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20 sujets de 561 à 580 (sur un total de 967)
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  • #43045
    bzo
    Participant

    ma nudité est tellement affolante,
    enfin pour moi, seul,
    la sentir, sentir ma peau nue à l’air,
    tellement de choses, immédiatement, se mettent en route

    cette machinerie délicieuse,
    oh comme je l’ai perfectionnée
    et comme je continue,
    pas de raison de s’arrêter en si bon chemin,
    on m’a grand ouvert, le magasin de bonbons,
    on m’y a laissé seul,
    avec autorisation de me servir sans limites

    alors je me sers,
    comme je me sers,
    je me sers sur un plateau,
    je m’offre, je me déguste,
    rien à jeter, tout est bon,
    de la tête aux pieds,
    cette chair est ineffable, emplie de délices

    #43047
    bzo
    Participant

    l’instant où je me mets à me caresser,
    la vie devient belle, parfaite,
    ma chair, infiniment habitable, infiniment plaisante

    il ne reste plus rien d’autre au monde
    que ce feu qui s’allume partout en moi, tellement soyeusement,
    comme c’est là tout de suite, partout,
    un nid vibrant qui m’enveloppe,
    qui m’inonde, qui m’imbibe, qui m’envahit

    le plaisir est comme une planète éphémère à des années-lumière,
    j’y débarque en un éclair,
    je ne me lasse pas d’en explorer la surface,
    sa faune et sa flore, magiques

    ce plaisir est tellement clair, lumineux, limpide,
    tellement ressenti dans tout le corps,
    divine harmonie dans ma chair
    et en même temps, tellement sauvage, tellement animale

    un chant, juste, un chant
    mais provenant, en même temps, de toutes les cellules de mon être,
    il passe à travers moi comme un rêve
    et pourtant c’est une vibration tellement perçue, tellement ressentie,
    qui enflamme tellement tous mes sens

    la volupté semble un océan
    et je me baigne dedans, je me laisse couler dedans, emporter, dériver,
    comme elle devient dense, comme elle devient ineffable, de plus en plus,
    douceur enchanteresse dans mes fibres
    parmi les crocs d’un tigre

    c’est son palais, dans la gueule, toute cette douceur, tout cet ineffable,
    je veux qu’il me morde, aussi, de part en part,
    je veux sentir les lames de sa mâchoire, arracher ma chair,
    déchiqueter mes membres,
    je veux en être tremblant, hoquetant, à bout de souffle,
    au bout du rouleau,
    oui, au bout du rouleau

    que le plaisir m’entraîne par là-bas,
    où il n’y a plus d’issue,
    où soudain, sans qu’on le veuille, il n’y a plus d’autre issue
    que d’exploser, d’exploser de toutes ses forces,
    de toutes les fibres de son être

    que les énergies s’évacuent soudainement en masse,
    elles ont tourné, bouillonné, fait tout trembler, fait tout délirer,
    il est temps de prendre la direction des étoiles, un instant

    #43048
    bzo
    Participant

    cette chair est tellement malléable,
    c’est les vibrations en mode yin qui l’a rendent ainsi,
    chaude, souple, frémissante, soyeuse

    je la caresse,
    de mes gestes, de mes mouvements, de mes changements de postures,
    de mes contractions diverses et variées,
    de mon souffle,
    enfin, avec tout ce que j’ai à ma disposition,
    c’est-à-dire, tout moi-même

    c’est comme si je me caressais intérieurement,
    je dessinais les sensations,
    avec une infinité de crayons,
    c’est un festival de couleurs et de traits dansant
    qui tournoient en moi, qui prennent vie, s’envolent

    #43059
    bzo
    Participant

    je me suis acheté un splendide four,
    ce qui le rend si spécial,
    c’est qu’il peut fonctionner aussi bien,
    en mode grill, qu’avec chaleur tournante,
    ainsi que micro-ondes et à vapeur

