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  • #24927
    PeriPeri
    Participant

    Forcez-vous pour faire caca ?

    Ressentez-vous de l’excitation avant d’aller et durant la selle ?

    Voilà des questions bien triviales me diriez-vous. L’atmosphère scientifique de ce forum doit nous permettre d’aborder ces questions. Car j’ai remarqué qu’elles sont le reflet d’un état d’avancement de la réponse extatique de notre rectum. Pour en avoir fait l’expérience directe, il y a tout juste une semaine, plus t’es détendu du boul plus tu kifferas !

    J’ai constaté deux types de contractions involontaires :
    Celles d’en bas (zone allant du périnée à la vessie), à savoir muscle PC, prostate, anus, pénis ;
    Celles venant d’en haut (ou reflexes péristaltiques), qui touches les abdos, rectum, et bien d’autres.
    Et puis, il y a les involontaires subies, je dirais. Celles qui entraines toutes sortes des désordres au niveau du transite intestinal, de la miction, des problèmes d’érections et d’éjaculation etc. La conséquence probable d’une mauvaise hygiène de vie.

    Alors, si l’on pratique des contractions cette fois, attention, volontaires ! Quelles involontaires favorisons nous ?

    #24929
    bzobzo
    Participant

    pas vraiment d’excitation avant d’aller aux selles

    il est vrai qu’on peut éprouver parfois un plaisir fugace au passage de certains étrons
    qui titille sur leur chemin peut-être la prostate
    ou leur frottement sur les parois, que sais-je

    mais bon c’est quand même assez anecdotique, il me semble

    Alors, si l’on pratique des contractions cette fois, attention, volontaires ! Quelles involontaires favorisons nous ?

    tout ce que je peux te répondre, c’est quand j’ai des contractions involontaires qui s’y mettent sérieusement,
    tout mon tronc, tout mon bassin, se mettent à trembler, sont pris de convulsions,
    cela peut parfois durer plusieurs minutes et c’est splendide

    c’était comme si chaque cellule de mon corps avait droit à un traitement spécial,
    un shaker par cellule, c’était d’une sauvagerie incroyable,
    les tremblements, les soubresauts, les convulsions
    et puis l’intensité de l’orgasme qui ne baissait pas, le tout se mélangeant,
    une danse barbare et frénétique de toutes les cellules de mon corps,
    j’avais l’impression d’exploser

    cela n’aurait pas donné un spectacle très rassurant si j’avais eu un spectateur,
    je devais avoir l’air d’un épileptique en pleine crise

    #24935
    AvatarVoyageur
    Participant

    Je réponds à une partie de ton message qui m’a aussi interpellé. J’ai remarqué il y a quelques jours une contractions inhabituelles des abdos qui m’a permis d’atteindre un plaisir plus grand. Néanmoins, deux sessions plus tard en essayant de retenir, d’empêcher ces contractions, le plaisir a été encore plus grand. Ma sensation est que le cerveau se perd un peu dans le plaisir parfois. Que les contractions génèrent du plaisir en créant des tensions sur l’Aneros, mais vue ma dernière expérience, où les contractions involontaires s’étaient arrêtées, et où j’étais extrêmement détendu et qui m’a permis d’atteindre un orgasme comme jamais, je me demande finalement si les contractions ne sont pas juste un désordre dont on peut apprendre à se passer pour concentrer toute la charge de plaisir à un seul endroit. C’est juste une intuition, je n’ai pas assez d’expérience pour vérifier mes dires, mais en tout cas un chemin de réflexion.

    #24942
    AndranerosAndraneros
    Admin bbPress

    @peri l’adjectif « scientifique » utilisé pour qualifier l’atmosphère de notre forum me paraît audacieux ; c’est pourquoi je suis enclin à penser qu’il est franchement humoristique. J’emploierais personnellement plutôt « factuelle » dans la mesure où nous parlons beaucoup de ressenti, de visualisation, de fantasmes, d’excitation, de plaisir, de jouissance, d’énergie orgasmique », du caractère unique de chaque expérience. Tous ces termes me paraissent loin de correspondre à la définition académique de scientifique.

    Cela n’empêche pas le sujet d’être fort intéressant parce qu’il est au cœur de chaque session et au cœur des interrogations qui noient les néophytes. (Je ne parle pas des contractions volontaires qui sont largement discutées dans de nombreux sujets du forum.)

    1. Au cœur de chaque session
    L’orgasme n’est pas un état stable dans lequel on se met naturellement et dont on sort à volonté. Seuls certains anéronautes, grâce à leur capacités innées ou une pratique assidue, deviennent capables de basculer dans un état orgasmique dans lequel ils éprouvent une jouissance continue. Les autres connaissent sous l’effet de stimulations réflexes des montées de jouissance qui durent plus ou moins longtemps et se répètent jusqu’à l’épuisement. Il y a à mon avis deux catégories de contractions involontaires,

    a) les contractions péristaltiques qui créent le massage
    Elles sont le moteur du masseur avec la boucle de rétro-action, contractions volontaires → stimulation → étincelle de plaisir → relâchement → contraction involontaire → stimulation → étincelle de plaisir → etc → ressenti d’une jouissance orgasmique qui se répète automatiquement sous l’effet de purs réflexes, sans aucune intervention volontaire.

    b) Les contractions spasmodiques
    Elles sont la conséquence de l’intensité de la jouissance qui fait perdre (presque) tout contrôle à ceux qui la vivent et les met dans un état où ils sont sujets à des spasmes, des convulsions et toutes formes de mouvements réflexes qui sont eux la conséquence visible de leurs orgasmes.

