20 sujets de 181 à 200 (sur un total de 298)
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  • #41097
    bzo
    Participant

    ce soir, j’ai découvert avec étonnement à quel point les caresses sur tout le corps
    allaient mieux rien qu’avec des ondes prostatiques,
    elles semblent faites les unes pour les autres,
    le mariage semblait à tout instant, parfait dans ma chair

    j’alternais des moments, sans les mains, les bras immobilisés, inertes
    où je mixais des ondes prostatiques aux ondes génitales
    puis des moments où je mêlais le doux feu de paille des caresses sur tout le corps
    avec des ondes prostatiques,
    ainsi cela semblait d’une efficacité splendide, quelle optimisation en vue
    si dans les jours prochains, tout cela se confirme
    et que les automatismes rentrent bien

    les sensations restaient constamment d’une grande finesse et précision,
    c’était étonnant, j’avais beau être de plus en plus excité
    et bouger de plus en plus,
    cela restait fin, précis, dans ma chair, constamment
    pourtant la tension sexuelle augmentait, décollait progressivement

    les enchaînements aussi, se faisaient très naturellement,
    c’est très bon signe cela,
    signe que le corps s’en empare facilement,
    n’aura aucun difficulté à assimiler cette nouvelle synchronisation

    #41106
    bzo
    Participant

    une envie irrésistible de me caresser,
    j’en prend conscience,
    déjà je suis tout excité, rien qu’à l’idée, avant que quoique ce soit, est démarré,
    je devine le geste qui va suivre, je devine le bout de peau qui va s’embraser sous mes doigts,
    je devine le mouvement chaloupée de mes hanches qui va accompagner

    j’en ai le cerveau tout enflammé immédiatement, les yeux qui s’embrument
    et quand la paume se pose réellement sur le sein et que mon bassin s’est mis en mouvement langoureusement,
    c’est comme si tout l’intérieur de mon cerveau était caressé aussi
    et se mettait à onduler lascivement

    ma tête et mon corps semblent comme un immense couloir vertical sans aucune séparation,
    je sens ici et là, des vagues de sensations qui se mettent à circuler,
    juste me laisser aller, juste me laisser emplir du yin, juste le désir
    que tout ondule, que tout devienne arabesque en mouvement, que tout devienne soie dansante

    #41110
    bzo
    Participant

    le plaisir est comme une pièce de théatre qu’on se joue à soi-même,
    le scénario n’est écrit à l’avance que dans les grandes lignes

    si vous n’y croyez pas, rien ne se passera,
    entre vous acteur, en scène
    et vous, public en face

    la pièce peut être aussi extravagante qu’on veut
    à condition de la concevoir en collaboration avec sa chair

    #41112
    bzo
    Participant

    les coudes pliés à angle droit en arrière, les paumes reposant sur la table,
    le tronc abaissé, en appui quasi exclusivement sur mes bras,
    les cuisses bien écartées, les reins fortement cambrés,
    j’obtiens ainsi des angles superbes pour effectuer mes contractions,
    toute la zone de l’anus, du périnée et des génitaux semble offerte,
    s’enflammant à l’unisson à la moindre contraction,
    les nerfs sont incroyablement réactifs

    les énergies s’élancent vers mon bassin, en des quantités vraiment énormes,
    un arc s’est installé depuis mon périnée,
    se propageant dans une directions vers mon sexe, celui-ci s’étant épaissi un peu,
    dans l’autre direction, vers mon anus,
    une tension ineffable permanente semble les réunir,
    formant comme un pont très très dense,

    je hurle, comme je hurle, s’il y a des gens qui passent dans le couloir,
    ils vont en avoir plein les oreilles,
    tout mon corps semble reposer maintenant sur cette tension,
    je monte et je descends dessus comme sur un trampoline,
    comme un coeur bat entre mes reins,
    ma prostate et mes génitaux semblent fusionnés
    je sens les ondes prostatiques envahir mon sexe, se mélanger intensivement aux ondes génitales,
    à chaque contraction, cela semble pomper dans mon pénis,
    pompe à chaleur, constante sensation d’éjaculer en moi-même,
    un peu aussi dehors
    mais rien ne coule
    sinon un bonheur sans limites dans mes veines

