• Ce sujet contient 808 réponses, 10 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par bzo, le il y a 36 minutes.
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    Articles
  • #44142
    bzo
    Participant

    l’orgasme, pendant de longues secondes,

    m’a  secoué dans tous les sens,

    comme une poupée de chiffon

     

    à l’intérieur,

    c’était les montagnes russes,

    la terre semblait se déchirer,

    de tous les côtés,

    mon noyau semblait vouloir prendre l’air,

    par tous les pores de la peau

     

    #44143
    bzo
    Participant

    un petit orgasme, avant le petit déjeuner,

    rien de tel pour démarrer la journée,

    on se sent guilleret, léger,

    la chair, pleine d’étoiles de douceur,

    mes mouvements sont souples, presque félins,

    mon sexe est repu, pend benoitement

     

    l’odeur du bon pain émane de la cuisine,

    temps d’aller me rassasier le ventre, aussi,

    presser quelques oranges,

    un bon thé de Chine

     

    durant le repas,

    quelques caresses pour accompagner,

    les frissons, immédiatement  sous la peau,

    sont comme du champagne,

    vont bien avec tout,

    arrosent les instants,

    d’une légère couche d’ineffable,

    toujours la bienvenue

    #44151
    bzo
    Participant

    comme il y a moyen de tirer des nuances de sensation de ce corps

     

    chaque centimètre carré de peau, a ses spécificités,

    combinées à des mouvements, des gestes

    qui, eux aussi, délivrent leurs propres coloris,

    plus encore les postures

    plus encore les contractions diverses et variées

     

    et le tout,

    cela fait comme un orchestre,

    la musique arrive de toutes parts,

    les notes s’élancent de partout,

    un continuel kaléidoscope,

    un carrousel sans cesse changeant,

    dans ma chair

     

    comme je suis devenu complice de ce corps,

    nous nous entendons, vraiment, comme larrons en foire,

    c’est vraiment la clef de la magie, de la sorcellerie, en nous,

    devenir total proche, totalement intime, de son corps,

    en dialogue rapproché avec lui

    #44152
    bzo
    Participant

    doublon

    #44153
    bzo
    Participant

    je suis étonné et très excité de me rendre compte de plus en plus,

    à quel point le plaisir prostatique

    est un monde différent

    mais alors vraiment différent,

    de mon plaisir en mode yin

     

    ces deux-là, vont être tellement complémentaires,

    je le sens déjà,

    je n’ai pas encore retrouvé toute ma puissance

    en utilisation seule de la prostate,

    les cascades d’orgasmes , ne sont pas encore là,

    je ne parle même pas de tout le reste, les super O,

    les interminables extases

     

    cependant, cependant, le dialogue avec ma prostate, seule, est rétabli

    et s’amplifie de plus en plus

    et donc, je sens à quel point,

    ils m’offrent des facettes différentes du plaisir en moi

     

    au lit, il y a quelques minutes, je me suis entraîné, aneroless, bien sûr,

    j’alternais des minutes en mode yin

    et des minutes en mode prostatique,

    c’est ainsi que je veux que cela aboutisse,

    en ayant cette capacité de passer de l’un à l’autre

    et ma foi, cela se passait très bien

     

    mon plaisir en mode yin,

    dès le premier instant,

    c’est comme si tous les robinets étaient ouverts en grand,

    les sensations arrivent de tous les côtés, continuellement,

    en mode prostatique, c’est limité au bassin

    et puis il n’y a que la prostate en action,

    alors que de l’autre côté,

    j’utilise mon anus et mes génitaux, aussi, dans le bassin,

    tout mon corps participe constamment, en fait

     

    cependant j’aime ce dialogue, uniquement avec la prostate

    qui se renforce de plus en plus,

    je réapprends à l’écouter, elle, toute seule,

    je réapprends à adapter mes contractions, mes mouvements,

    à ce que je perçois ainsi

     

    patience, humilité,

    cela me manque tout de même,

    je me considère un peu quand même comme un roi sur son trône,

    avec mon mode yin qui est tellement avancé, tellement abouti,

    tellement capable de m’emmener loin, instantanément

     