    4 manières possible de cuisson, donc
    mais là où cela devient vraiment intéressant,
    c’est qu’il y a moyen de combiner les différents modes,
    il a de plus un capteur qui détermine grâce à la vapeur qui s’échappe de l’aliment,
    son degré de cuisson,
    donc j’ai par exemple, un programme pizza,
    je le choisi, enfourne la bête, indique juste son poids
    et c’est parti,
    il va combiner le grill, la chaleur tournante et le micro-onde
    et la cuire,
    chaque type de chaleur apportant ses spécificités
    pour produire un résultat très très appétissant

    en moins de temps, en plus,
    non pas que la cuisson d’une pizza exige tellement de temps
    mais pour des plats qui en ont besoin de plus,
    le gain peut devenir non négligeable

    c’est juste parfait pour moi qui suis un paresseux
    et cuisiner m’ennuie
    mais qui néanmoins, suis tout de même assez gourmand
    et puis avec la vapeur,
    bonjour les légumes plein de vitamines et bien croquants

    je me demande si je me suis jeté avec un pareil enthousiasme, sur ce four,
    ce n’est pas parce qu’il évoquait irrésistiblement ma pratique en mode yin,
    elle a aussi 4 types d’ondes pour préparer de bons petits plats en moi,
    les ondes génitales, prostatiques, anales et celles du reste du corps

    je peux les utiliser séparément mais là où cela devient vraiment intéressant,
    c’est quand je les combine, bien sûr,
    en s’amalgamant dans ma chair,
    chacune, elles apportent certaines de leurs spécificités les plus intéressantes
    mais leur fusion semble acquérir des propriétés nouvelles

    il en est ainsi car la caractéristique principale du plaisir,
    c’est sa capacité de se renouveler, de sans cesse se renouveler,
    en même temps, de s’inscrire dans une continuité splendide,
    elle semble débarquer dans notre chair,
    directement depuis la nuit des temps, elle semble sans âge,
    elle a traversé la préhistoire, l’Antiquité, le Moyen Age,
    la Renaissance et tout d’un coup,
    elle est là, dans notre chair,
    comme neuve, comme n’ayant jamais existé

    #43061
    bzo
    Participant

    menuiserie again!
    ma deuxième bibliothèque prend sérieusement forme,
    en fait, elle est presque prête,
    là, j’aurai de la place pour de nouveaux livres,
    pour un bon bout de temps

    menuiserie galante
    en compagnie de ma chair,
    insatiable, tellement encline au plaisir,
    elle est la parfaite illustration du dicton populaire,
    donnez-lui la main, et elle veut tout le bras,
    donnez-lui le bras et elle veut tout le reste
    ou encore, l’appétit vient en mangeant

    cela évolue toujours plus dans le sens
    où le plaisir est quasi constamment en moi,
    je n’ai qu’à me mettre nu et cela se déclenche,
    rien qu’en bougeant, me déplaçant,
    en me baissant, me relevant, portant ceci, cela,
    le bois et son contact si voluptueux,
    je me frotte contre lui,
    je m’assieds expressément sur une planche poncée,
    sentir contre ma peau,
    son grain en même temps, si rugueux et si doux

    surtout mes couilles,
    à chaque fois qu’elles entrent en contact, avec le bois,
    avec quoi que ce soit, en fait,
    c’est comme si un gros caillou, avait été lancé dans l’étang
    et des vaguelettes se dispersent concentriquement en moi,
    je ne peux m’empêcher de fermer les yeux
    et un peu de me caresser tout lentement

    comme cela s’allume sous ma peau immédiatement,
    cela part dans tous les sens,
    un feu tellement limpide, tellement doux
    qui m’emplit des pieds à la tête,
    je râle, ma bouche s’emplit de gémissements,
    comme c’est bon de jouir à tout bout de champ

    #43069
    bzo
    Participant

    certains prennent des pause-cigarette,
    régulièrement, durant leur travail,
    moi, je prends des pause-plaisir

    je m’allume un instant,
    j’entre en combustion, je me grille,
    mon corps devient, rouge ardent, intérieurement,
    les sensations, bientôt,
    comme une fumée, m’emplissent
    produisant leur ineffable effet,
    avant de disparaître, pour toujours,
    dans l’invisible

    nectar dans les neurones,
    miel chaud dans les fibres,
    pluie d’étoiles soyeuses,
    dans les cellules grises, plus si grises,
    plutôt grisées et de toutes les couleurs,
    pour l’instant