    #41116
    bzo
    Participant

    une des choses des plus intéressantes dans notre pratique,
    c’est que c’est le plaisir qui nous fait vraiment évoluer sérieusement,
    rien d’autre,
    c’est pour cela que c’est tellement dur au début
    et que cela devient de plus en plus facile au fur et à mesure qu’on progresse

    durant l’action, à partir d’un certain stade,
    cela devient constamment, quelque part, comme si on se trouvait sur les bancs de l’école,
    une école joyeuse, désordonnée, indisciplinée mais où l’on a la passion d’apprendre, d’avancer,
    une école de la libération des énergies, de la libération des forces en nous,
    que le papillon dans notre chair s’envole,
    soit libre toujours plus de s’envoler

    dans mon cas, avec ma façon de pratiquer,
    libre aussi de toujours plus pouvoir vivre l’action sans genre, oscillant entre les deux,
    basculant tantôt plus du côté du masculin, tantôt plus du côté du féminin,
    le désir dans l’instant, commandant la balance

    #41117
    bzo
    Participant

    le désir, tout seul,
    c’est tout un cinéma,
    tout un cinéma avec sa chair

    #41120
    bzo
    Participant

    hier soir, j’étais très fatigué, du coup, j’étais déjà au lit vers 23h,
    résultat des courses, j’étais déjà éveillé vers 5h du matin,
    je me suis demandé, qu’est-ce que je pourrai bien faire en attendant une heure plus normale pour se lever?
    vous avez déjà certainement deviné la réponse à cette question

    donc je me suis exercé pendant au moins 2h et demie
    et cela a été tellement riche en enseignement,
    très certainement, la meilleure séance d’entraînement que j’ai jamais eue

    d’abord, ce que je voulais comprendre,
    c’est comment que cela se fait que durant la nuit, quand je me réveille et que j’effectue une de mes micro-micro-séances,
    cela fonctionne si miraculeusement bien,
    je veux dire, je semble totalement libre dans ma chair, sans aucun entrave nulle part,
    je peux effectuer n’importe quel mouvement, n’importe quel geste
    et tout s’enchaine comme par miracle, tout semble comme sur roulement à billes,
    tout se synchronise parfaitement, tout dialogue parfaitement, tout semble totalement délié,
    la perception aussi, est beaucoup plus fine, le moindre détail remonte, rien ne m’échappe, pas le moindre micro-détail

    je jouais avec moi-même sous la couverture,
    je laissais deux, trois doigts de la main gauche, remonter paresseusement sur ma hanche,
    je sentais l’enchainement de petits feux de paille que cela provoquait sous ma peau sur leur trajet,
    après quelques secondes, la main droite entrait aussi dans la danse,
    je la laissais errer sur ma poitrine, aller cajoler les seins,
    là une autre ligne de feux de paille s’éveillait

    je les percevais avec une parfaite netteté tandis que les deux mains jouaient sur ma peau, lentement, accélérant de temps à autre,
    étape suivante, je commençais à frotter une jambe contre l’autre doucement,
    là encore toute une file de feux de paille se mettait en route, plus large, plus nombreux,
    du fait de la plus grande surface des jambes et aussi des poils qui venaient délicieusement se mêler,
    altérant les sensations, les rendant plus électriques

    après quelques secondes, comme les jambes se frottaient de plus en plus,
    forcément les cuisses ont commencé aussi à presser mes génitaux,
    l’artillerie lourde immédiatement à donner de la voix, s’est mise en route,
    mes génitaux sollicités ont immédiatement commencer à émettre un paquet d’ondes qui se sont répandues dans mon bassin
    puis dans tout le reste du corps

    l’effet d’une des trois artilleries entrant dans la danse,
    ondes prostatiques, ondes génitales ou ondes anales,
    séparément ou en combinaison,
    c’est qu’immédiatement les feux de pailles deviennent comme des extensions du brasier général qui s’est déclaré

    les feux de pailles provoqués par mes doigts sur la peau, ceux par mes jambes se frottant lentement , langoureusement, l’un contre l’autre,
    deviennent comme des décorations du brasier général d’ondes génitales, un effet sapin de Noel avec boules, petites lumières, etc

    je continuais ainsi, lentement, méthodiquement, avec mes mains errant à gauche et à droite
    et puis mes cuisses qui dansaient le tango avec mes génitaux,
    après quelque temps, je décidais de changer d’artillerie lourde, place aux ondes prostatiques,
    le manège de mes mains continuait tandis que j’écartais bien les cuisses pour qu’il n’y ait plus de contact avec mes bijoux de famille
    et commençais de lentes, d’appliquées, contractions

    il faut savoir qu’en mode yin, tout est inversé, au niveau des ondes,
    ondes prostatiques qui habituellement, donnent accès au féminin,
    en mode yin, c’est l’inverse, la sensation de pénétration est plus forte que jamais,
    les contractions ainsi, deviennent un va et vient irrésistible entre mes reins

