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  • #34217
    pcommeppcommep
    Participant

    Epuisée ce matin après une nuit orgasmique ! Mon corps qui ne m’obéissait plus, les vagues de plaisirs qui s’additionnaient, se chevauchaient. Ma volonté qui flanchait, impossible de m’arrêter, de l’arrêter. L’envie d’enfin dormir dans l’appréhension du lendemain, du tout à l’heure, et le désir insurmontable de continuer à exploser dans l’atmosphère, à me pulvériser dans l’univers.
    Je n’ai pas écrit depuis longtemps, parce qu’il est vrai que je n’ai pas grand-chose de nouveau à raconter. Juste un changement d’intensité et de maîtrise.
    Simplement, aujourd’hui, je peux déclencher des petits ou des grands plaisirs, des moments sur la brèche, ou des orgies orgasmiques à volonté. Ce sont les mêmes plaisirs qu’il y a quelques semaines, mais « exploitables et corvéables à merci ».
    Mon pénis ne m’est plus utile. L’envie de masturbation ou de pénétration, d’éjaculation semble tellement faible, par rapport au plaisir indicible que me procure ma prostate et mon corps tout entier.
    En public, je maîtrise maintenant ce plaisir sur la brèche. Je profite de tous mes fantasmes. La vue d’un bel homme, viril, m’envoie immédiatement surfer sur de belles vagues de plaisirs maîtrisés. Ma respiration accélère à peine, et pourtant c’est la révolution à l’intérieur. Pénétrée, engouffrant le membre de cet amant de passage, mon vagin se dilate et se contracte, mon clitoris m’électrise.
    A la maison, assise dans mon salon, ou couchée dans mon lit, je halète, je crie, je soupire. J’ondule et je me tords. @bzo, mes mains sont entrées en action, depuis peu (ah si, donc, une nouveauté !) pour des caresses douces ou fortes, violentes de mes seins. Pas seulement de mes tétons. Parfois, le simple fait de palper fortement un sein, agit comme une pompe à plaisir.
    Mes doigts continuent parfois à venir caresser ma vulve, et essayent de pénétrer mon vagin. Ils continuent, parfois, à solliciter mon clitoris que devient mon pénis complètement rétracté et que deux doigts font rentrer sous la peau de mon pubis.
    Toujours cette sensation si réelle de me sentir pénétrée, sentir le pénis brulant de mon amant, aller et venir en moi. Son gland écarter mes lèvres, puis les parois de mon vagin. Son gland lorsqu’il se retire, frotte sur la paroi supérieure de mon vagin, le point G ?
    Je continue mon parcours, ne sachant jusqu’où cette intensité grandissante m’emmènera.
    Je profite de ce pouvoir énorme de vivre dans le plaisir, d’orgasmer à volonté. Là où parfois le plaisir ne faisait que m’effleurer et pouvait être frustrant, il est maintenant en mon pouvoir et renaît quand je le souhaite. Variant d’intensité selon mes besoins ou mes envies.
    Mes chers prostatonautes, ne lâchez rien, continuez vos expériences, vos recherches, trouvez vos plaisirs et les moyens de les obtenir. Quel que soit le temps que cela prendra, cela en vaudra toujours la peine.
    Profitez de votre corps, laissez-vous aller au bonheur de l’extase de votre corps, de vos cellules.
    Je témoigne ici de la réalité de l’existence du plaisir prostatique.
    A vous lire

    #34220
    bzobzo
    Participant

    hé hé

    Mon pénis ne m’est plus utile. L’envie de masturbation ou de pénétration, d’éjaculation semble tellement faible, par rapport au plaisir indicible que me procure ma prostate et mon corps tout entier.

    je souscris à cela, je vis la même chose,
    sauf tout de même un détail qui a son importance
    que ton pénis , il t’est quand même bien utile, même si tu rends pas compte,
    c’est peut-être une prochaine étape pour toi,
    prendre conscience des vibrations, de l’énergie sexuelle que peuvent procurer ton sexe et tes couilles autrement
    dans le cadre de notre pratique

    les couilles pressées, frottés, inlassablement par les cuisses,
    ce sont comme les pies d’une vache lâchant jet sur jet un lait de volupté, chaud, crémeux, onctueux,
    un nectar ineffable pour notre corps

    personnellement ,mon appareil génital est devenu essentiel dans ma pratique,
    après ma prostate, c’est la principale source de vibrations,
    il faut apprendre à s’en servir,
    comme écrit plus haut, les contacts des cuisses avec notre appareil génital,
    c’est un tango sensuel
    et cela se combine divinement avec les contractions