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 10 mois et 2 semaines par bzo.
    #43097
    bzo
    Participant

    en mode yin, on a constamment,
    une sensation de liberté extraordinaire dans sa chair,
    de complicité absolue, aussi, avec
    la mixité, dans l’intime, semble totale,
    une sensation de mélange, de rapprochement,
    de tout ce qui nous constitue,
    jusqu’au plus profond de notre être

    le masculin comme le féminin, sont la bienvenue,
    tous les types d’ondes, sont la bienvenue,
    organes, gestes, mouvements, postures, membres, peau, cheveux,
    tout peut participer, tout peut communier,
    tout peut participer à la fusion ardente

    en mode yin,
    mon sexe n’est plus mon sexe,
    ma prostate n’est plus ma prostate,
    mon anus n’est plus mon anus,
    néanmoins, leur complicité est totale,
    ils pourvoient abondamment en ondes

    en mode yin, on pourrait dire,
    notre chair devient un lieu communion,
    entre le masculin et le féminin,
    entre les différents types d’ondes,
    le désir peut emporter, sans restrictions,
    tout ce qui nous constitue,
    dans sa joyeuse farandole

    #43147
    bzo
    Participant

    ils font l’amour

    tellement, ils parviennent à s’unir,
    que lui, il semble habité par elle,
    elle, par lui,
    leurs gestes se confondent,
    leurs mouvements se confondent,
    leurs corps semblent se confondre,
    elle a son sexe dressé, durci, entièrement en elle,
    qui voyage en elle,
    qui fait fleurir en elle, de tous les côtés,
    lui, semble entièrement imbibé d’elle, inondé d’elle,
    habité par elle, habitée par lui

    là, il est tout seul, pour l’instant,
    là, elle est toute seule, pour l’instant,
    là, ils sont ensemble,
    partout, ils vont et viennent, à chaque fois, entre eux
    parvenant à se joindre,
    ensemble ou séparés

    elle a toujours été dans sa chair, à lui,
    lui, a toujours été, dans la sienne,
    mais ils ne l’ont pas su, pendant longtemps,
    à partir d’un moment,
    ils ont creusé et encore creusé,
    une légende courait,
    d’un lieu en eux
    où ils pourraient être ensemble,
    où qu’ils soient,
    avec quelqu’un d’autre ou pas

    longtemps, ils ont été séparés,
    même ensemble, dans le même lit,
    ils ne se cherchaient pas vraiment
    ou pas assez,
    leurs peaux ne fusionnaient pas,
    leurs sexes ne fusionnaient pas,
    leurs coeurs ne fusionnaient pas,
    leurs reins ne fusionnaient pas,
    leurs membres ne fusionnaient pas

    mais les choses ont changé,
    à présent, elle sent son désir à lui,
    couler en elle,
    prendre possession de sa chair,
    lui, il sent son désir à elle,
    couler en lui,
    prendre possession de la sienne

    ils s’unissent, s’unissent vraiment,
    ils sont ensemble, séparés ou pas,
    il est en elle, elle est en lui,
    dans le feu de l’action,
    leurs frontières s’estompent,
    ils tournoient dans les hauteurs,
    il et elle, en elle, en lui, entremêlés

    #43150
    bzo
    Participant

    quand on sent qu’on se fait l’amour,
    c’est qu’on a réussi, au moins pour quelques instants,
    à libérer le yin et le yang, en nous
    et qu’ils s’en donnent à coeur joie, dans notre chair

    il n’y a plus qu’à les laisser faire,
    sans avoir peur,
    se laisser entraîner,
    sur la piste de la soie chantante,
    de la chair qui s’exprime, sans restrictions

    #43151
    bzo
    Participant

    comme je suis excité ce matin,
    je me caresse à tout bout de champ, à la cuisine, en marchant, assis, partout,
    je sens la houle dans mon bassin, bien chargée, prête à exploser, encore et encore,

    je sens en bas, un braquemart bien dur, à la tête chercheuse, gorgée de sang,
    qui n’a qu’une hâte,
    celle d’aller s’enfouir dans une petite cavité humide où fouiner et encore fouiner,
    je sens des lèvres mouillées qui s’entrouvrent, tout palpite, tout frémit, entre elles,
    une envie folle de sentir que cela racle, que cela laboure,
    que les chairs se pressent, se frottent, se contractent

    le moindre mouvement ajoute à mon ivresse, si je bouge le cul, cela me fait râler,
    oh comme j’aime écarter les fesses pour l’instant,
    j’ai l’impression d’accomplir l’acte le plus indécent de la planète
    et qu’une armée de bites et de chattes va s’engouffrer dedans,
    commencer à galoper dans toutes les directions

    mes tétons sont durs, je frotte les pointes,
    comme je gémis,
    comme c’est doux et enivrant à entendre,
    cela semble un circuit où mes propres gémissements contribuent à renforcer mon plaisir,
    au plus je gémis, au plus j’ai du plaisir,
    au plus j’ai du plaisir, au plus je gémis