    en mode yin, les doigts sur les seins,
    c’est le yang qui caresse mes seins en mode yin, je sens leur rondeur sous les doigts,
    je les sens vibrer de l’intérieur, gonfler, palpiter sous les doigts,
    les pointes qui deviennent dures comme de la pierre, de la pierre traversé par des courants ineffables

    en mode yin, un doigt derrière, dans ma petite crevasse d’amour,
    c’est un doigt yang qui pénètre dans mon anus en mode yin, c’est un doigt que mon amant enfonce dans ma chatte
    et qui y joue avec, qui s’amuse à bouger du doigt, le feu qui s’est installé dans mes entrailles,
    qui s’amuse à faire du yoyo avec

    ma grande découverte ce matin, ce que j’ai compris, le principal enseignement,
    ça a été que si tout fonctionnait si miraculeusement bien, tel que j’ai décrit plus haut,
    ce n’est pas parce que j’étais sous les couvertures, les yeux fermés,
    le cerveau encore embrumé, pas fonctionnant à 100%,
    certes cela y contribue mais après une demie heure, mon cerveau était parfaitement en éveil,
    mon intellect participait pleinement à la séance pour une fois, observait, notait, questionnait

    non, ce qui faisait la grande différence, je crois et c’est pour cela que ce n’est pas reproductible en journée ou très difficilement,
    c’est le temps passé sous les couvertures dans l’obscurité, ayant dormi aussi 4 , 5 heures,
    ainsi, même quand j’étais réveillé, mon cerveau parfaitement alerte,
    en fait, je me suis rendu compte, qu’une partie de mon inconscient et de mon conscient,
    n’étaient pas encore mobilisés, une partie de moi-même qui me permet de me déplacer dans la réalité, de réagir au monde des objets,
    d’avoir toutes sortes de filtres, de défenses, d’instruments d’analyse , de la réalité,
    n’étaient pas en place
    et c’est cela qui faisait que cela fonctionnait miraculeusement bien,
    que le moindre geste, le plus infime mouvement, était perçu avec une acuité totale,
    que tout me réussissait , que tout semblait parfait sous les couvertures

    combien de temps faut-il rester ainsi pour que les défenses et cette partie de nous-même
    qui nous permet de gérer la réalité, le monde des objets et des hommes,
    s’éteigne, se mette en veilleuse,
    nous permettant de libérer toute une série de ressources qui rende la séance juste divine de bout en bout?
    je ne sais pas, peut-être une heure suffit, peut-être il faut plus, plusieurs heures,
    sans doute, il faut bien s’enfoncer dans le sommeil profond
    pour qu’une série de mécanismes se désactivent bien

    #41128
    bzo
    Participant

    j’avais beau avoir une brosse à dents électrique plantée dans la bouche,
    j’ai quand même réussi à sacrément prendre mon pied,
    dans mon bassin, tir d’artillerie lourde croisée,
    ondes prostatiques et ondes génitales, c’était feu à volonté

    je ne m’entendais pas gémir à cause du bourdonnement infernal de la machine
    mais je sentais que je partais en vrille,
    c’était assez étonnant comme effet, j’ai commencé à jouir,
    je n’étais pas sûr de ce qu’il fallait que je fasse de la brosse,
    j’avais juste envie de la balancer
    mais en même temps, comme je suis quelqu’un de très propre sur lui, pour qui l’hygiène compte,
    j’étais un peu hésitant,
    donc je continuais juste à me tortiller sur place, le cul en feu, le sexe épaissi

    #41129
    bzo
    Participant

    au réveil, un doigt dans mon cul, bien profond,
    pour vérifier la température là-dedans, ce matin
    oh la la, c’est chaud bouillonnant!

    j’enfonce encore un peu plus, je touille un peu,
    c’est définitivement fiévreux à l’extrême

    deux doigts pour vérifier plus en détail me le confirme,
    c’est red hot chili pepper dans mon sang

    je bouge un peu, le moindre frottement sur mes génitaux m’arrache des gémissements,
    une petite contraction m’envoie valdinguer vers le plafond en cent mille morceaux

    hot days, hot days,
    hot body, hot body,
    life in a vulcano

    #41136
    bzo
    Participant

    selon les moments, ce matin,
    je travaillais sur fond de plaisir,
    ou je prenais du plaisir sur fond de travail,
    pas sur que ce soit très très productif, d’une façon ou d’une autre
    mais qu’est-ce que c’était bon

