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20 sujets de 1,141 à 1,160 (sur un total de 1,386)
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    Articles
  • #45697
    bzo
    Participant

    il s’agit d’être prêt à se lâcher, à tout moment,

    quand la posture et le mouvement, sont favorables,

    pour un plongeon, propulsé par le désir,

    quand une  fenêtre  pour l’action, s’est ouverte brièvement

     

    pour atteindre d’avance,  le centre de la cible,

    il s’agit d’avoir décoché sa flèche

    et dans le même élan,

    d’avoir visé, sans réfléchir

     

    un maximum d’intensité,

    avec un maximum de nuances

    pour quelques instants,

    de carrousel dans sa chair

     

    jusqu’à ce qu’on culmine,

    qu’on atteigne une sorte de pic

    et pour que la vague continue, encore et encore,

    ne redescende pas,

    se transforme en une déferlante, en quelque sorte,

    il s’agit entièrement, de ne plus être

    que ce véhicule sans chauffeur, en apparence,

    d’avoir conquis l’absolue spontanéité,

    du pantin dont les fils sont manœuvrés par le désir

     

    certains chantonnent pendant qu’ils sont occupés,

    avec leurs taches du quotidien,

    moi, je fais chantonner mon corps

     

    je m’injecte de l’intimité ardente,

    dans mes activités du quotidien

    ou je m’éjecte de mes activités du quotidien,

    avec de l’intimité ardente,

    selon les moments

    #45699
    bzo
    Participant

    bon, cela, je le savais déjà,

    qu’il était beaucoup, beaucoup, beaucoup, plus facile,

    de mettre en mouvement, les masses d’énergie, en nous,

    au plus, elles se sont accumulées, au fil des jours

     

    mais ce que j’ai découvert, en  plus, hier, dans la nuit,

    c’est que les énergies, dans l’action,

    peuvent se mettre à bouger,  de plus en plus à notre place

    si on s’immobilise bien comme il faut,

    générant de la bonne tension  en nous,

    l’augmentant, la diminuant, la variant,

    la moulant constamment, lui faisant changer de forme,

    la faisant évoluer, en modifiant un peu, notre posture physique,

    en bougeant , de manière plus minimaliste, ceci ou cela

     

    de plus en plus de tensions intérieures, en mouvement, donc,

    ralentissement et économie, des gestes, de l’action physique,

    en parallèle les deux types d’action,

    parfois une totale immobilité,

    mais la plupart du temps, une combinaison des deux

     

    il y a un bouchon, constamment, à cette baignoire,

    pour que les énergies puissent danser entre ses parois

    et non pas, s’écoulent directement par en bas,

    ce sont les muscles du périnée

    qui permettent la mise en tension, généralisée

     

    une fois que les énergies circulent bien comme il faut, en nous,

    pour que le manège continue de tourner,

    qu’ il faut en faire le moins possible,

    laisser tout ce qui avait été mis en mouvement,

    se débrouiller le plus possible, tout seul

     

    on devient , alors, en quelque sorte, comme un berger

    avec son troupeau broutant et ses quelques chiens autour

    les énergies,  circulant bien comme il faut,

    plus besoin de faire grand chose,

    le paquebot continue sur sa lancée, son inertie lui permet d’avancer,

    alors même que ses moteurs ont été arrêtés

     

    même, il accélère de plus en plus, en fait,

    car l’océan,  s’invite de plus en plus, à la fête,

    entourant la coque, de ses vagues, de ses courants, pour le faire avancer,

    festoiement de pures énergies dansant follement,

    se consumant dans la chair

     

    la main avec la louche, s’est arrêtée de tourner

    mais la soupe continue d’être comme touillée,

    de dégager de plus en plus de fumet

     

    et le réseau, de s’affoler, de plus en plus,

    bien qu’on se soit immobilisé,

    toute la  masse de chair, de sang, de muscles, de nerfs, d’os,

    quelques instants, avant,  en action,

    devient comme une sorte de piste de décollage,

    intensément empruntée

     

     

