20 sujets de 841 à 860 (sur un total de 868)
  • Auteur
    Articles
  • #44644
    bzo
    Participant

    je suis tellement heureux, tellement content de moi

    de pouvoir être excité

    à la vue d’un sexe de femme,

    comme d’un sexe d’homme

     

    que le désir soit immédiatement là,

    envers cette chair,

    dressée et dure

    ou fendue et humide

    #44645
    bzo
    Participant

    juste, avoir envie d’avoir du plaisir

    et en avoir,

    déclic envahissant, déclic délicieux, dans ma chair,

    au moindre soupçon de désir,

    mon corps prêt à brûler sur commande,

    mon corps prêt à entrer en mode auto-combustion,

    sur commande

     

    potentiellement, en puissance,

    il y a une femme caressé par son amant,

    en chacun de nous,

    il y en a une, en tout cas, en moi

    et quand j’ai envie,

    elle a envie

     

    elle est comme, entre des mains,

    comme, au bout d’un sexe durci,

    prête à se pâmer,

    prête à vibrer pour moi,

    son vagin est dans ma chair,

    palpite pour moi, s’entrouvre pour moi

     

    voisin de mon pénis,

    elle le goûte, pour ainsi-dire,

    constamment, des lèvres,

    vases communicants,

    vibrations

     

    elle se caresse, elle se palpe nonchalamment,

    elle tourne son attention vers ma chair,

    je sens un sexe, tout de suite, quelque part,

    durcir pour elle,

    elle se met à danser des hanches,

    pour fêter l’érection,

    elle s’ouvre, elle germe, elle fleurit,

    elle n’est plus qu’un bouquet de sensations,

    répandu dans ma chair

     

    le désir, la fête dans le sang,

    mon corps, une salle de bal,

    à peupler, à faire vibrer,

    j’accueille, je recueille,

    je me lie au monde, je fonds,

    je coule heureux, au fond d’un océan

    de splendeur et de volupté

     

     

    #44646
    bzo
    Participant

    ah mes amis, quelle séance encore, ce soir,

    magique, absolument magique,

    je me sentais tellement comblé,

    que retourné devant mon écran, ayant ouvert le site du New-York Times,

    cela m’a à peine irrité de voir une photo de Trump,

    alors que d’habitude, je me mets à bouillir comme un volcan

     

    mais qu’est-ce qu’ils attendent pour le mettre en taule, celui-là

    et qu’on jette la clef dans l’océan le plus profond de la planète,

    je veux bien la prendre entre les dents et y aller à la nage

     

    bon, à part cela,

    mon corps chéri,

    tu m’as encore merveilleusement surpris ce soir,

    tes ressources, décidément, sont infinies

    et je n’en fini pas de les explorer

     

    jardin des délices,

    ô volupté, ô lascivité,

    comme il est bon d’être entraîné, d’être roulé, ainsi,

    comme un petit bouchon, emporté par les flots,

    dansant de vague en vague,

    comme je me suis régalé,

    ah, je n’en reviens toujours pas,

    ma chair est encore emplie d’étoiles de soie

    qui fondent lentement, très lentement

     

     

    #44647
    bzo
    Participant

    calme ce soir,

    enfin jusqu’ici,

    il faut dire que la séance de hier soir,

    que j’évoque juste au-dessus, a été d’un intensité telle,

    que je sens encore maintenant ma chair complètement rassasiée, assagie,

    ceci explique cela, sans doute

    #44649
    bzo
    Participant

    c’est le geste qui compte avant tout,

    le geste comme un tir à l’arc , les yeux fermés,

    s’oublier, sentir la cible, sentir la corde,

    sentir la flèche, sentir leur lien

     

    se libérer, de plus en plus,

    assouplir son échine,

    mettre de la danse dans ses hanches,

    accepter le féminin, comme le masculin

     

    le geste, c’est le désir,

    le désir qui s’incarne,

    le désir qui se fait chair,

    le désir qui s’envole,

    le désir qui se libère

     

    le désir,

    c’est un sexe qui peut changer de sexe,

    un sexe de haut vol

    qui atterrit où il veut

    qui repart quand il veut

    qui fait du rase-motte,

    comme du vol plané, en altitude

     

    ne recherche pas ton sexe, entre tes jambes,

    il est partout, il est nulle part,

    cherche-le partout, cherche-le nulle part,

    trouve-le partout, trouve-le nulle part

     

    s’habiter entièrement,

    dans la perfection spontanée du geste,

    la puissance absolue du geste,

    sculpte l’instant,

    que la chair aboutisse,

    que la chair s’accomplisse,

    que le spectre complet du kaléidoscope des sensations,

    s’ éveille en toi,

    tourne follement, tourne divinement

     