    malgré tout, mes logiciels étaient ouverts,
    je surveillais tout ce qui se passait, j’écrivais du code, corrigeais des lignes de programme
    mais tranquille, tranquille, au ralenti, il n’y avait pas le feu,
    sinon en bas, dans mon bassin, dans mes entrailles,
    en train de fondre et encore en train de fondre,
    Vulcain en mode débauche, dans ses forges, travaillant sans relâche, le métal rougeoyant dans ma chair,
    je n’en pouvais plus, j’étais tellement excité, tellement en chaleur,
    mon âme nageait quelque part entre terre et ciel, dans le velours voluptueux des nuages

    de temps à autre, je me mettais debout, penché en avant, les mains sur le bureau
    et j’effectuais comme des mouvements de pénétration, très lascivement,
    sans aucune retenue, toute ma lubricité en action,
    complètement emporté par le désir, comme si j’étais collé à quelqu’un
    comme si je pénétrais par derrière une femme collée à moi
    je sentais le dard dressé, je l’avançais, je le sentais bien dur, bien turgescent, bien vibrant, me sentais puissant,
    comme il est bon de le sentir comme s’enfoncer
    dans des chairs invisibles chaudes, accueillantes, enveloppantes
    qui s’entrouvrent sur son passage pour le laisser passer,

    sauf que je me sentais aussi, être pénétré en même temps,
    je le sentais remonter en moi, j’en sentais chaque millimètre de la progression,
    je le sentais fouiller dans mes entrailles,
    s’y ouvrir un chemin de chaleur et de frissons,
    je jouais toujours plus des hanches pour l’accueillir au mieux,
    cédais du mieux que je pouvais de tous les côtés, m’ouvrais, me donnais, me contorsionnais pour mieux me laisser m’envahir,
    qu’il glisse mieux, que je le sente de mieux en mieux en moi, m’emplissant le bassin,
    en déguster la forme, la consistance, les mouvements, toujours plus
    qu’il remonte toujours plus efficacement, qu’il frotte toujours plus diaboliquement,
    adorable petit bélier, continue, continue, oh, continue ainsi en moi, ne t’arrête pas

    mon sexe, le vrai, celui qui pendouillait entre mes jambes,
    avait un peu durci, à force d’être secoué à gauche et à droite par les mouvements,
    il n’arrêtait pas de couler, il pleurait de joie, le bougre,
    je le gâtais, je le bichonnais, je le pomponnais,
    quelque part, indirectement, il participait pleinement à la fête,
    mes cuisses en étaient complètement humides, rarement il avait autant coulé

    sensation de luxure sans frein, sans limites et sans tabou,
    je crois que j’ai été rarement été aussi excité de ma vie,
    la tension en moi, n’arrêtait pas de s’accentuer, crescendo magnifique,
    une première ou à peu près, j’ai réussi à avoir deux vrais orgasmes prostatiques,
    en mode yin, ils sont plus ronds, moins abruptes, plus onctueux,
    mais le décollage, l’arrachement, étaient bien réels,
    je tremblais de partout, étais dans un aquarium bien à moi, à la densité du fond des mers

    j’ai reconnu des moments que je n’avais plus vécu depuis longtemps,
    depuis mon temps avec le masseur, plus de deux ans,
    c’est très très encourageant car je crois que j’ai les clefs désormais,
    j’ai bien senti comment arriver jusqu’ici, pour retrouver les orgasmes prostatiques

    ici, c’était en mode yin,
    pour passer en mode yang, ce sera encore autre chose
    il y a un sacré pas à faire que je maîtrise plutôt moins que plus, pour le moment,
    c’est relativement simple en théorie,
    ne pas se laisser envahir par le yin, c’est ne pas laisser la danse lascive s’installer en mon intérieur,
    ne pas laisser les courbes et les arabesques pousser comme une végétation folle, à toute vitesse, dans ma chair,
    se freiner, se forcer à rester plus ou moins immobile,
    pour ne pas laisser la chorégraphie improvisée du yin s’installer,
    des mouvements, de temps à autre, par moments, comme restreints, comme si on est attaché par une laisse
    mais on s’y fait, on s’y habitue, on essaie de redoubler d’attention vers la prostate

    je sens très bien les frontières de mon identité sexuelle désormais,
    je peux très bien rester, plus ou moins, en-dedans de ces limites,
    enfin j’essaie, ce n’est pas trop évident, en fait,
    quand on est tellement habitué à juste tout laisser aller, à tout laisser monter,
    à sentir la volupté du yin, tout envahir,
    je vais essayer dès ce soir si j’ai du temps
    une séance prostatique en mode yang, avec masseur ou aneroless, on verra

