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20 sujets de 601 à 620 (sur un total de 763)
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    Articles
  • #43402
    bzo
    Participant

    faire le vide dans sa tête, le plus possible,
    est tellement important
    pour vivre à fond l’action,
    goûter pleinement aux sensations

    réfléchissez avant, après
    mais jamais pendant,
    c’est un sacrilège durant l’action,
    de ne pas juste être là,
    vivant l’instant présent,
    en communion avec sa chair

    travailler à devenir au maximum,
    une éponge prête à s’imbiber
    de tout ce qui se passe
    dans l’instant

    #43404
    Extatique
    Participant

    Tu as raison, cela dit, difficile de se détacher du porno ou des photos mais oui, uniquement nous et nos corps, c’est plus efficace, je ne sais pas pour toi, mais les yeux fermés, c’est encore différent et plus puissant, on dirait…

    #43423
    bzo
    Participant

    difficile de se détacher du porno ou des photos

    il faudra bien le faire à un moment
    et au plus tu attends, au plus ce sera difficile,
    même si le porno te facilite, pour l’instant, l’accès au plaisir,
    sache que cela te limite aussi,
    diminue la qualité des sensations, fortement,
    comme je l’ai déjà écrit,
    c’est comme de mettre de l’eau dans son vin

    mais bon, plus facile à écrire qu’à faire,
    délicat de te dire de t’en passer complètement,
    si cela ne va pas sans, pour l’instant,
    peut-être un compromis,
    tu fais d’abord une partie de ta séance sans,
    tu t’entraînes à essayer d’y arriver ainsi
    et puis une seconde partie de séance
    où tu t’accordes du plaisir
    tel que tu peux déjà y arriver

    yeux ouverts, yeux fermés,
    oui, c’est très différent,
    j’ai pas mal écrit là-dessus,
    personnellement je préfère yeux ouverts,
    même s’il m’arrive de rester de longs moments, paupières closes

    mais yeux ouverts, c’est plus puissant,
    peut-être un peu moins fin et moins délicat, du fait qu’on perd en intimité
    mais tellement plus puissant
    car le monde qui nous entoure,
    est avec nous,
    quand nous nous ouvrons, quand le plaisir nous rend hyper-réceptif,
    tout peut vibrer avec nous, tout peut assister à rendre les sensations plus vives,
    c’est une question de se donner, de bien se laisser aller

    #43433
    Extatique
    Participant

    Oui, oui, t’inquiète, j’en parlais mais j’avais déjà lu la plupart de tes messages, j’avais pioché dans le forum tant tu es intéressant à lire 😉
    Mais oui, pas évident, pour l’instant, j’alterne un peu et petit à petit mais je sens bien la différence déjà…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 3 semaines par Extatique.
    #43435
    bzo
    Participant

    ceci dit, comme je le précisais,
    ce que j’écris, est tiré de mon expérience, de mon vécu,
    je ne prétends pas détenir la science infuse,
    tu dois absolument avant tout, t’écouter toi-même,
    tes tripes, à toi, ton instinct,
    devraient être ton guide prioritaire

    faire des efforts, se retenir, pour faire évoluer favorablement notre progression,
    est une chose
    mais on ne devrait jamais laisser
    la frustration s’installer durablement en nous,
    elle finit par devenir contre-productive, empoisonnante

    si l’on sent trop fort la nécessité de se masturber en fin de séance
    ou de pratiquer tout en regardant du porno
    pour faciliter l’excitation,
    pour se mettre dans de bonnes conditions,
    alors il faut le faire

    juste avoir à l’esprit que c’est loin d’être idéal
    et que cela devrait être temporaire,
    ne pas laisser cela s’installer comme une habitude,
    une ingrédient de base de la pratique

    ne jamais essayer de forcer,
    se faire violence,
    est rarement la bonne formule,
    dans ce type d’apprentissage,
    il me semble

    #43437
    bzo
    Participant

    j’aime vivre dangereusement, il n’y a pas à dire,
    j’étais à 2m du sol, perché sur mon échelle pliable,
    quand tout à coup j’ai senti un appel de mon corps,
    sans tenir de ma situation instable et précaire,
    j’entrepris sur le champ de satisfaire au devoir conjugal

    je me caressais un peu le sein de la main gauche,
    la laisser errer lentement, langoureusement, sur ma poitrine,
    tandis que je me cambrais un peu,
    ondulais très légèrement des hanches
    et laissais, bien sûr,
    mes cuisses faire frotti frotta avec mes génitaux

    la vague qui m’envahit immédiatement, fut d’une telle ampleur
    que je fermais les yeux
    et oubliais instantanément où j’étais,
    cela a duré que quelques secondes
    car je fus rapidement ramené à moi, par le fait
    que je commençais à me balancer dangereusement
    et que si je n’agissais pas immédiatement,
    j’allais tomber à la renverse
    et m’étaler par terre, sur les carreaux de la cuisine

    mais bon dieu,
    ces injections, dans tout mon être,
    d’ineffable volupté,
    c’est vraiment irrésistible,
    c’est comme un poulpe géant, omniprésent,
    qui bouge ses tentacules soyeuses, chaudes, caressantes,
    dans la moindre de mes cellules