     

     

    #44650
    bzo
    Participant

    ce sont vraiment les sensations

    qui m’intéressent avant tout

     

    bon, deux, trois, fois, par mois,

    je me mets au lit pour jouir

    et avoir le plus possible

    d’orgasmes

     

    mais la plupart du temps,

    je joue juste de mon corps

    comme d’un instrument de musique

    et j’explore l’infinité des accords

    et des nuances,

    possible

     

    enchanter l’instant,

    vivre la communion,

    la complicité,

    avec son corps

    #44651
    bzo
    Participant

    vous n’avez personne à caresser?

    oh comme vous êtes aveugle,

    oh comme vous êtes paralysé,

    vous avez pourtant tout un corps à votre disposition,

    un corps qui ne demande que cela,

    qu’on s’occupe de lui,

    étonnez-vous,

    éveillez en vous des ressources secrètes insoupçonnées,

    laissez-vous entraîner par vos mains,

    par vos hanches,

    laissez-vous entraîner par votre désir, débridé,

    par votre chair qui n’aspire qu’à l’incandescence

    #44652
    bzo
    Participant

    j’allais écrire, il suffit de …

     

    mais ce n’est pas vrai,

    enfin, c’est vrai et ce n’est pas vrai,

    tout est une question de perspective,

    c’est vrai pour moi et quelque autres

    mais pour la majorité, ce n’est qu’un mirage lointain, encore,

    ils sont à dos de montagne, en doute,

    à escalader péniblement, centimètre par centimètre

     

    et je ne veux rien écrire qui pourrait les décourager,

    je cherche,  au contraire, à leur infuser des forces pour la route,

    à leur injecter un peu d’enthousiasme, un peu d’ambition,

    par rapport à ce parcours dans lequel ils se sont engagés

     

    il suffit de, en fait, n’est jamais vrai,

    cela peut donner l’impression,

    comme d’écrire que pour démarrer une voiture,

    il suffit de tourner la clef et d’appuyer sur la pédale de gaz

    oui mais derrière, il y a toute une mécanique bien au point,

    en état de fonctionnement , bien huilée, bien réglée

    qui se met en route

     

    donc voilà, il suffit de

    mais de la tête aux pieds et jusqu’au fond de mon être,

    quelque chose a été travaillé,

    quelque chose a été peaufiné,

    quelque chose s’est mis en place,

    cela a couté beaucoup d’heures, de jours , de semaines,

    cela a couté beaucoup d’efforts, beaucoup de recherche, d’explorations,

    beaucoup de découragement, beaucoup d’énervement,

    avant que

     

    n’oubliez pas, c’est aussi en vous,

    votre chair est ma chair, c’est notre trésor commun,

    elle est identique, en chacun de nous

    et en même temps , tellement unique

     

    tellement unique,

    oui, elle est tellement unique,

    nous sommes, chacun, un univers à part, unique,

    regorgeant de trésors

    avec des voies personnelles, tellement personnelles,

    il y a peu de panneaux indicateurs, là-dedans,

    certains, en périphérie, sont même trompeurs

    et renseignent de mauvaises directions

     

    la seule certitude,

    il faut essayer de se rapprocher de son corps,

    écoutez-vous,

    même si c’est juste un silence, vaste comme un cimetière

    qui vous répond, dans un premier temps,

    la mer est là en vous, il faut la dégeler,

    un potentiel de fête sans limites

    où corps et esprit communient,

    qui fait de nous une entité incandescente,

    une brève flamme dansante, sur le dos de l’univers,

    en tête à tête ardent, intime, avec nous-même,

    avec d’autres, avec tout, avec rien,

    est en nous,

    en chacun de nous

    #44653
    bzo
    Participant

    oui, certains ont la chance,

    d’avoir le véhicule toute fait, prêt à être utilisé, en place,

    ils n’ont qu’à appuyer sur l’allumage

    et c’est parti

     

    mais pour la plupart, y compris, moi,

    il faut ou il a fallu, fabriquer le véhicule, de toutes pièces,

    dénicher les parties, en soi, une par une,

    les assembler patiemment, chacune à la bonne place du puzzle,

    avant que cela commence à ressembler à quelque chose

    et que cela se mette à rouler

     