    #41140
    bzo
    Participant

    ma prostate est tellement bien éveillée,
    que je peux faire à peu près n’importe quel mouvement, n’importe quelle contraction de muscle, dans mon bassin,
    je la sens vibrer

    cela permet de jouer et encore de jouer,
    mon corps et moi, on est dans un bac à sable, depuis longtemps,
    le sexe, tout seul ou à plusieurs, devrait toujours être joyeux, léger et ludique,
    entre personnes prêtes à devenir attentionné, généreux et dévergondé, sans bornes,

    juste debout, penché en avant, les bras en appui sur le meuble d’en face,
    le poids ainsi déporté en partie,
    permet de bouger plus facilement les fesses, les hanches,
    plus librement,
    j’écarte les cuisses, qu’il n’y ait plus que des ondes prostatiques, pour le moment
    et mon mode yin

    je commence à tendre les muscles des fesses, me cambre légèrement,
    une fois que tout est bien sous tension, là en bas,
    je fais de légers mouvements latéralement, des torsions,
    des contractions diverses et variées, comme elles viennent,
    je tends, je détends, toute une science,
    alternant des mises en tension juste autour de l’anus, autour du périnée
    avec des contractions plus générales, de tout le fessier,
    me tord, me déhanche, un peu, beaucoup, à la folie,
    ondule, me balance, me caresse, me presse, me frotte, me pince,
    un peu, beaucoup, à la folie

    je sens le yin partout en moi, oh que j’aime cela,
    je me sens pas homosexuel pour un sou mais j’aime quand le féminin m’envahit durant la séance,
    j’aime me déhancher, j’aime me cambrer, rejeter la tête en arrière lentement, bouger lascivement,
    j’aime me caresser, j’aime entendre mes gémissements, tellement doux, tellement feutrés, par moments,
    à d’autres, comme un animal en rut, je râle, je hurle, cela devient des borborygmes des entrailles,
    j’aime me prendre dans me propres bras, j’aime onduler, j’aime pétrir mes seins,
    enfin vous voyez le topo,
    c’est tellement bon, vous ne pouvez pas imaginer,
    cette volupté caressante, omniprésente dans la moindre fibre de mon être,
    cette chair qui semble caressée de partout à l’intérieur,
    tout ce corps qui semble fait de soie, de densités diverses,
    je n’ai plus qu’à un peu bouger
    et tout cela se met en mouvement, frotte, effleure, s’emmêle, de tous les côtés,
    c’est juste irrésistible

    je prends des postures,
    comme le yin me sculpte, par moments
    comme le yin me donne des rondeurs à vivre,
    des rondeurs sur lesquelles glisser inlassablement,
    l’ivresse semble monter de tellement profond,
    d’une source tellement enfouie dans les profondeurs,
    c’est la plupart du temps, tellement ineffablement léger, subtil et fin,
    cristallin

    l’androgynie est dans ma chair
    comme une offrande des dieux,
    je vis mon double genre durant l’action
    comme un miracle de chaque instant

    #41142
    bzo
    Participant

    je peux simuler un acte sexuel avec moi-même,
    jusqu’à dans les moindres détails,
    mon corps me le rend réel,
    mon corps me fait tout sentir

    #41143
    bzo
    Participant

    c’est quoi le plaisir dans la chair?
    ce sont des sensation agréables que l’on obtient
    et qui vous mettent, plus ou moins vite, dans un état d’intense félicité,
    cela peut durer quelques secondes, comme des heures,
    quelque chose comme cela, disons

    comment y arrive-t-on?
    c’est là que cela devient plus compliqué, beaucoup, beaucoup, plus compliqué

    il y a les manières conventionnelles qu’utilise la vaste majorité,
    on laisse son sexe devenir turgescent et puis si on est, au moins, avec une autre personne,
    qu’importe le sexe,
    on interagit physiquement, avec celle-là, avec celui-là, avec celles-là, avec ceux-là

    braquemart secoué, braquemart introduit dans un orifice, braquemart frotté, braquemart compressé
    braquemart électrifié, braquemart léché, etc, etc

    toutes ces manières ont en commun, de procéder avec un sexe en érection (enfin plus ou moins…),
    elles mènent à plus ou moins longue échéance, à l’éjaculation,
    la répétition de l’acte, après dépend de la vigueur de chacun
    mais elle est, en général, assez limitée

