20 sujets de 781 à 800 (sur un total de 874)
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  • #44267
    bzo
    Participant

    cela fait maintenant,  des semaines, à nouveau, que je n’ai plus éjaculé,

    résultat, ma chair est tellement sursaturée d’énergie,

    que mon corps est redevenu d’une réactivité incroyable,

    le moindre geste, le moindre mouvement, le moindre contact,

    effectués dans un but sexuel,

    laisse en moi une traînée de sensations d’une intensité indescriptible,

    c’est à chaque fois comme un segment de jouissance douce,

    de la poudre de septième ciel

    qui se répand en moi et dissout ma chair

     

    elle semble en pleurer de plaisir

    et moi, j’en miaule, j’en couine,

    en suis soulevé comme un fétu de paille,

    à chaque fois, intérieurement,

    soulevé comme une plume et emporté plus loin,

    vers une autre galaxie,

    dont les seules lois élémentaires, physiques,

    sont la volupté, la jouissance et l’extase

     

    un sublime dérèglement, désordre,

    à tous les étages, de mon être, règne,

    comme j’aime sentir toute cette confusion du plaisir,

    m’envahir

    #44268
    bzo
    Participant

    c’est comme si j’avais

    de la poussière d’éternité

    qui m’envahissait,

    qui se consume, en un éclair,

    au contact de ma chair

     

    le temps d’un rêve éveillé,

    j’ai été envahi d’étoiles de soie,

    j’ai été envahi de la frénésie,

    du fleuve de la vie

     

    le temps d’un rêve éveillé,

    j’ai germé,

    j’ai brûlé sur un autel,

    j’ai déployé des ailes

    #44269
    bzo
    Participant

    nous parvenons au parfait équilibre entre les énergies libérées,

    à leur optimale consumation,

    quand notre écoute est à son maximum, aussi

     

    l’oreille intérieure,

    totalement déployée, totalement réceptive,

    ne manquant rien de ce qui se passe,

    de ce que la chair nous envoie comme informations

     

    il se produit, dans ces moments-là,

    comme une parfaite balance,

    un jaillissement, à chaque instant,

    idéal

     

    le fait est qu’alors,

    la coopération de l’esprit et du corps,

    est à son maximum,

    leurs efforts sont parfaitement coordonnés,

    aucun ne cherche à tirer la couverture,

    tous les deux, sont entièrement tournés

    à vivre l’instant incandescent,

    le plus totalement possible,

    en travaillant en conjonction,

    à tout instant,

    l’un avec l’autre

     

    à tous les étages,

    des duos, des couples,

    en nous,

    à l’oeuvre,

    des bipolarités , des tandems

    qui apportent la possibilité de fusion,

    la possibilité de tension,

    la possibilité d’élévation,

    la possibilité de volupté,

    la possibilité de jouissance,

    la possibilité d’extase

     

    le corps et l’esprit,

    le masculin et le féminin,

    plus prosaïquement,

    la prostate et le masseur ou les contractions,

    les mains et la peau,

    chez moi, les cuisses et les génitaux,

    tout fonctionne en tandem, en nous,

    deux cailloux sont nécessaires

    pour obtenir des étincelles

    pour allumer le feu

    #44271
    bzo
    Participant

    le fait que je n’ai plus éjaculé depuis maintenant bien longtemps,

    exacerbe tellement tout en moi,

    pas seulement sexuellement,

    je ressens avec beaucoup plus d’acuité, d’une manière générale,

    je suis plus ému, aussi,

    mes rêves sont plus puissants

     

    les énergies, en nous, j’ai l’impression

    interfèrent vraiment avec tout,

    positivement ou négativement,

    c’est à double tranchant, bien sur

     

    mais c’est vraiment miraculeux, par moments,

    à quel point mon corps peut devenir réactif,

    capable de se transformer en un bouquet de sensations, instantanément,

    juste, avec un petit geste, un vague mouvement,

    une légère contraction de muscle

     

    et puis, avec, moi, à l’intérieur, bien sûr,

    qui me donne tout entièrement,

    me désenclave, me lâche, me laisser entraîner,

    sans retenue,

    fétu de paille, je deviens, roulé, balloté, chahuté

     

    les sensations deviennent, tellement fines, précises,

    ciselées comme de brefs joyaux, dans ma chair,

    j’en pleurerais de bonheur,

    d’être capable de vivre de tels moments de grâce et de sensualité

     