    #43449
    bzo
    Participant

    quel endroit magique, qu’une douche,
    tellement propice à la sensualité, à la volupté,
    avec ces millions de gouttelettes d’eau chaude
    qui nous tambourinent sur la peau,
    s’insinuant partout,
    traçant leur chemin sur le torse, la tête,
    les bras, les cuisses, l’entrejambe

    et puis le savonnage, véritable rituel chez moi,
    que je ralentis le plus possible,
    pour goûter au maximum, chaque centimètre carré de peau visitée

    mon savon aux huiles essentielles d’agrumes,
    la rend un peu huileuse pendant quelque temps,
    avec mes cuisses, après, je serre goulument mes bijoux de famille,
    tout cela se met à déraper comme un paquet d’anguilles, dans tous les sens,
    je frotte, je presse, j’effleure,
    comme cela glisse délicieusement entre mes cuisses,
    je me régale

    assez du patinage artistique de mes génitaux,
    derrière la nuque, je croise les doigts des deux mains,
    ma tête est entourée ainsi ,de mes avant-bras par les côtés,
    je me penche en avant
    jusqu’à entrer en contact avec les coudes contre le carrelage du mur de la douche,
    je m’appuie bien dessus,
    je cambre les reins de plus en plus,
    mon postérieur va de plus en plus en arrière,
    je serre les cuisses, je les desserre, je bouge les fesses,
    je sens la fente de mon cul qui s’ouvre, qui se referme,
    ainsi je joue de longues minutes,
    sentant le yin vibrer en bas, dans mon bassin
    je suis tellement empli d’enivrante lascivité,
    rien qu’à bouger ainsi ,
    sans même solliciter mes génitaux ou ma prostate, pour l’instant,
    c’est juste l’ineffable ivresse
    de sentir le yin manœuvrer mon corps,
    rendant tout mon intérieur comme de la soie mouvante,
    au gré de mes mouvements lents et langoureux

    temps de faire monter une contraction,
    que ma prostate participe à la fête,
    bonjour, ma chère artillerie lourde, adorée,
    mes entrailles sont avides de tes obus d’ondes
    qui montent comme une meute affamée, à toute vitesse

    je sens les innombrables ruisseaux d’eau chaude
    partout sur mon corps,
    fracas de chute d’eau,
    je me détends le plus possible, avec les reins toujours bien cambrés,
    poussant toujours mon cul bien vers l’arrière,
    mon dos semble comme un pont arqué aux arches puissantes
    qui a l’eau qui coule dessus, plutôt qu’en-dessous
    je fais monter les contractions
    lentement, très lentement,
    je m’entends à peine gémir avec tout le fracas de l’eau

    #43454
    bzo
    Participant

    assis sur mon tabouret haut de cuisine,
    je presse, je frotte, langoureusement,
    mes mollets l’un contre l’autre,
    les poils, les peaux s’entremêlent,
    je fais frotti frotta avec,
    comme j’aime cela

    je commence par les mollets
    puis je fais remonter progressivement le mouvement vers le haut,
    les cuisses viennent frotter mes génitaux,
    puis encore plus haut,
    mon bassin prend le relai,
    danse un peu tout seul,
    passage de relai, enchaînements,
    entre les différentes parties de mon corps,
    là-bas, en bas,
    les vagues générées, ainsi,
    semblent monter, aussi, au fur et à mesure,
    accompagnant sous ma peau,
    la progression de mes mouvements,
    tout en changeant radicalement de nuances,
    constamment

    je termine, enfin,
    par une longue et lente contraction,
    cuisses écartées,
    rien que ma prostate, donc,
    c’est le clou du cycle,
    mon bélier adoré,
    tout en ondes puissantes
    qui reproduisent à la perfection,
    si divinement, en moi,
    la sensation de pénétration

    ça y est, elle monte,
    sensation irrésistible de fonte de la chair,
    sur son passage, dans mes entrailles,
    j’ai l’impression par moments, de décoller du tabouret,
    tellement la contraction devient puissante,
    instinctivement, je m’agrippe avec les mains,
    pour être bien fermement assis,
    au bord arrondi du siège,
    de part et d’autre

    je maintiens bien longtemps
    la pression de la contraction, la variant un peu
    et tout en faisant, comme danser autour, un peu, mon bassin,
    juste, juste, divin,
    je me mets à jouir directement

    je reprends plusieurs fois ce cycle,
    avec les mollets, d’abord,
    puis les cuisses,
    et enfin le bassin et la contraction

    allez hop,
    pas de raison de s’arrêter,
    en si bon chemin,
    tourne, tourne, manège de la volupté, dans ma chair,
    j’ai l’impression, maintenant, d’avoir une nageoire de sirène,
    tellement le bas de mon corps ondule, danse et vibre, de concert

    comme c’est bon de s’entendre gémir ainsi,
    d’entendre le chant de ses tripes, en roue libre

