Mots-clés : 

30 sujets de 901 à 930 (sur un total de 1,539)
  • Auteur
    Articles
  • #44832
    bzo
    Participant

    qu’il fait bon, par moments,  juste être,

    juste être là, dans l’instant qui tourne,

    respirant,  percevant, ressentant,

    vivant, quoi,

    absorbant le monde par les yeux,

    assis sur un vieux banc en bois,

    avec un ciel bleu magnifique, partout au-dessus de ma tête,

    entouré de la rumeur de la ville

     

    je contracte un peu les muscles du périnée,

    maintiens  la pression,

    des ondes délicieuses, immédiatement bourgeonnent,

    envahissent mon bassin,

    s’en échappent, se répandent,

    je joue ainsi pendant quelques minutes

     

    un joggeur passe,

    il court tranquillement,

    corps d’athlète, jeune, plein de vigueur,

    tranquille assurance et royale désinvolture,

    qu’il sait depuis longtemps qu’il va attirer le regard,

    un  peu partout, en passant,

    il n’y fait plus du tout attention

     

    je suis surpris, néanmoins, de la façon,

    dont je le percevais dans sa course,

    malgré sa façon mâle, sans équivoque, de se déplacer,

    il y avait quelque chose de profondément féminin

    dans les mouvements de son postérieur

     

    il serait sans doute très vexé si on lui avait fait la remarque,

    serait devenu agressif,

    car rien d’ambigu, de fait, dans sa façon de se mouvoir

    c’était juste ma perception,

    ce fut un moment délicieusement trouble

    car je voyais vraiment comme un cul de femme,

    se mouvoir en filigrane du sien

     

    je suivais du regard ce postérieur,

    je suis resté, fasciné, les yeux rivés dessus ,

    jusqu’à ce que la rangée d’arbres me le cache définitivement

     

    je me rends compte que quand j’ai des bouffées de désir,

    je ne perçois plus vraiment de frontières entre le masculin et le féminin,

    dans les corps que je vois autour de moi,

    je mélange cela, à ma guise,

    la chair, en chacun et en chacune,

    est en même temps, masculine et féminine,

    c’est ce que mes tripes me disent ,  désormais,

    sans équivoque, constamment

    et c’est ce que mes yeux me font voir

     

    et cela a duré longtemps car il avançait au petit trot,

    j’ai commencé aussi fantasmer sur lui, vers la fin

    c’est fut bien bien cochon,

    j’en rebande ferme, rien que de l’évoquer,

    la trique absolue, dans ma mesure de mes modestes moyens

     

    mon regard se déplaçait, par intermittence, sur l’avant de son short,

    je croyais y deviner  le balancement de son sexe,  de ses couilles,

    sous la toile lâche,

    je les imaginais, ses bijoux de famille, tout en sueur

    j’imaginais ma langue dessus, léchant, fouillant les replis,

    nettoyant consciencieusement,

    fort goût de sueur et vaguement d’urine, mêlé à de la surexcitation

    eu soudainement envie de le sentir dans ma bouche,

    de le sentir grossir entre mes lèvres,

    de le couvrir de baisers, son braquemart

    de le sentir devenir le plus raide possible

     

    je l’imaginais, énorme, bien sur, sa queue,

    cambrée, avec de grosses veines,

    essayant de l’engloutir en entier, m’étouffant avec,

    je m’imaginais suçoter son gland

    jusqu’à ce qu’avec quelques soubresauts,

    il me lâche son foutre dans la bouche

     

     

     

    #44861
    bzo
    Participant

    il y a quelque chose de tellement absolu, de tellement total,

    de tellement totalement absolu et total,

    dans mes moments d’incandescence,

    mes moments de communion avec la chair,

    ces derniers jours

     

    un sentiment d’urgence, d’absolue nécessité,

    une sensation irrésistible de m’offrir entièrement,

    que tout est en train de jaillir,

    de ne plus être qu’une offrande,

    un calice en train de se remplir,

    sur un autel,

    que l’instant semble arrêté

     

    célébrations autour de la flamme dansante de la vie,

    célébrations dans la chair,

    recueillement voluptueux, dans le délire des sens,

    se libérer, un instant, de tous les carcans,

    parfaitement, autant homme que femme,

    s’offrir, un instant, à la vie, comme réceptacle

    pour y brûler nos énergies les plus vives, les plus secrètes,

    une chair, comme un diamant, un instant,

    lançant mille flammes à la ronde

     

    #44862
    bzo
    Participant

    il s’est passé quelque chose, bien sûr

    mais je raconterai cela, un autre jour,

    là, j’ai juste envie de célébrer,

    de célébrer la volupté, la jouissance

    et la complicité complète, totale, avec ma chair

     

    m’unir à elle, être réuni à elle,

    ensemble, vivre  une incandescence,

    sans limites

    #44863
    bzo
    Participant

    une fausse tentation, une fausse séduction,

    s’est éteinte en moi depuis quelques jours,

    celle périodiquement d’entreprendre une abstinence d’éjaculation,

    dans le but d’accumuler les énergies

    et ainsi de booster ma pratique

     

    non pas que ce n’ait pas des effets intéressants,

    le corps devient incroyablement réactif,

    les sensations fines, précises,

    cependant c’est une illusion d’amélioration

    car il y a des contre-effets négatifs, insidieux,

    bien plus effectifs

     

    il y a quelques jours, au soir, quelques petits jets laiteux sont sortis,

    ont fini par sortir

    et le lendemain, au matin, encore quelques autres,

    cependant le soir, même,

    les couilles passablement vidées, donc, les citernes d’énergie au plus bas,

    j’ai vécu des moments splendides,

    certes, les sensations n’étaient pas aussi finement ciselées,

    le corps pas réactif, d’une manière aussi acérée,

    mais c’était négligeable,

    en regard des extraordinaires moments que j’ai vécus,

    de l’ampleur et de la diversité des sensations,

    du volume et de la qualité de la volupté et de la jouissance

    qui sont passés dans les tuyaux

     