    mais tout d’abord,

    c’est vraiment simple à rester ainsi, pour moi, avec cette forme d’abstinence

    malgré que je pratique très peu, ces derniers temps

    et que donc, relativement peu de plaisir sexuel, passent dans les tuyaux,

    pour me garder assagi, rassasié, assouvi

     

    mais le fait que j’évite, vraiment systématiquement,

    toute forme de pornographie,

    tout ce qui peut artificiellement allumer mon désir

    le rendre comme des braises rougeoyantes qui ne s’éteignent plus,  quelque part,

    jusqu’au point, qu’à un moment donné,

    même des heures, voire des jours , après

    qu’on ait regardé un peu de sexes en action, sur la toile ou ailleurs,

    on n’y tienne plus

    et on se sente obligé de faire cracher le bâtonnet raidi

     

    je suis vraiment en circuit fermé,

    ma tension sexuelle m’appartient,

    est nourrie uniquement par moi,

    ma chair est sursaturée d’énergie, vibrante constamment,

    prête à exploser en feux d’artifice,  à tout moment

    m’inonder de flots de notes sensuelles, à la moindre demande

    c’est vécu de façon très positive, ainsi,

    aucune frustration

     

    j’oublie le corps des autres, ce dont ils sont capables,

    ce qu’ils peuvent faire quand ils sont en contact les uns avec les autres, entremêlés

    néanmoins, je vis leur attraction, au quotidien, dans la réalité, malgré tout,

    c’est aucunement gênant, j’adore cela, c’est agréable, sain, rafraîchissant,

    quand je suis dehors, par exemple

    ou qu’il y a des gens chez moi

     

    et donc, si l’occasion se présente, en rue,

    d’admirer discrètement le cul en mouvement d’une passante, ses  formes,

    des seins qui bougent librement sous un chemisier, un teeshirt,

    je ne me gêne pas pour baigner mon regard là-dedans

     

    c’est l’été,

    les jupes sont courtes, les leggings sont plus collants que jamais,

    les bosses de jeans de certains mecs, aussi, parfois,

    sont tellement suggestives,

    laissant deviner des braquemarts

    qu’il fait bon imaginer,  recroquevillés sous la toile du pantalon,

    prêts à se dresser , prêts à entrer fougueusement en action,

    qu’il fait bon imaginer, l’éclair d’un instant,

    devenir raide dans ma bouche, enveloppés par mes lèvres,

    gonfler, gonfler,

    sentir la hampe de chair chaude se tendre , devenir dure,

    se gorger de sang,  sous le râpeux de mes coups de langue

     

    je suis assez obsédé par les relations génito-buccales,

    plus que par la pénétration, elle-même,

    mes textes de fantasmes, en témoignent

     

    mais revenons-en à nos moutons,

    de telles masses d’énergie, circulent en moi,

    je parviens à en libérer, instantanément, de telles quantités,

    avec le plus petit geste, le plus petit mouvement,

    la moindre contraction musculaire

     

    j’évoque souvent,  ces derniers temps, le terme d’équilibre

    car oui, si on veut profiter au maximum, de toutes ces ondes

    qui peuvent être générées et mises en mouvement,

    de tous ces geysers, dans notre chair,

    il faut savoir équilibrer un peu, tout cela

    sinon c’est du gaspillage,

    on vit quelques frissons mais le feu ne prend pas

     

    le brasier a besoin de notre attention, avant tout

    celle-ci est comme le vent qui couve,

    qui attise les flammes,

    qui permet au feu d’amplifier, de s’étendre

     

    hors du lit,

    les ondes du bassin ont un débit moindre que dedans,

    très important de se rendre compte de cela,

    donc pour maintenir la balance,

    les mains ne doivent pas pouvoir voyager sur la peau comme elles veulent

     

    ce que j’appelle, mon mode dégustation,

    c’est-à-dire, uniquement des contacts sur la peau,

    rien qu’ avec les bouts de doigts,

    des effleurements, de légères pressions,  des frôlements,

    permettent de maintenir cet équilibre, entre les ondes du bassin

    et puis celles du reste du corps

    et ainsi, de générer un plaisir riche, varié, intense,

    en toute occasion, en tout lieu, à toute heure,

    quelque soit mon occupation

     

    au lit, c’est différent,

    là, les ondes du bassin, retrouvent leur débit normal,

    toutes les vannes sont ouvertes au grand

    et donc les mains peuvent y aller, aussi, sans restriction,

    peuvent improviser leur ballet, sans se freiner, sans se restreindre

     