    les premiers, sont plus sujet à accidents, cependant

    car ils ne connaissent pas vraiment l’engin qui les propulse,

    alors que les autres, ils ont du dénicher la moindre bielle, la moindre vis,

    la mettre en place où il faut,

    ils ont une connaissance intime et de fond en comble,

    de tout le bolide

    #44661
    bzo
    Participant

    la sensation

    est un petit vaisseau, fugace, bref, d’éblouissement,

    dans la chair,

    mon royaume, pour une sensation,

    ressentir est la vie

     

    les doigts, ces petits lutins,

    je les ai libérés,

    à présent, ils me libèrent,

    ils me font voler,

    ils sont comme des ailes

     

    il y a une femme à l’intérieur

    qui a poussé,

    splendide plante,

    les racines de mon sexe sont sa chevelure,

    elle est sous la douche, elle est nue,

    elle est prête pour la pluie des énergies

    traire mon pénis, traire ma prostate, traire mon anus

     

    quand elle m’envahit de son océan capiteux,

    elle devient mes mouvements, mes gestes, mes postures,

    une lascivité sans bornes,

    ineffable fleur rougeâtre de son sexe,

    je l’ai à la bouche,

    je l’ai dans mon chant

     

     

     

    #44662
    bzo
    Participant

    dans le temps différent, le temps élastique,

    de l’émotion, de la sensation,

    la mécanique des instants,  parfois s’arrête un peu,

    ralentit, en tout cas, très fortement

     

    dans les profondeurs, dans l’épaisseur,

    de l’intensité qui a grandi,

    un oiseau multicolore explose tout doucement

     

    quelque part, plus bas, un nid vide,

    avec un noyau de non-temps, de non-espace

    qui est là depuis toujours

     

     

     

    #44666
    bzo
    Participant

    dialoguer avec mon corps,

    d’un geste, d’un mouvement, d’une position,

    je lui propose une piste de décollage,

    j’espère un coin de paradis,

    un moment

     

    à lui de travailler, maintenant,

    moi, je vais me contenter

    de me laisser aller, de me laisser entraîner,

    autant que je peux

     

    m’abandonnant en toute confiance,

    j’invite mon corps,

    à prendre toute la place,

    à me jouer un tour ou deux,

    de son crû

     

     

     

     

    #44667
    bzo
    Participant

    je suis en train de m’entraîner

    à avoir du plaisir discrètement

     

    jusqu’ici et depuis toujours,

    je m’étais habitué à tout laisser sortir, sans rien retenir

    mais avec la montée en puissance de ma pratique,

    ainsi, j’avais peu à peu arrêté, hors de chez moi,

    de m’offrir des petits moments ardents,

    des petits moments de têtes à tête, improvisés avec mon corps

    car je redoutais trop de commencer à gémir fort, sans m’en rendre compte,

    je sentais aussi que l’extase voluptueuse, affectait les traits de mon visage

     

    là, je suis en  train de m’entraîner, à tout bout de champ,

    chez moi, un peu partout, n’importe quand,

    à faire tout cela, plus discrètement,

    pour que mon plaisir devienne passe-partout,

    sur le bus, au travail, dans la salle d’attente de mon dentiste,

    partout, je veux que mon corps, mon vrai corps, mon complice chéri, m’accompagne,

    qu’ensemble, nous puissions faire ces choses délicieuses,

    un peu partout, à la moindre petite envie

     

    en toute discrétion, moins fort , sans doute, avec moins d’épanchement,

    avec moins d’expression, de libération des énergies, probablement

    mais malgré tout, que ce soit des moments d’intimité, de qualité,

    vraiment agréables,

    je vais essayer d’arriver à cela

     

    on va voir ce que cela donne,

    je veux que mon corps m’accompagne,

    pas juste le véhicule de chair dans lequel je suis installé et qui me transporte anonymement,

    l’autre, la chair vibrante, la chair pleine de vie, la chair plein de mystère et de volupté,

    je veux la sentir, je veux pouvoir m’unir à elle, à tout moment

     

    les gens sur le bus, sont plongés sur leur smartphone, pour passer le temps,

    moi, je veux être plongé sur mon corps,

    communiant intimement avec lui, en toute discrétion,

    cela fera passer le temps, d’une façon bien plus intéressante

    #44668
    bzo
    Participant

    au lit, mes séances,

    sont le royaume de la jouissance et des orgasmes,

    avec une mer débridée de vagues de sensations, dans tous les sens,

    pour napper tout cela

     

    hors du lit,

    c’est le royaume de la fusion, de la communion,

    avec mon corps,

    avec un carrousel de nuances fines, sans cesse changeantes

     

    mais cette notion de fusion avec mon corps,

    c’est quelque chose de très, de très, très spécial,

    il faudrait pouvoir ressentir cela, littéralement

    et rien d’autre,

    littéralement sentir qu’on fusionne à son corps,

    qu’on ne fait plus qu’un avec lui

     