    on pourrait me rétorquer que je suis dans ce moment du cycle

    qui s’est instauré dans ma vie,

    où j’affirme que je ne le ferai plus,

    jusqu’à la prochaine abstinence démarrée,

    avec des textes ici, élogieux, à nouveau,

    à quel point, c’est fantastique, c’est merveilleux, l’action, les séances,

    avec le corps surchargé, le corps gorgé, d’énergies accumulées

     

    cela s’est produit pas mal déjà,

    en fait, je me rends compte,

    cela fait quelques années que je suis dans ce cycle,

    abstinence d’éjaculation,

    louange de la pratique, dans cet état,

    à quel point, cela devient de plus en plus puissant, de plus en plus riche,

    au fur et à mesure des jours qui passent,

    et puis éjaculation

    car cela finit par arriver car dans ma pratique,

    je mêle ondes génitales et ondes prostatiques,

    donc il y a constamment des contacts entre mes cuisses et mes bijoux de famille

    et puis des textes qui vont exactement dans le sens contraire,

    qui expliquent que cela n’a aucune importance,

    que quelques heures après avoir éjaculé,

    cela redevient superbe, que les sensations sont là,

    que la volupté, la jouissance, sont là

     

    qui vivre, verra, j’espère affirmer que c’est définitivement brisé,

    que cette fois j’ai bien réalisé que les avantages de ce type d’abstinence,

    sont en-deçà des effets négatifs,

    que je m’en suis définitivement rendu compte

    et que l’on m’y prendra plus

     

    j’étais dans un cercle,

    je tournais en rond, finalement

    certes, c’était un très très grand cercle,

    avec beaucoup de magie, beaucoup de volupté et de jouissance, sur son parcours

    mais j’en avais fait le tour, déjà, plusieurs fois, ces dernières années

    et il était temps d’aller plus loin, de passer à autre chose,

    d’agrandir ma galaxie, en de nouvelles directions

    de lui chercher d’autres frontières à dépasser

     

    je vais m’atteler, désormais,

    avec beaucoup plus d’attention et de patience,

    consacrer beaucoup plus de temps,

    à retrouver une pratique purement prostatique, aneroless

     

    ainsi que le plaisir anal

    qui est vraiment le parent pauvre, dans mes différentes formes de pratiques

    toujours juste quelques secondes,

    au mieux, quelques minutes,

    juste avant d’éteindre les lumières, vers 2,3 heures du matin, chaque nuit,

    après que je me sens enduit, avec du beurre de karité,

    l’intérieur des cuisses, les couilles, le pénis, l’anus

    pour réhydrater toutes ces zones,

    apaiser, restaurer,  les peaux, par là,

    parfois qui ont été beaucoup frottées,  pressées, cajolées avec insistance,

    pendant des périodes prolongées  d’action enivrante

     

    c’était devenu une habitude,

    d’y aller avec un ou deux doigts, pour un tout petit moment,

    pourtant si riche, si explosif

    mais jamais prolongé,

    malgré la puissance et la richesse, perçues, ressenties

     

    #44864
    bzo
    Participant

    les orgasmes, ces derniers temps,

    me laissent tellement cloué au matelas, incapable de bouger,

    j’essaie de faire un geste, de me mouvoir

    mais c’est peine perdue,

    c’est comme si la commande se perdait en cours de route,

    alors je reste juste là, étalé, viande inerte, viande vidée,

    viande morte pour quelques instants,

    attendant que la marée se retire complètement,

    pour y hasarder à nouveau mes bottes

     

    #44868
    bzo
    Participant

    mon corps est toujours tellement disponible,

    la boîte à musique, est grande ouverte

     

    où que je me touche,  que je m’effleure, que je me caresse,

    cela se met à vibrer, à générer des ondes

    et c’est comme une invitation langoureuse à la danse ,

    lancée à toutes les autres parties de mon corps

     

    je n’ai plus qu’à me laisser entraîner,

    juste laisser parler le désir, ne rien retenir,

    tous les gestes, les mouvements,  les contacts divers et variés,

    les contractions d’où qu’elles soient, quelle qu’elles soient,

    les postures, la prostate, l’anus, les couilles, le pénis,

    tout semble se chercher, se répondre en ondes,

    qui arrivent de tous côtés,

    se réunissent pour former des vagues de sensations

    qui roulent à travers moi, leurs infinies nuances

     

    traversé de part en part, comme une immense plaine,

    parcourue par les chevaux du plaisir, dans tous les sens

     

    le ciel est immense, en moi,

    émanation de mon sang, émanation de mes ténèbres,

    se plie et se déplie, se range dans un coin, en un tour de main,

    se déploie souverainement, à la moindre sollicitation

     

    papillon géant, bleu,

    battant des ailes, dans ma chair,

    se nourrissant de soleil, le jour,

    d’étoiles, la nuit

     

     

     

    #44877
    bzo
    Participant

    ma peau, comme tu me manques,

    ta chaleur, ton grain,

    tout le mille-feuille de sensations, sous ta surface,

    avec l’hiver effectuant ses premiers pas sérieux, sur Bruxelles

    et puis les restrictions sur le chauffage que je m’impose,

    les prix des énergies s’étant envolés,

    il ne fait pas plus de 19/20° chez moi,

    du coup, je dois rester emmitouflé,

    pour ne pas grelotter de froid

     

    résultat,

    je pratique pratiquement plus, pour l’instant,

    à peine un peu, sous la douche

    ou au lit, sous les couvertures

    mais peu, si peu

    car je n’aime pas cela, pratiquer couvert,

    entouré de partout, par le tissu des draps ,

    je me sens gêné dans mes mouvements, empêtré,  freiné, diminué,

    me sens en cage comme un oiseau qu’on empêche de s’envoler

     