    ça y est, mon bassin est parti,
    un mouvement de va et vient lancinant, debout,
    comme cela pénètre en bas, comme je jouis sans discontinuité

    #43183
    bzo
    Participant

    sans doute, le mode yin,
    c’est-à-dire, l’éveil du yin et du yang en nous
    et la favorisation, au maximum, de leur interaction,
    est-il une compensation de l’absence de présence féminine dans ma vie,
    je l’ai voulu ainsi, à un moment donné
    et après, c’est un piège qui s’est refermé peu à peu sur moi,
    je ne connais plus la sortie, je l’ai oubliée

    le féminin qui manque au quotidien à mes côtés,
    je vais le chercher en moi, désormais,
    c’est toujours une question de vie ou de mort,
    pour moi de vivre cela tous les jours

    cela ne remplace pas, bien sûr,
    il y a tout un univers, une sensibilité, une imagination, une individualité,
    une voix, une chaleur, une chair, des gestes, une grâce, une peau, dans le réel
    qui ne sont pas là
    mais néanmoins, sexuellement, cela comble, cela apporte ce dont on a besoin
    et très largement

    cela fait vivre certaines chose, même, qu’on ne pourrait obtenir autrement,
    une fois que c’est bien au point, une fois que le yin et le yang sont bien éveillé
    et que leur interaction fonctionne,
    on a l’opportunité de vivre des moments rares, uniques,
    de vivre les sensations au féminin dans son corps d’homme

    ma théorie, c’est que les sensation sont un matériau identique, aux hommes comme aux femmes,
    juste, par défaut, nous en vivons un segment, une section différente, pour chaque sexe,
    on nous a programmé à la naissance pour vivre, avant tout, certains parties des sensations,
    la partie mâle pour les hommes, la partie femelle pour les femmes
    mais l’autre segment est bien là, non visité ou si peu,
    pour la plupart

    on peut dans nos pratiques amoureuses, par moments, par accident, sans même s’en rendre compte,
    pour quelques instants se retrouver sur le segment inusité,
    ainsi, quand avec le massage prostatique, tout à coup, vous avez l’impression de vous faire l’amour,
    vous vous retrouvez essentiellement durant ces instants ardents, à nul autre pareil,
    de l’autre côté des sensations,
    leurs parties immergées, sous la ligne de flottaison

    on peut aussi, bien sûr, en étant curieux, curieuse, ouvert, ouverte,
    en explorant son corps et ceux de ses compagnons, compagnes,
    en étant audacieux, audacieuse,
    visiter toujours plus les sensations sur toute leur longueur,
    goûter au féminin, en étant homme,
    par exemple, le massage prostatique, favorise bien cela
    et puis pour les femmes aussi,
    une certaine exploration de la virilité, de la masculinité qui est enfouie en elles,
    par exemple, les ceintures gode et un compagnon qui se laisse travailler par le fondement,
    favorise bien cela
    mais déjà certaines positions où la femme dirige, à l’initiative, vont en ce sens

    on n’est jamais totalement de l’autre côté du segment pour de très longues périodes,
    ce sont des allers-retours , en fait,
    avec des moments plus ou moins longs, de chaque côté,
    cette action de glisser de la partie mâle de la sensation à sa partie femelle,
    est particulièrement délicieuse, avec toute la zone intermédiaire, au sexe indéterminé, entre,
    ce basculement du masculin vers le féminin, très progressivement ou brusquement,
    je ne connais rien de plus délicieusement trouble et ineffable à vivre

    le mode yin, c’est cela, c’est basculer constamment d’un côté à l’autre, sciemment,
    c’est goûter le plus possible aux sensations sur toute la longueur de leur spectre

    vivre la sensation de pénétration ainsi,
    oh mes amis, c’est quelque chose,
    vous sentez que quelque chose de ineffablement dur monte en vous,
    que vos entrailles commencent à fondre sur son passage,
    vous êtes du côté du féminin
    et puis soudain, vous sentez que le braquemart, vous le poussez,
    vous sentez votre puissance mâle en action
    les chairs se donnent, les chairs s’ouvrent à chacun de vos coups de rein,
    vous avez un bélier gorgé de sang, c’est votre arme dressée, vous vous en servez,
    puis, retour en une fraction de seconde,
    vous êtes déjà à vous donner, à vous ouvrir, à vous laissez envahir,
    cela coule en vous comme une marée montante, le ressac, les vagues,
    les hanches larges qui dansent, qui tanguent merveilleusement,
    tout est là en vous, les formes que vous semblez ressentir,
    le galbe des seins sous les paumes, les pointes dures
    et puis même, la petite fente magique, tout plissée à l’intérieur, labyrinthique,
    l’océan dans toute sa splendeur
    qui vous embarque sur son tapis volant