    #45700
    bzo
    Participant

    rectification d’un paragraphe

     

    une fois que les énergies circulent bien comme il faut, en nous,

    pour que le manège continue de tourner,

    il faut essayer d’en faire le moins possible

    tout en laissant aussi son corps danser, ses mains danser, ses hanches danser,

    de l’action qui se mue en tension et de la tension qui se mue en action

     

     

    #44969
    RomPat33
    Participant

    Salut @bzo,

    J’ai créer un nouveau sujet, voici le lien : https://www.nouveauxplaisirs.fr/forums/topic/lhomme-orgasmique#post-44968

    je ne sais pas comment copier toute la discutions entre nous qui se trouve ici dans le nouveau sujet…

    #46297
    bzo
    Participant

    une femme,
    décorée d’un corps d’homme,
    voilà ce que je suis, pour l’instant

    je me regarde dans le miroir,
    je me caresse, j’ondule lentement, du bassin,
    je vois mon pénis, grossir, enfler,
    remuer comme un ver , de plus en plus gros,
    sous l’effet des mouvements lascifs,
    de mes hanches, de mes cuisses

    c’est tellement merveilleux ce que je vois,
    je vois mon désir, ayant pris l’amplitude et le rythme
    des vagues de l’océan,
    je sens tout cela bouger dans ma chair,
    je vois tout cela bouger dans ma chair
    et je gémis, je gémis,
    douce, douce, plainte, notes de miel

    mes doigts, mes chenapans chéris, courez, courez,
    la volupté s’éveille de partout,
    m’emplit tellement irrésistiblement,
    ils s’emparent d’un sein, puis de l’autre,
    les pressent, les triturent, agacent les pointes ,
    les soulèvent, les paumes les enveloppent maintenant,
    oh, comme ma peau brûle sous mes doigts

    mes cuisses pressent mon sexe, mes couilles,
    ils semblent comme un petit volcan doux,
    lâchant vague de lave sur vague de lave, dans ma chair,
    cela se répand partout et je gémis, je gémis
    et mes hanches dansent, dansent

    contraction, oh, impériale contraction,
    tu deviens mon maître, un instant
    je me soumets entièrement à toi,
    tu m’emplis, tu remontes en moi,
    tout grésille, tout frémit, tout fond, sur ton passage

    je m’ouvre, je ne suis plus qu’une ouverture, sur le passage des vagues,
    frottantes bestioles, oh , vous ne ratez aucune cellule de mon être,
    votre soie passe et repasse en moi,
    me rendant fou de bonheur
    et je gémis, je gémis,
    comme tout cela est musical,
    harmonie sauvage dans ma chair, dérèglement suprême

    je suis tout en rondeurs, en courbes, dansantes
    et l’océan est à tous les étages
    et le chant est partout,
    le vent des notes, est partout

    #46298
    bzo
    Participant

    j’aurai du bricoler toute la matinée,

    c’est ce que j’avais prévu,

    cela n’aura été que caresses, ondulations et gémissements,

    sexe qui coule comme une fontaine heureuse, contractions

     

    “que”, n’est pas vraiment le terme qui convient

    car j’étais enfoncé tout entièrement, dans le nid ardent de l’instant,

    de là, j’opérais ou plutôt, j’étais opéré,

    le temps passait à côté de moi,

    l’intensité du moment, c’est un étage en-dessous, un étage, au-dessus,

    des liens se créent, des liens se tissent, momentanément,

    le monde nous voit plus pareil,

    une certaine complicité s’éveille, avec tout, avec rien

     

    ce n’est pas fini, là encore maintenant, le feu est partout en moi,

    je remue un peu le bassin, cela me fait tellement gémir,

    j’ai l’impression de ne plus être,

    qu’un sexe féminin et un sexe masculin, en action,

    je les sens partout dans ma chair,

    comme je suis pénétré, comme je pénètre,

    comme tout cela se mélange divinement,

    comme tout mon être est emporté,

    comme je deviens un fétu de paille,

    roulé par des vagues de volupté, en un instant

     

    cela faisait des mois que je n’avais plus jouer avec les mots

    mais là, c’était trop irrésistible,

    le plaisir les pond en moi, ils sortent de mes doigts,

    j’essaie de les garder, aussi dégoulinant , aussi imbibés, de volupté, de jouissance

    que tout ce qu’ils rencontrent, au passage, dans ma chair,

     

    dégustez-les, léchez-les, si vous osez,

    mes petites sucettes de plaisir,

    bandez, mouillez, gémissez, fantasmez,

    je le veux

     