    il n’y a plus cette instantanéité magique,

    quand j’ai envie, comme j’ai envie,

    où que je sois, quoique je fasse,

    chez moi,

    le désir qui peut s’exprimer à tout bout de champ,

    je me sens en train de me faner, faner, faner, pour l’instant,

    quel crève-cœur

     

    il va falloir me réinventer ou risquer l’asphyxie sexuelle,

    je vais m’y appliquer,

    glisser mes mains sous les vêtements,

    me tripoter sous le tissu

    ou carrément, chercher les sensations par l’intermédiaire du textile,

    essayant d’en faire mon complice

     

    le plus gros problème,

    ce sont les interactions entre les cuisses et les génitaux,

    elles génèrent tout de même, la majorité des ondes, dans ma pratique,

    pour la prostate, aucun problème, les contractions sont entièrement internes, aneroless,

    l’anus, non plus, mes petits doigts peuvent trouver facilement leur chemin,

    sous  les vêtements amples que je porte chez moi

    mais bon, le fait que pour l’instant,

    je ne parviens plus à produire d’ondes génitales,

    déraille tout, perturbe tout

     

    je vais me remettre en mode apprentissage et expérimenter, expérimenter,

    avec les pistes évoquées au-dessus,

    faire des vêtements, mes complices dans les jeux,

    je ne vois pas d’autre solution

    car je hais le froid,

    l’autre jour, surexcité au lit, je me suis débarrassé des draps et continué à l’air libre

    mais ce n’était pas la même chose,

    je sentais aussi, tout le temps, comme une caresse froide, un peu partout,

    l’impression que la porte du frigo, était restée grande ouverte, juste à côté de moi,

    ça gâchait pas mal

     

    et puis aussi, peut-être, privilégier le plaisir anal et prostatique,

    c’est peut-être la bonne occasion de le faire massivement

    mais ma pratique en mode yin, me manque tellement,

    oh comme j’ai envie de me caresser,

    d’aller presser avec les cuisses, mes couilles, mon sexe,

    mon petit chérubin, de le sentir un peu gonfler entre mes jambes

    et se mettre à rayonner comme un mini soleil,

    de transformer immédiatement mon bassin en un nid de chaleur ineffable

    dans lequel il fait si bon se sentir installé

     

    maman, vivement le printemps, vivement l’été,

    vivement les couilles, le petit tuyau, à l’air

    #44921
    bzo
    Participant

    comme mes noix sont douces,

    je vais vous faire une confidence,

    je crois que j’ai les noix les plus douces de la terre,

    elles sont un peu comme une lampe d’Aladin,

    vous les frottez un peu

    et un djinn immense,

    tout en ondes d’une exquise et une ineffable douceur,

    fait son apparition, dans mon corps

     

    j’ai un secret pour avoir des noix si douces,

    des noix qui irradient les alentours comme cela,

    dès qu’on les frotte un peu,

    c’est que le frottage des noix, eh bien, c’est comme un sport,

    au plus vous vous entraînez , au mieux cela va, au plus c’est efficace

    et je me suis beaucoup mais alors beaucoup entraîné,

    résultat des courses,

    je suis devenu très performant dans cet exercice

     

    je pourrais , en fait, dire la même chose pour tout le reste,

    le frottage des seins,

    le frottage de n’importe quelle partie de mon corps,

    me suis beaucoup entraîné,

    résultat, je peux me frotter n’importe où

    et c’est comme si je me frottais les noix,

    rien que bouger déjà, changer de position,

    c’est comme si je me se frottais l’intérieur du corps

    et puis quand je contracte les muscles du périnée, dans la zone de l’anus,

    c’est comme si je frottais ma prostate,

    elle aussi, immédiatement réagit, se mêle aux ébats

     

    enfin, vous voyez le tableau,

    quand j’appuie sur le bouton démarrer,

    que je me laisse aller à la langueur,

    que je laisse le désir s’emparer de moi,

    je deviens un sexe sur pattes,

    de fond en comble et de bas en haut,

    toute partie de mon corps réagit, vibre,

    émet des ondes de plaisir

    quand je la sollicite

    #44925
    bzo
    Participant

    je dois commencer à m’habituer aux 19/20° chez moi

    car si j’ai un peignoir et un t-shirt, au-dessus et de grosses chaussettes,

    je ne porte plus rien en-dessous

    et cela permet à mes cuisses de venir faire frotti-frotta,

    du coup mes hanches se mettent à onduler,

    des contractions montent,

    un doigt ou deux de temps à autre, vient s’égarer dans la petite crevasse, derrière

    et déjà, toute la machinerie, dans mon bassin, est en route,

    anus, prostate et génitaux, travaillant de concert

     

    sur mon tapis de yoga, j’ai passé de tellement superbes moments,

    comme c’est bon, comme c’est bon, de jouir ainsi, pendant de longues minutes,

    râlant, gémissant, mes mains tripotant partout

    et puis cette sensation incroyable de se faire l’amour,

    de se sentir en même temps homme et femme, pénétrant et pénétrée

     

    ma petite queue se durcit, en écrivant ces mots, j’en suis tout excité,

    je vais y retourner sur le champ,

    il faut que je rattrape le temps perdu à cause de ce froid,

    ces derniers jours où je n’ai quasiment pas pratiqué,

    ma peau a soif de mes mains,

    mon anus, de mes bout de doigts,

    ma prostate, de mes contractions,

    mes couilles, mon pénis, du frottement de mes cuisses,

    enfin tout cela

    et puis tout le reste,

    tout le corps, en fait, tellement tout participe chez moi

    #44927
    bzo
    Participant

    je suis à peu près sûr que pour développer ma pratique en mode yin,

    au fil de ces dernières années,

    j’ai utilisé les mêmes mécanismes, les mêmes techniques,

    que ceux  qu’une transsexuelle,

    une femme, donc, dans un corps d’homme,

    va utiliser pour réinvestir peu à peu ce corps

    qui ne correspond pas à son genre

     