    c’est une forme de plaisir,

    ce n’est pas de la jouissance, pas de la volupté

    mais c’est quelque chose qu’on ressent dans tout son corps

    et on se sent incroyablement bien

    et on se sent incroyablement épanoui, dans l’instant

    #44669
    bzo
    Participant

    bon, juste pour compléter, ce que j’écris juste au-dessus,

    il y a de la volupté, aussi, tout de même,

    beaucoup de volupté, en parallèle,

    à la sensation de fusion à son corps

     

    c’est comme de la stéréo,

    d’un baffle sort la sensation de communion, de fusion, à mon corps

    et de l’autre, de la volupté, beaucoup, beaucoup de volupté

    avec des nuances très fines et très variées,

    comme si les sensations étaient des accords que j’improvisais,

    au gré de mes gestes, de mes mouvements, de mes positions,

    de mes contractions diverses et variées,

    des contacts sur la peau

    #44670
    bzo
    Participant

    un petit picotement familier dans les tripes,

    hé, hé, je connais cela

    mais déjà mes hanches, se sont mises d’elles-mêmes,

    à dériver  lentement latéralement

    tandis que mes cuisses se referment sur mes bijoux de famille,

    les pressent tout doucement, avec expertise

    et qu’un gros nuage de chaleur dense, soyeuse,

    envahit mon bassin

     

    ma colonne vertébrale semble se mettre à danser

    au moindre mouvement, comme un serpent

    et toute la  chair autour, à onduler aussi,

    mon cul, mon cul , n’est pas en reste,

    une mer de lascivité y a pris ses quartiers,

    frémit de tous les côtés, à la moindre contraction de muscle, là-dedans

    et puis mon petit anus me fait un effet bouche de réacteur

    parcourue de courants d’air chaud, très chaud

    circulant à travers, irrésistiblement

     

    oh juste quelques mouvements, quelques frottements

    et je suis dans tous mes états,

    la poudre parle, c’est le farwest,

    cela tire de tous les côtés, dans le saloon,

    je suis traversé de caresses intérieures, tellement puissantes, tellement ineffables,

    juste rester comme cela, jusqu’à la fin des temps,

    comme une flamme dansante, animée par le désir

    #44671
    bzo
    Participant

    ressentons,

    ressentons, sans compromission, sans retenue,

    voulez-vous,

    allons jusqu’au bout, osons nous allumer, sans concessions,

    n’ayons pas peur du feu qui déborde toutes les frontières,

    qui fait fi de tous les tabous

     

    le désir libère royalement,

    le désir efface les barrières, de toutes sortes,

    cela peut paraitre déstabilisant,

    de se rendre compte,  être entraîné, ainsi, en territoire inconnu

    mais après un certain temps, on en redemande,

    quoi de plus ineffablement délicieux,

    que ce déséquilibre prodigieux, vibrant qui nous emplit

    où je deviens un autre, plus complet, plus riche,

    plus capable de jouir sans fin

     

    gourgandine en chaleur,

    bien humide entre les jambes

    n’aspirant  qu’à se sentir pénétrée,

    encore et encore,

    c’est moi, dans ma tête

    et mon corps,

    pour l’instant

     

    je veux sentir cette bite bien dure,

    aller et venir dans ma bouche,

    je veux en lécher les veines saillantes, la peau plus sombre,

    et enfin, sentir sur ma joue , sur ma langue,

    le sperme qui va s’en éjecter,

    c’est moi dans ma tête

    et mon corps,

    pour l’instant

     

    juste pour le plaisir de ressentir,

    dans ma tête et dans mon corps

     

    #44679
    bzo
    Participant

    j’observe, un instant, mes gestes, mes mouvements,

    je suis devant mon ordinateur, assis,

    je me gratte le nez, je déplace un peu le cul, pour être plus confortable

    et puis je me cambre, je semble allonger ma colonne vertébrale

    tout en rapprochant un petit peu mes cuisses,

    celles-ci viennent presser très légèrement mes génitaux,

    aussi, mes fesses se contractent

    et puis enfin, je lance une contraction à partie du périnée

    que je maintiens, maintiens

     

    la séquence fut parfaitement fluide, les enchaînements sans faille,

    tout est parfaitement intégré, naturel, automatique,

    répond à une petite envie soudaine de volupté, de plaisir,

    de communion avec mon corps,

    deux gestes anodins, dans une posture anodine,

    avec mon véhicule de tous les jours,

    suivi d’une série d’actions en mode yin-yang, le couple intérieur

     