    #46299
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    BZO a dit

    cela faisait des mois que je n’avais plus jouer avec les mots…….dégustez-les, léchez-les, si vous osez,……..bandez, mouillez, gémissez, fantasmez,

     

    ça valait le coup d’attendre, ils sont vraiment dégoulinants de plaisirs tes mots, ils vont directement vers mon anus et j ‘ ai moi aussi des spasmes.

    Merci

    #46301
    bzo
    Participant

    hé hé, salut,

    je ne sais pas combien de temps , je vais rester

    mais pour l’instant, j’ai à nouveau envie d’écrire

    #46302
    bzo
    Participant

    je n’arrête pas de jouir,

    couché sur mon lit, tantôt en chien de fusil,

    tantôt, tout droit,  les jambes étendues, presque sans bouger

     

    mes bras m’enserrant, m’enveloppant,

    remuant à peine, juste m’enlaçant,

    les cuisses, tout contre mes bijoux de famille,  les pressant,

    mais elles aussi, ne bougeant quasiment pas,

    juste quand je change de position

     

    ainsi, je fais monter lentement, tout lentement, des contractions,

    la seule chose qui semble active en moi,

    le mélange d’ondes génitales et prostatiques, immédiatement qui se forme

    devient comme une irrésistible présence, vibrante et voyageuse,

    montant en moi , comme un gentil obus obèse,

    faisant fondre tout sur son passage,

    provoquant des avalanches, des cascades,

    des jaillissements, des tournoiements,

    de soie, dans ma chair,

    provoquant derrière mes yeux,

    des averses drues, chaudes et scintillantes,

    virevoltant comme prises dans des bourrasques de vent

     

    dans la foulée, presque instantanément,

    ma bouche, s’emplit d’un gémissement tellement dense et lourd,

    qu’on dirait presque quelque chose de matériel, un instant,

    mes entrailles s’adressent à mes oreilles,

    leur susurrant, un message de stupre, d’ineffable volupté et de lascivité débridée

     

    sperme sonore montant par jets réguliers, du plus intime de ma barbaque en feu,

    se réintroduisant, un peu,  dans mon cerveau, par les conduits auditifs,

    rajoutant encore une couche, au mille-feuilles de plaisir qui consume ma chair

     

    celle-ci, à nouveau,

    est tellement imbibée, engorgée, d’énergie sexuelle accumulée,

    résultat de semaines et de semaines, sans éjaculer,

    que la moindre caresse, me fait frissonner de fond en comble,

    semble comme un acte magique

    bouleversant toutes les règles connues et reconnues, de l’humanité, depuis la nuit des temps

    j’adore tellement cet état, tout devient tellement facile,

    tellement dans l’excès et le dépassement, encore et encore, des limites,

    c’est presque comme si je trichais

     

    je ne pense jamais  à d’autres corps quand je suis ainsi,

    suis totalement automne, en circuit fermé,

    avec le désir comme verdoyant,

    ayant poussé ses branches et ses feuilles, partout

     

    me sens,  en action, tellement femme,

    tellement femme avec un homme en elle,

    me sens comme un cercle roulant, tournant, sans efforts,

    s’auto- nourrissant,

    tout entièrement de la nitroglycérine, prête à exploser

     

    ne pense pourtant jamais à des vagins,

    à ces  lèvres délicieuses, au fond des petites culottes,

    légèrement humides  et s’entrouvertes

    ni aux bites, à toutes ces hampes prêtes à se raidir, à s’engorger de sang,

    aux glands, à ces friandises violacées, rougeâtres,

    à gober et encore à gober jusqu’à ce qu’ils crachent leur jus dense et laiteux

    qui dorment derrière les braguettes, avec leur léger parfum de pisse

     