    elle va apprendre à le vivre au féminin, à le mouvoir au féminin,

    à l’irriguer de sa sensibilité de femme, de son désir de femme,

    apprendre à vivre avec, son plaisir au féminin,

    apprendre à jouir en tant que femme, malgré la bite qui pend,

    grâce, en fait, peu peu, elle découvrira,

    ne plus la sentir en tant que verge, même si elle se redresse,

    juste comme formidable pourvoyeuse d’ondes sexuelles

    dont il y a moyen de faire à peu près ce qu’on veut,

    qu’il y a moyen de façonner à notre image,

    mouler avec, un vagin entre nos jambes,

    et le sentir prendre vie, palpiter, vibrer,

    s’enflammer, entre nos cuisses

     

    et tout cela va fonctionner,

    tout cela va finir par fonctionner, si on s’en donne les moyens

    parce que c’est possible, cette magie est possible,

    parce que notre chair à tous,

    indifféremment qu’on soit homme ou qu’on soit femme,

    a tout le potentiel de l’autre sexe,  enfoui dans ses profondeurs

     

    parce que même si on a un pénis qui pend entre ses jambes,

    on peut arriver à vivre son plaisir au féminin,

    on peut arriver à ressentir un vagin,

    on peut arriver à ressentir une pénétration,

    on peut se sentir des seins, des hanches,

    là où dans la réalité, il n’y en a pas

     

    moi, je ne suis pas une femme dans un corps d’homme,

    aucunement, pas un seul instant,

    même si j’ai une admiration sans bornes pour le féminin

    et que je crois qu’un jour, dans un futur plus ou moins lointain,

    nous vivront dans un matriarcat,

    simplement parce que la femme est supérieure à l’homme,

    à peu près, tous les points de vue,

    c’est une question de temps, c’est en route,

    cela prendra le temps qu’il faut, des siècles

    mais on y arrivera, c’est inéluctable

     

    je n’ai jamais fantasmé sur cela, vivre mon plaisir au féminin,

    contrairement à bien des hommes,

    si je me fie à divers témoignages sur ce forum,

    non, je me sens plutôt bien dans ma peau d’homme,

    en tout cas, je n’ai jamais aspiré secrètement à changer de sexe

     

    non, ce qui s’est passé,

    c’est que durant ma pratique prostatique, avec masseur,

    peu à peu, j’ai perçu une opportunité, en moi,

    je ne savais pas encore clairement ce que c’était,

    j’ai juste suivi mon intuition,

    je percevais qu’il y avait moyen d’aller dans une direction

    qui m’apporterait plus de satisfaction,

    qui correspondrait plus à mes besoins

     

    je sentais en moi une opportunité et elle m’attirait irrésistiblement,

    simplement parce qu’elle me permettrait de goûter au féminin, à nouveau,

    pour moi qui , après une déception amoureuse,

    m’étais isolé, m’étais éloigné des femmes,  à tel point

    qu’à partir d’un moment donné,

    je ne savais plus le chemin pour retourner vers elles,

    je l’avais oublié et ne le sais toujours pas d’ailleurs

     

    sans doute, si j’avais une vie sexuelle, à peu près normale,

    en couple avec une femme ou un homme

    ou bien des aventures régulières, vivant ma vie de libertin, joyeusement,

    je n’aurai pas eu ce genre de tentation extrême

    d’aller explorer toujours plus loin, dans cette direction, en moi

     

    l’autre , qu’il soit homme ou femme,

    nous permet d’étancher notre soif d’altérité,

    l’autre, c’est l’inconnu, c’est un continent nouveau à explorer,

    l’autre nous permet d’entreprendre de multiples explorations sexuelles, en commun,

    si on est un peu curieux, audacieux et libre d’esprit

     

    mais voilà, j’ai senti cette opportunité magnifique en moi,

    je ne sais pas encore exactement ce que c’était, à l’époque

    mais cela m’attirait irrésistiblement,

    aujourd’hui, je sais très exactement ce que c’est,

    j’ai développé le plaisir au féminin, dans toute sa splendeur, en moi

    et il me permet de goûter à nouveau à la femme,

    certes de manière radicalement différente,

    de l’intérieur en quelque sorte,

    éveillant en moi la source ardente et sans limites,

    lui permettant de monter à la surface,

    de s’emparer de mon corps, de mon esprit, de ma sensibilité,

    de prendre les commandes, de tout cela,

    me laisser mener par le désir, au féminin

     

    j’ai déjà utlisé quelques fois dans des textes précédents,

    la métaphore d’une langue étrangère,

    j’ai appris avec mon corps à m’exprimer dans une langue étrangère,

    jour après jour, intégrant de nouveaux mots,

    déchiffrant la grammaire, les tournures de phrases, les expressions,

    devenant de plus en plus familier cette nouvelle langue

     

    désormais, elle m’est totalement familière,

    ce ne sera jamais ma langue maternelle, certes,

    mais c’est une seconde langue qui est devenu totalement courante

    et dans laquelle je m’exprime parfaitement,

    même si tous les jours, je continue mon apprentissage

    car il n’y a pas de limites,

    comme avec sa langue maternelle, d’ailleurs,

    on apprend toujours des choses,

    on peut toujours se perfectionner

     

     

     

     

    #44928
    bzo
    Participant

    la complicité avec ma chair,

    la communion avec elle,

    la sensation de fusion, avec elle,

    c’est ma plus immédiate récompense

     

    elle me répond,

    depuis le fond, habituellement muet, de moi-même,

    je la sens qui réagit,

    qui réagit avec intensité, qui réagit ineffablement,

    qui vient vers moi, qui se rue vers moi,

    qui se colle contre moi,

    qui se colle tout contre moi,

    qui fusionne à moi

     

    nous volons de concert,

    nous volons, collés l’un à l’autre, de concert,

    j’ai cherché mon corps, je l’ai trouvé,

    il répond présent, il est là, dans l’instant,

    nous emplissons l’instant, entièrement, lui et moi,

    nous emplissons de miel, l’instant, lui et moi,

    nous ne sommes plus que miel, chaud, frissonnant,

    tout entièrement, lui et moi,

    tout entièrement, ensemble, lui et moi,

    de miel chaud et frissonnant

     