    nous avons un pôle masculin en nous, il est indépendant de notre appareil génital
    mais on en a besoin lors de notre pratique,
    le féminin pour pouvoir se déployer dans toute sa splendeur,
    a besoin du masculin comme un baril de poudre a besoin d’une mèche allumée

    ce pôle masculin, même s’il est indépendant, d’après mon expérience, de notre appareil génital,
    est néanmoins pleinement actif et optimisé dans son action en nous,
    si nous faisons participer à nos jeux, notre sexe et nos couilles

    cher @pcommep
    il serait dommage de se passer de ce merveilleux réservoir d’onde sexuelles
    que constituent notre sexe et nos couilles,
    les manipulations avec les doigts, moi je les effectue au compte-gouttes
    mais elles apportent une explosivité, une verticalité, vraiment intéressante ,
    des moments turbo, des moments décollage de fusée

    et puis comme évoqué plus haut,
    la danse des cuisses est quelque chose qui est constant chez moi,
    *cela procure une volupté ineffable

    sachant à quel point nos parcours ont des similitudes, sont proches,
    je ne doute pas un instant que tu bénéficierais énormément de ce type de contacts
    et tes séances monteraient encore de plusieurs crans
    (si si c’est possible, tu le sais, bien, il n’y a pas de limites, ce ne sont pas juste des mots)

    j’halète, je crie, je soupire. J’ondule

    c’est une nouveauté cela, non?
    il me semble qu’il y a pas longtemps tu écrivais que tu étais plutôt statique

    mes mains sont entrées en action, depuis peu (ah si, donc, une nouveauté !) pour des caresses douces ou fortes, violentes de mes seins. Pas seulement de mes tétons. Parfois, le simple fait de palper fortement un sein, agit comme une pompe à plaisir.

    tout le corps, envoie tes mains en balade sur tout ton corps
    et la bouche, moi ces derniers temps,
    ma main gauche traîne soit sur ma bouche , soit sur un sein
    et c’est l’autre qui se balade un peu partout ailleurs

    mais dans la partir supérieure du corps, au-dessus du bassin donc,
    les deux parties de mon corps qui sont les plus érogènes chez moi,
    sont mes seins bien sûr et ma bouche

    comme je l’ai écrit dans mon fil,
    je perçois un canal de circulation des énergies le long de l’axe de mon corps,
    très très puissant,
    et à l’un des bouts de ce boulevard d’ondes montant en moi,
    je sens mon anus-pussy
    et à l’autre bout, je sens ma bouche,
    ces deux orifices semblent complices, semblent connectés
    et tout se qui se passe en-dessous, résonne délicieusement entre mes lèvres aussi,
    quand je recouvre avec la paume, ma bouche,
    j’ai la sensation d’une orgie entre mes doigts
    avec mes râles, mes gémissements qui s’entremêlent aux vibrations qui montent de mon anus-pussy

    Toujours cette sensation si réelle de me sentir pénétrée, sentir le pénis brulant de mon amant,

    oui j’ai cela aussi, il faut l’avoir vécu pour savoir à quel point la sensation est réaliste,
    à quel point on sent en nous le dard de chair dressé,
    à quel point on sent chaque millimètre de sa progression en nous,
    à quel point cela fait fondre nos entrailles

    avec une grosse différence chez moi,
    je n’imagine aucun amant, chez moi je perçois juste mon pôle masculin et mon pôle féminin à l’oeuvre en moi,
    ce sont leurs ébats qui animent ma chair,
    mon imagination est morte, tout comme mon moi pensant durant la séance,
    c’est mon moi reptilien qui mène les débats,
    c’est une sorte d’imagination concrète, une imagination dans ma chair, dans mes os
    que je sens orchestrer l’action, tenter des choses,
    concevoir des chorégraphies dans l’instant en complicité totale avec mon corps

    Je continue mon parcours, ne sachant jusqu’où cette intensité grandissante m’emmènera.

