• Ce sujet contient 808 réponses, 10 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par bzo, le il y a 3 minutes.
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  • #44107
    bzo
    Participant

    laissons-nous aller à quelques fantasmes,

    sans rien retenir, voulez-vous,

    soyons très cochon,

    aussi cochon que possible, vous et moi,

    au fur et à mesure de mes mots

     

    je meurs d’envie, désormais,

    de sentir votre pine bien dure et chaude,

    dans ma bouche,

    de la sentir couler sur ma langue

    je meurs d’envie de lécher de longues minutes,

    ce gland votre

     

    j’écris tout cela, en fait, juste, pour assouvir un fantasme

    qui s’improvise, pour l’instant,  en moi, au gré de la plume

    et pour bien sentir, ainsi, plus bas, mon pénis  se durcir

     

    imaginez comme mon pénis est en train de durcir

    en écrivant ces mots,

    je le frotte aussi, un peu avec mes cuisses au fur et à mesure,

    comme c’est bon tout cela,

    déjà, il coule sans discontinuité

     

    vous le voyez, vous l’imaginez,

    mon pénis déjà bien durci

    en train de couler de bonheur

    en vous imaginant lisant mes mots

    et votre pénis se durcir, grâce à cela?

     

    j’ose espérer que le votre

    durcira autant que le mien, en me lisant

    le mien  déjà l’est tellement

    et il durcit toujours plus,

    en imaginant le votre durcir progressivement,

    en me lisant

     

    de plus en plus excité,

    je vous imagine maintenant,

    imaginer mon pénis devenir dur en écrivant ces mots

    j’imagine le votre durcir, aussi, en même temps

    durcir à cette pensée du mien se durcissant

     

    dans votre bouche, donc,

    grâce à mon imagination,

    mon sexe a enfoui sa tête violacée,

    dans votre orifice à vocables, entre vos lèvres,

    c’est là, le centre de ma cible, avec obstination,

    c’est là que je veux aller le fourrer,

    c’est là que je veux aller le frotter,

    le faire aller et venir

     

    imaginons qu’on imagine en même temps,

    malgré le décalage spatio-temporel,

    votre bouche, autour de ma pine bien durcie, donc,

    vos lèvres sont bien chaudes , bien humides, bien enveloppantes,

    comme vous aimez sucer ma pine, la frotter avec votre langue,

    oh elle est devenue encore plus dure, maintenant, avec ces mots,

    la mienne

    et la votre, aussi, j’espère

     

    j’imagine mon gland et ma hampe,

    entièrement disparues entre vos lèvres,

    elle n’est pas trop grande, rassurez-vous,

    vous hoquetez quand même, une fois de temps à autre

    mais c’est de bonne guerre,

    on est tellement excité ainsi

    et puis on n’est pas des mimosas

     

    j’imagine maintenant, longuement, avec insistance,

    votre langue tourner  autour de ma hampe

    mais j’imagine aussi, en même temps, ma langue à moi,

    tourner autour de la votre, de hampe,

    eh oui, nous somme tête-bêche,

    je nous imagine en 69,

    nos deux hampes durcies, englouties,

    nos langues, nos lèvres, respectivement, occupées ,

    par le dard de l’autre

     

    crachons en même temps, voulez-vous,

    libérons nos bourses, parfaitement synchronisés,

    mêlons nos gémissements et nos tremblements,

    dans un bref concert improvisé

    par nos reins en train de se vider

     

    je vous imagine bien poilu, un peu bestial, pour l’instant,

    je vous imagine  avec la mâle attitude, autoritaire, compulsif, acharné,

    bien que d’habitude,

    vous soyez quelqu’un de très gentil et de très doux,

    vous me retournez

    et votre pine toujours aussi dure qu’elle l’était , il y a quelques instants,

    entre mes lèvres,

    vous me l’enfoncez d’un coup sec, entre les fesses

     

    oh comme c’est bon de la sentir toujours aussi dure

    et de chercher à s’enfoncer toujours plus dans mes entrailles,

    j’aime sentir votre bassin se cogner contre mes fesses,

    j’aime vous sentir enfoncé jusqu’à la garde,

    j’aime sentir vos couilles poilues venir se presser contre ma peau

    #44108
    bzo
    Participant

    ce que j’ai décris plus haut,

    cet équilibre entre les énergies en circulation,

    pendant plusieurs jours, je l’ai atteint,

    en adoptant des contraintes, à ma façon d’utiliser les mains sur la peau,

    soit, en n’utilisant que le bout de mes doigts,

    soit, en gardant les mains à peu près immobiles, quelque part, sur mon corps,

    cela permettait de bien me connecter à celui-ci,

    de bien être à son écoute,

    tout en éveillant tout un carrousel, sans cesse changeant, de sensations

     