    #44929
    bzo
    Participant

    de part en part, de haut en bas, je sens comme un axe en moi,

    un axe, autour duquel, semblent tourner, quelque part,

    tous mes gestes, mes mouvements,

    toutes les faits et gestes de mon corps, en fait

    et que dès que je me mets en action,

    c’est comme si cet axe se décalait légèrement

    et que cela suffisait

    pour que toute la machinerie se dérègle délicieusement

     

    ma seule action volontaire, donc, en fait,

    c’est comme d’appuyer sur le bouton , démarrer,

    en provoquant ce léger décalage de l’axe,

    après tout le reste suit, tourne de plus en plus différemment, autour,

    provoquant toutes sortes de frottements, d’effleurements,

    de mouvements, de contractions, de gestes,  de sensations, inhabituels

     

    je provoque juste ce léger faussement dans l’axe

    et le reste est entraîné dans un fabuleux dérèglement

    qui prend de plus en plus d’ampleur,

    j’assiste au spectacle de moi-même,

    transformé,  habité par un trouble infini, soyeux,

    avec comme seul carburant, le désir,

    avec ce féminin, partout , qui a pris possession de moi,

    qui me fait perdre la boule, tellement délicieusement

     

    je me laisse aller de plus en plus, je n’ai plus aucun tabou,

    j’écarte les cuisses, je les referme, je me sens ouvert, infiniment pénétrable,

    il y a une soupe de vibrations, là en bas, au milieu, dans la fente, qui se prépare,

    qui ne demande qu’à être remuée, touillée,  à la cuillère,

    les contractions des muscles du périnée et autour de l’anus,

    feront l’affaire,

    pas besoin de bite, ni de gode, ni de masseur, ni de rien d’autre,

    juste mon corps, ma chair, à moi

     

     

    #44930
    Onyx
    Participant

    J’adore lire votre journal ! Le niveau de détail que vous partagez ainsi que vos descriptions… Je me reconnais tellement dans vos témoignages.

    Depuis ses dernières semaines, j’ai quasiment le même lien avec mon corps que vous. Et c’est tout simplement merveilleux à vivre au quotidien.

     

    #44933
    bzo
    Participant

    ah ben, il y a au moins une personne qui me lit, cela fait plaisir

    et si mes récits ont pu être une inspiration pour toi,

    t’aider à éveiller un désir XXL,  sans tabou ,  dans ta chair

    alors c’est mission accomplie

    car c’est aussi une des raisons pour laquelle je tiens ce journal intime

     

    intime

    mais en même temps totalement ouvert, vers les autres,

    comme cherchant à semer un trouble,

    délicieusement, aux alentours

    #44934
    bzo
    Participant

    louange aux  mains baladeuses,

    louange au désir,

    louange aux corps qui s’expriment,

    louange aux corps qui ondulent langoureusement,

    louanges à la chair,

    louange à ses ouvertures adorables, par devant, par derrière

    louange au foutre,

    louange au foutre qui s’écoule par toutes les ouvertures,

    louange de la prostate,

    louange aux pénis qui durcissent,

    louange au trou de cul, odorant, adorable,

    si élastiquement ridé,

    louanges à mes doigts qui aiment à s’y perdre,

    s’y frotter un chemin,

    louanges à mes doigts qui aiment la peau,

    qui la parcourent inlassablement,

     

     

    troubadour, trou bas dur,

    du plaisir en solitaire,

    tout seul ou à plusieurs

    #44935
    bzo
    Participant

    le yin est une sculpture puissante, agissante,

    nous la sculptons,

    en même temps qu’elle nous sculpte

     

    cette double action, dans l’instant,

    génère de l’indicible, génère de l’ineffable,

    elle nous rend beau, elle nous rend trouble,

    elle nous rend dansant

     

    nous nous regardons dans un miroir,

    l’image de nous-même que nous voyons,

    nous affole, nous charme,

    nous comble de bonheur

     

    nous nous voyons, sans tabous, sans frontières

    et nous sommes heureux , ainsi, pendant un court instant,

    nous sommes infiniment touchés, de tout ce potentiel déterré,

    de tout ce potentiel éveillé

     

    alors, nous nous embrassons, encore et encore,

    nous jouissons de nous-même,

    nous jouissons de l’autre en nous

     

    un grand sexe, raide, dans nos entrailles,

    va et vient,

    nous bondissons dessus,

    tellement heureux de sa majestueuse présence,

    nous l’enveloppons de notre chair nouvelle, fendue,

    de nos lèvres, vibrantes, caressantes,

    nos hanches semblent musique,

    nos seins semblent mélodie, un peu à part,

    sifflotée dans la poitrine, allant à la rencontre des mains

     

    une sculpture en action,

    nos mains vont et viennent,

    des mains vont et viennent sur  le yin

    des mains vont et viennent dans la chair,

    les miroirs de l’ineffable

     

    la caresse finale, me touche, moi, infiniment,

    m’éveille, me grandit,

    m’éjecte de moi-même, me propulse de moi-même,

    me rend tout de soie froissée, murmurante,

    une galaxie de langueur, m’a englouti, me fait tournoyer,

    me fait voltiger parmi les étoiles,

    je suis à la dérive, loin de moi,

    partout, nulle part, en moi-même

     

     