    mais j’y arriverais,

    je ne fais même pas tous les jours,

    quelques minutes en mode prostatique,

    donc je ne peux vraiment pas me plaindre

    que je ne fais pas des progrès plus rapidement

     

    mais je ne suis pas pressé,

    il n’y a pas urgence

    #44154
    bzo
    Participant

    parfois j’ai l’impression que tout mon plaisir

    n’est que de l’autosuggestion,

    de l’autosuggestion à la puissance XXL

     

    mais là, il y a quelques instants, debout,

    les hanches dansant langoureusement,

    embarquées dans un mouvement de va et vient,

    gémissant de plus en plus,

    me caressant avec passion, partout,

    avec cette sensation irrésistible, incroyable,

    de me faire l’amour

    qui m’habitait de fond en comble,

    avec cette sensation irrésistible, incroyable,

    de me sentir, être pénétré et en même temps, de pénétrer,

    j’ai bien observé, une fraction de seconde, ce qui se passait,

    durant un moment d’impression, comme cela

     

    et en fait c’est le contraire,

    ce sont bien les vagues de sensations

    qui me suggéraient ce que j’étais en train de vivre

    et non le contraire,

    c’est ce que je percevais qui me suggérait tout cela

     

    mais de toutes façons, quand bien même,

    ce ne serait que de l’autosuggestion,

    bah, je m’en fous royalement,

    c’est juste délicieusement, tellement vécu ,

    tellement ressenti,

    dans tout mon être,

    il n’y a que cela qui compte, dans cette histoire

     

    si c’est avec de l’autosuggestion

    que je parviens à libérer toutes ces forces en moi,

    que je parviens à éveiller tout ce maelstrom dans ma chair,

    je suis preneur aussi

     

    pas faire le difficile, éthiquement,

    quand on parvient à avoir, à volonté,

    une pareille jouissance, une pareille volupté,

    dans sa chair,

    un pareil kaléidoscope de sensations

    #44159
    bzo
    Participant

    il faut arrêter de réfléchir,

    à un moment donné

    et apprendre à agir avec son corps,

    pas avec sa tête

     

    c’est là que cela se passe,

    au niveau de la chair, des nerfs, des os, du sang,

    c’est là que naissent et meurent les sensations,

    c’est là qu’elles s’élancent,

    pour leurs éphémères galops,

     

    sinon,

    on ne percevra jamais

    que les échos lointains de la fête,

    on ne goûtera qu’aux miettes

    qui seront tombées de la table de dégustation,

    enfouie dans notre chair

    #44160
    bzo
    Participant

    le yin est l’invitée

    celle à qui, j’ai remis toutes les clefs,

    celle qui a licence de se servir,

    de tout,

    partout

     

    celle à qui l’on demande

    de se matérialiser, un instant,

    dans cette chair,

    de se glisser dans ces nerfs,

    dans ces muscles,

    dans ces mouvements,

    dans ces gestes, dans ce bassin,

    dans ces hanches,

    dans ce sexe,

    dans cette prostate,

    dans cet anus,

    dans ces seins

     

    et de faire vibrer tout cela,

    autrement,

    radicalement autrement,

    d’éclairer les pièces,

    d’une lumière plus absolue,

    plus totale,

    enfouie en nous,

    réveillée par le désir

    #44161
    bzo
    Participant

    me laisser de plus en plus intégralement

    envahir par le yin,

    galoper quelques instants, ensemble,

    oh, vibrer de fond en comble!

     

    je est un autre

    et une autre,

    entremêlés

     

    n’être plus qu’une affaire,

    de communion ardente,

    de volupté débridée,

    de jouissance sans fin

    #44162
    bzo
    Participant

    petites gâteries du matin,

    dans la cuisine, je m’assieds sur mon tabouret haut,

    lentement, je croise et je décroise les jambes,

    au passage, je  presse, je frotte, avec les cuisses, mes génitaux,

    de temps à autre, j’y ajoute une contraction

    qui fait résonner délicieusement ma prostate

     

    mes mains, ne sont pas en reste,

    caresse ma poitrine, mes seins, mes flancs, mes fesses,

    tout mon tronc se cabre, se détend, se retend,  danse un peu sur place,

    joue avec la posture, avec les gestes, les mouvements

     

    ma tête se rejette en arrière, je ferme les yeux,

    comme je suis envahi de volupté,

    comme je suis envahi d’une chorégraphie, langoureuse, soyeuse,

    d’ondes qui circulent,

    comme je suis au bord de la jouissance,

    déjà, en quelques instants

     