    et puis nous avons, les jeux basés sur la prostate,
    là, c’est un tout autre continent,
    plus de zob en érection, on questionne le féminin en nous, on flirte sérieusement avec, par moments,
    le plaisir peut se répéter indéfiniment, une fois qu’on devient un pratiquant avec de l’expérience,
    on titille inlassablement sa prostate, avec un masseur ou sans,
    on finit par la mettre dans tous ses états,
    elle-même va tout dérégler de plus en plus, aux alentours,
    le corps se mettre en roue libre et peut nous faire vivre des moments paroxystiques absolument étonnants

    il y a aussi les jeux avec la douleur, l’interdit,
    des moyens extrêmes qui , habituellement, ne sont pas liés au plaisir,
    la douleur, par exemple, pour évoquer quelque chose que je connais un peu, que j’ai expérimenté,
    peut se transformer instantanément en plaisir, en sensations splendidement corsées,
    en fait, entre une sensation de plaisir extrêmement intense et une douleur tout aussi intense,
    il n’y a qu’une très mince paroi, l’une peut se transformer en l’autre aisément et vice et versa

    un autre exemple que je connais, c’est les jeux avec l’urine,
    comme j’aime à sentir le liquide chaud dégouliner sur moi,
    cela aussi , peut devenir une telle sensation de jouissance,
    les gens seraient étonnés,
    il faut, bien sûr, se mettre dans de bonnes conditions,
    elles peuvent énormément varier , d’une personne à l’autre

    c’est tout? non bien sûr,
    cela ne fait même que commencer,
    tout peut être reprogrammé, c’est là même que cela devient vraiment fascinant,
    notre corps nous offre d’infinies possibilités de réécriture,
    de l’ensemble ou en partie,
    pour vivre le désir dans notre chair, hors de toute convention, hors de toute règle,
    donnant vie sexuellement, à des zones qui initialement, semblaient pas du tout prévues, pour

    vaudouiser son propre corps, devenir chaman sexuel sur soi-même,
    se rendre incandescent des pieds à la tête en un instant, en se grattant le bout du nez, par exemple,
    tout est possible,
    s’éloigner de tout sentier battu et réussir à vivre une communion sensuelle, sensorielle, sexuelle,
    spirituelle même, avec son corps
    est une affaire de patience, de volonté, d’y croire corps et âme,
    se donner les moyens de son ambition, se lancer à corps perdu, à 200%,
    insister, insister et encore insister

    notre corps est prêt à répondre, prêt à devenir notre complice,
    il est prêt constamment, en fait, il ne demande que cela,
    le désir l’inonde, le désir l’imbibe, le désir ne le désemplit pas,
    il faut juste arriver à lui faire comprendre ce que nous voulons,
    apprendre à lui parler, apprendre à dialoguer avec,
    une fois qu’on arrive à faire cela,
    les clefs sont là, la magie peut apparaître

    #41148
    bzo
    Participant

    ce corps est tellement toujours prêt, quelque soit mon occupation,
    pour un moment de communion, un moment de liesse intime

    il y a quelques instants, par exemple,
    j’étais occupé avec mon travail,
    quelque chose qui demandait pas mal de concentration,
    ayant terminé, soudain je me suis souvenu
    de cette possibilité d’ivresse intense dans ma chair

    j’ai croisé un bras sur ma poitrine, la posant sur l’épaule opposée,
    me suis cambré, rejeté un peu la tête en arrière, fermé les yeux
    puis j’ai fais monter une contraction,
    j’y ai mis toute mon expérience, je la guidais de tout mon être,
    elle a monté tellement irrésistiblement en moi,
    tout s’est tellement enflammé, sur son passage, dans mes entrailles

    cela a fait, partout, comme une explosion de velours
    qui a duré, à tout casser, une trentaine de secondes
    dans ma chair, la sensation que quelque chose s’était passé, comme pas de ce monde,
    et déjà je reprenais le travail, enfin pas tout à fait,
    j’ai rédigé encore en vitesse, ce petit texte

