18 sujets de 21 à 38 (sur un total de 38)
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  • #43177
    Kas
    Participant

    Merci Adraneros pour tes encouragements.

    Par rapport à l’ejaculation, a elle un impact sur le plaisir prostatique ?

    J’ai l’impression que le jours après une ejaculaion, il est plus difficile d’obtenir du plaisir. Je ne sais pas si c’est dans ma tête ou si il y a bien un rapport mais plus les jours passent sans ejaculer, mieux je ressens ma prostate

    #43178
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    Bonjour @Kas,
    Tu demandes :

    l’éjaculation, a elle un impact sur le plaisir prostatique ?

    L’éjaculation a un impact sur ta vie sexuelle puisqu’elle entraîne, le plus souvent, une période réfractaire. Elle entraîne aussi, le plus souvent, une baisse de libido très variable selon les individus. A contrario ne pas éjaculer entraîne, le plus souvent, dans un premier temps une hausse de la libido.

    Au moins au début de notre cheminement le plaisir prostatique reste sexualisé. Même si nous ne stimulons pas directement notre organe sexuel le plus visible, le pénis, le plaisir que nous faisons naître avec nos masseurs est centré sur le bas ventre, le périnée et le pénis. Ton impression est donc normale et d’après les forums spécialisés fréquente. TU peux en retrouver des témoignages sur notre forum.

    En conséquence sois attentif au cycle de ta libido et adapte le rythme de tes sessions à celui de tes éjaculations, ou vice-versa. Sois attentif à tes sensations, à tes envies. N’hésite pas non plus à expérimenter de temps en temps. Si tu sens une différence entre tes sessions avant ou après éjaculation fais ce qui te permet de vivre le meilleur plaisir le plus facilement.

    Cela dit au fur et à mesure de tes progrès le résultat de tes sessions dépendra de moins en moins de ta libido physique et de plus en plus de ta libido mentale, ton envie de vivre des orgasmes prostatiques avec ou sans masseur.

    Bon cheminement @Kas.

    #43182
    bzo
    Participant

    alors j’ai pas mal d’expérience là-dedans
    puisque durant mes premières années quand je pratiquais uniquement le massage prostatique,
    je suis resté largement plus d’un an sans éjaculer

    et puis plus récemment, à peu près 6 mois,
    dans ma pratique en mode yin
    où je mixe constamment les ondes prostatiques, génitales, anales et du reste du corps

    pour un plaisir 100% prostatique, je dirai que selon le contexte,
    cela peut être très intéressant de rester le plus longtemps possible, ainsi,
    cela dépend vraiment,
    as-tu une pratique sexuelle régulière avec des partenaires ou pas?
    si pas, alors je crois qu’il est vraiment intéressant d’éjaculer le moins possible,
    de se réserver pour des plaisir non péniens

    si tu es marié ou ayant des relations ,
    alors là encore, je crois qu’il y a plusieurs cas de figure

    ayant une sexualité épanouie avec ton, ta ou tes partenaires
    où vous pouvez explorer vos corps librement, sans tabous,
    curieux des infinies possibilités de cette chair
    pimentant, recherchant avec gourmandise de nouvelles sensations,
    mêlant toutes sortes de pratiques à vos ébats
    et donc où tu peux aussi jouir prostatiquement,
    encouragé, aidé, dans cette voie, sans aucun tabou, ni honte

    là, c’est vraiment l’idéal, une émulation splendide s’est sûrement mise en en place,
    la complicité, la fusion entre les corps,
    peut prendre des proportions superbes, inégalables autrement

    par contre, si tu es obligé de faire cela en cachette,
    que ta ou ton partenaire, ne veut pas trop en entendre parler,
    c’est une situation qui peut être assez frustrante,
    si dans son coin , on a réussi à développer une belle pratique
    qui récompense de moments de plus en plus ardents, passionnants,
    avec des orgasmes de plus en plus puissants
    et une sensibilité aux caresses de plus en plus développée,
    on aimerait partager cela
    mais on ne peut pas, l’autre ne veut pas trop en entendre parler,
    s’inquiète même de découvrir des capacités au plaisir chez toi,
    de plus en plus ample, riche, intense