     

    avec le yin et le yang,

    tellement développés, tellement réactifs, en moi,

    tellement s’emparant , au masculin, comme au féminin,

    de tout mon corps,

    de  mes gestes, de mes mouvements, de mes positions,

    en action,

    je deviens  un autel, dédié à la volupté et à la jouissance,

    je suis en cérémonie de plaisir

    un réceptacle,  inondé de toutes parts, de sensations

    #44164
    bzo
    Participant

    en mode yin,

    enfin, j’écris toujours mode yin

    mais c’est plutôt mode yin et yang

    que je devrais écrire, à chaque fois

    car c’est bien l’interaction des deux

    qui fait la spécificité de ma pratique,

    qui en est le moteur

     

    le couple intérieur,

    réveiller à tout prix, son couple intérieur,

    vivre dans sa chair,

    la volupté et la jouissance,

    éveillées par leur interaction

     

    cependant, par raccourci, donc,

    j’écris toujours, mode yin

    car tout de même,

    la puissance,

    elle est bien du côté du yin,

    c’est bien lui qui est le baril de poudre

     

    quand l’éjaculation arrive,

    en mode yin et yang,

    c’est un tel déferlement dans ma chair,

    un milliard de sabots piétinant en moi,

    un milliard de sabots remontant depuis la nuit des temps,

    faisant soudainement leur apparition,

    déferlant dans mes cellules

     

    il faut imaginer l’orgasme masculin classique

    mais au lieu qu’il reste cantonné au bassin

    et plus particulièrement au sexe,

    qu’il se répande à tout le corps

    et puis qu’il se prolonge de longues secondes,

    jusqu’à une minute

     

    je suis envahi de soubresauts incontrôlables,

    je convulsionne,

    de la lave coule sur mes cuisses, mes poils

     

    après, je reste cloué à mon lit, de longues secondes,

    tandis que mon souffle se calme,

    que mon être se recompose,

    quel sensation de bien-être généralisé

     

    #44165
    bzo
    Participant

    le lendemain d’une forte éjaculation, dans la nuit,

    comme celle que je décris, juste au-dessus,

    mes sensations sont déjà revenues,

    le plaisir est là, à 100%

     

    cependant, il va monter en puissance au fil des jours,

    au fur et à mesure que mes réservoirs d’énergie, se reconstitueront,

    c’est cela, le petit miracle, dans la chair,

    en mode yin et yang,

    l’éjaculation a diminué l’intensité quelque part

    mais en même temps, pas du tout

     

    cela peut paraître paradoxal

    mais en fait, cela ne l’est pas

    des flots de volupté, de jouissance, sont toujours générés ,

    malgré la proximité dans le temps,

    de crachats laiteux depuis notre braquemart, chauffé à blanc

     

    cela semble, certes, moins fin, moins détaillé, moins tranchant,

    moins quelque chose, quelque part,

    objectivement, dans l’absolu

    cependant on ne vit pas dans l’absolu

    mais dans l’instant qui passe

    et là, la réponse du corps, au fil de l’action

    malgré qu’on ait éjaculé quelques heures plus tôt,

    sa réponse reste magnifique, riche, variée, plus que satisfaisante,

    elle comble malgré qu’on sente aussi, en même temps,

    que le corps est moins réactif,

    que les sensations semblent moins exacerbées,

    moins jouissives à chaque instant qui passe

     

    une fois qu’on ne fait plus du tout intervenir

    des palliatifs du genre pornographie,

    qu’on respecte le cycle de montée en puissance des énergies de son corps,

    on  en est récompensé par ce plaisir qui est constamment plus que satisfaisant,

    à tout stade de la reconstitution des réserves d’énergie en nous

     

    enfin, bien sûr, si on en est à un stade de progression dans son parcours,

    où l’on parvient pleinement établir le contact avec son corps,

    qu’on est devenu son complice,

    qu’on dialogue intimement, ardemment, avec lui, au quotidien,

    que le lien est bien établi, riche, aisé,

    qu’il est prêt à jouer le jeu avec nous, à répondre à la moindre de nos sollicitations