    tout cela, pourtant, est dans mes paumes, au bout de mes doigts,

    installé dans mon anus,  enroulé autour de mon sexe,  emplissant ma bouche,

    au contact de mes lèvres, de ma langue, de ma salive, de mes narines,

    sous ma peau, y grouillant, y nichant

     

    pas besoin de porno, pas besoin de photos,

    vos sexes sont en émoi, partout en moi  quand mon  désir devient XXL,

    c’est comme si je les avais engloutis, les avais subtilisés, au fil du temps,

    empilés dans mes réserves, sans que personne ne s’en rende compte,

    vos lèvres les plus intimes, mesdames,

    vos braquemarts, prêts à se dresser, messieurs,

    sont prêts à vibrer pour moi, à se mettre en action, pour moi,

    à l’ instant-même où je les somme, que je les invoque,

    que j’exige leur présence,

    mon brasier est  global, globalisant, interplanétaire,

    envahissant instantanément tout sur son passage,

    attisé sans limites par mon désir,

    comme un vent impérieux qui ne connaitrait aucune barrière

     

    parce que tout et tout le monde,

    appartient au  royaume infini du désir

    que rien ne peut lui échapper,

    je peux m’introduire partout,

    je peux tout reconstituer, je peux tout ressentir,

    je peux jouir de tout et de tout le monde

     

    #46303
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    BZO dit,

    sperme sonore montant par jets réguliers, du plus intime de ma barbaque en feu,

    se réintroduisant, un peu, dans mon cerveau

    Très joli,

    inspiration venant sans doute du fait, qu’à force d’abstinence ton corps est plein de sperme.

    Bravo.

    #46304
    bzo
    Participant

    c’est dimanche matin,

    les cloches sonnent dans le lointain,

    alleluia, il est temps de jouir et encore de jouir,

    la messe est en train d’être dite, dans ma chair,

    les enfants de choeur papillonnent autour de l’autel,

    nus comme des vers

     

    je suis couché sur mon lit,

    cette fois-ci, je n’utilise plus du tout les mains,

    pour l’instant,

    les bras restent au repos, de par et d’autre, du corps,

    j’alterne des moments en 100% prostatique,

    avec des contractions, uniquement, à partir des muscles du périnée

    et puis des moments  en mode yin, de plaisir au féminin

    où mes cuisses viennent enserrer les génitaux

    et puis je me laisse aller, m’ouvre toujours plus, cède absolument de partout,

    mon bassin se met à onduler lascivement,

    tout devient courbes dansantes dans ma chair,

    des roseaux, rythmiquement, se ployant  sous l’effet du vent

     

    j’ouvre mon corps, j’ouvre mon esprit,

    je ne suis plus que béance

    ceder encore et encore,  me rendre sans condition

    mon corps se cabre peu à peu ,

    sous l’effet de la volupté qui court de plus en plus partout,

    la vague semble me mouler à son image,

    je deviens son gant

     

    enfilé de part en part, enfilé de partout, enfilé de fond en comble,

    tout devient tellement fluide, tellement cristallin, tellement à ciel ouvert

    je ne semble plus rien être d’autre,

    que cette lente vague qui m’ a pénétré partout,

    qui court partout

     

    j’écarte les cuisses, je me remets en mode prostatique

    je recommence mes contractions, rien qu’à partir du périnée,

    le contraste est tellement immense, tellement radical,

    de passer de ce melting pot d’ondes venant d’un  peu partout ailleurs,

    car tout le corps participe tellement, en mode yin,

    à rien que des ondes prostatiques

    qui semblent se mettre à monter en éventail,

    quelque part, rien que depuis mon bassin,

    en cercles concentriques de plus en plus denses,

    de plus en plus rayonnant

     

    c’est comme si je pompais depuis mes profondeurs,

    quelque part, je sens une source, dans le lointain, en moi

    qui s’est mise en action,

     