    je suis convaincu que lors de l’acte sexuel, il y a échange des énergies
    et donc, si les personnes engagées,
    vivent ces moments d’interaction, avec passion, se donnent à fond
    cherchent à aller vers l’autre, s’offrir à l’autre, fusionner le plus possible,
    alors après, il est relativement aisé de reprendre une pratique prostatique en solitaire dans son coin,
    sans devoir attendre des jours et des jours, d’avoir rechargé ses batteries
    car en même temps qu’on se déchargeait de ses énergies, on se remplissait de celles de l’autre,
    il y a renouvellement des stocks, c’est toujours positif, toujours une excellente chose

    pour une personne qui n’a plus d’échange sexuel, donc, comme c’est mon cas, depuis des années,
    je crois qu’il y a tout à gagner à rester le plus possible sans éjaculer,
    au plus on avance dans sa pratique, au plus on éprouve du plaisir non pénien,
    au plus notre corps est rassasié et au plus, il est facile de rester ainsi,
    à condition d’éviter la pornographie, cependant,
    il est même étonnement facile de rester des semaines, des mois, ainsi,
    si on l’évite systématiquement
    et qu’à côté, on a une pratique non pénienne qui nous comble

    ainsi, toutes nos réservoirs débordant d’énergie,
    imbibant notre chair, entrent en combustion tellement facilement lors de nos moments de pratique prostatique,
    on devient comme un baril de poudre, prêt à exploser,
    moi, j’adore cet état,
    les sensations gagnent en finesse, en précision, en intensité,
    on devient tellement réactif au toucher,
    on sent les énergies circuler en soi comme des bancs de poissons surexcités

    je n’évoquerai pas les effets de la non-éjaculation sur une pratique autre que prostatique
    car tu n’est pas dans ce cas de figure, comme la très grande majorité des gens qui viennent par ici

    #43196
    Kas
    Participant

    Bonjour à tous,

    Encore merci pour toutes vos réponses qui me sont d’une grande aide.

    Aujourd’hui, toute la journée j’ai ressentis comme des picotements dans le periné / prostate. Et je ressentais comme si quelque chose bougeait tout seul, sans forcément ressentir de plaisir mais ça restait agréable. En rentrant chez moi j’ai voulu m’essayer à une mini séance aless mais rien. (La fatigué ne doit pas aider j’imagine ?)

    Bzo, tu parle de pratique non prostatique ? Quelles sont elle ? Ou puis je trouver de la documentation sur ces pratiques ?

    Petites questions, avez vous un avis sur l’utilisation de la weed dans les sceance ? J’ai l’impression de ressentir beaucoup plus de plaisir quand je suis defoncé, mais je me demande si c’est pas purement dans ma tête.

    #43197
    bzo
    Participant

    Non, la fatigue n’aide pas, bien sûr

    ben, tout ce qui est non pénien,
    imagine un immense gâteau,
    le sexe en érection avec son petit nuage laiteux qui en échappe,
    en n’ai qu’une tranche,
    c’est celle qui est proposée par défaut, pour la plupart
    et ils se contentent de grignoter jour après jour,
    le même bout qu’on leur a mis devant

    plaisir anal, prostatique, énergétique, extases de toutes sortes,
    plaisir en mode yin,
    notre sexualité est reprogrammable à l’infini

    fais d’abord un bout de chemin avec la prostate,
    tu as toutes sortes de picotements, agréables,
    ce sont d’excellents signes, ta prostate s’éveille,
    tu prends contact avec ton corps

    c’est le secret pour moi, devenir complice avec son corps,
    savoir l’écouter, savoir le laisser prendre les commandes,
    le reste vient tout seul (enfin presque)