     

    c’est sans doute, c’est plus compliqué si on est un débutant,

    qu’on hésite encore, qu’on tâtonne,

    qu’on cherche son chemin,

    pour obtenir un plaisir satisfaisant, suffisamment comblant,  en solitaire,

     

    sinon, on parvient, ainsi, avec ce que je décris,

    à tirer le maximum de la moindre quantité d’énergie qui reste en nous

    et il en restera toujours un peu dans notre chair,

    quand bien même, on a éjaculé plusieurs fois de suite, en quelques jours,

    même à un âge déjà assez avancé comme le mien,

    c’est cela aussi, un des avantages

    d’avoir atteint un certain stade dans sa progression,

    on parvient  à tirer le maximum du minimum

     

    on n’est pas obligé d’avoir à recourir aux béquilles artificielles du porno

    pour aider son désir à se satisfaire,

    à combler les besoins de la chair,

    d’entrer dans ce type de cycle infernal qui est comme une sorte de drogue

    qui dégrade la relation qu’on a à son corps

     

    sans doute, si on a une vie sexuelle où l’on interagit avec d’autre(s),

    le rapport qu’on a à la pornographie, est différent,

    on pourrait la considérer comme des snacks ,

    des petits chose à grignoter, entre les repas

    mais s’il n’y a pas de repas avec d’autre(s),

    qu’on doit manger tout seul

    ou qu’on veut manger tout seul,

    pour un certain temps, plus ou moins long

    alors la pornographie détériore la relation

    qu’on peut avoir à son corps, à son désir,

    la fausse , l’appauvrit, de plus en plus

     

    c’est ma théorie, basée sur mon expérience

    qui m’a fait goûter , bien sûr, massivement à une certaine époque,

    à la pornographie,

    donc je sais exactement, ce qu’elle m’apportait et ne m’apportait pas,

    dans un contexte de plaisir en solitaire

    et je sais aussi, très exactement , à quel point, cela s’enrichit,

    devient nettement plus satisfaisant,

    quand ,on essaie de se débrouiller sans,

    bien que je le concède, c’est nettement plus compliqué,

    si on a pas à sa disposition une pratique déjà bien avancée

    pour se satisfaire,

    sans doute pour un certain temps, il faut faire des concessions,

    pour ne pas laisser la frustration s’installer

    mais il faut, néanmoins, toujours avoir l’esprit

    que cela devrait être temporaire,

    qu’un jour, ce sera bien mieux sans,

    enfin si on persiste dans le temps, à se combler en solitaire,

    plutôt qu’avec d’autre(s)

     

    #44166
    bzo
    Participant

    en mode yin et yang,

    en mode, couple intérieur en action, donc,

    mes génitaux sont comme les pies d’une vache

    que je trais constamment

     

    j’en extrais des flots de délicieuses ondes,

    comme de la prostate, comme du reste du corps, d’ailleurs,

    dont va s’emparer le couple intérieur en action,

    qu’ils ont utiliser pour matérialiser dans ma chair,

    me faire ressentir, me faire vivre,

    d’autres types de sensations,

    d’autres types de gestes, de mouvements,

    d’autres types de façons de se déplacer, de se positionner dans l’espace,

    d’autres types de volupté, de jouissance, d’orgasmes

     

    me faire vivre mon corps autrement,

    radicalement autrement,

    je est un autre et une autre, entremêlés

     

    les frontières de mon identité sexuelle,

    dans ces moments,

    n’existent plus,

    se sont totalement effacées,

    androgynie momentanée, parfaite,

    débridement total,

    libération complète de toutes les énergies

    #44168
    bzo
    Participant

    jouir massivement,

    me rend vraiment très calme,

    avec mes deux orgasmes de ce matin,

    il n’y avait pas plus zen que moi,

    cette après-midi, en promenade,

    dans le centre de Bruxelles

     