    dès qu’on utilise les paumes aussi à plat,

    on s’engage , en fait, sur un chemin beaucoup plus étroit, beaucoup plus instable,

    beaucoup plus déchaîné, aussi, encore,

    ne pas le faire pendant plusieurs jours,

    m’a permis d’apprendre à bien sentir cet équilibre entre les énergies qui circulent en moi

    et à bien le garder en point de mire, tout le long des instants

     

    cependant c’était une étape intermédiaire,

    désormais depuis hier soir, je peux à nouveau faire ce que je veux avec les mains,

    les laisser divaguer au gré de mon désir, sur la peau,

    les laisser générer comme elles le veulent,

    je parviens à maintenir cet équilibre entre les ondes du bassin

    et celles générées par le reste de mon corps, constamment

     

    je me concentre désormais uniquement

    à être le plus fusionné possible dans l’instant, à mon corps,

    c’est une sorte de fuite en avant,

    ainsi, on garde toujours une micro-longueur d’avance

    sur le déchaînement en nous,

    ainsi en fait, paradoxalement,

    on atteint une sorte de stabilité, dans l’instabilité,

    suprêmement

     

    autant dire, que je me concentre sur rien du tout,

    sur rien et sur tout,

    juste je suis là, dans l’instant, totalement à l’écoute de mon corps,

    juste je tends constamment vers la perception de cet équilibre

    des énergies générées de toutes parts

     

    ce point d’équilibre

    est comme un bouchon qui danserait sur des flots déchaînés,

    il est là, il est submergé de toutes parts, trempé, inondé, dégoulinant,

    il vacille, se penche de tous les côtés

    mais constamment se redresse et danse sur les eaux

    qui elles-mêmes, ne sont plus qu’une masse dansante

    s’agitant de toutes parts

     

    le point d’équilibre

    est une sorte de point de focalisation dansant, insubmersible,

    même si constamment vacillant, tremblant, plongé, secoué, de tous les côtés

     

    je suis là au milieu de tout cela,

    percevant, m’imbibant, ressentant, en mode majeur

    dégustant l’instant ardent, l’instant incandescent,

    vibrant de tout mon être

     

    avec juste au milieu de moi-même,

    flamme dansante , vacillante,

    ce petit point de focalisation qui garde tout l’édifice ensemble,

    tout en le laissant se désagréger, se désenclaver, exploser, se disperser,

    entrer en éruption, à chaque instant,

    plus rien n’est retenu, plus rien,

    tout coule librement,

    tout se rue divinement

     

    mais donc, il y a quelque part, au milieu de moi,

    ce petit flotteur dansant sur les flots,

    c’est là-dessus que je me concentre

    pour le reste, je me laisse complètement entraîner, chahuter ,

    par ce divin torrent,

    toujours et toujours, plus

    #44109
    bzo
    Participant

    au plus l’accord avec mon corps,

    se fera parfaitement,

    au plus le brasier,

    sera riche, intense , varié et délicieux

     

    je n’ai plus que cela comme objectif,

    dans l’instant,

    me rapprocher le plus possible de mon corps,

    me mettre tout entièrement à son service,

    le laisser mener l’action, le plus possible

     

    la récompense sera automatiquement là,

    un flamboyant défilé de sensations, de volupté et de jouissance,

    le désir déployé, dans toute sa splendeur,

    le yin et le yang, libérés en moi,

    interagissant dans ma chair,

    comme deux amants ardents et passionnés

    #44110
    bzo
    Participant

    dès que je passe en mode yin,

    mon corps réagit instantanément,

    comme un instrument de musique,

    délivre des torrent de notes de plaisir,

    au moindre contact, au moindre mouvement,

    au moindre changement de position,

    à la moindre contraction

     

    je peux vraiment  me dire

    que cela commence à être sérieusement bien au point,

    tout cela,

    oh que oui,

    comme j’ai appris à l’aimer ce corps,

    à vivre une intimité avec lui,

    à libérer le désir ,

    à faire flamboyer les énergies qu’il porte en ses flancs

     

    tout n’est pas rose, cependant,

    le massage prostate, je n’y arrive pas,

    malgré que j’ai eu deux années de pratique avec

    où j’ai été aussi loin qu’il y a moyen,

    je n’arrive pas à le redémarrer en moi,

    je n’obtiens avec,

    que des résultats très peu satisfaisants

     

    je manque surtout de temps

    pour pouvoir produire cet effort

    qui me permettrait de me remettre en selle,

    dans ce type de pratique aussi

     

    et puis dans le domaine du plaisir anal,

    il y a aussi des pistes à explorer

    mais je ne le fais presque pas

     