    2. Au cœur des interrogations des néophytes
    Au vu des vidéos spectaculaires qu’ils peuvent facilement regarder, ils sont amenés à confondre ces notions et en particulier la source de l’orgasme et ses conséquences. C’est d’autant plus facile que les contractions involontaires, moteur de l’orgasme, sont internes et peu visibles alors que les convulsions, conséquence de l’orgasme, sont externes et spectaculaires.

    Pour la clarté du sujet et la meilleure compréhension des témoignages il me paraît important de faire autant que possible la différence entre ce qui participe au déclenchement des orgasmes et ce qui en est la conséquence. Bon cheminement à tous.

    #24947
    JieffeJieffe
    Participant

    Bonjour,

    Pas vraiment de témoignage, mais je vais apporter ma pierre. Lorsque j’ai bien envi, que ça traine depuis un moment, je ne force pas et peut même ressentir des contractions internes involontaires, qui viennent du haut, que j’ai associé depuis longtemps même si l’on en peut pas faire l’analogie (en particulier en terme de douleur) aux contractions qu’ont les femmes lors de l’accouchement. J’imagine qu’elles ne peuvent pas les contrôler, comme celles dont je parle. Attention encore un fois, je ne suis pas en train de dire que c’est la même chose, bien évidemment. C’est juste une façon humoristique dirais je de les décrire. Ces contractions sont plutôt agréables, sans générer un réel plaisir, mais peut-être par ce qu’elles représentent, la libération….

    #24950
    AndranerosAndraneros
    Admin bbPress

    Je place dans ce sujet quelques citations extraites du témoignage de @voyageur.
    Il nous dit le 06/12/17 :

    D’abord, je n’ai pas cherché les tremblements, j’ai même tenté en douceur de les éviter. Finalement, j’ai la sensation qu’ils m’étaient nuisibles à passer à l’étape suivante. Certes c’est agréable de sentir ces tremblements, mais j’ai la sensation que c’est plus une réaction du corps que le plaisir lui même. Et j’avais raison, en tout cas, en ce qui me concerne.

    Puis le 08/12/17 :

    j’ai été pris des orgasmes les plus violents que je n’ai jamais eu depuis le début de ma découverte. Le corps se mettait en tétanie. Je tremblais et me soulevais sur place.

    Puis le 11/12/17 :

    Session extraordinaire. Les orgasmes sont violents et se succèdent. Je n’ai jamais connu de plaisir pareil lors de mes sessions précédentes. Et je comprends mieux pourquoi certains disaient qu’on finit par arrêter par épuisement physique…
    Lors de ces nouveaux orgasmes, plus forts que les précédents. Mes abdos se sont tendus, et mon corps s’est soulevé du sol. C’était fantastique mais… j’ai l’impression que si je pouvais retenir la tension des abdos, je pourrais faire durer la montée de plaisir encore plus. Est-ce que je me trompe. Est-ce que cette tétanie des abdos devient inéluctable et fait partie de l’orgasme ?

    Puis hier :

    Je tiens une petite contraction volontaire. Une vague de chaleur se répand en moi doucement. Ca fait du bien. C’est bien aussi comme ça. Je suis très décontracté. Pas de tension dans les abdos comme précédemment. C’est chaud. C’est si chaud. Ca va dans tout le corps. Dans mon cerveau. Ensuite je crois que je n’aurai même plus de mot pour décrire ce qu’il s’est passé. Je me suis littéralement envolé dans une immense bulle de chaleur. Mon corps était en flamme mais détendu. Puis la sensation que ça s’est ouvert. Et un torrent de plaisir gigantesque… Un orgasme hors du commun. Tout en restant calme. Sans pulsations. Sans tension. Et ça dure. C’est gigantesque. Je n’ai aucune idée du temps qui passe. Je suis juste emporté.

    Son parcours montre que selon l’état d’esprit dans lequel on engage ses sessions, selon l’expérience de notre corps en matière de jouissance profonde, nous pouvons réagir très différemment à des stimuli identiques. Son cheminement ne fait que commencer mais à ce stade il confirme mon expérience que plus on parvient à se laisser submerger par sa jouissance, moins il y a de manifestations réflexes de protection, de blocages, de contractions parasites.

    Cette expérience peut paraître paradoxale car c’est bien quand la jouissance devient insupportable que la perception de son intensité est la plus forte. Bon cheminement à tous.

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