     

    #44172
    bzo
    Participant

    mes couilles, mon sexe,

    sont tellement doux,

    on dirait de la soie

    quand je les presse, quand je les frotte,

    avec les cuisses

     

    une sorte de chaleur soyeuse, ondulante,

    lentement, semble s’en échapper,

    au moindre contact,

    envahissantes et légères tentacules,

    nageant en groupe,

    caresse pénétrante comme des sables mouvants

    qui traversent ma chair, dans l’invisible

     

    mes doigts sont tellement doux, aussi

    quand ils entrent en contact avec la peau,

    tout un monde de velours, frotté, effleuré, parcouru,

    mutine, dansante, fouinante, chorégraphie,

    de chaleurs s’entremêlant langoureusement,

    faisant s’envoler sous la peau

    des cohortes de papillons frissonnant,

    dans toutes les directions

     

    mes gestes, mes mouvements, mes postures

    sculptent le yin et le yang,

    s’offrant l’un à l’autre, en moi,

    sont comme une danse voluptueuse,

    de tout mon être, dans l’instant,

    mon bassin, lui, est une houle,

    un perpétuel va et vient

     

    ma gorge, aussi, est envahie de douceur,

    un lent ruisseau de râles et de gémissements,

    cela devient tellement une plainte, par moments,

    la jouissance semble avoir raté un virage,

    semble provenir d’une douleur intense,

    à peine métamorphosée

     

    mais quand l’orgasme débarque, avec ses gros sabots,

    ce ne sont plus que des lions, des ours et des éléphants,

    en troupeau innombrable,

    qui martèlent les environs,

    saccageant délicieusement tout sur leur passage

     

    les galaxies en tremblent quelques instants,

    la lumière est comme freinée

    et même le temps, semble s’arrêter,

    hésitant de la conduite à tenir,

    l’instant n’est plus qu’un précipice vertigineux,

    un rugissement des dieux,

    le noyau de la terre,

    semble comme s’unir au soleil

     

     

     

     

     

     

     

     

    #44173
    bzo
    Participant

    mon corps chéri,

    ma caverne d’Ali Baba,

    de sensations, de volupté

    et de jouissance

    #44174
    bzo
    Participant

    par moments, les sensations deviennent tellement non localisables,

    avec des nuances, des coloris,

    tellement  jamais ressenties,

    elles semblent venir de partout, de nulle part,

    semblent totalement étrangères

    par rapport à ce que j’ai ressenti jusqu’ici

     

    pourtant ce sont les mêmes doigts qui effleurent, le même torse, la même fesse,

    les mêmes cuisses qui pressent le même sexe, les mêmes couilles,

    la même prostate qui vibre continuellement en arrière-plan

     

    mais le corps semble se recréer constamment,

    le désir, renaître de ses cendres,

    dix fois, cent fois, sur la semaine,

    exposant de nouvelles facettes

     

    le plaisir, toujours neuf,

    depuis la nuit des temps,

    du puit de l’oubli,

    il jaillit, resplendissant,

    flambant neuf,

    comme si c’était la première fois

    qu’il débarquait

     

    #44180
    bzo
    Participant

    le plaisir est vraiment comme une danse dans l’instant,

    je joue avec mon corps,

    le désir nous rapproche,

    nous permet de nous explorer sans fin

     

    j’entends ces mots, très littéralement,

    vous devez vraiment sentir votre corps danser le plaisir, en vous,

    vos gestes, vos mouvements, vos positionnements dans l’espace,

    il doit y avoir un rythme qui les relie,

    un fil conducteur, un élan

     

    que les sensations vous entraînent dans une farandole,

    en même temps, harmonieuse et sauvage,

    qu’elles semblent fleurir dans votre chair, comme sur  un terreau ardent,

    qu’elles semblent la résultante d’une communion voluptueuse

    et non pas un effet mécanique, obtenu par la bande,

    en répétant toujours les mêmes gestes

     

    le moment vécu devient tellement épanouissant,

    un autre type d’intensité s’installe,

    le corps s’ouvre, s’illumine, se colore, de toutes parts

    car il est un jardin qui a soif de la végétation des sensations,

    un jardin à perte de vue, en nous

    où peut pousser instantanément,

    une jungle exubérante à la variété et à la richesse, sans fin

     