    #43184
    bzo
    Participant

    il y a tellement de sensations de pénétration différentes

    tant qu’on vit son plaisir dans ces moments-là,
    en homme qui fait des va et vient avec son braquemart,
    on ne sent pas trop cela

    mais dès qu’on est capable de vivre son plaisir au féminin,
    qu’on devient donc le réceptacle accueillant les allers et venues, les frottements, de l’engin,
    chaque changement d’angle d’attaque, chaque changement dans la vitesse,
    des accélérations, des ralentissements,
    des pressions exercées un peu différemment, des variations dans les frottements
    et la sensation change du tout au tout,
    c’est quasi à chaque fois, comme si on entrait dans un autre univers,
    tout semble se reconfigurer instantanément dans nos entrailles,
    un autre réseau de sensations, aux caractéristiques différentes, semble se mettre en place

    c’est véritablement un kaléidoscope étourdissant
    qui déborde rapidement du bassin pour se répandre à tout le corps,
    chaque geste, chaque mouvement, chaque changement de position
    influençant aussi leur cours,
    changeant leurs nuances, leurs coloris, constamment,
    rendant les instants encore plus affolants, encore plus irrésistibles,
    la jouissance s’installe bien avant l’orgasme,
    la volupté devenant tellement dense et ineffable,
    un flot de nectar soyeux envahissant la moindre once de notre être

    #43207
    bzo
    Participant

    moulez patiemment, amoureusement, dans l’instant,
    votre creux de vague,
    c’est de là que s’envolera la crête suivante,
    c’est de cette brève gestation
    que dépendra la hauteur qu’elle atteindra,
    la splendeur de sa courbe ascendante,
    son iridescence dans la lumière

    c’est comme un nid avec un oeuf dedans,
    durant ce bref temps mort,
    ce sera à vous de jouer, passionnément, ardemment
    de ressourcer votre rythme,
    de le retremper dans vos profondeurs,
    pour favoriser au maximum, l’éclosion suivante,

    de l’énergie va monter,
    de l’énergie va être consumée,
    ce sera comme un relai, vous aurez une fraction de seconde
    pour transformer l’essai
    pour la transformer en papillon coloré dans votre chair
    qui volera quelques instants

    #43217
    bzo
    Participant

    le mode yin
    qui, en fait, pour être plus exact,
    est une interaction entre le yin et le yang,
    je l’appelle ainsi, néanmoins, seulement, mode yin
    car le yin occupe l’essentiel
    de mon espace intérieur, de ma chair,
    quand je suis en action,
    que ce soit pour quelques secondes ou pour de longues minutes

    pourquoi?
    si on pouvait prendre un couple qui fait l’amour,
    ils sont ardents, ils sont synchronisés, ils s’unissent splendidement
    si soudainement, on pouvait les fusionner totalement,
    qu’ils ne forment plus qu’un seul corps, un seul être,
    avec tout ce qu’ils sont dans ces moments-là,
    leur désir, leur excitation, leurs sens en feu,
    mettre tout cela dans une seule chair, donc,
    le yang se trouverait soudainement cantonné à, à peine, 5, 10%,
    le yin occuperait tout le reste

    tellement la femme est plus puissante, plus riche
    que nous autres, hommes, dans l’action sexuelle,
    voilà pourquoi, je l’appelle, le mode yin,
    même si les 5, 10% du yang,
    sont absolument indispensables aussi

    le mode yin
    est comme des flammes de soie qui dansent en moi,
    le feu s’étend rapidement à tout mon intérieur,
    le bucher semble immense, m’entourant de tous les côtés,
    à l’intérieur comme à l’extérieur, cela brûle ineffablement,
    ma chair semble fondre d’un peu partout, sous l’action de morsures délicieuses,
    les nuances changent constamment, un kaléidoscope étourdissant

    le brasier est entretenu par n’importe lequel de mes mouvements,
    de mes gestes, de mes changements de positions, de mes caresses, de mes ondulations,
    de la danse de mes hanches, des frottements de mes cuisses sur les génitaux,
    de mes contractions,
    de mes doigts explorant derrière la petite fente, derrière