    #43482
    bzo
    Participant

    tout le long de mon parcours, jusqu’ici,
    j’ai toujours aimer m’imposer toutes sortes de contraintes,
    cela peut aider à explorer de nouvelles facettes de sa pratique,
    découvrir des radicalement différentes nuances de sensations,
    ou même, juste pour varier

    mais la plupart, j’ai abandonné
    car n’apportant pas grand chose,
    finalement, je me suis rendu compte,
    si on n’a pas cette impression que le corps l’adopte assez rapidement,
    la fait sienne, la prend à son compte,
    c’est rédhibitoire, pour moi

    je lui proposais une contrainte
    mais s’il ne l’acceptait pas, ne la faisait pas sienne,
    cela ne valait pas la peine de continuer,
    même si cela semble apporter quelque chose d’intéressant,
    au niveau des sensations

    pourquoi?
    tout simplement car dans ces moments d’exploration, de recherche,
    on est en mode entraînement
    mais une fois qu’on essaie de se lâcher complètement,
    qu’on remet les chevaux,
    qu’on essaie de ne plus du tout s’observer,
    eh bien on n’y arrive pas vraiment
    car on doit constamment faire intervenir le moi pensant
    pour maintenir la contrainte,
    le corps la rejette, ne l’adopte pas,
    on doit se forcer pour continuer de l’appliquer

    ainsi, par exemple, quand j’ai découvert, à quel point,
    les sensations semblaient changer de nature, de coloris
    selon qu’on pratiquait, yeux ouverts ou yeux fermés,
    j’ai essayé plus d’une fois, d’incorporer cela dans la pratique,
    de changer très régulièrement,
    alterner constamment, rester quelques secondes, paupières fermées
    puis les rouvrir et ainsi de suite

    cela fonctionne plutôt bien dans un premier temps,
    on est porté par son enthousiasme
    de découvrir des résultats intéressants, ainsi,
    cela génère, au début, des sensations très intéressantes,
    un amalgame, un mélange, curieux, original,
    de nuances intimistes, feutrées que l’on obtient
    quand on a les paupières fermées
    et puis les coloris plus explosifs, plus débridées,
    qu’on a les paupières ouvertes

    l’espace qui nous entoure, avec les objets qui le meublent,
    ont une puissance calme
    qui semble se réveiller, qui semble participer à notre effort,
    l’espace semble habité par nos vibrations,
    les yeux ouverts,
    nos sensations semblent avoir plus de place pour galoper

    mais voilà, ouvrir et refermer les yeux comme cela,
    demandent l’intervention, sans cesse, du moi pensant,
    on le sort de son coin, pour un instant, à chaque fois,
    pour commander cette action,
    cela devient contreproductif, à la longue,
    cela coupe notre élan

    l’instinct, le désir, les pulsions,
    ne parviennent pas à former ce élan puissant durablement
    qui semble nous entraîner,
    qui semble nous mener sans que l’on intervienne
    cela fait comme un coup de frein, à chaque fois

    donc j’ai fini par abandonner cette contrainte
    qui semblait prometteuse au début
    mais qui a la longue, je me suis rendu compte,
    comportait plus de désavantages que de gains

    non, les deux seules contraintes que j’ai gardées avec succès
    et que je continue d’appliquer régulièrement,
    c’est soit la non-éjaculation pendant des délais plus ou moins longs,
    je ne m’étendrais pas ici sur les avantages,
    je l’ai déjà fait précédemment, en long et en large

    je suis d’ailleurs, en plein dedans, à nouveau, pour l’instant,
    cela doit faire quelque chose comme trois semaines
    que je ne l’ai plus éjaculé,
    je n’en sens vraiment aucun besoin,
    l’impression de pouvoir rester ainsi, pour des années

    et puis l’autre,
    c’est de ne plus utiliser les mains pendant un certain temps,
    les bras restent inertes, les doigts ne caressent plus,
    restent passives

    l’intérêt, ici, c’est de ne plus solliciter que les ondes du bassin
    et les ondes du reste du corps,
    qu’on peut obtenir avec ses gestes, ses mouvements,
    ses ondulations, ses changements de position

    mais donc plus de main, plus de peau caressée,
    le rapport entre les ondes générées, change du tout au tout,
    quand tout participe, mains aussi,
    je dirais qu’il y en a 55% produit par le bassin,
    ondes génitales, prostatiques et anales,
    30% par les mains qui se baladent sur moi
    et les 15% restant,
    c’est le reste du corps, qui se meut, qui ondule,
    tous les déplacements, tous les gestes,
    tous les changements de position,
    les accentuations diverses et variées que j’effectue avec,
    tout cela produit aussi des ondes

    alors que quand je n’utilise plus du tout les mains,
    les proportions changent dramatiquement,
    je dirai que 65% proviennent du bassin,
    le reste, ce sont les ondes du reste du corps

    c’est à chaque fois, une tellement splendide occasion
    d’explorer les ondes produites par mes postures en mode yin,
    accentuations langoureuses des mouvements, des positions,
    j’ai l’impression, ainsi en mode yin, de sculpter mes gestes, mes postures,
    d’habiter beaucoup plus mon corps

    spontanément, je deviens chorégraphe de mes gestes, de mes mouvements,
    de mes positions, dans l’espace,
    les ondes du bassin montent, je les sens tellement nettement
    quand il n’y a pas tout le charivari produit par la danse des mains sur la peau,
    elles se mêlent à ce qui est produit par le reste de mon corps,
    là aussi, je sens tellement plus précisément, avec une splendide clarté,
    tout ce que mes mouvements, mes gestes, mes arrêts dans l’espace,
    produisent comme ondes