    hors du lit, comme dedans,

    il est tellement bon d’avoir des moments

    où les mains restent totalement au repos, les bras  complètement passifs,

    on laisse, alors,  le bassin avoir tout seul, le devant de la scène, pour un temps,

    enfin plutôt, en dialogue avec tout le reste du corps

    mais sans les bras, donc,

    c’est-à-dire tous les mouvements qu’on peut faire avec,

    les ondulations, les positionnements, aussi,

    les changements de position,

    le bassin, alors est en dialogue, avec tout cela

     

    tellement spéciaux, ces moments,

    on sent tellement le yin à l’oeuvre en soi , ainsi,

    plus que dans n’importe quelle autre manière de faire,

    je trouve

    et c’est divin à vivre

     

    si je suis uniquement en mode prostatique,

    ne sollicitant que ses ondes, donc,

    au lit, mon bassin s’immobilise,

    je suis couché toujours, sur le dos,

    les cuisses s’écartent fort pour qu’il n’y ait aucun contact avec les génitaux,

    les genoux repliés vers l’extérieur,

    les deux plantes de pieds se collent l’un contre l’autre

    et ainsi, dans le bassin,

    il n’y a plus que les contractions des muscles du périnée et autour de l’anus

    qui bougent en moi

     

    et puis les doigts qui voyagent inlassablement sur la peau,

    rien que les bouts de doigt, donc,

    même méthode que hors du lit

    pour maintenir un équilibre avec les ondes de la prostate,

    c’est juste parfait

     

    #44272
    bzo
    Participant

    cela a encore évolué spectaculairement pour moi,

    hier, j’écrivais encore que hors du lit,

    debout, assis, immobile ou en marchant,

    le débit d’ondes du bassin était réduit

    et que pour cela, donc,

    pour garder un équilibre entre les différents types d’ondes,

    une balance, un dialogue,

    je ne laissais que les bouts de doigts, jouer avec la peau,

    s’y balader, y prospecter

     

    eh bien, à peine 36 h heures plus tard, ce n’est déjà plus vrai,

    j’arrive désormais à ouvrir en grand les vannes dans mon bassin,

    n’importe où, dans n’importe quelle position

    et par conséquent, je laisse aussi les mains s’en donner à coeur joie

     

    comment faire ressentir un instant avec des mots,

    à quel point, je deviens instantanément,

    un volcan crachant des flots de soie lentement vers le haut?

     

    comment faire ressentir un instant avec des mots,

    à quel point,  toute ma chair est prise dans un flot vertical,

    chaud, velouteux, doux, tellement frissonnant, tellement pénétrant,

    tellement glissant, tellement ondoyant,

    tellement tellurique, aussi, en même temps?

     

    comment faire ressentir un instant avec des mots,

    à quel point,  tout mon être semble d’un bloc,

    semble uni, semble pris dans un frisson généralisé,

    semble fondre et se reconstituer, sur place, en même temps,

    semble un tunnel dans lequel passe de la lave ineffable?

     

    je semble continuellement jouir, désormais, dès le premier instant

    et cela ne me quitte plus,

    cela ne fait que changer sans arrêt,

    les nuances de sensations, je veux dire

    semblent danser en moi comme des vagues

    qui brusquement changent du tout au tout

    mais très fluidement

    l’intensité, elle, augmente peu ,

    elle semble quasi maximale dès le début

     

    #44273
    bzo
    Participant

    qu’il fait bon de se caresser,

    je suis assis à mon bureau,

    nu comme d’habitude

    et je me caresse

     

    ma peau est tellement accueillante, pour les doigts,

    mon sexe se durcit pour un oui, pour un non,

    comme j’aime cela,

    le sentir bien dur, quelques instants,

    pointant vers le haut

     

    sa raideur semble emplie de vibrations

    qui se répandent dans mon bassin,

    je le presse avec mes cuisses, un peu,

    mon sexe durci,

    il semble tellement empli de désir,

    toute ma chair, en fait,

    je me rends compte

     

    là, assis, avec ma main qui caresse tout doucement,

    je bouge un peu, en plus, les hanches,

    je commence à gémir,

    une animale musique

    mais en même temps, tellement sophistiquée,

    commence à m’envahir,

    oh comme toutes ces notes, dans mon sang,

    sont douces, chaudes, frissonnantes,

    roulent légèrement de tous les côtés

     

    les secondes deviennent ineffables,

    pour un oui, pour un non, ces derniers temps

    je me laisse emporter,

    comme sur un tapis volant

     

    ma cargaison chérie,

    arrimée dans tout mon être,

    tu exploses à répétition, en moi,

    avec tellement de douceur,

    tellement empli de vie, d’ardeur,

    en ces moments-là,

    je suis

     

    indicibles instants,

    amour, amour,

    vibrant amour,

    vibrante chair

     