    avant de me coucher,

    je m’enduis de beurre de karité et d’huile de jojoba,

    certaines parties du corps,

    dans l’anus, je me mets un peu du beurre de karité,

    c’est chaque fois l’occasion de jouer quelques secondes dedans avec le doigt,

    avec systématiquement, des résultats très très plaisants

     

    je devrais faire cela , à d’autres moments, aussi,

    que juste avant de me coucher , vers 3 heures du matin,

    explorer un peu cela, plus en avant,

    le jeu avec les doigts, avec l’anus, offrent pourtant des sensations bien spécifiques

    mais je n’ai jamais vraiment développé cela

    et c’est bien dommage

     

    là, aussi, dans deux ans , quand je serai à la retraite,

    c’est au programme

     

    plaisir en mode yin,

    massage prostatique,

    plaisir anal avec mes petits doigts,

    je revendique le tout naturel, sans aucun accessoires,

    sans aucune béquilles extérieures, genre porno

     

    le circuit fermé, avec ses propres énergies,

    quand on a une sexualité en solitaire,

    ce n’est pas juste pour satisfaire des idées qu’on a,

    non, pas un seul instant,

    c’est juste que c’est ainsi que c’est le plus efficace,

    le plus puissant, le plus riche, le plus varié au niveau des sensations

     

    je reprend toujours cette image de mettre de l’eau dans son vin,

    ainsi, on le consomme pur,

    on consomme ses énergies, pures, sans aucun additif, du tout BIO, fait maison,

    sans rien d’ajouter,

    le nectar produit par sa chair, dans toute sa splendeur

    #44111
    bzo
    Participant

    je suis resté au lit, longuement, sans bouger,

    reprendre mon souffle,

    reprendre mes esprits

     

    mais avant tout,

    goûter à cette sensation de satiété,

    de paix et d’épanouissement,

    dans ma chair

     

    je me sens bien, comme rarement,

    cette délicieuse tempête qui a pris fin, il y a quelques instants,

    j’en sens encore partout, en moi, les traces, dans mes fibres

     

    mon corps et moi, nous avons fait un,

    nous avons galopé, ensemble,

    le dérèglement produit du sens,

    le dérèglement a fait sens, impérialement, un instant,

    c’est ce que ma chair me susurre

     

    quelque chose ici bas, a fait sens, un instant,

    pour moi,

    pour tout mon être, de fond en comble,

    quelque chose était en accord en moi,

    a produit de l’épanouissement,  de la communion,

    une ineffable incandescence

     

    quelque chose s’est accompli, un instant,

    mais s’il n’en reste plus rien,

    qu’un vague souvenir, désormais,

    cela s’est éloigné,

    un certain état de mon être, s’est éloigné de moi,

    m’a laissé dans son sillage,

    s’est évanoui vers la ligne d’horizon

     

     

    #44117
    bzo
    Participant

    hors du lit,

    je continue d’utiliser les mains qu’en mode dégustation,

    c’est à dire, rien qu’avec les bouts de doigt,

    filant à gauche, à droite,

    ce ne sont pas vraiment des caresses,

    le geste n’a rien  de sensuel, de langoureux,

    plutôt, j’entre en contact avec les touches innombrables

    de mon instrument de musique,

    j’en tire des notes, des accords,

    je goûte aux mille et une nuances de sensations

    que mon corps est capable de produire,

    je m’en régale, je ne m’en lasse pas

     

    par contre, au lit,

    il n’est plus question de mode dégustation,

    il s’agit de s’envoyer en l’air, le plus haut possible

    et pour cela, il me faut les mains en full mode,

    tout l’éventail possible des caresses sur la peau,

    plus rien n’est retenu,

    je veux le tapis volant avec tous ses chevaux dans le moteur,

    je veux les tomes complets

    des mille et une nuits,

    à chaque instant, dans ma chair

     

     

    #44119
    bzo
    Participant

    par moments,

    les sensations semblent former

    comme une sculpture, en moi,

    le yin danse,

    le yin s’élance amoureusement,

    harmonie calme, sophistiquée

     

    ma chair est habitée,

    ma chair est une demeure,

    ma chair est un nid incandescent,

    un éventail coloré qui s’ouvre

     

     

     