    c’est plus épuré, plus sobre, dans l’ensemble,
    les mains sur la peau produit un boucan, très riche, très varié
    mais qui me fatigue certains jours
    et alors cela fait vraiment du bien,
    de rester avec les bras, juste ballants, inertes
    avec des flux de vibrations, moins qui vont dans tous les sens,
    cela virevolte moins, dans tous les coins,
    c’est reposant, quelque part

    il y aura, cependant, toujours un moment,
    il peut arriver après quelques heures ou quelques jours,
    où soudainement, mes mains sur la peau,
    vont me manquer terriblement, je ressentirais comme un vide insupportable
    de ne pas les sentir courir sur moi,
    de ne pas sentir mes seins, touchés, palpés, pressés,
    alors vite, mes paumes viendront se poser quelque part
    et je me demanderai pendant de longues secondes
    comment j’ai pu me passer de leur ballet divin sur moi
    et ce sera reparti avec leur activité incessante

    #43483
    bzo
    Participant

    je continue, plus que jamais, ce matin,
    à ne pas utiliser les mains,
    à rester les bras passifs, au fil de mes instants d’action,
    l’exploration est passionnante, pour le moment,
    magique

    un simple geste
    peut devenir comme un point de couture chaud, frissonnant, soyeux, dans l’invisible,
    qui me relie instantanément à mon corps,
    un instant, je suis rattaché à lui, uni, réuni,
    nous ne formons plus qu’un,
    nous convolons, nous communions, nous sommes pressés l’un contre l’autre,
    nous nous sentons, nous nous ressentons, nous nous percevons,
    nous sommes l’un à l’autre

    j’ai bougé un peu mon bassin
    oh pas comme je le ferai pour n’importe quel mouvement trivial du quotidien,
    il y avait un petit quelque chose en plus,
    une intention, de plonger en moi,
    pour aller à la rencontre de mon corps, de l’étreindre, de m’unir à lui

    il y avait aussi, un je ne sais quoi, d’alangui, de lascif, dans ce mouvement,
    juste un petit peu,
    le yin, instantanément, était aux manoeuvres,
    créait une ouverture en moi, créait les conditions en moi,
    pour que la magie opère

    me voici, un instant, réuni à mon corps,
    lui, en récompense, me nappe, intérieurement,
    dans un nuage de volupté qui gonfle, qui se répand, un peu partout

    oh, tout cela, ce n’était que quelques secondes,
    un mouvement parmi tant d’autres, pour me rendre aux toilettes,
    un mouvement un peu,
    un peu beaucoup,
    spécial,
    un mouvement avec un peu de magie, injectée dedans,
    une drogue ineffable était dans mes veines, un moment,
    provoquait son effet instantané

    oh mon cher corps, o mon divin complice,
    aux pouvoirs, dans l’instant, sans limites,
    tu es mon petit bout de paradis,
    mon petit lopin de volupté et de jouissance, à arpenter,
    tu es rattaché à la terre, tu es rattaché au ciel,
    je ne sais pas bien comment
    mais tu es connecté à des tas de choses
    et je te remercie de tous les trésors que tu portes

    #43488
    bzo
    Participant

    finalement le mode yin,
    c’est apprendre à laisser s’exprimer, sans restrictions, le féminin en nous
    mais c’est aussi, avant tout, apprendre à aimer ce corps,
    l’émanciper, l’explorer dans ses confins,
    vivre de grands moments d’épanouissement, de complicité, avec lui

    c’est découvrir que ce corps,
    ce n’est pas juste une prostate, un pénis ou un anus
    mais que toutes ses parties , même les plus humbles,
    peuvent participer au plaisir,
    devraient participer au plaisir,
    pour que l’instant soit de plus en plus abouti

    chaque partie de notre corps,
    même la plus infime,
    fait partie d’un sexe sans sexe, dans l’invisible,
    il faut l’éveiller, le révéler,
    se révéler à soi-même,
    comme être capable de vibrer
    des pieds à la tête,
    comme être capable de devenir une fontaine
    de volupté et de jouissance

    se toucher n’importe où,
    devrait être un acte,
    bouleversant de fond en comble,
    tant que cela ne l’est pas,
    on ne se touche pas vraiment,
    on touche juste de la viande recouverte de peau
    mais ce n’est pas encore, nous,
    nous, dans notre entièreté,
    nous offert, nous habité,
    nous saisissant notre chance,
    nous prêt à se laisser emporté,
    sans restrictions

    #43504
    bzo
    Participant

    maintenant que j’ai découvert l’étendue, la richesse
    des spécificités de ma pratique en laissant les mains au repos,
    exploration des mouvements, explorations des gestes,
    explorations des postures, en mode yin,
    à quel point, ils peuvent interférer avec les vibrations ,
    être des creusets moulés, dans l’instant,
    pour le passage des ondes