    #44280
    bzo
    Participant

    hier soir, je me suis mis au lit,

    j’ai mis la puissance à fond et j’ai foncé, foncé,

    oh comme j’ai joui,

    quels moments splendides j’ai vécu

     

    à un moment donné, j’ai fini par éjaculer,

    donc c’est fini, la chair sursaturée en énergie,

    pas grave, c’est un cycle chez moi

     

    le lendemain, tout est bien en place pour de nouvelles aventures,

    je suis assis à mon bureau, tapant ce texte

    mais je m’interromps souvent

    pour reprendre le dialogue ardent avec ma chair,

    pour communier avec elle,

    elle me répond présent comme si de rien n’était

    malgré que j’aie les couilles vidées,

    par cette éjaculation monstre de hier soir

     

     

    #44281
    bzo
    Participant

    ah, ce matin, je n’ai pas encore pris mon petit déjeuner,

    je l’ai passée jusqu’ici à me donner du plaisir,

    pas se retenir, n’est-ce pas quand le désir est là,

    ma chair voulait cette nourriture d’abord,

    pour le fromage et le thé, cela viendra après

     

    comme c’est beau de jouir,

    tout ce mécanisme de décollage, de folie et de dérèglement, intérieurs,

    la vie est là, dans toute sa splendeur,

    sa densité ineffable, la richesse de ses multiples couleurs,

    concentrée quelques instants, dans nos veines,

    faisant tout éclater, faisant tout miroiter,

    rendus multicolores, chatoyant, brillant, soyeux

     

    c’est beau, parce que pendant quelques instants,

    on est une cathédrale gothique,

    pointant vers le ciel,

    cherchant à s’unir à celui-ci

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 1 semaine par bzo.
    #44284
    bzo
    Participant

    comme les choses peuvent paraître simples, naturelles, aller de soi

    vues d’où je suis,

    il faut que je me force,  de temps à autre, à me rappeler,

    à quel point le parcours a été long

    pour en arriver là,

    à cette simplicité, qui semble aller de soi,

    à ce naturel, à cette complète spontanéité,

    des gestes, des mouvements, des positions,

    totalement guidé par mon instinct et par mon désir,

    à cette facilité de tout déclencher

     

    je me me caresse, je me fais l’amour,

    je jouis, je suis envahi par un océan de volupté,

    j’ai un couple à l’intérieur de moi

    qui peut prendre instantanément,

    les commandes de mon corps

     

    qu’il est bon, de se laisser faire comme cela,

    de se laisser diriger ainsi, avec de pareils résultats,

    je me caresse et en même temps,

    il la caresse, elle se laisse faire,

    elle ouvre ses jambes, se cambre, gémit,

    le laisse s’emparer de ses seins,

    le laisse les malaxer, les presser, les frotter,

    le laisse s’emparer de son sexe,

    il la lèche, la fouille de ses doigts,

    elle se laisse prendre, elle ondule, elle vacille,

    elle gémit toujours plus,

    il est en elle,

    elle est en moi

     

    tout cela se passe,

    je le vis,

    croyez-moi ou ne me croyez pas,

    je m’en fous,

    je vous relate juste mon expérience,

    vous en faites ce que vous voulez

    #44287
    bzo
    Participant

    je bricole ce matin,

    enfin, monte un meuble Ikea, plutôt,

    mes bras sont occupés

    mais mon cul, mes génitaux, mes cuisses, ma prostate,

    aussi, ont leur mot à dire,

    dans tout cela

     

    tournevis dans une main

    et le vice au cul,

    qui tourne discrètement, au ralenti

    mais néanmoins bien présent, constamment,

    entre mes reins

     

    oh comme c’est agréable,

    j’étais tout entièrement concentré à enfoncer bien droit cette vis,

    le suis encore

    mais différemment,

    comme imprégné de langueur, de volupté,

    désormais

     

    c’est parti de mon périnée,

    tout d’un coup,

    cela s’est mis à presser, à contracter, un peu, là en bas,

    et puis mes fesses se  sont écartées, un chouia,

    mes hanches  se sont cambrées, un zeste

    mes couilles et mon sexe, pendouillant à l’air libre,

    ont été rejoint par mes cuisses

    qui sont venus les envelopper, les frotter,

    avec expertise

     