    #44936
    bzo
    Participant

    l’orgasme est une danse,

    votre chair qui se met à danser,

    la plupart du temps, frénétiquement,

    vous ne faites plus rien, vous êtes guidé,

    vous êtes entre les bras de votre chair

    et elle vous fait tournoyer,  vous fait virevolter,

    vous avez quitté la piste de danse,

    vous êtes embarqué dans un de ces voyages dans les airs

    dont elle a le secret

     

    (à chaud, orgasme + 5mn)

    #44940
    bzo
    Participant

    le plaisir coule librement en nous,

    nous pouvons l’invoquer, à volonté,

    à toute heure, en tout endroit,

    à partir du moment où il n’est plus

    que recherche d’un moment d’intimité ardente avec notre corps,

    un moment de complicité, de communion, avec lui,

    rien d’autre

     

    plus une recherche, plus ou moins forcenée, d’orgasme,

    non, on n’attend plus rien, on ne recherche plus rien d’autre

    que de passer un moment d’intimité avec son corps,

    un moment de communion, de complicité, avec lui

     

    une fois qu’il sent cela, qu’on est vraiment, totalement, comme cela,

    à vouloir être avec lui, juste avec lui, uni à lui, rien d’autre,

    il s’ouvre complètement, il ouvre en grand ses ailes,

    il ouvre en grand ses vannes les plus secrètes

    et nous partons à la dérive ineffablement,

    dans la galaxie, sans limites, de la jouissance et de la volupté,

    instantanément

    #44941
    bzo
    Participant

    le plaisir, c’est juste une façon de se donner, de s’abandonner,

    aux sensations qui montent,

    quand on est encore programmé, selon les normes,

    genre,  société, idées toutes faites sur la sexualité, etc,

    alors on ne commence à éprouver du plaisir

    que quand on nous touche la queue

    ou qu’on nous passe le doigt sur le vagin

    ou qu’on est face à quelque chose de très suggestif

     

    mais à partir du moment où l’on sort des sentiers battus,

    si on s’en donne les moyens, le temps,

    qu’on est audacieux, que l’on s’ouvre à soi-même comme il faut,

    on peut arriver à éprouver du plaisir, à avoir des orgasmes,

    rien qu’en se frottant le nez  ou en remuant les doigts de pied, par exemple

    parce que notre corps, est avant tout, une boîte à jouir,

    à jouir encore et encore,

    un sexe sur pattes qui ne demande qu’à faire pétarader son moteur

    pour vivre l’incandescence dans l’instant,

    le ciel est là, partout en nous, dans nos os, dans notre peau, dans notre chair,

    dans le moindre de nos cheveux

    qui ne demande qu’à briller, qui ne demande qu’à éblouir l’instant,

    qui ne demande qu’à répandre son bleu azur partout,

    jusqu’à dans la moindre de nos fibres

     

    #44943
    bzo
    Participant

    je ne sais pas s’il y a de l’intérêt pour du  techno dans le coin

    mais moi, sans être un fanatique, je suis malgré tout, grand fan de la DJ palestinienne, Sama Abdulhadi,

    Arte a mis en ligne son set tout récent Time Warp 2022, c’est absolument génial:

         le site refuse les liens youtube , apparemment

    je vais donc juste mettre le nom : Sama Abdulhadi – TIME WARP 2022 @ARTE Concert

    à écouter et à voir absolument

    comme quoi Proust, Balzac et Nietszche, ne sont pas incompatible avec techno

    #44944
    bzo
    Participant

    les mains, messieurs,

    n’oubliez jamais les mains,

    qu’elles soient baladeuses, gambadeuses,

    curieuses, fouineuses,

    en vadrouille, la plupart du temps, sur tout le corps

    (ou le corps d’un ou d’une, autre)

     

    en général, ceux qui pratiquent le massage prostatique,

    maintiennent leurs doigts, sur les tétons,

    comme l’ aiguille d’un tourne-disque, ils tournent dessus,

    c’est une grave erreur, à mon sens,

    s’il est vrai que les tétons ont un lien privilégié avec la prostate,

    il en va, en fait, de même, pour le reste du corps,

    il est peut-être moins directement décelable, moins directement exploitable,

    néanmoins si l’on insiste un peu,

    tout le corps peut se mettre à dialoguer avec la prostate, avec la même intensité que les tétons,

    par l’intermédiaire de la peau,

    des mouvements, des changements de posture, aussi

    et alors on bénéficie d’un accroissement, de la richesse, de la variété, des sensations,

    juste inouï

     

    sans compter, qu’on instaure un dialogue,

    tellement important cela,

    dialogue entre la prostate et tout le reste du corps,

    émulation aussi,

    on a soudain, la richesse des nuances de tout un orchestre, à sa disposition,

    concerto, alors, en désir majeur, avec la prostate en soliste

     

    laissez-vous emporter par les vagues de notes de la volupté,

    il est temps que la jouissance prenne racine en vous,

    au plus profond de vous

    et que la plus belle des plantes bruisse en vous,

    de sa myriade de feuilles, chaudes et velouteuses

    #44945
    bzo
    Participant

    l’orgasme semblait comme d’ineffables coups de fouet

    qui répandaient de la soie , dans ma chair, sur leur passage

    montant  les uns après les autres, depuis mon bassin

     

    et à chaque fois que la lanière claquait, son indicible velours,

    depuis mes entrailles , jusqu’à dans ma tête,

    mon corps se convulsionnait, se contorsionnait, dans tous les sens

     

    cela a duré une bonne trentaine de secondes

    où je brûlais de tout mon être,

    comme le cul en feu, d’une fusée, au décollage

     

    c’était épique, comme à chaque fois,

    comment cela pourrait être autrement,

    quand on se retrouve incandescent des pieds à la tête

    et jusqu’au plus profond de soi-même,

    pour quelques instants?