    #41149
    bzo
    Participant

    j’ai eu ce midi en mangeant, coup sur coup,
    quelques extraordinaires bouffées de chaleur qui ont envahi tout mon corps
    sans que je n’ai rien sollicité

    assis, sur le tabouret de la cuisine,
    le cul au contact du hêtre massif, mes fesses nues, légèrement, constamment, en mouvement
    tandis que je m’affairais,
    mes bijoux de famille à l’air libre, autour desquels, j’avais laissé mes cuisses se resserrer peu à peu,
    leur faisant comme un nid bien chaud, bien enveloppant
    et puis ma prostate aussi qui s’était mis au diapason,
    je la sentais qui vibrait un peu

    tout cela faisait que j’avais comme une continuelle sensation de bien-être qui montait
    mais pas plus que cela, je continuais juste de manger en rêvassant,
    une chaleur sensuelle irriguant mon bassin, un peu comme une musique de fond

    mais il s’est avéré qu’il avait une surprise qui se préparait pour moi,
    comme d’une soupe sur le feu dans une cocotte-minute,
    à un moment donné, de la vapeur s’est échappée,
    m’a envahi délicieusement plusieurs fois de suite,
    m’emplissant soudainement, tout entièrement, de la tête aux pieds,
    d’effluves chaudes, douces et corsées

    #41154
    bzo
    Participant

    le chant qui s’empare de mon corps par moments,
    semble tellement divinement harmonieux
    et en même temps, tellement animal

    mon corps en liesse me restitue au règne animal,
    j’oublie un instant, cet homme qui a autour de lui et sur lui,
    le résultat de siècles d’ingéniosité et d’inventions,
    cet homme qui a un cerveau
    qui le rend différent de tout ce qui vit
    et s’agite sous le soleil, ici-bas

    nous nous sommes coupés du monde,
    nous avons oublié la grâce simple d’être là, d’observer,
    d’être vivant dans une chair vibrante, capable de monts et de merveilles,
    juste d’essayer de goûter à la beauté des choses, sans la profaner constamment

    ma pratique me restitue à mon animalité, à mon instinct,
    aux énergies mystérieuses que je porte en moi,
    à une unicité perdue,
    et puis surtout à la joie de communier,
    à l’incandescence d’une liesse intime dans l’instant

    #41156
    bzo
    Participant

    réveil,
    je m’étire sous la couverture,
    ah le moindre contact de mes cuisses avec mes génitaux,
    envoient des ondes délicieuses partout,
    je dois avoir écrit ce genre de phrases, quasi mot pour mot, au moins une centaine de fois
    mais que voulez-vous, c’est tellement ça

    je continue ainsi, juste je m’étire, encore et encore
    et je laisse mes cuisses venir, « comme par accident », se frotter, presser un instant,
    mes bijoux de famille,
    l’impression que mon cerveau roule dans une ouate chaude, sensuelle,
    je commence à me caresser, les pointes de mes seins sont déjà dures ,
    j’adore les frotter, les pencher dans toutes les directions

    je caresse mes hanches, je caresse mes flancs,
    cela me fait un tel ballet d’ondes dansantes, sous la peau,
    ah commencer ma journée ainsi, déjà presque 11h, vais manger et après direction la forêt s’il ne pleut pas trop fort,
    les grands chênes et hêtres doivent être recouvert de feuilles maintenant,
    je suis tout excité à l’avance, tout ce vert, toute cette lumière, toute cette paix majestueuse

    mais en attendant sous la couverture,
    j’ajoute quelques contractions,
    oh ce piston entre mes fesses, c’est comme si je débouchais une bouteille de champagne,
    cela fait pop dans mon cerveau, comme un bouchon qui saute,
    cela se met à pétiller de tous les côtés,
    comme c’est ineffablement délicieux

    ah mon corps chéri, encore une splendide journée en perspective,
    comme je suis de bonne humeur pour l’instant,
    avec tes trésors qui coulent tellement librement en moi

    #41158
    bzo
    Participant

    il pleut et il fait gris sur Bruxelles pour l’instant,
    la forêt attendra, vers 15h, cela devrait se dégager

    en attendant, je n’arrive pas à retenir mes mains, cela me démange,
    j’ai envie de me toucher, de me caresser, de me frotter,
    d’aller introduire un doigt ou deux, derrière, dans ma petite crevasse,
    encore bien lubrifiée de la crème que j’y mets chaque nuit, avant de m’endormir

    mes hanches se mettent à bouger lentement,
    rien que cela, déjà, je suis tout chose,
    je dois avoir une sorte de nitroglycérine dans le bassin,
    dès que vous secouez tout cela un peu,
    cela semble comme exploser au ralenti, envoyant des ondes de tous les côtés

    je bouge mon cul très peu masculinement pour l’instant,
    me déhanche, me cambre, tend les muscles du fessier tout en écartant et refermant les cuisses,
    que de bouffées de chaleur, cela monte par vagues maintenant, cela m’envahit de plus en plus,
    je ne me retiens plus, mes mains empoignent mes seins, les pétrissent, les malaxent, sans retenue,
    mes hanches ondulent de plus en plus,
    oh vite, une contraction maintenant pour conclure tout cela,
    qu’un piston remonte en moi, pour me faire décoller sans fin, pour un instant,
    jouir, jouir, des étoiles en fusion, plein les yeux