    et puis là,

    cela a monté lentement, un paquet d’ondes,

    bien denses, bien dodues,

    elles ont déboulé dans mon cerveau, déboulé dans mon bras,

    enfin déboulé un peu partout

     

    ma main qui tournait le tournevis,

    semblait comme prise dans un halo de langueur,

    et son mouvement, automatiquement, s’est comme synchronisé

    à celui de mes contractions et de mes frottements,

    dans mon bassin

     

    tout mon être , instantanément,

    semblait comme pris dans un élan de volupté, d’ineffable,

    je me suis mis à onduler un peu,

    les énergies dansant en moi,

    me font cet effet irrésistiblement

     

    je gémissais doucement,

    mon sexe s’est raidi un peu,

    je continuais à bien me concentrer sur le vissage,

    pas rater mon meuble, tout de même

    mais c’était comme du piano à quatre mains,

    deux mains occupées avec le montage Ikea

    et les deux autres à m’envoyer en l’air,

    juste ce qu’il fallait

    pour pouvoir encore continuer l’autre tache

    mais c’était un peu, un numéro d’équilibriste, tout de même

     

     

     

     

     

    #44288
    bzo
    Participant

    j’adore ces éjaculations en mode couple intérieur, en mode yin-yang,

    la sensation est exactement la même que lors d’une éjaculation normale

    mais à la puissance dix

    et puis l’orgasme qui l’accompagne,

    a commencé bien , bien, avant

    il semble s’étirer indéfiniment,

    je tire dessus comme sur un élastique

    jusque ce que tout à coup,

    mon corps soit envahi de soubresauts, se contorsionne dans tous les sens,

    une danse de saint-guy, absolument extraordinaire,

    tellement puissante,

    j’ai l’impression de me vider de toutes mes énergies

     

    l’orgasme me lance comme un chiffon désarticulé, à gauche, à droite,

    c’est d’une brutalité absolue, tellement délicieuse,

    je me laisse bien aller, n’oppose aucune résistance,

    la subtilité, ce sera pour plus part,

    là, il s’agit de jouir au maximum,

    mon corps se dérègle complètement,

    c’est comme si un géant m’avait attrapé par un pied

    et rageusement me secoue et m’envoie dans toutes les directions

     

    déchiquetage en règle

    mais la lave est ineffable

    et est ma chair pour l’instant

    et je veux la sentir au maximum

    et le plus longtemps possible

    #44289
    bzo
    Participant

    #44290
    bzo
    Participant

    il y a un équilibre général et un épanouissement sexuel,

    pour les gens comme moi,

    sans aucun partenaire, depuis longtemps,

    possible aussi

     

    un autre individu nous offre l’altérité,

    la possibilité de découvrir un tout autre univers,

    à la fois si similaire et si différent,

    du notre,

    la possibilité de découvrir une autre chair

    que la notre

     

    cependant, en soi,

    nous avons aussi toute une altérité,

    avec laquelle on peut entrer  en contact,

    laquelle on peut explorer,

    inlassablement

     

    nous avons le yin et le yang,

    pôles indépendants dans notre chair

    qui peuvent interagir, entre eux,

    tout en interagissant avec elle

     

    bon,

    il faut être prêt à aller loin, très loin,

    prêt à briser beaucoup de frontières et de tabous,

    en nous

    mais  nous avons la possibilité d’éveiller,

    un soi agissant, ressentant, percevant,

    tellement totalement différent,

    un soi enrichi,

    de tout le féminin et du masculin

    que nous portons en nous

     

    nous utilisons de notre corps,

    comme de notre cerveau,

    qu’une toute petite partie,

    finalement, aussi bien pour l’un comme pour l’autre,

    c’est comme si nous étions installé sur un tout petit bout de territoire

    planté au bord  d’un immense continent, sans limites,

    territoire inexploré, essentiellement,

    terra incognita

     

    il s’agit donc, grâce au désir,

    grâce aux ressources infinies de celui-ci,

    grâce à ce moteur

    qui peut tout traverser, tout briser, tout révéler,

    quelques instants, en nous

    de se découvrir un tout autre, un instant,

    de se découvrir être un tout autre et une toute autre, entremêlés,

    de révéler ce que la toute puissance du désir,

    quand il est lâché, sans aucun tabou,

    peut en nous

     