    personnellement une évolution marquante a été
    à partir du moment où j’ai laissé le pôle masculin et le pôle féminin librement s’ébattre en moi,
    que je ne privilégiais donc plus le féminin particulièrement,
    celui-ci prend en nous de toutes façons la grande majorité de la place
    et c’est normal parce que c’est elle qui a toute la puissance,
    c’est elle qui a toute la créativité, toute la richesse, sexuelles en nous,
    le pôle masculin n’est qu’une mèche
    mais dans un premier temps, quand on découvre le potentiel de ce féminin, enfin chez moi cela a été le cas
    et à te lire, je sens que c’est le cas chez toi aussi
    on a tendance à privilégier le pôle féminin

    c’est tout à fait pertinent dans un premier temps pour bien développer ce pôle féminin,
    bien découvrir toute sa richesse, toute sa puissance
    mais une fois qu’on est capable de faire monter à 100% ce féminin en nous,
    il ne faut plus le privilégier,
    il faut laisser un équilibre s’établir tout seul entre notre pôle masculin et notre pôle féminin,
    enfin c’est moi cela, je te raconte mon parcours

    le résultat de cela a été cette extraordinaire sensation d’androgynie,
    d’être constamment sur une crête entre les deux sexes,
    je suis entré dans une autre dimension de ma sexualité ainsi,
    en fait je ne sais même pas si le mot de plaisir sexuel couvre totalement mes sensations désormais,
    tout mon corps est devenu tellement réceptif
    et je sens une liberté folle en moi,
    c’est comme si le spectre des sensations était devenu total,
    plus aucun frein, aucun tabou, aucune retenue,
    plus aucune fondation non plus, semble exister encore,
    un terrain totalement inconnu
    avec des gestes, des mouvements qui ne sont plus les miens,
    qui sont ceux d’un corps complètement délié, mené par le désir

    je partage mon corps avec un autre moi, plus vraiment homme, pas vraiment femme,
    les deux en même temps, un moi plus ample, plus riche
    qui me propulse constamment en des contrées tellement inconnues

    je ne sais pas si j’ai encore des orgasmes
    ou bien si toute ma séance n’est qu’un long orgasme,
    peu importe

    #34222
    pcommeppcommep
    Participant

    @bzo, toujours un plaisir de te lire.
    Pour revenir sur plusieurs points,
    Mon pénis : bien sûr qu’il est toujours présent. En revanche, il n’agit vraiment plus comme tel. Tu sais que clitoris et pénis relèvent du même groupe de cellules, et à y bien regarder, ont énormément de similitudes de structure et de fonctionnement. Et ma sensibilité s’est complètement déplacée dans le gland (c’est le même terme pour le clito) et dans la zone pubis et cuisse. C’est un phénomène qui m’avait intrigué, il y a longtemps déjà, et que je comprends mieux aujourd’hui. La hampe de mon pénis n’a plus aucune importance, et les érections ont quasiment disparu. J’ai essayé de me masturber de façon masculine, mais je n’y arrive plus, et cela n’a vraiment plus aucun intérêt pour moi. Les émissions de sperme sont devenues très rares également, et peuvent parfois intervenir plutôt en écoulement, mais sans éjaculation.
    Mes couilles : suite à tes écrits, j’ai essayé souvent de les associer à mes plaisirs, mais franchement, elles ne m’apportent rien, quand ce n’est pas une gêne. En revanche, la peau du scrotum, elle, est très sensible. Si je pouvais avoir l’une sans les autres, ça m’arrangerait bien.
    Mon appareil génital, source de mon plaisir. Contrairement à toi, je ne ressens pas cela. Après, tout dépend de ce qu’on appelle appareil génital. Si c’est pénis et couilles, c’est non. Si cela englobe la prostate, périnée, etc… alors oui. Mon plaisir irradie maintenant complètement de l’intérieur. Et d’une zone où se trouverait mon vagin et mon clitoris, si j’étais une femme de naissance.
    Je n’ai pas d’anus-pussy. Je ne touche pas à mon anus. Et je n’ai pas d’orgasme anal. En tout cas, pas pendant mes séances. En revanche, j’ai des orgasmes anaux lorsque mon compagnon me pénètre. Mais, comme je l’avais expliqué, dans ces moments-là, je me sens complètement homme.
    Ce qui n’est pas le cas lors d’un cunnilingus, ou je devrais dire fellation. Mais, lorsque mon compagnon me suce, j’ai de plus en plus de mal à rester bandé. Ce qui l’étonne, compte tenu de mes réactions beaucoup plus puissantes. J’ai essayé de lui expliquer les changements intervenus en moi, mais il a du mal à comprendre ou à intégrer.
    Ma bouche : certainement à développer. Mais, à ce jour, c’est une zone effectivement très sensible, mais avec laquelle je ne joue pas trop seule. J’adore tellement quand mon compagnon m’embrasse, que cela lui est un peu réservé…
    Le pôle masculin, baril de poudre : pas évident. Bien sûr, on pourrait penser que mon amant, celui que je sens me pénétrer, est ma part masculine. C’est peut-être le cas. Cependant, je ne le ressens pas comme ça. Il agit vraiment comme une partie exogène. Et d’ailleurs, je n’ai plus besoin de l’imaginer, je l’ai intégré, il est là, bien présent, bien vivant, bien actif et viril. Je ne veux pas donner l’impression de jouer sur les mots, mais, ce que je veux dire, c’est que je n’ai plus « besoin » de l’imaginer. Comme tu le dis, c’est une imagination dans ma chair, peut-être le moi reptilien, en effet.
    Sensation d’androgynie : oui, forcément. Parce qu’au bout du compte, à ce jour, je suis toujours un homme physiquement. Ce qui me questionne de plus en plus. Avec des retours sur mon enfance, mon adolescence… Sujet très sensible, trop sensible pour que j’arrive à développer.
    Le corps réceptif : oui, totalement. Cette sensation de ne plus s’appartenir, de sentir le corps se pulvériser, se reformer, exploser ou imploser de nouveau. L’électricité et la chaleur déboulant sur la peau, dans la peau. Un objet orgasmique total. Je ressens la même sensation d’un long et puissant orgasme, quelque chose qui vit et se développe, plutôt qu’un enchaînement d’orgasmes.
    Voilà, voilà ! Désolé pour la tartine, mais je suis sûre que si des prostatonautes ont la patience de lire nos échanges, ils en trouveront certainement des éléments à exploiter et à développer dans leur propre découverte. Notre sensation de vivre des expériences similaires dans leur puissance, et pourtant différentes dans nos pratiques, montre que tout est possible chez chacun, selon son propre rythme et son propre chemin.
    A vous lire