    #43198
    bzo
    Participant

    sinon ^pour la weed,
    c’est sûr que cela aide à relaxer,
    on a des gens par ici qui ont témoigné aussi
    de leur plaisir obtenu plus facilement, plus accru

    cependant, à mon avis, cela a des limites,
    dans un premier temps, cela favorise
    mais tu te conditionnes à n’obtenir du plaisir qu’après avoir fumé un pétard

    de plus, je crois que la qualité sera moindre, ultimement
    que ce que tu peux obtenir sans,
    tout ce qui est béquilles qui semblent favoriser dans un premier temps,
    genre porno, fantasmer pendant qu’on pratique, alcool, pétard, etc,
    c’est un peu comme de mettre de l’eau dans son vin

    je suis peut-être trop puriste, un cas extrême
    mais suis persuadé que le plaisir de la meilleure qualité qu’on puisse obtenir,
    c’est quand il y a juste le dialogue entre notre corps et nous
    et rien d’autre

    pas de masseur, pas de weed, pas de porno,
    rien aucun intermédiaire, c’est alors qu’on peut se rapprocher le plus,
    devenir totalement intime avec sa chair,
    fusionner, communier, de façon maximale

    mais bon, je comprends bien que quand on débute,
    les priorité qu’on a avant tout, c’est d’obtenir des premiers résultats sérieux,
    quitte à faire des compromissions

    si je revois mon parcours,
    mes deux premières années, j’ai pratiqué avec un masseur
    mais j’ai “triché” car je n’ai pas éjaculé pendant plus d’un an
    et ma chair étais tellement saturée d’énergie,
    que dès que j’enfonçais le masseur ,
    je commençais à orgasmer et cela ne s’arrêtait plus

    difficile, délicat, de conseiller,
    toi, tu aimerais pouvoir que cela s’éveille dans ta chair,
    tu voudrais connaître les éblouissements du plaisir prostatique intense et prolongé,
    peut-être faire des compromis dans un premier temps,
    tout en ayant à l’esprit
    qu’il ne faut pas en faire une habitude,
    se forcer à ce que cela ne devienne pas une habitude
    car tu t’enfermes dans des limites alors

    #43199
    Kas
    Participant

    Effectivement je pratique le plus possible en étant sobre. Juste le soir j’expérimente autrement, en étant sous substance.

    Ce matin encore une fois anerosless, je sens tout de suite que les picotements de la veille ne se sont pas arrêter. Je me laisse porter par mes fantasme et j’essaye de savourer chaque plaisir ressentis. Résultat, je dirais deux mini o (j’imagine que c’est ça) et un peu de liquide qui s’écoule de la verge ( ce que arrive jamais) j’ai l’impression que ne pas ejaculer a un effet fou sur moi.

    #43200
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    Bonjour Kas,

    Tu demandes :

    avez vous un avis sur l’utilisation de la weed dans les séances ? J’ai l’impression de ressentir beaucoup plus de plaisir quand je suis défoncé, mais je me demande si c’est pas purement dans ma tête.

    Je n’ai jamais consommé de cannabis ; je n’ai donc aucun avis personnel sur son utilité pour nous aider à vivre des super O. Les forums spécialisés sérieux présentent régulièrement des témoignages qui vont dans ce sens.Tu peux trouver sur notre forum des témoignages d’utilisateurs de cannabis heureux des résultats obtenus avec cette « aide ». Tu peux surtout trouver des témoignages plus nombreux d’expériences orgasmiques très fortes vécues sans aucune autre aide que celle d’un masseur prostatique, voire sans aucune aide du tout en A-less.

    Il semble que la consommation modérée de cannabis, dans les états où c’est autorisé, facilite l’accès à une forme de perte de contrôle, de lâcher-prise, de détente profonde qui ouvre la porte à la montée du plaisir prostatique ou énergétique. Si ça marche pour toi, si là où tu vis tu peux consommer du cannabis sans violer la loi, si tu contrôles parfaitement ta consommation sans développer de dépendance à la drogue, tu peux utiliser cette béquille afin de parcourir très vite les premières étapes de ton cheminement.

    Mais je suis tout à fait d’accord avec ce que dit @Bzo :

    peut-être faire des compromis dans un premier temps, tout en ayant à l’esprit qu’il ne faut pas en faire une habitude, se forcer à ce que cela ne devienne pas une habitude car tu t’enfermes dans des limites alors

    pas de masseur, pas de weed, pas de porno, rien aucun intermédiaire, c’est alors qu’on peut se rapprocher le plus, devenir totalement intime avec sa chair, fusionner, communier, de façon maximale

    Tu nous dis ce matin :

    Je me laisse porter par mes fantasme et j’essaye de savourer chaque plaisir ressentis. Résultat, je dirais deux mini o (j’imagine que c’est ça) et un peu de liquide qui s’écoule de la verge ( ce que arrive jamais)

    C’est comme ça que ça marche. Tu pratiques avec application sans impatience et tu progresses.