    le yin prend possession instantanément,

    ma chair devient féminine, vibre, bouge au féminin,

    mes cuisses se referment un peu mais mes hanches s’élargissent,

    mon sexe, mes couilles, ma prostate, se mettent au service

    de cet autre corps, lui fournissent le carburant, les ondes,

    pour s’animer, pour ressentir

     

    et c’est parti, je me sens pénétré, mes entrailles fondent,

    mes hanches se mettent à danser,

    j’ai une envie folle de caresses, de sentir des mains sur moi,

    que des doigts courent partout sur moi

     

    le rythme est dans mon bassin, désormais,

    liane lascive en action,

    la contraction maintenue, produit des ondes de plus en plus densément,

    cela devient de plus en plus raide et cela grandit, toujours plus,

    cela semble grimper dans mes entrailles,

    les fendre verticalement,

    comme un navire, lentement, irrésistiblement, fend les flots

     

    je me mets à bouger les cuisses de plus en plus fort,

    mes génitaux réagissent en produisant de plus en plus massivement des ondes,

    cela et la bite bien raide des ondes prostatiques, plantée entre mes reins

    me déplacent déjà dans une autre galaxie,

    l’infini de la constellation de la volupté et de l’extase

    et ses myriades d’étoiles de soie

    qui fondent sur place,

    nagent en moi, me projettent toujours plus loin,

    je tournoie quelque part, lentement, très lentement,

    dans du coton ineffablement caressant

     

    ondulations chaloupées, arabesques capiteuses, serpentins lascifs,

    la courbe, la danse, le rythme, le chant,

    divin laisser-aller, divin emportement, houle ivre d’elle-même

    qui roule, qui me roule,

    toutes mes cellules, semblent baigner dans de l’ineffable

     

    quelques secondes, cela a duré,

    je reprends, avec mon activité anodine,

    je réajuste mon peignoir, je bouge un peu le pied qui s’était ankylosé,

    je commence à taper au clavier

    #44681
    bzo
    Participant

    cela fait maintenant, à nouveau, deux, trois semaines

    que je n’ai plus éjaculé,

    cela me prend par périodes, je suis en plein dedans, pour l’instant

    et c’est comme si mes génitaux, ma prostate,

    étaient des sacs bourrés, remplis, à ras bord, jusqu’à éclater,

    de frissons ineffables, de jus soyeux dans l’invisible,

    je n’ai qu’à un peu presser dessus

    et cela s’en échappe par grosses coulées,

    cela gicle dans toutes les directions,

    se répand à toute vitesse,

    déborde de mon bassin, m’envahit,

    splendide

     

    je suis là, debout,

    entre mes cuisses, coincés, mon pénis, mes couilles,

    je les mets sous pression, avec insistance,

    je relâche un peu, je resserre, je réappuie,

    je lance, en même temps, des contractions,

    à part cela, il n’y a plus de place en moi,

    que pour un profond râle de plaisir,

    montant de mes entrailles,

    s’échappant interminablement par ma bouche

     

    vous sentez le plaisir se répandre dans votre chair,

    comme une marée écumante, déboulant sur le sable,

    il n’y a plus qu’à se rendre,

    se rendre toujours plus, se rendre corps et âme,

    s’en remettre entièrement à l’ineffable,

    qu’il vous soulève, qu’il vous emporte

     

    vibrer, vibrer,

    vibrer toujours plus,

    vibrer toujours plus intensément,

    n’être plus que vibrations, des pieds à la tête,

    jusqu’au plus fin fond de soi-même

     

     

    #44683
    bzo
    Participant

    se contracter et se décontracter, dans nos pratiques,

    c’est presque comme un processus de respiration,

    d’inspiration, d’expiration,

    quelque part, on se remplit les poumons sexuels, d’ondes

    qu’on va redistribuer, dans l’invisible,

    par l’intermédiaire d’un réseau,

    le plus possible, vers tout le corps,

    sous forme de sensations

     

    ineffable capillarité, parallèlement,  dans la chair,

    frémir  sur sa tige, prendre des couleurs, sur le pré,

    se sentir butiner, de fond en comble,

    dansant au vent,  imbibé de soleil

     

    n’oublions pas le rythme,

    tellement important cela, le rythme,

    la respiration,

    le tambour de la vie qui bat en nous,

    à l’écoute du rythme,

    au plus intime de nous,

    à la recherche de l’accord,

    de l’incandescence, dans l’instant,

    un fragile point d’équilibre,

    dansants fugaces moments

20 sujets de 841 à 860 (sur un total de 868)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.