    #34223
    bzobzo
    Participant

    Mon pénis : bien sûr qu’il est toujours présent. En revanche, il n’agit vraiment plus comme tel. Tu sais que clitoris et pénis relèvent du même groupe de cellules, et à y bien regarder, ont énormément de similitudes de structure et de fonctionnement. Et ma sensibilité s’est complètement déplacée dans le gland

    oui, je m’excuse, je me rends compte que je t’ai mal lu,
    nous pensons à la même chose ici et nous vivons quelque chose de très similaire, enfin je crois,
    tout cela est tellement une question d’interprétation
    et les mots sont parfois si difficiles à trouver pour décrire es phénomènes si subtils et complexes

    une reconversion des ondes sexuelles émises par notre sexe et ses environs
    en quelque chose de différent,
    au moins durant la pratique

    J’ai essayé de me masturber de façon masculine, mais je n’y arrive plus, et cela n’a vraiment plus aucun intérêt pour moi.

    oui tout à fait, je suis bien d’accord,
    bien que certains par ici pratiquent des techniques de masturbation optimisée
    sans aller jusqu’à l’éjaculation,
    telles que décrites dans le livre de Mantak Chia
    c’est peut-être puissant
    mais cela ne m’intéresse pas du tout
    avec ce que je suis capable de vivre désormais durant ma pratique,
    c’est tellement riche, tellement épanouissant, tellement riche, tellement puissant,
    c’est devenu une aventure tellement haletante, tellement riche en découvertes
    et puis ce que je fais émerger de moi, ce que je découvre de moi,
    les sonorités, les accords que je parviens à tirer de mon instrument,
    tout ce féminin tellement haut en couleurs,
    tout cela me convient
    et je me sens complètement rassasié sexuellement

    je n’éprouve aucun besoin de me masturber,
    soit depuis bien deux ans tout de même que je ne l’ai plus fait,
    et pourtant je n’ai d’autre activité sexuelle que ma pratique
    mais elle satisfait ma chair,
    je n’éprouve aucun besoin de me masturber
    même après avoir regardé du porno
    mais même regarder du porno , me tente de moins en moins,
    pourquoi le faire alors qu’avec moi-même,
    j’obtiens un plaisir tellement plus intense, plus riche et plus épanouissant en quelques instants?