    à quel point, il y a moyen d’établir un dialogue,
    j’accompagne de mes mouvements, de mes gestes, les ondes,
    ils deviennent comme des instruments de musique,
    il y a une espèce d’interaction qui se crée,
    c’est absolument divin,
    je n’avais pas idée jusqu’il y a, deux jours,
    jusqu’où il y avait moyen de pousser tout cela

    le geste semble devenir
    comme un sculpture vivante, spontanée,
    emplie de vibrations,
    je façonne les sensations avec mes mouvements, mes gestes, mes postures,
    enfin bref, c’est passionnant

    donc, à la lumière de tout cela,
    je ne vais plus désormais attendre juste que l’envie se fasse irrépressible
    d’arrêter pour quelques heures ou pour quelques jours,
    d’utiliser les mains
    mais je vais alterner,
    dans mes périodes d’action, avoir des moments, sans les mains
    et des moments, avec

    curieux de voir comment je vais pouvoir marier tout cela,
    si cela apporte quelque chose de plus encore,
    de mixer ces façons durant les mêmes mini-séances

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 2 semaines par bzo.
    #43506
    bzo
    Participant

    sous la douche, ce soir,
    j’ai pratiqué de longues, longues, minutes,
    et j’ai déjà directement appliqué
    ce que je me proposais de faire, à la fin du texte au-dessus,
    à savoir mélanger des moments où les mains restaient passives, inertes
    et d’autres, où elles déambulent sur tout le corps,
    caressant, pressant, frottant, effleurant

    il m’a tout de suite semblé
    que mon corps n’attendait que cela,
    que je lui propose ce mariage,
    cela a directement, tellement splendidement fonctionné,
    il a pris cela à son compte,
    l’a tout de suite adopté,
    je n’ai plus eu à réfléchir un seul instant,
    cela s’est tout de suite intégré à ma technique,
    tout naturellement

    il semble que rester constamment avec les mains
    qui vont, qui viennent, de-ci, de-là, sur la peau,
    puis certains jours, arrêter radicalement leur manège,
    les laisser complètement inertes, passives,
    comme je le faisais jusqu’ici,
    c’est passer d’un extrême, à l’autre, quelque part

    en mélangeant, des moments, sans, des moments, avec,
    offrant cette option à volonté à mon désir,
    tout le long des moments d’action,
    ma pratique semble avoir trouvé, un équilibre
    qui lui manquait, je me rends compte,
    comme en même temps,
    de nouveaux, constants et splendides contrastes

    j’ai tellement aimé ces moments sous la douche,
    comme l’expression, se faire l’amour,
    s’est appliquée à eux,
    j’y arrive toujours mieux, toujours plus,
    moments à chérir, comme je suis emporté,
    comme je suis empli de volupté et de jouissance,
    quel entrelacement dans ma chair

    que de nouveaux coloris, ainsi,
    que de nouvelles nuances,
    comme c’est excitant, tout cela,
    ma pratique a décidément encore,
    plus d’un tour, dans son sac

    #43532
    bzo
    Participant

    la douceur de la jouissance, dans ma chair,
    quelle caresse,
    si cela pouvait ne jamais s’arrêter,
    peut-être la mort, c’est cela

    on en aurait tellement envie,
    le paradis de l’athée,
    c ‘est la fonte de toute la chair,
    dans une jouissance éternelle
    mais ce serait trop beau,
    l’athée a été ivre, un instant,
    un instant, il a rêvé,
    dans un moment de jouissance

    cela se passe, quelque part,
    entre mon anus et mon sexe,
    c’est comme si un ascenseur, y naissait, instantanément,
    avec son moteur, déjà en action, sa cage frémissante,
    cherchant inlassablement à monter

    il est là entre mon anus et mon sexe
    et il n’arrête pas de pousser vers le haut,
    j’ai cherché le bouton, à un moment donné et j’ai appuyé dessus,
    il a du rester coincé

    dans sa cage, toute ma viande, mon sang, mes nerfs et mes tripes,
    elles débordent de partout de la plateforme
    elles pendouillent dans le vide,
    s’étirent, s’enroulent, tournoient

    c’est de plus en plus sanguinolant
    et de plus en plus frémissant,
    là dedans,
    ça gargouille
    et cela monte dans un grand rire,
    céleste odeurs corporelles de toutes sortes

    #43536
    bzo
    Participant

    mon sexe bouge comme un gros ver, couleur peau basanée,
    toute ridée, la peau de mes couilles,
    pas un spectacle très engageant, à bien y regarder
    mais qu’importe le flacon,
    pourvu qu’on ait l’ivresse

    et l’ivresse , pour être là, elle est là,
    je suis dans tous mes états, ce matin,
    la nuit a été tellement démoniaque, sulfureuse,
    à tout instant, il y avait des intrusions dans mes rêves,
    des intrusions langoureuses, sexuelles,
    irrésistibles,
    je sentais mon cul bouger,
    il venait remuer jusqu’à dans mon cerveau,
    comme il remuait,
    comme c’est bon de sentir son cul remuer ainsi dans son cerveau

    et puis il n’y avait pas que mon cul,
    il y avait tout le reste aussi,
    mes mains s’insinuaient partout,
    les doigts fouineurs qui caressaient qui cajolaient, qui frottaient
    tout ce qui était sur leur passage
    et tout réagissait tellement,
    oh comme mon corps peut réagir de toutes parts,
    c’est juste divin, continent séismique, au moindre contact