    #44120
    bzo
    Participant

    je suis content,

    une petite séance de rien du tout, il y a quelques minutes,

    en massage prostatique, aneroless,

    mais très riche d’enseignement

     

    pas eu de vrai orgasme prostatique, encore

    mais cette demie heure m’a rassuré de fond en comble

    quant à mes capacités de retrouver les orgasmes prostatiques,

    dans un futur plus ou moins proche

     

    mes tentatives avaient été jusqu’ici, très inégales

    mais la vérité, c’est que je n’ai jamais assez sérieusement et assez patiemment essayé,

    manque de temps

     

    mais surtout,

    avec mon mode yin,  ayant tellement pris racine en moi,

    m’étant devenu tellement naturelle

    il m’est devenu beaucoup plus difficile de m’engager en d’autres voies,

    dans la mesure où il m’est si facile de mettre en route instantanément,

    cette sexualité si riche, si intense et si variée

    et avec des résultats immédiats dans la chair

     

    à l’instant même où je commence,

    le plaisir se déclare de partout,

    tout mon corps est engagé dans un dialogue ardent

    et la sensation de me faire l’amour,

    ne me quitte pas un seul instant

     

    la puissante sensation de  complicité, de communion, avec ma chair,

    de la volupté à gogo, tellement jouissive,

    il est très difficile à résister à tout cela,

    quand vous êtes là, couché sur votre lit,

    à essayer de retrouver vos sensations prostatiques,

    donc avec un plaisir absent,

    tout votre corps réduit à une quasi immobilité

    et où plus grand chose ne circule

    il y a un moment où tout mon corps et tout mon esprit, se révoltent

    et je ne peux y résister,

    je passe en mode yin,

    mon bassin se met à danser, mes cuisses à frotter mes génitaux,

    enfin tout le barnum se met en route

    et je commence à gémir et à jouir,

    le lit du torrent est à nouveau irrigué

     

    le dialogue avec la prostate,

    c’est comme de frapper deux pierres, l’une contre l’autre,

    pour l’instant,

    je sens des étincelles dans mon bassin,

    par moments, énormément même, d’étincelles

    mais le feu ne se déclenche pas encore ,

    les flammes prostatiques ne se déclarent pas encore, dans mon bassin

     

    cependant, aujourd’hui, je suis parvenu à rester presque une demie heure

    et j’ai senti un véritable dialogue, s’établir avec ma prostate,

    j’ai senti les deux pierres s’entrechoquer,

    j’ai senti les étincelles, de plus en plus nombreuses

    et j’ai très distinctement senti dans ma chair,

    que je pouvais y arriver

     

    je ne vais pas chercher à forcer l’issue,

    tout à mon aise, il n’y a pas d’urgence,

    là aujourd’hui, cela a été décisif

    donc patience

    et puis aussi, j’ai senti que ce n’était pas un problème

    que ma prostate soit habituée depuis des années,

    en mode yin,

    a travaillé en étroite coordination , avec mes génitaux, avec mon anus,

    avec tout mon corps, en fait,

    et que je pourrais  avoir les deux systèmes de plaisir,

    en parallèle, dans mon corps, sans problème

     

    #44122
    bzo
    Participant

    j’aime oublier complètement en journée

    quand je suis sur mon lieu de travail,

    donc plus de petites séances,

    détente sensuelle,

    détente voluptueuse,

    aux toilettes

     

    j’oublie complètement

    mais alors complètement

    que cela existe

    et puis le soir, après mes courses,

    quand je rentre,

    je me déshabille,

    comme à mon habitude

    car j’aime être nu chez moi,

    quand je suis tout seul

     

    c’est alors que

    dès que toute ma peau est à l’air libre,

    aux premiers effleurements involontaires

    de mes cuisses contre les génitaux,

    que quelque chose s’éveille en moi,

    ma main alors, se pose automatiquement, sur la peau,

    erre un peu, au hasard, dessus

    comme pour en estimer le grain, aujourd’hui,

    mon bassin a quelques mouvements alanguis

    et là, tout à coup, seulement à ce moment-là,

    cela me revient, tout me revient, tout mon parcours,

    en même temps qu’il y a comme une machinerie

    à produire de la volupté, à produire de l’ineffable

    qui se déclenche  en moi

     

    il y a toujours comme un éblouissement, alors, en moi,

    pendant quelques instants,

    quand je me rends compte de ce qui s’est développé en moi,

    de ce qui m’a attendu chez moi que je revienne,

    de ce qui est prêt à se déclencher dans ma chair, à volonté,

    selon mon envie

     

     

     

     