    délicieux, irrésistible, ces contrastes,

    j’en ai, à chaque fois, le souffle coupé , un long  moment,

    pour mieux goûter à ce changement tellement radical

    d’univers de sensations,

    je m’amuse,  restant une minute ou deux, en mode yin,

    puis retournant plus longuement en mode prostatique

    car j’ai besoin un peu plus de temps

    pour remettre en place, l’éventail dansant des ondes prostatiques,

    redéployer l’aile vibrante, l’aile chatoyante

    #46305
    bzo
    Participant

    on imaginerait qu’après de longues, longues, années, de pratique quotidienne,

    ma technique s’est sacrément perfectionnée,

    certes, elle s’est très sérieusement affinée, optimisée, enrichie, étoffée,

    mais cela n’est que 25%, à tout casser,

    de ce que j’ai appris au fil de mes séances

     

    non, l’essentiel de mon apprentissage, l’essentiel de ce qui m’a fait progresser,

    c’est d’avoir appris à écouter toujours plus mon corps,

    c’est là, le principal secret d’une pratique

    qui délivre des résultats toujours plus intenses, toujours plus riches, toujours plus variés

     

    écouter son corps,

    c’est parvenir à s’unir à lui, toujours plus

    car toute pratique, selon moi, en solitaire ou à plusieurs,

    c’est cela, avant tout ,

    s’unir à son corps ou au corps d’autre(s),

    avec son esprit, avec l’esprit d’autre(s)

     

    c’est de cette fusion momentanée

    que naissent toute sensation, toute volupté, toute jouissance,

    qui nous satisfont vraiment, qui nous ressourcent,

    qui nous apportent de la plénitude, de la richesse intérieure,

    qui permettent de reculer nos limites

     

    écouter son corps, de plus en plus,

    c’est acquérir de plus en plus de spontanéité,

    c’est laisser prendre son instinct, de plus en plus, les commandes,

    c’est réagir de plus en plus par rapport à ce qu’on ressent,

    on dialogue avec son corps, on l’écoute, il nous répond,

    on entame, ainsi, la conversation du plaisir,

    aux thèmes infinis, aux nuances sans limites

     

    #46308
    bzo
    Participant

    une chose qu’il faut essayer de comprendre, d’essayer d’imaginer,

    une fois que vous êtes parvenu à bien éveiller le féminin en vous,

    à le laisser prendre les commandes de votre corps

     

    quand vous vous mettez en action de pareille manière,

    si vous vous mettez à bander, à un moment donné,

    à bander, même,  bien ferme, une jolie turgescence vers le plafond

    et que vos cuisses se mettent jouer avec votre engin, ainsi,

    le frottant, l’effleurant, le pressant

     

    ou même simplement

    parce que vous n’y faites pas spécialement attention,

    occupé que vous êtes ailleurs, autrement

    et qu’il se met juste à dodeliner maladroitement au fil de vos mouvements,

    cognant vos cuisses de-ci, de-là

     

    les ondes générées, ainsi,

    alimentent vos hanches,

    accentuant toujours plus leur élargissement, leurs courbes, leurs arrondis,

    rendant leur rythmique de déplacement, de plus en plus dansante, lascive

     

    alimentent vos lèvres d’en bas,

    les emplissant de chaleur, de soie, de plus en plus,

    ces lèvres que vous adorez sentir s’entrouvrir, se refermer,

    en écartant vos cuisses, en écartant, en resserrant vos fesses,

    la fente entre ces lèvres que vous adorez sentir,

    espace de jeu sans pareil, espace de grande migration,

    plage de débarquement, plage à marées envahissantes

     

    vous vous pâmez maintenant, vous ondulez, de tout votre être,

    vous êtes empli d’une volupté ineffable, des pieds à la tête,

    grâce, aussi, à votre engin durci, raidi

    et vous le remerciez de collaborer pareillement,

    de vous faire connaître de telles septièmes ciels,

    inconnus normalement au bataillon des bandeurs

     

    votre pénis, aussi, est content,

    vous le voyez bien,

    il sourit en continu d’un liquide qui s’écoule,

    goutte à goutte qui humidifie votre bas ventre, le haut de vos cuisses

     

    mettez-vous le doigt au cul, ainsi

    et la sensation de pénétration  va bien au-delà d’une sensation anale,

    la chair dans laquelle votre doigt s’insinue, remue, farfouille, fouine,

     