    Bon cheminement @Kas.

    #43203
    bzo
    Participant

     j’ai l’impression que ne pas ejaculer a un effet fou sur moi.

    oui, en plaisir prostatique à 100%,
    l’effet est très puissant et automatique,
    on n’a vraiment rien à faire, juste laisser le temps passer ainsi,
    cela augmente tout seul en intensité et en richesse

    c’est pour cela que j’avais évoqué mon expérience
    où je suis resté plus d’un an sans éjaculer,
    j’avais l’impression de tricher, tellement c’était devenu facile

    je n’avais pas une technique très très élaboré et efficace
    mais j’ai pu aller aussi loin qu’il y avait moyen, grâce à cela,
    des super O toutes les semaines,
    les orgasmes qui s’enchainaient pendant des heures

    et surtout ce qui m’avait le plus marqué,
    ce sont ces interminables extases, régulièrement avec des hallucinations,
    j’ai la marque indélébile de ces instants, dans ma chair,
    pourtant cela fait quelques années

    avec ma pratique actuelle, ce que j’appelle le mode yin
    où je mixe les types d’ondes,
    prostatiques , anales, génitales et du reste du corps,
    se retenir d’éjaculer, a moins d’importance,
    est moins systématiquement efficace

    #43288
    Caktil
    Participant

    Bonjour @Kas,

    Tu dis :

    Petites questions, avez vous un avis sur l’utilisation de la weed dans les sceance ? J’ai l’impression de ressentir beaucoup plus de plaisir quand je suis defoncé, mais je me demande si c’est pas purement dans ma tête.

    En ce qui me concerne, la weed est l’élément clé indispensable pour arriver aux orgasmes et aux Super-O’s. Hélas…
    Je dis hélas car cela me démontre que je suis bel et bien dépendant du THC pour arriver au paradis (artificiel ? :-)) des orgasmes.
    Comme en Suisse la weed est toujours illégale, cela me met dans l’illégalité ce que je ne savoure pas spécialement. Mais bon… Cela me met aussi à la merci de la pénurie comme cela m’est arrivé dernièrement. Comme je n’ai plus aucun contact pour m’en procurer pour le moment, je n’en n’avais plus consommé depuis mi-décembre. En effet, je ne veux pas fréquenter le marché noir dans la rue pour des raisons faciles à comprendre (qualité, fréquentations de criminels, possibilité de se faire arrêter par la police, etc.). Donc, j’ai essayé la seule alternative légale dans mon pays : la weed CBD avec moins de 1% de THC. Ben ça ne marche pas pour mes séances Aneros, malheureusement.

    Donc, depuis mi-décembre, mes séances se sont espacées et sont redescendues au niveau que j’avais au début de mon parcours : peu de plaisir, quelques très timides Mini-O’s et beaucoup d’ennui. Je me suis dit que ça passerait avec le temps mais non… Je n’arrive plus à faire grandir et à faire éclore le plaisir dans mon corps presque entier comme quand je suis stone. Il reste furtif et localisé à ma prostate et bien en-dessous du plaisir pénien traditionnel.

    Ce matin, j’ai fait une séance avec un peu de weed qualité “agricole” qu’un ami m’a donnée et le miracle s’est à nouveau produit ! Je n’ai pas dépassé le plaisir que je dépassais souvent en décembre car cette weed ne doit pas avoir un taux de THC très élevé, mais j’ai eu quelques bons Dry-O’s d’un niveau presque égal aux meilleurs de ces derniers mois. Je suis de retour au paradis des orgasmes même si je n’ai pas eu de Super-O’s.

    Donc, un bon conseil pour ceux qui n’ont jamais utilisé de la weed : ne commencez pas !
    Pour ceux qui sont habitué à planer, un autre bon conseil : allez-y ! Vous ne le regretterez pas (mais vous serez peut-être dépendants du THC pour ressentir les meilleurs orgasmes par la suite).