    et puis mes seins, aussi, étaient là,
    globes magnifiques avec des pointes tellement sensibles,
    cela émettait comme une station radio,
    des ondes dans toutes les directions

    ils étaient tous là, mon anus, ma prostate,
    ils s’étaient donnés rendez-vous pour me rendre fou de plaisir
    et tout cela étaient en collusion avec mon sommeil,
    cela s’entendait comme larrons en foire,
    je n’en pouvais plus, quelle nuit,
    Indiana Jones sous acide,
    avec une troupe de jeunes femmes et de jeunes hommes pour me satisfaire ,
    s’insinuant sous ma peau, dans mes organes, dans mes os, dans mon sang,
    déployant leurs charmes, leurs attributs,
    enfin, tout ce que vous voulez,
    pour me rendre complètement marteau de plaisir,
    imbibé de volupté et de jouissance, jusqu’à la moelle

    #43560
    bzo
    Participant

    j’aime tellement m’entendre jouir,

    il y a quelque chose de tellement émouvant, de tellement bouleversant

    à entendre sa chair exprimer vocalement,

    tout le bonheur qui l’habite

     

    car c’est bien elle qui a pris possession de mes cordes vocales,

    dans ces moments-là,

    moi, je serai incapable de ces sonorités,

    exprimant une animalité, sans restrictions,

    surtout de cette plainte soyeuse qui semble s’étirer,

    s’attarder en l’air

     

    l’ineffable, dans ma chair,

    semble avoir le même effet qu’une douleur très intense,

    jusqu’à un certain point,

    dans ma voix,

    on pourrait s’y tromper un bref instant,

    est-on en train de torturer quelqu’un?

    mais cela ne dure qu’un instant, cette impression

    car la plainte est en même temps,

    tellement emplie de lascivité,

    qu’il n’y a guère de confusion possible,

    quelqu’un est en train de jouir là,

    jouir de toutes ses tripes

    et cela lui est monté à la bouche

    sous forme de vocalises aussi magnifiques qu’indécentes

     

    quand on laisse sa chair s’exprimer librement,

    cela semble très vite devenir très indécent

    car la chair , c’est cru, cela sauvage,

    cela ne tient compte d’aucune éducation,

    cela ne respecte aucune convention

     

    la bite, la chatte, la prostate, le clitoris, l’anus, en roue libre,

    nous rendent divinement indécent,

    superbement indécent,

    l’animal devient roi en nous

    et s’exprime sans aucune considération de bienséance,

    le désir, dans la peau, incandescent,

    on en a plus rien à faire d’être poli, bien éduqué, respectueux,

    on est en train de jouir,

    on est pour quelques instants, hors des clous,

    on peut tout faire entendre,

    tel que cela monte

     

     

    #43564
    bzo
    Participant

    retour à la case, menuiserie, pour moi, ce dimanche,

    terminer mes trois bibliothèques supplémentaires,

    c’est du extra solide, cela ne bougera pas jusqu’à ma mort,

    c’est du sapin raboté, poncé, cela monte jusqu’au plafond

    et c’est magnifique

     

    elles recouvrent une bonne partie de mes murs, désormais,

    cela me fait comme un nid

    dont les livres sont les brindilles et les branchages qui le constituent

     

    comme j’adore m’asseoir nu par terre parmi les outils

    c’est un peu froid au premier contact

    mais malgré tout, cela devient tellement troublant et agréable,

    la peau pressée, frottée, par tous ces matériaux,  tellement massifs, tellement réels

    qui ont, chacun, leur spécificité, au contact de ma peau,

    lesquels, elle est tellement pas habituée à côtoyer de si près

     

    peu à peu, c’est comme si le sol et mon cul  fondaient ensemble,

    comme s’il n’y avait plus de séparation entre eux,

    cela commence par une interpénétration,

    de ma chaleur et du froid massif que le sol dégage,

    qui semblent entraîner avec eux, dans leur sillage,

    la fusion de ma chair et du parquet laminé

     

    tout dans le réel semble pouvoir devenir aphrodisiaque, excitant,

    susceptible de participer à mes jeux

    laisser le corps réagir, s’ouvrir, se donner, se laisser entraîner,

    c’est quelque chose  d’existant, c’est quelque chose qui a une présence massive dans le réel,

    donc c’est susceptible d’avoir un effet sur moi

    si je suis devenu totalement réceptif, ouvert et à la libido toujours sur le qui vive,

    capable de faire monter mes énergies

    et d’inonder ma chair comme tout ce avec quoi , elle entre en contact

     

    je me relève lentement,

    prenant soin de bien laisser frotter mon cul, avec les couilles qui dépassent un peu,

    langoureusement, bien langoureusement,

    je me rassieds,

    je m’amuse à faire cela plusieurs fois, prenant appui sur mes mains,

    je sens les copeaux de bois, la sciure de bois, sous mes fesses, qui poussent de plus en plus,

    cela presse contre ma peau, dans ma peau,

    semble chercher à s’enfoncer de plus en plus,

    cela picote, cela pince, cela gratte, cela cisaille un peu, par endroitse

    cela semble se mettre à bouger ensemble quand je change de position,

    presque comme une danse entre les globes de mes fesses et toutes les particules du bois et le plancher