    #44292
    bzo
    Participant

    sors du lit,

    le sperme a fini par couler

    mais que ce fut bon avant,

    quelle séance

     

    je commence à sacrément bien maîtriser mon sujet,

    alors j’étire, j’étire, l’élastique,

    des dizaines de minutes de jouissance, non stop

     

    ne me conseillez pas de me mettre un doigt dans le cul,

    j’ai cru que j’allais m’évanouir à chaque fois,

    tellement l’onde de choc était intense

     

    mes couilles sont propres, mon sexe est propre,

    tellement je les frotte, tellement je les presse,

    c’est étonnant tout ce qu’il y a moyen d’en tirer comme sensations,

    avant qu’il  lâche son petit jet laiteux

     

    mais toutes ces ondes que me fournissent mes génitaux,  ma prostate, ma peau,

    mes muscles,

    enfin tout mon corps,

    elles sont retraitées par le yin et le yang, en action, en moi

     

    non, je ne sens pas des couilles et un pénis, pressés par des cuisses,

    c’est tout autre chose que je ressens,

    tout autre chose,

    ils me fournissent la sève d’un arbre qui a poussé partout,

    ses branches et ses feuilles, en moi

     

    j’effleure, avec ma cuisses, un peu mon sexe, une couille

    et directement tout l’arbre est alimenté,

    ses feuilles se mettent à frissonner

     

    avez-vous déjà senti cent mille millions de feuilles

    se mettre à frissonner, en même temps, dans vos veines?

    oh l’extase, oh la volupté généralisée,

    à chaque instant

     

    quelle torture, que le plaisir,

    quand il est si changeant, en plus,

    vous avez eu une sensation d’un certain coloris

    qui est passé en vous

    et l’instant d’après,

    c’est une autre d’une toute autre couleur qui vous envahit,

    vous ne savez plus à quel sein vous vouez,

    vous neurones deviennent folles de surexcitation,

    vous miaulez, vous couinez, vous haletez comme une locomotive

     

    et quand le sperme finit par venir,

    ah la la la la,

    accrochez votre ceinture

    ou plutôt non, détachez-la bien,

    laissez-vous rouler sur cette pente d’enfer,

    ce sont des montagnes russes, dans tous mes muscles

    et mon cerveau semble dévaler un tobogan

     

    après, c’est le silence , soudainement,

    une sensation de reflux généralisé,

    mon souffle est encore emballé un peu

    mais quel apaisement de tous les côtés,

    quelle splendide lutte

    #44352
    bzo
    Participant

    ma plus grande récompense,

    ce ne sont pas,

    la jouissance, les orgasmes,

    tout cela,

    c’est la cerise sur le gâteau

     

    mais le gâteau, lui-même,

    c’est ce corps qui réagit, au quart de tour,

    à la moindre de mes sollicitations

     

    c’est ce corps qui semble un instrument de musique

    le moindre geste, avec,

    le moindre mouvement, la moindre contraction,

    le moindre changement de position,

    enfin tout,

    semblent produire une note

    et elles accourent de toutes parts

    quand je me mets en action

     

    c’est ce corps qui est disponible à tout instant,

    quoi que je fasse

    pour un petit interlude,

    même juste de quelques secondes

    et immédiatement,

    avec une intensité splendide

     

    je n’enchaîne, peut-être plus, comme avant,

    avec ma pratique prostatique,

    les orgasmes à la queue leu leu

    mais tout mon corps me répond présent, immédiatement,

    dès le premier instant,

    et les sensations viennent de partout,

    tout participe, tout collabore, en moi,

    la sensation de se faire l’amour, est constante

     

    et la sensation de complicité,

    de communion,

    avec mon corps,

    totale,

    absolue

     

    une limpidité cristalline,

    un sentiment d’épanouissement,

    jusqu’au fond de l’âme,

    des moments pleins, aboutis,

    d’exploration radieuse, solaire,

    de moi-même

     

    #44353
    bzo
    Participant

    ma sensibilité aux caresses, aux contacts

    mais aussi aux contractions de muscle,

    pas seulement du côté du périnée, de l’anus,

    aux changements de posture,

    au moindre déplacement de mon corps,

    aux postures, elles-mêmes,

    augmente de jour en jour

     

    je n’ose même pas penser

    si c’est quelqu’un d’autre qui s’y mettait,

    à explorer ma peau, à la toucher de tous les côtés,

    ce que cela donnerait,

    quand je vois déjà quand c’est moi-même

     

    cela plus la capacité à faire monter les énergies en soi,

    il ne faut pas aller chercher plus loin,

    les fondements de ma pratique

     