    Plus haut @Andraneros dit :

    Il semble que la consommation modérée de cannabis, dans les états où c’est autorisé, facilite l’accès à une forme de perte de contrôle, de lâcher-prise, de détente profonde qui ouvre la porte à la montée du plaisir prostatique ou énergétique. Si ça marche pour toi, si là où tu vis tu peux consommer du cannabis sans violer la loi, si tu contrôles parfaitement ta consommation sans développer de dépendance à la drogue, tu peux utiliser cette béquille afin de parcourir très vite les premières étapes de ton cheminement.

    C’est tout à fait juste.

    Je me permets d’apporter une petite précision : le cannabis n’engendre pratiquement pas de dépendance. Il y a bien sûr des personnes qui vont en être dépendantes, mais moins qu’avec l’alcool à mon avis. Et nous savons tous que consommer quelques verres d’alcool ne rend pas alcoolique. Pour la weed, c’est pareil. Quelques consommations n’engendre pas une dépendance, même sur le long terme. La dépendance est plutôt un problème de personnalité, c’est à dire que certaines personnes auront tendance à devenir dépendante, quelle que soit la drogue (alcool, cannabis, tabac, sexe, jeux, etc.) et d’autre pourront contrôler la consommation sans aucun problème. Je consomme du cannabis depuis environ 47 ans et je n’ai jamais eu envie d’essayer plus fort, de passer à une autre drogue et je n’ai aucun problème à ne pas en consommer pendant un certain temps (sauf depuis que j’ai découvert l’orgasme de la prostate, semble-t-il… Mais cela reste cantonné à cet aspect des choses).

    Pour moi, le THC me sert d’amplificateur. Tout est amplifié. La nourriture est meilleure, la relaxation est plus profonde, les rêveries sont plus intéressantes, la beauté des paysages est magnifiée, la musique est plus belle et les orgasmes sont incroyables.

    Donc vous voilà avertis… Si vous n’avez jamais utilisé un masseur prostatique sous l’influence du cannabis ne commencez pas, vous ne pourriez plus vous en passer.

    #43813
    Kas
    Participant

    Bonjour à tous.

    Hier soir petite sceance aless après avoir consommer un peu de weed.

    La session s’est passé comme d’habitude. Mais cette fois-ci, quand j’ai commencé à sentir mon corps se contracter je n’ai pas essayer de me détendre à tout prix, mais j’ai laissé les choses aller. J’ai commencer à avoir des spasmes dans les jambes et à trembler. Et j’ai aussi émis dès sons.

    J’ai bien l’impression que je viens de connaître mon premier orgasme.

    Merci à tous pour vos conseils

    #43814
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    Bonjour @Kas,
    Tu écris :

    quand j’ai commencé à sentir mon corps se contracter je n’ai pas essayer de me détendre à tout prix, mais j’ai laissé les choses aller.

    C’est bien ce qui ressemble à apprendre à lâcher prise, à se laisser aller. Si je comprends bien les contractions que tu vis ainsi ne sont plus des blocages de protection mais peut-être les effets du plaisir que tu reçois. Si c’est le cas, c’est un vrai progrès.

    Tu parles de « spasmes », de vocalisation et de ton « premier orgasme ». Mais tu ne parle pas de plaisir ni de jouissance ?

    Bon cheminement @Kas.

    #43817
    Kas
    Participant

    Effectivement je n’en parle pas, car ce qui m’a le plus marqué n’est pas le plaisir ressentis mais la perte de contrôle.

    Après réflexion, je ne sais pas si c’était une réelle perte de contrôle. Ce n’est pas facile à expliquer mais je me demande si je n’ai pas forcer ces vocalisations et ces mouvement sans m’en rendre compte.

    Niveau plaisir, j’ai ressentis beaucoup de plaisir mais il était aussi fort masqué par mon étonnement et mon euphorie par rapport à cette perte de contrôle.

    #43819
    Arousal
    Participant

    Oui, je remarque aussi ce rapport un peu trouble entre orgasmes et vocalisations… avant j’orgasmais toujours en silence. Les orgasmes prostatiques m’ont fait commencer à vocaliser. Si je m’empêche de vocaliser, ben c’est moins bien. Et oui j’ai aussi l’impression que me mettre à vocaliser volontairement permet de faciliter la montée du plaisir.