     

    je m’amuse à presser bien fort mon cul contre le sol,

    avec les copeaux et la sciure, comme pris en sandwich,

    je remue  tout cela lentement,

    je me caresse un peu  les seins, maintenant

    je fais monter une contraction,

    je frémis des pieds à la tête,

    je me cambre

    je reprends mon mètre, ma visseuse,

    je frotte mes cuisses contre mes génitaux, je gémis,

    je me concentre sur ma planche

    tandis que les vagues de plaisir s’estompent en moi

     

    je me suis relevé,

    je suis à quatre pattes maintenant ,pour l’instant

    pour mieux mesurer et marquer le bois,

    oh divine occasion, pour faire quelques cochonneries bien spécifique,

     

    je  laisse  mon cul de plus en plus se tendre vers l’arrière,

    je me cambre de plus en plus,

    j’écarte  les fesses, je sens ma raie chaude

    qui baille de plus en plus ouvertement,

    je vais faire  fonctionner la machine à fantasmes, aussi ,en plus,

    la position s’y prête merveilleusement

    j’imagine une bite bien dure qui m’enfile jusqu’à la garde, par derrière,

    so gay, à mes moments perdus, tout seul chez moi,

    je sens le chatouillement de la tête  de l’engin dans mes entrailles,

    qui les fouillent, qui remuent dedans, qui donnent des coups

    j’en frétille le cul d’excitation,

    eh, je suis tout seul, je fais ce que je veux!

    si j’ai envie de me faire enfiler

     

    je continue de prendre mes mesures sur la planche,

    j’essaie de rester  bien concentré sur le mètre

    et le crayon qui trace sur le bois,

    le reste est en feu,

    de la lave coule en moi, de plus en plus

    je fais monter contraction sur contraction

     

    ça y est, je ne contrôle plus rien,

    oh, mes paupières se sont refermées,

    je ne vois plus le bois,

    oh, mon crayon doit faire des zigzags pour l’instant,

    oh, je jouis

     

    je dois me retenir,

    je suis tellement excité,

    que j’ai envie de toutes mes forces de lancer mon corps

    sur les outils, le bois, tous les objets, par terre

    et de les étreindre de toutes mes forces,

    de m’en imprégner, de me fondre à eux, de les presser le plus possible

     

     

    #43566
    bzo
    Participant

    je parviens tellement à me lâcher,

    instantanément, je suis empli de plaisir,

    où que je sois, quoique que je fasse, chez moi,

    cela donne une incroyable sensation d’ivresse

    et en même temps,  d’assurance,

    rien que d’avoir cela en soi,

    d’avoir cela en soi, prêt à démarrer

     

    après ma journée de menuiserie à la maison,

    j’ai été promené,

    j’ai remarqué, que quelque semblait avoir changé radicalement,

    pas autour de moi,

    toujours le même remue-ménage, le même brouhaha, dans le centre de Bruxelles,

    la même confusion, la même foule cosmopolite que j’aime tellement,

    les vélos, les trottinettes qui filent à toute allure, dans toutes les directions,

    (j’aime moins)

     

    quelques jeunes femmes assises sur un banc, à un moment donné, m’ont souri,

    il y avait quelque chose de très engageant, de très tentateur,

    dans la façon dont elles me regardaient,

    avec quelques années de moins, (quelques dizaines, disons…)

    j’aurais fait tout de suite les manoeuvres d’approche

     

    quelque chose avait changé, donc,

    mais en moi,

    j’étais devenu incroyablement calme,  apaisé, serein,

    “tiens, c’est nouveau, cela, je me suis dit”,

    je n’ai jamais été comme cela de ma vie,

    moi qui suit plutôt un anxieux, un nerveux,

    là, je me promenais d’un pas calme et assuré,

    je déambulais, je flânais, je prenais mon temps,

    je prenais plaisir à juste contempler autour de moi

    comme encore jamais

     

    je me suis surpris à me dire,

    si je parviens à me promener avec le même état d’esprit, la même sérénité,

    dans la forêt,

    cela va être quelque chose,

    quelque chose va se passer, là, parmi les arbres

    quelque chose que je n’étais encore jamais parvenu à vivre

     

    quoi à voir avec ma pratique?

    tout,

    ce que je sentais,

    c’est que c’était que le même mécanisme que j’exerçais durant l’action,

    de me lâcher,  de m’ouvrir sans restrictions, de me laisser entraîner,

    je ne sais pas pourquoi maintenant, pourquoi ce dimanche

    mais là, en rue, je sentais que je parvenais pour la première fois,

    à  appliquer le même mécanisme, à tout instant,

    juste comme cela, sans aucune intension de plaisir, de volupté,

    je parvenais à me lâcher comme jamais encore

    et cela avait comme effet,

    de me mettre dans un état de béatitude, de calme et de sérénité

    que je n’avais encore jamais connu

     

    je me laissais aller dans mon corps,

    et je laissais aller celui-ci, dans l’instant, dans l’espace,

    je maîtrisais totalement, je n’avais aucun problème à le faire,

    je verrais dans les jours suivants, si j’ai été le jouet de mon imagination,

    si ce n’était qu’une fulgurance, un “one shot”