    #44181
    bzo
    Participant

    pour comprendre le mode yin yang, le couple intérieur,

    comment il peut fonctionner,

    comment il peut se mettre en action

    et nous faire vivre des sensations , de la volupté, de la jouissance,

    en même temps, au masculin comme au féminin,

    il faut comprendre, accepter, qu’en chacun  de nous,

    homme comme femme,

    tout le spectre des sensations humaines, existe

    absolument tout,

    pas une once qui manque, en chacun de nous

     

    une fois qu’on accepte cela,

    que c’est à la portée de tout un chacun qui s’y applique,

    qui y met le prix en effort, en patience, en audace,

    dès lors, ce n’est plus qu’une question d’aller déterrer,

    tout ce qui est nécessaire  à ce à quoi nous aspirons,

    à ce que nous voulons vivre, comme expérience sexuelle, de tout notre être,

    cela prendra beaucoup de temps, d’effort, de patience, pour la plupart,

    cela  prendra l’invention d’un nouveau langage pour interagir avec  son corps

    qui nous sera imminemment personnel

    et peu transmissible

     

    mais cela prendra peu à peu forme,

    la sensation constamment de se faire l’amour

    et de ressentir au masculin, comme au féminin,

    la sensation d’être pénétré, comme de pénétrer,

    la sensation d’avoir un corps au masculin, comme au féminin,

    la sensation d’avoir un vagin

    avec un pénis en érection dedans,

    on bouge un peu et les deux semblent se mettre en mouvement,

    irradier dans toutes les directions,

    de la volupté, de la jouissance,

    on semble au coeur de leur interaction,

    entraîné par elle comme par un torrent

    #44182
    bzo
    Participant

    je refais du yoga chaque soir

    ou plutôt, chaque nuit,

    désormais,

    avec des exercices soigneusement choisis,

    mon  genou, ma cheville et mon dos,

    les articulations dans ces coins-là,

    que je croyais, perdues à tout jamais, pour ce genre de mise en tension, assez extrêmes,

    non seulement, tiennent étonnement bien le coup

    mais leur état s’améliore spectaculairement,

    c’est un petit miracle que je suis en train de vivre

     

    et puis quel plaisir de pouvoir à nouveau

    faire ces exercices tout en étirements, en élongations

    de mise en tension de certaines parties du corps

    et puis relâchement, d’autres,

    le tout,  avec la respiration  qui semble tout irriguer,

    tout infiltrer comme des vagues de plus en plus puissantes

     

    tiens, en parlant de plaisir…

    à mes sorties et mes entrées de pose,

    je bascule en mode yin yang,

    avec les gestes, les mouvements, les positions,

    pour vivre de brefs instants de sensations délicieuses,

    tellement variées, tellement riches

     

    cela m’est devenu tellement naturel,

    d’entremêler ainsi, à toutes mes activités du quotidien,

    des moments de volupté et de jouissance

    mon corps et moi,

    le couple intérieur,

    tant de dualités éveillées,

    tant de complicités,

    tant d’interactions par paire

     

    tout semble, en fait, semblent aller par paire,

    par paire qui s’électrifient, s’enflamme mutuellement,

     

    le désir est au centre de tout cela,

    comme le clocher est au milieu du village,

    avec ses cloches qui sonnent

    qui m’emplissent de leurs vibrations cristallines,

    comme j’aime me sentir ainsi,

    avec ce désir, si splendidement capable d’éveiller tout mon corps,

    d’en tirer des sensations, de la jouissance, de toutes parts

     

    et puis cette intimité avec ma chair,

    c’est tellement épanouissant,

    une exploration tellement riche,

    je taquine mes frontières intérieures, je les outrepasse constamment,

    je m’enfonce dans de l’inconnu

     

    oh oui, il y a tellement d’inconnu en nous,

    c’est splendide de pouvoir s’aventurer par là

    et avec de tels outils,

    avec la volupté, avec la jouissance, avec une mer de sensations,

    pour me faire découvrir de nouveaux territoires

     

     

     

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