    #44123
    bzo
    Participant

    la réponse de notre corps peut être pure magie

    mais il faut travailler longtemps sur soi,

    creuser, creuser,

    être toujours plus à l’écoute, être toujours plus intime de sa chair,

    jusqu’à ce que le moindre mouvement, le moindre geste, le moindre contact,

    la moindre contraction, la moindre position,

    semblent délivrer une sensation

     

    dès lors, vous vous mettez à vous caresser, à bouger, à faire des gestes,

    à contracter par-ci, par-là,

    vous changez de posture

    et c’est comme si tout cela formait,

    des accords de sensations,

    aux nuances sans cesse changeantes

     

    tout votre être,

    ne semble plus qu’un avion et une piste de décollage,

    cela vient de partout, tout semble lié,

    tout réagit, vous n’êtes plus qu’un immense orchestre,

    toutes les parties de votre corps,

    semblent dialoguer entre eux,

    le décollage est un chant généralisé

    de tout votre être

     

    on n’y arrive pas toujours,

    la disponibilité doit être totale

    #44126
    bzo
    Participant

    à certains moments,

    je parviens à faire réagir mon corps, hors du lit,

    avec un total abandon, une totale réactivité, avec une totale montée des énergies,

    comme le texte juste au-dessus, le décrit

     

    cela correspond au même niveau de fusion avec mon corps,

    à la même réactivité de celui-ci,

    que la nuit,

    je suis alors dans le “no limit”, à chaque instant,

    cela devient vraiment des moments magiques à vivre

     

    mais je n’en suis encore pas capable tout le temps,

    cela me frustre un peu,

    j’aimerai pouvoir sentir que la circulation est totale, sans limites

    car les sensations dans ces moments-là,

    acquièrent une dimension tellement spéciale,

    cela devient cosmique en moi,

    une galaxie semble se déployer

    et je voyage là-dedans, parmi les étoiles

     

    cosmique mais tellement charnelle,

    la chair est une galaxie,

    en même temps, tellement terre à terre

    et céleste,

    l’instant devient hurlant, l’instant devient miel,

    l’instant devient étoile voyageuse,

    j’aime l’animal en moi,

    tout autant que l’ineffable de l’aile de l’ange

     

    mais donc, oui, par moments, les caresses semblent tourner à vide,

    c’est le risque d’essayer de s’engager totalement,

    sans rien retenir,

    mon bassin ne me fait jamais défaut

    mais c’est le reste du corps qui est plus difficile à convoquer, par moments,

    il est plus capricieux, plus lointain,

    il demande un télescope parfois, parfois une loupe,

    parfois les deux

     

    la communion avec son corps, hors du lit,

    est aussi un exercice de haute voltige,

    cela fait partie de son charme ou pas,

    selon les moments

    #44127
    bzo
    Participant

    au lit, par contre, de jour comme de nuit,

    je n’ai plus aucun problème à me mettre en mode “disponibilité totale”,

    je sors d’un petit orgasme matinal,

    quels moments délicieux,

    je me suis tortillé  dans tous les sens, un bon quart d’heure,

    comme une écrevisse qu’on chatouille

     

    c’est le désir, ce grand coquin, en moi,

    il me fait cet effet,

    mes jambes, mes bras, mon torse, mes hanches,  prennent de l’indépendance

    et bougent dans toutes les directions sans que j’ai plus aucun contrôle sur eux

     

    aucune envie , d’ailleurs, d’avoir du contrôle sur eux,

    au plus ils n’en font qu’à leur tête,

    au plus je suis heureux, extatique, au septième ciel,

    heureux comme une éponge , au milieu de l’océan,

    battue par les vagues, entraînée par les courants

    #44131
    bzo
    Participant

    notre corps est capable de tout

    mais alors, de tout,

    il faut juste lui faire comprendre ce qu’on attend de lui,

    effectuer notre demande d’une  manière qui soit lisible pour lui,

    compréhensible pour la chair et tout ce qu’elle charrie en elle

     

    nous le questionnons,

    nous aimerions qu’il nous réponde,

    il faut formuler notre demande, de manière intelligible,

    à tout instant, il faut instaurer un dialogue

     

    nous cherchons à agir sur la couche sensible,

    sur la couche des émotions,

    avant tout,

    à ce qu’elles prennent des proportions épiques,

    qu’un grain de folie y règne,

    en fasse une cour des miracles où tout est possible

     

    elles nous relient au monde, nous relient aux autres,

    nous relient à nous-même,

    sans la collaboration, sans la complicité, du corps,

    nous n’en serons pas capable

     

    avec,

    tout est possible, toutes les folies sensorielles, sensitives,

    jouissives, orgasmiques, extatiques

    seront à notre portée

     

    le monde sensible, le monde du ressenti,

    est faite de vagues de tentacules

    qui peuvent aller loin, tellement loin,

    s’insinuer au plus profond de nous même,

    comme s’insinuer entre les objets, entre les êtres,

    s’insinuer en eux, même,

    aller sonder leurs profondeurs

     

    comment questionne-t-on son corps?