    tout cela permet au feu de rester entretenu en moi,
    un seul petit geste du doigt suffit déjà,
    pour un moment, à assurer une continuité des flammes
    celle-ci doit être maintenue,
    si j’arrête tout, plus de quelques secondes,
    le feu ne semble plus être qu’un rêve au passé
    mais je peux le rallumer immédiatement

    les combinaisons d’alimentation sont infinies,
    c’est pour cela que les nuances changent constamment,
    tout un corps à bouger, tout un corps à caresser,
    infinies variétés des mouvements, des gestes,
    infinies variétés des caresses, infinies variétés des positions,
    de leur évolution, dans l’espace et le temps

    et puis il y a les ondes dans le bassin,
    elles constituent l’artillerie principale, tout de même,
    anales, prostatiques, génitales,
    les premières, obtenues avec un ou plusieurs doigts
    qui vont fouiller, explorer, la petite caverne,
    les deuxièmes, avec les contractions
    et puis les troisièmes,
    avec les frottements, pressions, effleurements, divers et variés,
    des cuisses sur les bijoux de famille

    leurs combinaisons aussi, n’ont pas de limites,
    un peu plus d’anal, un peu plus de prostatique, un peu plus de génital,
    du anal tout seul pour quelques instants,
    ajoutons-y un peu de prostatique,
    un zeste de génital, quelques secondes plus tard,
    ce sont des cocktails préparés et bus instantanément, sans cesse, dans ma chair

    la communion, la complicité, totales,
    avec le corps,
    ne former plus qu’un avec lui,
    être entier, pour quelques instants,
    n’être plus qu’une immense danse intérieure,
    un chant généralisé, de tout son être

    le désir, sans tabou, libéré,
    s’exprimant sans restrictions,
    nous grandit splendidement,
    pour quelques instants,
    nous sommes révélés à nous-même,
    avec tout ce que nous portons en nous,
    de forces mystérieuses et de splendeur,
    le volcan de la terre éveillé, rugissant,
    nous portant vers des nues irisées

    #43243
    bzo
    Participant

    libérer les énergies au bon moment
    et tout devient possible

    par exemple, debout,
    je commence à faire des mouvements,
    comme de pénétration, avec le bassin
    comme si je faisais l’amour,
    à quelqu’un dans l’invisible

    bien lubrique, le mouvement,
    oui, il faut se donner à fond,
    il faut se lâcher,
    ne rien retenir

    eh bien, si vous parvenez à coordonner ce mouvement
    chaque fois,
    avec des montées massives et de plus en plus ciblées,
    d’énergie,
    là, cela devient vraiment intéressant,
    là, tout devient possible,
    là, vous pouvez commencer à ressentir
    ce mouvement que vous êtes en train d’effectuer
    comme vous ne l’avez jamais ressenti,
    même en faisant l’amour avec quelqu’un

    car vous serez, en même temps, peu à peu,
    comme aux deux extrémités du braquemart
    en même temps, le pénétrant et le pénétré,
    le yin et le yang se sont éveillés
    et jouent entre eux, en vous,
    vous vous faites l’amour,
    le spectre complet du masculin au féminin,
    en un seul coup de bite,
    quel carrousel dans votre chair,
    vos reins deviennent démoniaquement fertiles,
    pour un moment

    #43262
    bzo
    Participant

    je suis en train de tester quelque chose de nouveau,
    enfin, de nouveau pour moi,
    c’est très très prometteur,
    en quelques instants,
    j’arrive à obtenir un plaisir prostatique intense
    mais je n’en suis qu’au stade de l’expérimentation

    le principe est simple,
    dans n’importe quelle position, du moment que je suis assis
    mais la position assise n’est peut-être même pas obligatoire,
    peut-être que cela fonctionne aussi debout,
    je n’ai pas encore essayé,
    tellement tout cela est tout neuf

    assis
    mais bien immobile,
    je commence à effectuer des contractions localisées au périnée,
    donc, j’ai tout le reste du corps qui ne bouge absolument pas,
    figé dans la position dans laquelle je suis,
    la seule chose qui soit active en moi, qui se meut,
    ce sont ces muscles du périnée que je tends et que je détends

    je peux les effectuer cuisses écartées
    mais même jambes croisées, compressant mes génitaux,
    les contractions sont tellement précisément appliquées qu’au périnée,
    qu’il ne semble y avoir pas un gramme d’onde génitale émise,
    du prostatique 100% grâce à ces manipulations ultra-localisées

