’expérimente également la relaxation comme il est conseillé dans le traité. J’ai testé entre autre le CD d’aneros car j’étais curieux (je trouve qu’il relaxe bien d’ailleurs). Puis également les exercices de respiration que j’applique durant les séances. Par contre si je comprends bien, dans ta « do nothing method » tu ne pratiques pas de contractions volontaires ? Je pense pouvoir capter ces micro-contractions comme tu les appelles, mais sans contractions volontaires, je ne sais pas si j’arriverai à en obtenir quelques chose.
    Sinon par curiosité, j’ai essayé de dormir avec l’Aneros comme tu l’as suggéré. C’est agréable mais je ne suis pas arrivé à m’endormir. Non pas à cause d’une gène, mais plutôt à cause de l’excitation du à de petites sensations de plaisir qui parvenaient ponctuellement !
    Je pense que je retenterai.

    #14156
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Bonsoir @yastrale et @rotsak69

    Je commence dans la journée par un lavement rectal à l’eau tiède. Je continue, si possible 30 minutes avant de me coucher par une généreuse lubrification du rectum avec du beurre de karité. Je termine ma préparation en recouvrant mon masseur de vaseline. Cette combinaison reste efficace toute la nuit sans avoir besoin de lubrifier à nouveau entre-temps et sans subir d’effets secondaires depuis plus d’un an. Je me couche et j’insère le masseur avec délice.

    Ensuite je fais en sorte de fermer mon esprit à tout ce qui n’est pas fantasme érotique. Je me détends et je fais éventuellement des contractions volontaires légères sans forcer et sans rien en attendre. C’est à ce stade que j’ai ressenti et reconnu mes premières micro-contractions involontaires et ressenti mes premières petites vagues de plaisir. Je suis dans cette phase sans aucune attente en sachant que je ne fais que préparer mon esprit et mon corps à ce qui va se passer pendant mon sommeil. Mon seul effort consiste à centrer toutes mes pensées sur l’Aneros et son environnement (peut-être y-t-il une forme d’auto-suggestion qui s’installe ainsi).

    C’est dans cet état que la magie opère et que je m’éveille dans la nuit et / ou au petit matin sous l’emprise des vagues de plaisir, d’une sensation de chaleur interne différente de la chaleur du lit. Je me retrouve à demi éveillé dans une situation de détente profonde et de laisser-aller quasi total qui m’ouvre la porte du plaisir prostatique. Au fil des sessions ces vagues de plaisir sont devenues plus intenses, plus longues, plus nombreuses jusqu’à me noyer dans une jouissance paroxystique me paraissant sans fin.

    Pour résumer il ne s’agit pas vraiment d’une méthode codifiée mais d’une solution de secours pour quelqu’un qui s’est senti incapable de progresser faute de parvenir à combiner correctement les compétences de base avec suffisamment de naturel pour laisser le plaisir l’envahir. Il s’agit d’une interprétation personnelle de la méthode dite « do nothing » sur le site du fabricant, qui consiste à engager ses sessions sur la seule base de la relaxation et de la focalisation de sa conscience sur son ressenti sans aucun travail de contractions volontaires

    Mes progrès ont été lents mais assez réguliers pour que je maintienne mon effort d’apprentissage sur la durée, bien encouragé aussi par les témoignages des anérosiens qui ont connu les mêmes difficultés avant moi. A partir du moment où j’ai ressenti les sensations du plaisir prostatique par ce biais je suis devenu peu à peu capable de les reconnaître et de les reproduire lors de sessions diurnes « conscientes ». De la même manière je suis sur le chemin de l’orgasme prostatique sans utilisation du masseur en reconnaissant et reproduisant peu à peu ces sensations « cul nu ».

    Cette manière de procéder m’a permis de comprendre par l’expérience, en rassurant mon moi rationnel de telle sorte qu’il abandonne tous ses blocages défensifs, ce qu’étaient les caresses du masseur, la source de ce nouveau plaisir, et comment je devais laisser cette jouissance, initialement insupportable, m’envahir corps et âme.

    #14157
    BruceWayneBruceWayne
    Participant

    Salut @rotsak69,

    Heureux de voir que mes suggestions portent des fruits.

    Concernant l’effet de tétanisation, vu ce que tu décris, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de faire des contractions volontaires encore plus faibles. Les involontaires vont se produire en partie du fait de la fatigue liée aux contractions volontaires. Par contre, l’idée est de ne pas faire plusieurs contractions volontaires mais de garder une seule contraction volontaire, la plus faible possible, qui va provoquer des involontaires en cascade.

    En résumé, tu es sur la bonne voie, continue tes expérimentations, en restant à l’écoute de ton corps et de tes sensations mais sans être dans l’attente d’une performance. Le fameux do nothing indiqué plus haut.

    #14170
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Bonjour @rotsak69,

    Etant en déplacement je n’ai pas consulté ma boîte à lettres depuis quelques jours, c’est pourquoi je suis un peu long à répondre à votre PM. J’en suis désolé.