    c’est bien sûr, la question,

    la seule et unique qui compte

     

    il faut mettre en place un langage commun,

    en surface, il consistera de certains mouvements, de certains gestes

    qu’on aura découvert

    qu’ils sont comme des signaux pour le corps

     

    mais intérieurement, c’est là que cela se passera avant tout,

    le geste, le mouvement, seront associés

    à une attitude de tout notre être,

    à de l’ouverture, du relâchement, du lâcher-prise,

    une disposition mentale

     

    on ne peut pas juste envoyer des signaux physiques

    et espérer que le corps réagira uniquement à cela,

    il veut notre esprit, il a besoin d’une forme de collaboration  de notre esprit

     

    lui donner juste un geste, un mouvement,

    une action avec un masseur ou une contraction,

    cela reste une aumône négligeable pour lui,

    cela doit être accompagné par une part immatérielle de notre être,

    la tartine doit être beurrée et garnie,

    pas juste du pain sans rien,

    il est déjà rassis et partant en miettes,

    avant même d’arriver au but

     

    d’où la difficulté,

    le geste doit être habité, le geste doit contenir une part de nous,

    il doit être une offrande de valeur,

    il doit comprendre une part de nous, du vrai nous,

    alors le corps prendra la peine de réagir positivement

     

    prendra la peine d’auto-injecter un petit grain de folie

    là où cela peut agir, là où cela compte,

    les règles dans notre chair, l’instant d’avant, qui semblaient d’airain,

    s’en vont à vau l’eau, disparaissent,

    le désir, folie momentanée, folie sacrée, folie titanesque

    semble dominer de plus en plus ,

    bouleversant toutes les charpentes et assises

    du monde, en place, en nous et hors de nous,

    bref, cela devient magique, pour un moment

    #44132
    bzo
    Participant

    une fois que vous parvenez à bien faire dialoguer,

    toutes les parties de votre corps,

    que tout, plus ou moins, en vous, répond,

    se met en action quand sollicité,

    l’architecture, que dis-je, la géographie,

    de votre corps d’énergie,

    commence à être perçue irrésistiblement,

    se révèle  à vous,

    comme un ensemble où tout est relié

     

    c’est votre corps intérieur , désormais

    que vous  caressez,

    c’est votre corps intérieur , désormais

    que vous bougez,

    c’est votre corps intérieur, désormais

    que vous écoutez,

    c’est votre corps intérieur , désormais

    avec lequel  vous éprouvez

     

    il semble comme superposé à votre chair,

    en filigrane,

    en palimpseste,

    c’est sa face cachée, en fait,

    multitude de filaments vibrant, ondulant,

    sillonnée d’étoiles de soie, de planètes de chaleur,

    c’est votre galaxie intérieure,

    très personnelle,

    vous êtes plongé dedans,

    vous y êtes  immergé, vous en êtes imbibé,

    vous y dérivez, au gré du désir

     

    elle s’est formée,

    vous en avez perçu l’immensité, au moins, un moment,

    elle peut désormais renaître, à la moindre sollicitation,

    on y entre, par une caresse, par un frôlement,

    par une hanche qui bouge  un peu lascivement,

    par une contraction,

    par une position de l’ensemble du corps,

    par un léger déplacement du bras,

    comme on tournerait une clef dans une serrure

     

    elle est là immédiatement,

    vous en buvez l’immensité par tous les pores,

    on y entre, de par ci, de par-là,

    on en explore  l’infinité des trajectoires possibles,

    l’infinité des détours possibles,

    l’infinité des moments suspendus possibles,

    l’infinité des escales possibles

    #44133
    bzo
    Participant

    bonjour couilles, bonjour pénis,

    bonjour prostate, bonjour anus,

    bonjour fesses, bonjour seins,

    bonjour hanches, bonjour torse,

    bonjour mains, bonjour cuisses,

    bonjour peau

     

    vaut mieux tard que jamais,

    un ouvrier a passé une bonne partie de la matinée

    à installer des thermostats sur mes radiateurs,

    du coup, je n’ai pas pu être aussi proche de vous

    que j’aime à l’être quand je suis à la maison

     

    cette intimité de tous les instant, avec ma chair,

    quand je suis seul chez moi, entre mes quatre murs,

    comme elle m’a manqué quelque part,

    même si je n’y ai pas pensé, un seul instant

     

    oh, mes agneaux,

    plein de vaisseaux sanguins, de nerfs, de muscles,

    comme on se sent bien ensemble,

    comme on lève des tempêtes délicieuses,

    rien que d’écrire ces mots,

    je bande déjà comme un âne,

    je me mets à me caresser les seins,

    à bouger les hanches,

    ne voilà-t-il pas déjà que je suis envahi d’ondes,

    que la volupté s’est emparé de moi,

    de la tête aux pieds

     