    mon corps, comme nous nous entendons, comme nous nous comprenons,
    tu es toujours partant, comme tu aimes cela, sans aucune limite, les vagues de volupté,
    si cela ne tenait qu’à toi, on ferai cela 24h sur 24

    mais j’aime aussi lire, écouter de la musique, voir des films,
    aller dans des musées, aller dans la forêt,
    regarder les femmes dans la rue,
    les ondulations merveilleuses de leur croupe, les courbes de leurs seins,
    comme une coupe de champagne pour les yeux, les déguster du regard,
    un continent à couvrir de baisers,
    la cathédrale du désir semble enfouie dans leur corps,
    la lumière multicolore des vitraux jouer sur leur peau,
    un chant sacré païen, semble prêt à monter de partout,
    acoustique parfaite de leurs reins,
    prier avec ferveur avec elle,
    prier avec ferveur en elle

    m’attarder aussi de temps à autre, sur la bosse suggestive d’un pantalon d’homme,
    imaginer le sexe qui dort là-dedans, tout recroquevillé, tout pressé,
    ouvrir la tirette en vitesse, du regard, passer la langue dessus,
    ça y est, il commence déjà à durcir, il sort, commencer à léchouiller l’engin,
    le voilà entièrement sorti de son antre, dressé,
    il durcit encore plus quand je le prends dans ma bouche, que je l’avale goulument,
    tourne avec la langue autour, en montant et descendant

    #41169
    bzo
    Participant

    sors d’une petite séance au lit,
    mon sexe a encore coulé comme une fontaine interminablement,
    comme j’aime le sentir comme cela, tout heureux,
    c’est ma petite éjaculation soft, douce, lente, sans sperme,
    juste qui exprime le bonheur dans l’instant, son intensité fertile

    je me caressais, j’étais ivre de caresses et de frottements lents de mes cuisses sur mes génitaux
    et puis j’écartais les jambes souvent, je me sentais m’ouvrir,
    je sentais une brèche douce dans ma chair qui avait envie de feu en elle, de frottements sur ses parois

    comme cela remontait divinement en moi, chaque contraction,
    semblait monter jusqu’à dans ma tête et y provoquer une explosion tellement douce,
    je n’arrêtais plus de jouir,
    ma chair se déchirait mais cela faisait tellement de bien, elle se rompait, se dissolvait, s’éparpillait,
    laissant la place à une boule de velours qui tournoyait dans mes entrailles

    oh comme mes gémissements étaient doux, interminables,
    comme cela vibrait de tous les côtés en moi,
    j’en aurai pleuré tellement ma chair était empli d’ineffable

    #41182
    bzo
    Participant

    (texte écrit ce midi sur ma machine de travail)

    je prends un petit break de mon travail qui a été ce matin, assez prenant,
    je me lève, m’assieds sur le bord du bureau, le cul un peu dessus,
    ferme les yeux, me détend, me laisse aller,
    commence comme à glisser soyeusement en moi-même

    je pose les doigts quelque part sur ma poitrine,
    frotte lentement, doucement, avec les paumes, tourne un peu avec, erre,
    déguste les brefs feux de paille sous ma peau qui s’éveillent sur leur passage,
    agace un instant les pointes des seins

    mais déjà mes mains se dirigent lentement, chacune, vers l’épaule opposée
    comme si je voulais m’enlacer, m’enlacer très tendrement,
    comme j’aime avoir les bras croisés ainsi, de longs moments, sans plus bouger,
    vibrer entre mes propres bras, me lover entre mes propres bras,
    me sentir comme deux amants, collés l’un à l’autre,
    goûtant juste la présence de l’autre

    juste communier tranquillement, doucement, par moments, suffit déjà
    souffle intemporel, calme, dans ma chair,
    la chaleur de l’autre, injectée en moi, à forte dose,
    sauf que moi, je l’extirpe de mes profondeurs

    ma peau est de plus en plus veloutée, sur le passage des doigts,
    ondulations ineffables dans mon bassin, de plus en plus,
    comme j’aime me sentir ainsi,
    comme si mon corps d’homme était aussi en même temps, un corps de femme,
    durant l’action

    derrière mes yeux fermés,
    tout un paysage à perte de vue de vibrations aux multiples nuances colorées
    comme les lignes dansantes d’un oscilloscope

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