    je crois que c’est avant tout, une question d’entraînement,

    preuve en est,

    des années durant, des décennies même,

    quotidiennement mes cuisses allaient se frotter contre mes génitaux

    et je ne m’en rendais même pas compte,

    alors qu’à présent,

    cela provoque en moi, des vagues lentes de soie,

    au moindre effleurement,

    nu, chez moi

     

    question d’entraînement, au quotidien, donc,

    s’observer, se caresser,

    prodiguer de l’attention, à ce corps,

    à ce qui se passe au niveau de la peau, de la chair,

    porter notre loupe, notre télescope, vers l’intérieur,

    défier l’inertie, l’insensibilité, la non réponse apparente,

    insister, faire comprendre à ce corps,

    ce qu’on attend de lui,

    s’engager entièrement, sans se retenir,

    dans le moindre geste, la moindre caresse

    et ainsi, lui faire comprendre qu’on est sérieux ,

    qu’on est près à faire ce qu’il faut

    pour nous rapprocher de lui,

    dialoguer intimement

     

    on sera de plus en plus récompensé,

    les sensations vont bourgeonner, éclore, de tous les côtés,

    tous ces petits détails, ces nuances, fines, colorées,

    délicieuses, une fois qu’on parvient à les apprécier à leur juste valeur,

    vont finir par se tisser ensemble,

    former comme une tapisserie mouvante,

    c’est la mer intérieure

    #44355
    bzo
    Participant

    oh comme je me sens décadent, dépravé, lascif

    je suis assis nu à mon bureau, les pieds sur la table,

    une coupe de champagne dans une main,

    l’autre caressant lentement un sein

    et puis mes cuisses qui font frotti frotta,

    lentement, avec mes bijoux de famille

     

    délicieux,

    la décadence,

    délicieux,

    la dépravation

    et puis surtout,

    délicieux,  la lascivité

     

    capiteux,

    je me sens capiteux,

    prêt à être cueilli,

    en pleine floraison intérieure

    et puis les petites bulles font leur effet,

    c’est l’avantage de ne pas boire beaucoup d’alcool,

    on attrape vite le tournis,

    avec le champagne, c’est tellement léger

     

    du coup, ma main s’aventure,

    avec de plus en plus d’insistance,

    à gauche, à droite,

    je sens mon sexe, entre mes cuisses,

    comme il est chaud, comme il est doux,

    les frottements dessus, font leur effet,

    il s’épaissit un peu,

    il se met comme à vibrer, par moments

     

    je fais monter une contraction,

    à partir du périnée,

    la sensation de pénétration, dans mes boyaux,

    est incroyable,

    l’impression qu’ils se mettent à fondre

    et encore à fondre,

    l’impression que mon cerveau est envahi d’étoiles de soie

    qui se mettent aussi, à fondre

    et encore à fondre

     

    oh comme j’aime bouger

    quand je suis dans cet état d’excitation,

    le moindre mouvement génère tellement de vagues de plaisir, en moi,

    tout ondule, encore plus fort grâce au champagne,

    je reprends une gorgée,

    tout en pressant bien fort mes génitaux, entre mes cuisses,

    je mes frotte, je les récure un peu,

    les sensations qui en naissent, m’emplissent délicieusement

     

    c’est tellement fin, tellement soyeux,

    lumineux, est le qualificatif, peut-être, le plus approprié,

    les sensation sont lumineuses en moi,

    du cristal qui brille, qui vibre

     

    oh mon corps,

    nous avons fait une belle promenade dans la forêt,

    ce temple mystérieux, tellement émouvant par moments,

    tellement de choses s’éveillent en moi, par là-bas,

    dans l’épaisseur du silence

     

    et maintenant, mon cher corps,

    nous dialoguons dans les flots de  la volupté,

    tandis qu’en même temps,

    je m’offre quelques gorgées de champagne

     

    #44406
    bzo
    Participant

    comme c’est agréable de sortir d’une posture de yoga

    et de la conclure par quelques notes de plaisir

    comme transition vers un exercice pour les abdominaux

     

    mon instrument est accordé,

    mon instrument est prêt à en être joué,

    il n’attend que mes doigts, mes contractions, mes mouvements, mes gestes,

    il est une invitation constante, à vivre la joie du moment,

    à me laisser envahir par la volupté,

    à vivre des moments de grâce dans la chair

     

    comme tes notes sont limpides, sont cristallines,

    ô, mon corps,

    comme elles roulent facilement,

    montant de tous les côtés

    nous explorons l’infinité des accords possible, ensemble,

    je ne me lasse pas de ton intimité miraculeuse,

    tellement foisonnante, tellement fertile

     