    qu’il est doux de gémir de plaisir,

    comme cela va bien aux oreilles,

    comme cela glisse onctueusement dans la bouche,

    ah, je ne bande plus

    mais mon sexe est toujours en action,

    plus que jamais, pourvoyeur d’ondes

     

    oh ma chair,

    quel nid ardent, constant,

    tu es, désormais, pour moi,

    éloigné des autres corps, depuis des années,

    mais plus tant que cela, quelque part, finalement,

    car je vis tellement à fond le mien,

    cela m’a appris à ressentir les autres, aussi,

    à me sentir plus proche des gens que jamais

     

    le magnétisme des corps,

    me fait trembler de fond en comble, par moments,

    je me sens pénétré à distance,

    je sens, par moments, mon sexe, irrésistiblement,

    dériver vers des bouches, des vagins, des mains,

    je sens des pénis contre ma bouche, contre ma peau,

    je sens des vulves humides contre mon gland,

    je sens des forêts de lèvres, de langues, de mains,

    en action, entre nous, par moments

     

    un noyau en commun, à éveiller,

    en chacun de nous,

    en  communiant à fond en moi,

    avec ce qui nous unit, avec ce qui nous rapproche,

    quand nous nous serrons ardemment,

    les uns contre les autres,

    je communie en même temps,

    avec personne, avec tout le monde

     

     

    #44134
    bzo
    Participant

    me suis beaucoup réveillé, la nuit passée

    mais ce n’est pas grave, c’était chaque fois l’occasion

    de passer un moment ardent avec ma chair,

    mon corps se mettant chaque fois, automatiquement en route

     

    quand je repense à cette nuit, je suis ému et heureux,

    même si fatigué du manque sommeil

    mais le souvenir combiné de mes rêves et de mes moments de plaisir,

    est quelque chose d’intrinsèquement très satisfaisant

     

    beaucoup eu de doigt dans l’anus, cela je m’en souviens très précisément,

    c’était chaque fois le même procédé,

    le petit doigt, complètement de travers, latéralement, qui faisait le plongeon,

    l’endroit glissait à merveille car bien lubrifié

    de tout le beurre de karité dont je m’étais enduit avant d’aller dormir

     

    donc, le petit doigt, plongé, non pas verticalement

    mais vraiment complètement de travers,

    une fois ainsi, en place, il ne bougeait plus de lui-même,

    juste avec la danse lascive du bassin,

    il acquérait le rythme général, langoureux, nonchalant, de houle

    et bougeait, ainsi,  de-ci, de-là,

    générant les ondes puissantes si caractéristiques

    qui venaient se combiner dans le bassin,

    aux ondes génitales, occasionnées par les frottements de mes cuisses

    et celles de la prostate

    qui chez moi, est comme un perroquet bavard qui se mêle de tout,

    à tout bout de champ

     

    divine combinaison, le bassin à pleine puissance

    qui répand ses ondes, dans toutes les directions,

    venant se mêler aux autres types d’ondes , générées par le reste de mon corps,

    mes mains caressant, lentement, passionnément, mes seins, mes flancs, mes cuisses

    et puis les lentes ondulations générales de mon corps en mode liane lascive

     

    le tout, à chaque fois, ne durait qu’entre une dizaine de secondes, jusqu’à une minute

    mais c’était tellement intense, tellement débridé, à chaque fois

    puis je replongeais au royaume des rêves,

    emportant avec moi quelques gémissements

    comme bagages pour la route

    #44138
    bzo
    Participant

    ah, doigt(s) dans le cul,

    comme j’adore

     

    un peu de beurre de karité dans le tuyau

    et c’est parti,

    de lents va et vient,

    du tripatouillage, de la fouille, du chipotage,

    des serrements et desserrements de sphincter

     

    il me faut rien de plus

    pour des sensations fortes,

    tellement intenses,

    tellement jouissives

     

    vive le doigt au cul,

    vive l’anus,

    vive le sphincter

    #44139
    bzo
    Participant

    comme j’aime presser, malaxer,

    triturer, frotter, contracter,

    même juste bouger,

    cette chair

     

    masse de viande, de sang et de nerfs

    mais aussi, éponge imbibée de plaisir

    au moindre contact,

    au moindre mouvement,

    qui se met à dégorger

    #44140
    bzo
    Participant

    l’ineffable aux innombrables tentacules de soie,

    nage en moi,

    danse en moi,

    je le sens s’engouffrer partout,

    fouiner partout,

    explorer la moindre cellule de mon être,

    s’y lover comme dans un nid

    #44141
    bzo
    Participant

    je crois que pas un jour,

    je n’ai cessé d’avoir une part, laboratoire, en moi,

    explorer dans toutes les directions, tester ceci, tester cela,

    les résultats ne sont pas toujours autant au rendez-vous qu’on l’espère

    mais cela fait progresser, cela fait bouger les choses,

    cela met en branle

     