    #46309
    bzo
    Participant

    je suis déchaîné ce matin,

    je fais tout en plaisir,

    je prépare mon petit déjeuner en plaisir, je vais aux toilettes en plaisir,

    je marche d’un endroit à l’autre, en plaisir,

    cela n’arrête pas,

    mon couple intérieur est déchaîné, ils n’arrêtent pas de se chercher, de se trouver

     

    mes mains se remettent constamment sur la peau,

    elle est brûlante et accueillante, comme il se le doit,

    mon anus est en feu, mes cuisses sont en feu,

    mon pénis est en feu, mon vagin , dans l’invisible, est en feu, mes seins sont en feu,

    comme je brûle des pieds à la tête,

    torrentielle incandescence en continu

     

    même en écrivant ces mots, je raidis un peu les fesses,

    cela provoque une marée de vibration soyeuses, dans mon bassin,

    je resserre les cuisses autour de ma verge, de mes couilles,

    cela provoque comme une éruption de nectar chaud , partout,

    oh comme je jouis, oh comme je suis empli de volupté

     

    je balance un peu les hanches tout en tapant au clavier

    et mes yeux se referment, la tête se rejette  lentement vers l’arrière

    sous l’effet du dauphin de douceur soyeuse qui s’est mis à nager en moi,

    il m’emplit, je plonge avec lui, maintenant,

    il m’entraîne, je ne résiste pas, je me laisse entraîner de tout mon être,

    glisser avec lui dans la chaleur ondoyante qui caresse de partout

    #46310
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    bzo a écrit,

    mon anus est en feu, mes cuisses sont en feu, ………

    même en écrivant ces mots, je raidis un peu les fesses,

    cela provoque une marée de vibration soyeuses, dans mon bassin,

     

    A force de te lire, je progresse dans la découverte de mon corps, je sollicite plus mes fesses ou plutôt mon périnée et mes tétons,
    je caresse mes longues cuisses et mon petit cul,
    ça  déclenche des spasmes au niveau du bas ventre que je ne connaissais pas avant,
    je tapote le gland de mon sexe mou, les vibrations titillent prostate et anus.

    Délicieux.

     

    #46311
    bzo
    Participant

    oui, c’est étonnant, à quel point toutes les parties du corps peuvent participer,

    peuvent générer des ondes,

    des ondes bien spécifiques,

    tellement de coloris, de nuances, palette infinie,

    il faut tout solliciter,

    apprendre à tout solliciter,

    tout peut s’éveiller, sexuellement, en nous,

    se mettre à vibrer

     

    il faut être créatif, imaginatif,

    désirer de tout son être,

    désirer éveiller la chair et ce qu’il y a en elle,

    écouter ce que l’on ressent,

    se laisser entraîner toujours plus par ce que l’on ressent,

    être prêt à désirer au féminin, comme au masculin,

    ne plus faire la différence

    bien se lâcher toujours plus,

    oser, oser

     

    tout le corps est vraiment un instrument,

    un sexe, aussi bien masculin que féminin, des pieds à la tête

    et les notes peuvent monter de toutes parts,

    c’est une question de patience

    et de porter l’attention qu’il faut,

    l’attention et les égards qu’il faut,

    l’attention et les égards que chaque partie de notre corps, méritent

     

    on pose les questions comme il faut, à notre corps

    et il répondra toujours,

    il n’attend que cela, de pouvoir dialoguer

    mais il faut apprendre à le solliciter

     

     

     

    #46313
    bzo
    Participant

    à chaque fois que vous vous mettez à réfléchir, en cours d’action,

    vous interrompez le flux de ce qui monte de votre corps

     

    votre intellect, durant la séance, devrait pouvoir se faire tout petit, dans un coin,

    devrait essayer de se faire oublier, le plus possible,

    devrait essayer de laisser faire, autant que possible,

    la fusion corps, esprit,

    n’a pas besoin de votre réflexion, de votre ego, de vos instructions

    qui ne font qu’obstruer, ralentir, la communion sensuelle, la jouissance que vous recherchez