    c’est la différence entre vivre une aventure unique, palpitante, soi-même,
    la vivre dans sa chair, avec tout son être, avec tout ce qu’on a en soi,
    avec des forces qu’on ne soupçonnait pas au fond de soi
    et qui se révèlent de plus en plus séance après séance

    et puis juste regarder sur un écran d’autres prendre leur pied
    ou faire semblant de le prendre, vivre vaguement, un peu, ce qu’ils font, par délégation

    les énergies que peuvent produire mes couilles et mon pénis,
    je veux en obtenir des ondes qui donnent du plaisir au féminin en moi,
    qui augmente son territoire, l’enflamme, la font s’envoler
    et j’y arrive complètement désormais,
    parfaite fusion entre les vibrations de ma prostate et de tout le reste du corps
    et aussi de ce que j’obtiens depuis mes parties génitales d’homme

    ainsi j’obtiens cette sensation de se faire l’amour, si sublime à vivre,
    sensation qu’on nous fait l’amour,
    le on pénétrant, étant en même temps le nous pénétré
    sensation en même temps que le on pénétrant est quelqu’un d’autre,
    le nous pénétré aussi
    mais que les deux, en même temps,
    le nous étant en même temps quelqu’un d’autre et en même temps nous,
    infini et trouble jeu de miroirs dans la perception des sensations
    toutes les nuances et fluctuations que cela génère
    entre la sensation mâle de pénétrer et la sensation féminine d’être pénétré

    il y a comme une sorte d’équilibre et comme une collaboration , tendues vers le même but,
    que je suis parvenu à mettre au point entre ces différentes énergies à l’oeuvre
    provenant de ces différentes sources,
    la prostate par l’intermédiaire chez moi, des contractions,
    mes parties génitales, mon anus-pussy et puis tout le reste du corps,
    avec les caresses, le mode liane lascive

    tout cela forme un ensemble tellement riche et multi-forme
    que cela me satisfait totalement,
    je n’ai pas besoin d’autre chose

    e n’ai pas d’anus-pussy. Je ne touche pas à mon anus.

    j’y mets les doigts, j’adore aller y farfouiller
    mais ce n’est pas mon anus que je touche et en aucun cas du plaisir anal que je ressens
    mais bien le seul sexe que je ressens dans ces moments, celui que tu as aussi
    et que tu aimes sentir pulser, vibrer en toi, transformer tout en miel,
    faisant fondre tes entrailles encore et encore,
    qui donne la sensation que le bassin tangue comme un bateau ivre
    avec toutes les vagues de volupté qui y passent et repassent

    mon appareil génital, source de mon plaisir. Contrairement à toi, je ne ressens pas cela.

    il est tellement difficile d’expliquer, ce sont des phénomènes souvent tellement subtiles et complexes
    que les mots me trahissent ou n’expriment que très partiellement ce que je voulais dire

    ce que je voulais dire par là, c’est que quand j’effleure des doigts mon sexe
    ou que je laisse traîner un doit sur mon gland, plus précisément le méat urétral,
    ce n’est pas un plaisir d’homme que je ressens,
    c’est quelque chose de différent, tout ce que je fais, donne du plaisir au féminin,
    est ressenti du côté du féminin

    Le pôle masculin, baril de poudre

    non, ce n’ai pas ce que j’écris, le baril de poudre, c’est le féminin,
    le masculin, c’est juste la mèche qui allume le baril, c’est en cela qu’il est nécessaire, indispensable,
    c’est son rôle et au mieux il l’accomplit durant la séance,
    au mieux le féminin peut prendre son envol en nous

    la comparaison a ses limites car le féminin n’explose pas, enfin peu, en tout cas chez moi
    ce sont des montées beaucoup plus graduelles,
    tout en lascivité, en ondulations soyeuses, arabesques feutrées, animalité féline,
    en nuances variant constamment,
    plutôt d’interminables extases, avec des vagues de volupté qui m’entraînent toujours plus loin,
    jusqu’à ne plus savoir qui je suis et où je suis

    est-ce que ce sont des orgasmes? je n’en sais rien,
    c’e »st tellement différent de mes orgasmes d’homme avec pénis dressé, enfin de ce que je m’en souviens
    mais aussi tellement différent de mes orgasmes prostatiques

    Ma bouche : certainement à développer. Mais, à ce jour, c’est une zone effectivement très sensible, mais avec laquelle je ne joue pas trop seule. J’adore tellement quand mon compagnon m’embrasse, que cela lui est un peu réservé…

    hum, c’est du sacrifice, chez moi elle a acquis une place tellement importante en un peu de temps
    dès que j’ai découvert tout son potentiel,
    juste la main négligemment sur la bouche, comme si vaguement on baillait,
    cela fait comme un nid où les gémissement viennent se poser un temps avant de s’envoler,
    cela fait comme une partouze sonore entre les doigts,
    sensation d’intimité délicieuse, de sensualité feutrée
    et puis comme je l’ai écrit, les vibrations semblent monter de tout en bas
    et venir vaginiser la cavité buccale et les lèvres
    c’est puissant, irrésistible, tellement chargé de sensualité animale

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