    cela explique d’ailleurs que parfois, j’écris n’importe quoi par ici,

    quelque chose que je croyais positif, un réel plus,

    je l’évoque ici avec enthousiasme et conviction

    mais le lendemain, c’est déjà relégué aux oubliettes

    car finalement pas aussi intéressant qu’il semblait

     

    dans le feu de l’action, quand la tension sexuelle est bien établie,

    que l’excitation est bien avancée,

    certaines choses peuvent fonctionner, peuvent apporter leur lot de sensations

    mais qui le lendemain, à froid ou à peu près,

    apparaissent sous un jour bien moins reluisant, dans notre chair

     

    mais pour qu’un vrai progrès,

    ait eu lieu, se soit accompli,

    cela doit pouvoir fonctionner en toute circonstance,

    comme par exemple, ma trouvaille de hier

    et que ce matin j’applique encore,

    que j’applique tout le temps, désormais

    car elle est une réelle amélioration de chaque instant,

    dans ma pratique

     

    plus délié, plus libre, que jamais,

    je suis

     

    j’écrivais encore , il y a pas longtemps

    que j’avais des différences de capacité à me lâcher, à me laisser entraîner ,

    au lit, hors du lit,

    la nuit quand je me réveille pour quelques instants

    et puis en cours de journée,

    tout est désormais au même niveau, bien optimal,

    en toute circonstance, en tout lieu,

    avec quoique que je sois occupé dans mon quotidien,

    je parviens, désormais, à me lâcher de la même manière,

    à me débrider , sans rien retenir,

    quoi que soient les circonstances, le lieu

    à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit

     

    souvent, les réels progrès qu’on peut faire,

    sont d’une simplicité enfantine, d’une lumineuse simplicité,

    il faut arriver à un certain point de préparation du terrain, en soi,

    être prêt à l’accueillir, que tout soit en place,

    pour que la découverte puisse être faite

     

    ce que je parviens, désormais, à faire, en tout lieu, en toute heure,

    quoique que je fasse, moments dédiés exclusivement au plaisir ou pas,

    c’est à me lâcher de la même manière,

    à libérer les forces en moi, optimalement,

    c’est, désormais, bien maîtrisé, ce mécanisme

     

    comment je fais? easy peasy,

    je n’entrave plus le flux de l’action,

    dès que le désir se met en route en moi,

    je ne me mets plus en son chemin en aucune manière,

    je n’ai plus d’écoute que pour lui, quoiqu’il se passe,

    je ne laisse plus le doute, les hésitations, éventuellement me faire dévier

    quoiqu’il se passe, quoi qu’il ne se passe pas

    même si les sensations,

    ne sont pas encore, tout à fait, au rendez-vous

     

    c’est très important à comprendre, cette notion,

    le flux, le cours du désir, il faut parvenir à le lier,

    sans aucun entraves,

    à tout ce que vous faites, à tout votre être, dans l’instant,

    même si les résultats ne sont pas encore optimaux,

    voire même totalement absents pour quelques secondes,

    ce n’est pas une raison pour dévier,

    il ne faut jamais reprendre les commandes,

    même pour une fraction de secondes,

    il faut faire entièrement confiance,

    au corps et au désir,

    ce sont leurs moments,

    il ne faut plus être que spectateur

    faire  totalement, sans rien retenir,

    faire confiance au flux

    et à rien d’autre

     

    le résultat, chez moi,

    c’est que le plaisir retombe,

    désormais, toujours sur ses pattes,

    il se manifeste très rapidement,

    en toute circonstances,

    même si ce n’est pas toujours instantané,

    qu’il peut y avoir un décalage,

    des coupures de jus, des déconnexions

    mais il revient constamment,

    je le sens en moi, au travail, je le laisse faire

    je garde le lien, je le chéris,

    je sais que lui seul, si on lui fout la paix,

    se débrouille à merveille

    et va tirer rapidement, de chaque instant qui passe,

    le maximum de sensations, de jouissance et de volupté

     

    le laisser faire, contre vents et marées

    en toute circonstance, en tout lieu,

    rester en contact avec lui,

    les coupures de ligne seront toujours brèves

    le flux redevient effectif, désormais, en une fraction de seconde, en moi

    se manifeste dans toute sa splendeur,

    plus aucun yo yo sérieux, de perte de tension

     

    les sensations se sculptent,

    se sculptent avec patience,

    faire confiance à la main qui dirige,

    s’en remettre entièrement à lui,

    en toute circonstance,

    voilà ce que j’ai appris à faire ,

    depuis hier

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