    1. « Savoir « viser » l’endroit où le plaisir est vraiment stimulé »
    En ce qui me concerne, j’ai peu de contrôle sur le mouvement du masseur qui se fait indépendamment de ma volonté, d’autant plus que ce mouvement me paraît de très faible amplitude. Donc je ne « vise » pas un point mais plutôt une sensation que j’entretiens comme on entretient un feu de bois en remplaçant le soufflet par l’attention que je porte à rester aussi détendu que possible. C’est encore plus vrai pendant mes sessions nocturnes qui me prennent dans mon sommeil.
    Vous expliquez bien ce point sur lequel j’ai eu les plus grandes difficultés.

    2. «J’obtiens de petites contractions involontaires mais je ne sais pas comment les gérer »
    Vous me semblez être sur le bonne voie. Dans un premier temps je n’ai moi-même pas reconnu ces «spasmes de petite amplitude» pour ce qu’ils étaient. C’est pourquoi la focalisation de l’esprit pour leur donner une importance qu’ils n’ont pas encore d’un point de vue physiologique et l’approfondissement de la relaxation pour éviter que la rigidité musculaire ne les bloquesont importants. Les premiers progrès significatifs sont venus quand j’ai concentré mon attention sur ce qui me semblait être une pulsation sanguine au niveau du masseur qui est peu à peu devenue la source de plaisir.

    3. La gestion des contractions volontaires a été très difficile pour moi aussi pendant de longs mois. Je confirme qu’il ne faut surtout pas forcer. Pour éviter cet obstacle j’ai géré mes contractions volontaires en rythme avec les premières contractions involontaires, comme un accompagnement, plutôt que de rester contracté jusqu’à la tétanisation. Peu à peu les deux types de contractions se confondent dans le circuit neuromusculaire et les contractions involontaires prennent le dessus sur les contractions volontaires.

    Je pense donc, au regard de mon expérience, que vous êtes sur la bonne voie. En terme de conseil je dirai, à côté de nos amis qui vous ont déjà répondu, de vous concentrer sur votre ressenti plutôt que sur le contrôle absolu du mouvement du masseur et de prendre bien soin de rester détendu voire de plus en plus détendu au fur et à mesure que vous sentez qu’il se passe « quelque chose » afin de libérer la montée du plaisir.

    Bon cheminement @rotsak69.

    #14219
    Avatarrotsak69
    Participant

    Bonsoir à tous,

    Voilà une dizaine de jours que je n’avais pas touché à mon Aneros (pas le temps, ni spécialement l’envie).

    J’ai fais une petite session ce soir car j’ai eu le temps de me reposer et je me sentais déjà dans une état de relaxation de façon « naturel ». J’ai décidé d’en profiter.

    J’ai suivi vos conseils et j’ai réalisé de faibles contractions sans forcer. Une sensation agréable vient naturellement au bout de quelques minutes. Je continue tout simplement et j’arrive à bien amorcer des contractions involontaires en me concentrant sur cette sensation (comme des micro-spasmes) et en essayant de l’entretenir (sans forcer).

    En effet, contrairement aux autres sessions, les contractions involontaires que j’arrive à déclencher sont plus prononcées et surtout elles « s’entretiennent » quasiment toutes seules. D’ailleurs je me rends maintenant compte que le plus compliqué à comprendre est comment amorcer ces contractions, car une fois qu’elles sont là, ça va tout seul. En effet, j’ai juste à contracter un peu pour les « booster » mais pas trop car sinon je sens cet effet de « tétanisation » arriver.

    C’était agréable et ces contractions ont durées plusieurs minutes. Je pouvais les entretenir sans trop d’efforts (ça change ma vie comparé aux sessions précédentes). Néanmoins, il y a une certain seuil de plaisir que je n’ai pas dépassé malgré la durée de la session et de ces contractions involontaires.

    C’était un peu frustrant sur la fin mais néanmoins, je suis content de cette session car je pense avoir réalisé un bon progrès.

    Merci pour vos conseils, il m’aident beaucoup.

    #14221
    AndranerosAndraneros
    Modérateur

    Ne soyez surtout pas frustré @rotsak69.

    Mon expérience m’a appris que ce n’était pas ma volonté qui me permettait de dépasser certains seuils de plaisir mais l’acceptation sans attente des réactions de mon corps. L’accroissement de l’intensité du plaisir intervient quand vous êtes prêt à franchir ces seuils et non quand vous le voulez. Votre volonté n’a de pouvoir que sur votre application à créer les conditions favorables à vos progrès
    -1) d’un point de vue matériel (emplacement et temps disponible),
    -2) d’un point de vue physique (détente, contrôle de la respiration et des contractions volontaires),
    -3) d’un point de vue psychologique (excitation et profond désir de la caresse du masseur).

    Vous avez au contraire toutes les raisons d’être heureux d’une session pendant laquelle

    En effet, contrairement aux autres sessions, les contractions involontaires que j’arrive à déclencher sont plus prononcées et surtout elles « s’entretiennent » quasiment toutes seules…
    C’était agréable et ces contractions ont durées plusieurs minutes. Je pouvais les entretenir sans trop d’efforts (ça change ma vie comparé aux sessions précédentes)

    Vous faites des progrès, même si ce ne sont pas ceux que espérez. Continuez, ouvrez-vous à toutes ces nouvelles sensations et l’intensité de votre expérience finira par dépasser ce que vous attendez.

    Bon cheminement @rotsak69

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