     

    établir le contact, se mettre à l’écoute,

    sous-entend, s’effacer, se faire humble, laisser les commandes,

    momentanément,

    quand l’esprit et le corps communiquent sans entraves,

    un boulevard d’informations, montant , descendant, se crée,

    vous baignez dedans, vous nagez dedans,

    vous êtes dans le flux, tout devient possible,

    le désir peut se déployer dans toute sa splendeur

    #46314
    bzo
    Participant

    un peu d’action anale, ce soir,

    au lit, je me retourne, me mets de travers,

    une petite noix de beurre de karité, dans l’anus

    et vogue la galère,

    mes doigts sont déjà à l’oeuvre, allant et venant lentement,

    changeant tout doucement de direction, frottant les parois,

    tantôt descendant plus profondément, remontant,

    tournicotant un peu, fouinant, fouinant

     

    ô mes petits fouineurs chéris, comme je vous adore,

    comme mes entrailles vous adorent,

    vous m’arrachez de ces grognements, de ces gémissements,

    lentement, tout doucement, ô mes petits pals articulés, chéris,

    enfoncez-vous,  frottez, frottez, explorez, tout à votre aise, nous avons tout le temps

     

    quelle plainte, de plus en plus douce, dans ma voix

    oh, j’ai du ciel, plein le cul, maintenant,

    avec mes doigts qui  touillent dedans

     

    #46315
    bzo
    Participant

    plaisir 100% prostatique, ce matin

     

    couché sur le dos,

    d’abord les bras passifs, sur les côtés,

    juste des contractions, pour me chauffer,

    sentir le petit soleil s’installer dans mon bassin,

    commencer à rayonner

     

    puis, avec titillement constant des tétons,

    là, les choses sérieuses, peuvent commencer,

    spasmes, tressautements, tremblements, soubresauts,

    préfigurant envolée sur envolée

     

    j’ai parfois l’impression que le massage prostatique,

    est comme une locomotive avec ses wagons,

    il s’agit de faire le accélérer de plus en plus

    mais en faisant attention que s’il se met à vaciller,

    de plus en plus sur les rails,

    à ralentir un peu ce qu’il faut pour qu’il ne déraille pas

    et puis on recommence à accélérer

     

    dérailler, dans ce cas de figure, veut dire,

    juste avoir des manifestations physiques, extrêmes,

    du genre, spasmes, contractions musculaires, à vide, sans réel plaisir, ou si peu,

    le corps disjoncte prématurément,

    quand la tension sexuelle, n’est pas encore suffisamment puissante, explosive,

    que l’orgasme n’est pas encore là

     

    on freine un peu, on relâche la pédale d’accélération,

    le convoi prostatique se calme, retrouve de la stabilité sur les rails

    et c’est reparti

     

    et puis il arrive un moment où tout cela n’a plus vraiment d’importance,

    des ailes ont poussés, irrésistiblement,  au convoi,

    il a décollé,

    il peut trembler,  désormais, faire des tours complets sur lui-même,

    il n’y a plus de rails, tous les fondements, toutes les assises ont sautés,

    tout ce qui le rattachait à la pesanteur, toutes les règles, ont disparues

    on ne roule plus, on survole,

    on se détache de plus en plus dans les airs

     

    #46316
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    bzo a écrit

    le corps disjoncte prématurément,

    quand la tension sexuelle, n’est pas encore suffisamment puissante, explosive,

    que l’orgasme n’est pas encore là

     

    on freine un peu, on relâche la pédale d’accélération,

    le convoi prostatique se calme, retrouve de la stabilité sur les rails

    et c’est reparti

     

    Je vais explorer ce conseil, j’ai, en effet, des spasmes et contractions musculaires , un peu de plaisir mais tout en modération, ce qui pour l’instant m’est très agréable.

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