    ma sexualité est devenue comme un bac à sable

    où je joue et encore je joue,

    ultime liberté,

    se défaire de tous les carcans, de tous les tabous

    et juste laisser le désir,

    s’exprimer le plus librement possible

    #44407
    bzo
    Participant

    je me force toujours à garder les yeux bien ouverts durant l’action,

    je prête une attention toute particulière à cela

    et dès que je me rends compte

    que sous la pression de sensations plus intenses,

    mes paupières se sont refermées,

    je les rouvre directement

     

    ainsi, non, seulement, j’entends mon plaisir

    mais aussi, je le vois

    ainsi il devient encore plus détaillé, plus puissant

    car non seulement,

    je le ressens directement dans ma chair

    mais il semble aussi me parvenir par les oreilles et par les yeux

     

    ces deux sens, ainsi, semblent participer pleinement à l’action,

    je ressens les caresses par les yeux,

    la lascivité de mes gestes, de mes mouvements, de mes postures,

    semblent me pénétrer par le regard,

    se faire encore plus caressant, encore plus soyeux, ainsi

    #44424
    bzo
    Participant

    j’avais évoqué , il y a quelque temps,

    à quel point, l’imagination jouait un rôle important dans ma pratique

     

    par imagination, il ne faut pas comprendre une rêvasserie depuis notre conscience,

    on se laisse entraîner par des pensées, des idées, des situations, des faits, des souvenirs, des fantasmes

    qui pourraient exister , qui ont peut-être existé

    qu’on voudrait qu’ils existent ou qu’ils n’existent pas,

    juste, on divague par la pensée,

    on se laisse dériver

     

    non,

    rien à voir, absolument rien,

    par imagination, il faut plutôt voir un processus dans l’instant

    qui nous saisit irrésistiblement , à notre insu

    et qui nous fait vivre des choses

    qu’on a beau savoir qu’elles ne sont pas réelles,

    on les perçoit malgré tout, on les ressent,

    elles sont là, dans notre réalité, un moment

     

    cela peut être subi,

    comme par exemple,

    si l’obscurité nous attrape lors d’une balade en forêt,

    on se retrouve au milieu des grands arbres, des feuillages qui bruissent,

    totalement dans le noir,

    notre imagination, malgré nous,

    se met à travailler et nous fait vivre des choses,

    souvent pas très agréables,

    même assez effrayantes,

    on se force à garder son sang froid, ne pas paniquer,

    on essaie de se raisonner

    mais rien n’y fait

    car la réalité semble trop menaçante, pour l’instant

     

    dans cet exemple, on subit les effets de notre imagination

    qui s’est mise à travailler contre nous,

    on a beau essayer de se rassurer, de se dire que notre peur est irrationnelle,

    les effets de notre imagination, sont vécus, bien réellement

     

    face à une réalité inhabituelle qui semble, à première abord, hostile,

    totalement inhabituelle, inconnue ,

    les effets de notre imagination, sont vécus, sont puissants,

    nous débordent complètement par moments, malgré nous

     

    eh bien, notre imagination peut aussi travailler, de la même façon,  dans l’autre sens,

    totalement pour nous,

    pour nous offrir ce qu’il y a de plus délicieux, de plus jouissif, en ce bas monde,

    se mettre en route,

    dans des circonstances, toutes autres,

    nous faire vivre des choses tellement  agréables, délicieuses, paradisiaques

    et on va vraiment les vivre,

    même si on sait parfaitement qu’elles ne sont pas réelles

     

    mais notre imagination a ses racines, tellement dans nos profondeurs,

    elle est tellement connectée au corps, aux sens, aux sensations,

    que si je vous dis que j’ai un couple intérieur

    qui commence à s’entremêler, le yin et le yang ,

    dès que moi-même, je suis en action

    et ainsi me faire vivre des moments superbes

     

    alors quand j’écris que je suis envahi de la tête aux pieds

    et jusqu’au fond de l’âme, par le yin,

    qu’il a pris les commandes de ma chair,

    c’est quelque chose que je vis réellement,

    vous pouvez me croire

    et ce sont des moments fabuleux, miraculeux, à vivre

     

    c’est cette imagination que vous devez parvenir à éveiller,

    associée à vos sens, associée à votre chair, à votre sang, à vos nerfs,

    elle a un pouvoir sans limites

    et vous permettra de vivre des expériences sans limites,

    à condition que vous ayez su obtenir l’accord de votre corps,

    sa complicité, sans restrictions

     

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