    en effectuant ces contractions,
    ne faisant bouger en moi,
    rien d’autre que les muscles du périnée,
    je me rends compte à quel point ils sont développés,
    à quel point je suis capable d’agir dessus, d’agir avec,
    d’aller titiller la prostate avec,
    c’est comme si j’avais un petit bras mécanique,
    avec plein de chevaux dans son moteur, là en bas
    qui me permet d’aller cajoler, presser, la prostate, comme je veux

    suite au prochain épisode,
    pour l’instant, je m’amuse avec mon nouveau jouet, à tout bout de champ,
    les sensations sont délicieuses, prostatiques à 100%
    et montent en intensité rapidement,
    jusqu’à quel point, les prochains jours me le diront

    c’est très reposant en tout cas, de ne rien bouger d’autre que quelques muscles bien précis,
    de la micro-action avec maximum d’effet

    #43263
    bzo
    Participant

    cela fonctionne aussi debout,
    cela fonctionne vraiment dans n’importe quelle position et n’importe où,
    du moment que j’applique bien le principe de m’immobiliser
    et de n’agir que sur les muscles du périnée,
    je parviens ainsi à me connecter instantanément à ma prostate,
    cela fait longtemps que je ne l’ai plus ressenti, elle, elle seule, comme cela

    à chaque contraction,
    je sens ses ondes se diffuser,
    monter le long de ma colonne vertébrale,
    au début, comme une ogive vibrante, fonçant
    puis qui s’ouvre, se répand en faisceau vers le haut

    ah, chère prostate, tu es vraiment la reine des lieux,
    tu règnes dans mon corps,
    là, je te fais entrer en scène, en solo,
    sans aucun autre acteur,
    personne d’autre que toi,
    toi, toute seule

    comme tu sais m’allumer en quelques instants,
    me transformer en sapin de Noel clignotant anarchiquement
    et vibrant de toutes ses branches

    #43289
    bzo
    Participant

    aujourd’hui, au boulot, sur place, à mon entreprise,
    j’ai pu expérimenter ce que je décris juste au-dessus

    c’était à midi, je venais de terminer de manger devant mon ordinateur,
    je commençais à digérer tout en traînassant encore un peu sur des sites,
    avant de reprendre le travail,
    tout à coup je me suis souvenu que ces derniers jours,
    j’avais isolé une façon de contracter
    et tentait d’en faire une manière de pratiquer à part
    qui me permettrait de retrouver un plaisir prostatique à 100%

    les minutes qui suivirent,
    furent la parfaite illustration de tous les espoirs que je mettais en cette technique,
    la simplicité enfantine de mise en route, n’importe où, n’importe quand,
    qu’il y a des gens autour de moi ou pas,
    quoique je fasse, à condition de pouvoir détourner un peu de concentration

    tout ce que j’ai eu à faire,
    ce fut de rester bien immobile
    et de mettre en route cette façon de contracter ultra-localisée aux muscles du périnée,
    il y avait des gens tout autour de moi, des collègues
    mais je n’hésitais pas un instant, rien ne pouvait me trahir,
    aucune geste, aucun mouvement, aucune posture
    qui suggéreraient que je suis en train de me donner du plaisir

    la réaction instantanée de ma prostate à la première contraction, fut telle
    que j’ai été surpris et failli gémir tout haut,
    je me forçais à garder un visage impassible et à ne émettre aucun son,
    ainsi, malgré tout, le plaisir a rapidement envahi mon bassin

    c’était vraiment bizarre, c’est la première fois que je faisais cela,
    comme cela parmi des gens,
    cela n’a pas la même puissance, vu les conditions
    et le contrôle permanent que j’exerçais
    mais malgré tout, c’était là, en moi, de plus en plus,
    cela débordait de mon bassin,
    cela montait, cela se répandait

    je m’arrêtais après quelques instants,
    je n’ai pas l’habitude de pratiquer ainsi, parmi des gens
    et j’ai eu trop peur de perdre le contrôle, à partir d’un moment,
    tellement les vibrations commençaient à être omniprésentes
    et je sentais ma chair s’emballer,
    j’avais peur de partir en roue libre
    et de ne plus rien pouvoir contrôler

    je vais y aller progressivement, par étapes, m’y habituer,
    reconnaître les signes
    qui me permettront de ne pas dépasser certaines limites,
    en fonction de mon état d’excitation