    ou s’il y a une suite

    mais là, j’ai passé un moment splendide,

    parmi les gens, parmi la foule des badauds

    je parvenais constamment, à rester dans cet état apaisé surnaturellement,

    en appliquant une des techniques de base de ma pratique,

    mise au point peu à peu,  aiguisée, ciselée,  au fil des années ,

    et qui  là, plongé dans le monde, dans le brouhaha de la ville,

    avait un effet tellement apaisant, tellement équilibrant,

    tellement libérateur,  sur moi

     

    j’étais  libre, libre,

    de vivre l’instant, sans penser à rien,

    libre de juste être là, de contempler les gens, les bâtiments,  tout autour,

    de plonger le regard sur les vitres des cafés, des restaurants, grouillantes de monde,

    juste d’être là, d’apprécier d’être là, de vivre l’instant,

    d’être là avec mon corps, comme une tour isolée,

    entourée par l’océan incroyable de la réalité

    avec sa multitude vagues qui venaient de toutes parts vers moi

     

    #43567
    bzo
    Participant

    superbe séance au lit,

    j’en suis encore tout essoufflé et les yeux plein d’étoiles de bonheur

     

    j’ai déterré une technique que j’ai mise au point, il y a quelques mois

    qui permet de bien mettre en avant les onde prostatiques

    et du fait que cela fait maintenant plus de trois semaines que je n’ai plus éjaculé,

    celles-ci ont été particulièrement efficace à me faire tourner la tête

     

    rien n’est plus irrésistible que les ondes prostatiques,

    quand on a comme cela, la chair saturée d’énergie

    parce qu’on n’a plus éjaculé depuis un certain temps,

    les sensations acquièrent une finesse et une précision,

    tout en étant aussi,  de plus en plus explosives,

    de la haute orfèvrerie, chaque contraction,

    tout le corps aussi, devient tellement  réactif,

    tellement conducteur des ondes

     

    j’appelle cette technique que j’ai ressorti de mon grenier,

    la danse des sept voiles

    parce que les contacts de mes cuisses avec les génitaux,

    sont uniquement des effleurements plus ou moins appuyés

    mais donc, qui restent bien,  juste des effleurements

     

    ainsi, le paquet d’ondes issu de chaque contraction , parfaitement synchronisée

    avec un contact des cuisses avec mes bijoux de famille,

    est composée, en moyenne, de 90% d’ondes prostatiques

    et donc, 10% de génitales

     

    le résultat est très très intéressant,

    j’en miaulais de plaisir, je n’en pouvais plus,

    à chaque contraction,  avec son nappage d’ondes génitales,

    j’avais un feu d’artifice qui s’envolait de mes  entrailles,

    cela montait et venait exploser dans ma tête,

    quel festin, les amis, quel festin

     

    cette méthode, la danse des sept voiles

    a aussi l’avantage que les ondes génitales, étant noyées dans les prostatiques,

    aucun risque que cela se transforme en plaisir pénien

    et mon sexe restait flasque de chez flasque

    malgré les bientôt 4 semaines de non-éjaculation

     

    je restai aussi la plupart du temps, avec les bras inactifs,

    derrière ma tête,

    on sent tellement le yin dans son corps ainsi

    mais enfin, de temps à autre, je me caressais un peu,

    des feux de paille s’allumaient immédiatement sous ma peau,

    partout où passaient les doigts

     

    la puissance de la prostate est telle,

    je la sens en moi, dans toute sa majesté,

    quel éblouissement, à chaque contraction,

    dans mes entrailles,

    cela donne envie de pleurer de bonheur à chaque fois,

    tellement c’est comme du cristal, inondé de lumière,

    lançant mille flammes, dans toutes les directions

    #43569
    bzo
    Participant

    un des effets les plus extraordinaires

    d’une exploration patiente et inlassable

    des plaisirs en solitaire, hors des sentiers battus,

    c’est une superbe complicité

    qu’on acquiert peu à peu,  avec son corps

     

    un dialogue s’établit aux fil des années,

    une écoute profonde de sa chair,

    de ses réactions, de ce qui se passe en elle,

    des signaux qu’elle envoie

     

    une intimité ardente

    qui  permet de splendides moments

    d’émoi et d’incandescence

    qu’on ne pourrait atteindre autrement

     

    le plaisir semble  aller de soi,

    à partir d’un moment donné,

    on  écarte des rideaux,

    on  pose des  questions à sa chair ,

    on ouvre des portes au fond de soi

     

    sur les ailes de la jouissance et de la volupté,

    on cherche  toujours plus,  un instant,

    à dévoiler dans toute sa splendeur,

    le vibrant mystère en nous

     

    sur l’autel de la volupté,

    je me caresse sans fin,

    je cherche la femme,

    mon sexe m’aide,  mon sexe s’est ouvert,

    mon sexe s’est fendu, mon sexe a des ailes,

    mon sexe s’est retourné,

    mon sexe est devenu un cercle sans fin

     

    des navires ont coulé, un jour, par ici,

    des trésors,  plein les cales,

    je chéris, par dessus tout, ces instants

    où la jouissance semble être devenue

    comme des moments de grâce absolue

     

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