     

    j’étais vivant, quoi, vraiment vivant,

    sentant le grand fleuve invisible de la vie, grondant en moi,

    passant irrésistiblement , partout dans ma chair,

    emportant tout sur son passage, pour quelques instants

     

     

    #44948
    bzo
    Participant

    les gestes, les mouvements, nos actes les plus anodins,

    s’asseoir sur une chaise, s’en lever, bouger le bras, etc,

    se passer la main dans les cheveux,

    tout cela qui nous concerne, tout ce qui nous constitue

    et qui s’évanouit au fil des instants,

    semble avoir un double versant

     

    un versant banal, un versant anodin, qui passe inaperçu,

    on bouge le bras, quoi? des milliers de fois sur la journée,

    sans même s’en rendre compte

    et puis un autre versant,

    dès qu’on se met en état de réceptivité totale,

    en mode, écoute intégrale,

    de son corps

     

    ainsi, je deviens le geste, je deviens le mouvement,

    tout mon être s’empli de ce déplacement

    et tout devient soyeux, tout devient scintillant d’ondes

     

    les gestes, les mouvements, semblent danser entre eux,

    semblent se lier entre eux,

    semblent se trouver,

    toutes sortes d’atomes crochus, langoureux,

    entre eux

     

    un tapis volant a été déroulé,

    j’ai pris place dessus,

    autour de moi, tout bouge langoureusement,

    tout n’est qu’effleurements, frottements lascifs,

    ondulations soyeuses, râles et gémissements

     

    je laisse le désir me piloter entièrement

    et je suis femme, des pieds à la tête

    et je suis homme, des pieds à la tête

     

     

    #44950
    RomPat33
    Participant

    Salut bzo

    Je te suis depuis un moment maintenant.

    j’ai lu tous tes posts et j’aime la communion que tu as instauré avec ton corps.

    je retrouve dans ton parcours les récits de Satprem qui était (il est mort) sur le chemin de la transformation et la divination du corps.

    Dieu dans un corps c’est avant tout l’excase non ?

    bref j’essai de suivre tes indications sur comment faire pour enflammer la prostate (ondulation, se faire l’amour, le côté féminin en nous, le aeroless…) je n’ai jamais utilisé un vibro donc j’ai pris le chemin de l’aéroless mais bien que je ressente de forte vibration, des jambes qui tremblent, je me trémousse comme si je voulais accouché du plaisir mais je n’ai jamais connu ces fameux orgasmes (petits ou grands) même si je vis des fois des moments délicieux (surtout après 8-10 jours sans ejac.)

    Est il possible de faire un rewriting sans aéro ?

    Merci pour ton aide et merci pour ton partage, un jour peut être tout ton être va fondre dans l’extase de l’orgasme et tu renaîtras tel un papillon, un être nouveau ?!

    bye.

    Rom.

    #44951
    bzo
    Participant

    un jour peut être tout ton être va fondre dans l’extase de l’orgasme et tu renaîtras tel un papillon, un être nouveau ?!

    hum, n’exagérons pas, je suis beaucoup plus terre à terre, je ne me sens pas mystique pour un sou,

    je ne vois pas plus loin que la communion avec mon corps,

    même s’il y a beaucoup de choses mystérieuses en  nous,

    je ne cherche pas à leur donner un sens mystique, même si j’ai tendance à diviniser la nature, panthéisme, ce genre de choses,

    j’aime rester dans le flou, ne pas mettre d’étiquettes,

    juste vivre des moments inouïs, me suffit, mettre des qualificatis dessus, utiliser des grands mots, ce n’est pas moi

     

    je retrouve dans ton parcours les récits de Satprem qui était (il est mort) sur le chemin de la transformation et la divination du corps

    la aussi, je me méfie de mots genre divination mais il est vrai que j’ai acquis une grande complicité avec mon corps

    et que je suis en admiration sans bornes, face à tout ce dont il est capable, de tout ce qu’il recèle

     

    j’espère que je ne te froisse pas avec mes réponses, c’est juste que personnellement,

    mon mysticisme ne va pas plus loin que ce que je décris par ici,

    donc oui, pour le corps magique mais non, à tout référence mystique ou à un Dieu

     

    Est il possible de faire un rewriting sans aéro ?

    je ne suis pas sur de comprendre cette phrase, rewriting, je suppose que tu fais allusion au rewiring?

    par contre aéro, là, je suis largué, je ne comprends pas ce que tu veux dire

     

     

    je tiens à repréciser, si tu me suis depuis un certain temps, cela n’a pas pu t’échapper,

    que ma pratique, actuellement, n’est pas purement prostatique,

    qu’il est un mélange constant d’ondes génitales, prostatiques, de temps à autre, anales, aussi

    et puis du reste du corps

     

    même si pendant mes deux premières années, j’ai pratiqué exclusivement le massage prostatique

    et que j’ai pu atteindre avec, tous les résultats qu’on peut en espérer

    et même bien au-delà,

    cela fait maintenant quelques années

    et actuellement je ne suis plus capable d’obtenir les mêmes résultats en prostatique seul,

    j’y travaille car j’ai envie de regouter aux orgasmes prostatiques, aux super O

    sur tout à ces longues extases de plusieurs minutes où il m’arrivait même d’avoir de splendides hallucinations

     

    mais pour l’instant, je n’y arrive pas, même si j’ai de très bonnes sensations,

    je n’essaie pas assez, il me faudrait plus de temps et plus de patience,

    enfin, tout cela pour dire,

    qu’en plaisir prostatique pur, je ne me sens plus qualifié pour donner des conseils,

    une fois que j’y arriverai à nouveau,

    alors ce sera autre chose, ce que je pourrait en écrire, sera étayé,

    sera basé sur du réel, du vrai, du vécu, dans ma chair

    #44952
    bzo
    Participant

    hum, avec aéro, tu voulais sans doute écrire anéros?

    un masseur, quoi,

    donc, ce que j’ai décrypté de ta phrase,

    c’est s’il y a moyen de faire un rewiring sans masseur (marque Aneros ou autre)