    mais c’était vraiment une superbe surprise,
    à la première contraction, donc,
    j’ai senti ma prostate réagir du tac au tac,
    un bouquet d’ondes a apparu puis s’est évanoui,
    à chaque contraction,
    le bouquet suivant augmentait en taille et en envergure
    et disparaissait de plus en plus lentement

    j’ajustais aussi ma position un peu,
    très progressivement, centimètre par centimètre
    pour sentir ma prostate accessible au maximum,
    avoir le bon angle d’attaque, avec les contractions

    c’est génial comme méthode,
    premièrement parce que cela me permet de me reconnecter à ma prostate,
    je l’ai tellement habitué à travailler de concert avec les ondes génitales et anales,
    que cela me parait, pour l’instant, une redécouverte complète,
    de rester uniquement avec ses ondes à elle, en moi,
    de sentir ainsi l’excitation progresser

    sans aussi que le mode yin soit mis en éveil, un seul instant,
    et vienne se mêler à l’action, submergeant tout, prenant la direction des opérations,
    ne laissant la place à rien d’autre,
    c’est grâce au fait qu’avec mon bassin bien immobile,
    la danse, la houle langoureuse, du yin, ne se met pas en place

    aussi, aucun effleurement des cuisses avec les génitaux,
    donc en fait, j’ai trouvé là, une manière de solliciter ma prostate,
    de dialoguer avec elle,
    en gardant pour la première fois, à bonne distance, mon mode yin
    et peux espérer donc ainsi,
    retrouver un massage prostatique, avec tout ce qui va avec,
    son cortège joyeux d’orgasmes à la queue leu leu, de super O,
    d’extases interminables

    #43310
    bzo
    Participant

    au fond, le vrai but, le seul,
    derrière le mode yin,
    c’est juste de se faire l’amour,
    pleinement, à fond,
    vivre cette sensation
    de se faire l’amour

    on lit de temps à autre,
    dans les témoignages de gens pratiquant le massage prostatique,
    des phrases du genre
    “et puis soudain, c’est comme si mon corps se faisait l’amour, ce fut fabuleux”,
    eh bien, le mode yin, c’est à propos de cela, rien que de cela,
    non pas juste le vivre une fois, de temps à autre, par accident
    mais continuellement, du premier instant de l’action,
    jusqu’au dernier

    des préliminaires riches et variés,
    de la montée en puissance
    et puis, enfin,
    de longs et fabuleux moments,
    en roue libre,
    les sens divaguant,
    le désir, les pulsions, l’instinct,
    totalement déchaînés, déferlant en nous,
    le coeur débordant d’émotions brutes,
    en même temps animales et célestes,
    le bassin en feu,
    une communion sublime dans la chair

    je l’ai déjà écrit,
    ces moments-là,
    c’est quand le yin et le yang, en nous,
    soudainement, sont entièrement éveillés,
    on est, un moment, spectateur privilégié,
    de leurs ébats, dans notre chair

    eh bien, le mode yin,
    c’est à propos de cela,
    rien que de cela,
    de A à Z

    notre corps est un sexe,
    en même temps masculin et féminin,
    apprendre à se faire l’amour,
    c’est apprendre à faire l’amour à l’autre

    #43312
    bzo
    Participant

    la nuit, je me réveille de nombreuses fois,
    pour des laps de temps très courts
    et à chaque fois, c’est le même scénario,
    je me rends compte que je me suis réveillé,
    immédiatement, mon corps se mets à onduler langoureusement,
    ma main passionnément à caresser quelque part,
    les cuisses se frottent contre mes génitaux
    et quelques contractions se forment, pour faire bonne mesure

    instantanément, je suis envahi d’un plaisir tellement intense
    qu’on peut parler de jouissance,
    suis emporté par des ailes irrésistiblement, dans un firmament très personnel,
    celles-ci, quelques secondes après,
    me redéposent déjà dans mes rêves,
    je me suis rendormi

    donc, mes nuits, sont une succession de rêves géniaux (j’en ai toujours d’excellents)
    entrecoupés de moments de jouissance,
    que demander de plus
    (si en plus mon compte en banque pouvait grossir tout seul, pendant que je dormais,
    là ce serait parfait
    mais bon, on ne peut pas non plus demander la lune, en plus, n’est-ce pas
    j’ai les étoiles déjà, derrière les yeux, des étoiles de soie caressante
    qui nagent en bancs, souvent, parmi mes cellules grises

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 9 mois et 2 semaines par bzo.
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