    #43820
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    On peut de demander si ” se lâcher vocalement ” ne facilité pas aussi relâchement musculaire, lâcher prise et finalement acceptation de vivre un plaisir particulièrement intense ?

    #43824
    Kas
    Participant

    Finalement, je remarque qu’à chaque séance je ressent la même chose. Je sens le plaisir qui monte mais en même temps j’ai la sensation que mes mollet sur contacte a l’intérieur et je commence a ressentir une sorte de fourmillement dans les jambes.  Je ressens plusieurs vague de plaisir qui me semble monter crechendo, et entre les palier, je n’arrive pas a identifier si je ressent du plaisir ou pas. Mais je me sens tendu, et c’est comme un combat entre l’agréable et le désagréable.

    Et plus les vague de plaisir montent, plus je me sens tendu. Si j’essaye de me detendre, rien ne fait je me retend systématiquement. J’ai déjà eu des crampes. Jusqu’à un moment où je me pose trop de questions et tout ressent, sauf hier.

    je n’arrive pas à me contenter de savourer. Je suis impatient, curieux, et inquiet de savoir si cette fois ça va marcher ou non.

    Pourtant je connais l’état d’esprit dans lequel il faut être, mais je pense que je n’arrive pas à l’atteindre. Je pense que si j’arrive à atteindre cet état je peux exploser de plaisir.

    De plus, j’ai souvent l’impression de devoir m’inventer, imaginer le plaisir pour le ressentir. Comme si je contrôlais avec mon cerveau les vagues de plaisir, je les forces.

    C’est très compliquer pour moi de me laisser aller et ne penser à rien. J’arrive malgré tout à faire des progrès dans mon plaisir mais j’ai la sensation que tout est gâché par ma nérvosité et mon agitation mentale.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 1 semaine par Kas.
    #43827
    bzo
    Participant

    De plus, j’ai souvent l’impression de devoir m’inventer, imaginer le plaisir pour le ressentir. Comme si je contrôlais avec mon cerveau les vagues de plaisir, je les forces.

     

    c’est très intéressant, cela,

    tu ne dois pas ressentir cela, comme quelque chose de négatif,

    tout du contraire

     

    encore récemment, j’évoquais l’entremêlement de notre chair et de notre imagination,

    jusqu’à ce qu’ils ne forment plus qu’une pâte à modeler,

    avec laquelle jouer, avec laquelle ressentir du plaisir

     

    c’est la meilleure part de notre cerveau, l’imagination,

    il faut la libérer, la laisser s’envoler

    et aller jouer avec la chair,

    elle a des racines mystérieuses, au plus profond de nous

     

    tu te sens coupable, mal à l’aise

    parce que tu as l’impression d’inventer ton plaisir,

    que ce n’est que du chiqué, du simulacre

    mais si tu laisses bien aller, si tu laisses faire,

    tu verras que notre imagination est actrice à part entière dans l’action,

    dans la naissance de nos sensations,

    dans leur diversification, dans leur richesse

     

    il faut juste la laisser errer,

    aussi librement que possible,

    lui donner la possibilité d’aller s’emmêler à la chair,

    bien la découpler de notre intellect,

    elle ne doit plus tourner autour de celui-ci,

    comme un chien tenu en laisse

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 1 semaine par bzo.
    #43833
    Arousal
    Participant

    @Andraneros : oui, probablement que ça participe du lâcher prise.


    @Kas
    : le plaisir prostatique est étrange. Il peut être intense et léger à la fois. Parfois insaisissable. Souvent si irréel qu’après-coup on se demande si on n’a pas rêvé/exagéré ces orgasmes inouïs.

    Et tout est tellement variable… d’une personne à l’autre et même chez la même personne. En ce qui me concerne, à un moment l’abstinence éjaculatoire décuplait mes orgasmes prostatiques, maintenant j’ai plutôt l’impression qu’il vaut mieux que je sois excité mais pas trop. Parfois il vaut mieux que je me mette sur le dos, d’autres sur le ventre. Tel masseur fait des miracles, puis plus rien ou presque, avant de retrouver ses propriétés…

    Bref, tu progresses, et c’est top 🙂

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