     

    il y a très certainement moyen, cela risque peut-être de prendre plus de temps

    mais là, encore, j’ose rien affirmer pour la raison que j’ai décrite, juste au-dessus,

    je ne me sens plus légitime pour donner des conseils dans une pratique purement prostatique,

    pour l’instant,

    quand j’y arriverai à nouveau, à pleine puissance, avec la kyrielle d’orgasmes qui se suivent

    et tout le reste,

    alors oui, je pourrai à nouveau en parler

    #44953
    bzo
    Participant

    autre chose

    ondulation, se faire l’amour, le côté féminin en nous

    c’est avant tout une question d’éveiller des forces en nous,

    pas juste de gigoter, de se caresser

    et espérer que quelque chose se passe

     

    être à l’écoute de son corps,

    j’ai répété cette phrase déjà tellement de fois

    mais c’est bien la clef,

    comment faire? s’il y avait une recette infaillible pour se mettre à l’écoute de son corps

    et que je serai capable de la transmettre en mots,

    je serais très riche et j’aurai des tas d’adeptes qui me révèreraient

     

    mais cela fait partie de ces aspects de la pratique qu’il n’y a pas trop moyen de transmettre,

    c’est trop intime, à la fois trop précis et trop vague,

    il faut essayer, néanmoins, encore et encore,

    savoir ce qu’on veut atteindre, “être à l’écoute de son corps”

    et tenter de le faire, n’importe comment, au début,

    peu à peu se faire son idée, dans l’intimité,

    en pratiquant, encore et encore,

    quelque chose, finit par se passer

    quelque chose finit par se dessiner

     

    une chose que je sais , par contre, c’est qu’il faut réfléchir le moins possible,

    essayer de faire confiance à son instinct, fonctionner avec le ressenti, comme radar,

    dès que tu te mets à réfléchir, tu coupes les ponts avec ton corps, tu fermes les portes,

    il faut vider la place dans la tête, pour que le lien avec le corps , puisse s’établir

     

    onduler , oui, essayer de faire monter le féminin,

    cela peut aller très loin,

    on peut se sentir vraiment complètement devenir  femme, par moments,

    en tout cas, moi, dans ma façon de pratiquer, c’est systématique,

    c’est absolument fabuleux, magique,

    mais il ne s’agit pas juste de s’agiter à la manière “cage aux folles”,

    juste pour le faire,

    il faut que cela monte de l’intérieur,

    que cela nous envahisse de l’intérieur, irrésistiblement,

    que cela prenne les commandes

     

    bon, on peut essayer aussi de forcer, aussi, un  peu

    mais il faut essayer de le faire subtilement,

    devenir le mouvement, devenir le geste,

    sentir toute la soie vibrante qu’il peut y avoir dedans,

    dans le moindre geste, le moindre mouvement,

    à quel point, chaque changement de position,

    c’est comme une nouvelle chance, un nouveau continent à explorer,

    à quel point, tout cela, c’est comme un réseau

    dont la forme change constamment,

    sur lequel les ondes vont pouvoir filer,

    être chorégraphiées par le désir,

    nous sommes un terrain de jeu

     

    cela vient tout seul, au fur et à mesure que le féminin monte,

    cependant, oui, tu peux essayé d’inciter, d’inviter,

    proposer ton corps

    mais ne force pas, que cela ne devienne pas caricatural,

    inviter, envoyer l’invitation vers l’intérieur,

    tendre ton oreille vers ce qui se passe à l’intérieur

     

    #44954
    bzo
    Participant

    s’offrir au plaisir, c’est ce que tu dois sentir,

    que de tout ton être, tu t’offres, aux sensations qui montent,

    s’offrir, devenir léger comme une plume,

    la moindre petite sensation qui monte, alors,

    te semble comme un torrent qui t’entraîne

     

    s’offrir, n’offrir aucune résistance,

    céder, apprendre à céder,

    la vraie puissance est là

    mais ne pas se tromper de cible,

    la seule et vraie cible, c’est notre désir,

    c’est à lui qu’il faut céder,

    c’est de lui qu’on doit devenir l’objet

    dont il va pouvoir faire ce qu’il veut,

    nous entraîner comme il veut,

    où il veut

     

     

    voilà, @RomPat33

    je ne sais pas si tout cela va pouvoir t’aider,

    d’une manière ou d’une aide,

    j’espère avoir un peu répondu à tes questions

     

     

    #44955
    RomPat33
    Participant

    je ne sais pas si tout cela va pouvoir t’aider, d’une manière ou d’une aide,
    j’espère avoir un peu répondu à tes questionS

    salut @bzo

    Oui ta reponse me parle beaucoup !

    je sens quand je m’allonge et que je focus sur la zone périnée ce plaisir que je ressens comme un liquide dense et quand ce plaisir remonte un peu dans le corps c’est comme si j’allais jouir sans rien toucher.

    M’abandonner oui ça me parle. Petite question, abandon et contraction volontaire du périnée me semble pas en adéquation. J’ai l’impression que je force, ma propre volonté, pas celle de mon corps pour obtenir du plaisir… donc petite question, les contractions et mouvement de ton corps sont elles involontaire (c’est ton corps qui les produits et anime, c’est le résultat du plaisir qui monte et qui circule dans ton être) ou tu dois quand meme faire un effort pour « allumer la prostate » ?

    Merci d’avance,

    Rom

    #44956
    RomPat33
    Participant

    hum, avec aéro, tu voulais sans doute écrire anéros?

    un masseur, quoi,

    donc, ce que j’ai décrypté de ta phrase,

    c’est s’il y a moyen de faire un rewiring sans masseur (marque Aneros ou autre)

    oui désolé, je n’ai pas l’habitude d’écrire ces termes mais plutôt de les lire, je voulais bien sûr parler de Aneros et de rewiring 😂

     

30 sujets de 901 à 930 (sur un total de 1,539)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.