• Ce sujet contient 212 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par bzobzo, le il y a 14 minutes.
20 sujets de 101 à 120 (sur un total de 213)
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  • #40661
    bzobzo
    Participant

    parfois, j’ai l’impression que ma pratique, pendant de longues minutes, n’a vraiment plus rien de sexuel,
    parfois j’ai l’impression que ma pratique, pendant de longues minutes, n’est plus qu’un coït animal,
    parfois j’ai l’impression que ma pratique, pendant de longues minutes, est un jeu érotique d’une sophistication extrême

    #40664
    bzobzo
    Participant

    je suis bien content ce soir,
    j’ai fais des beaux progrès dans mon petit challenge à moi
    de reconquérir une pratique, prostatique uniquement,
    ce n’est pas encore le chapelet d’orgasmes, ponctué d’un super O ou deux,
    comme dans le bon vieux temps
    mais c’est en bonne voie

    mais j’ai eu de vraiment très bons moments,
    mon corps sous moi, commence à accepter le jeu, commence à y voir son intérêt,
    je manque juste de patience encore,
    je suis tellement habitué à la forme courte, dépassant rarement le quart d’heure depuis bien longtemps,
    alors qu’une séance de massage prostatique, avec masseur ou aneroless, s’inscrit beaucoup plus dans le temps long,
    donc après un quart d’heure, je me suis lassé malgré des résultats plus qu’intéressants,
    des sensations prostatiques comme je n’en avais plus eu depuis longtemps
    et j’ai presque réussi à déclencher un orgasme, j’en étais vraiment pas loin

    c’est donc pas mal du tout, je retrouve aussi mes reflexes, mes automatismes,
    c’est très encourageant tout cela, je suis content

    je veux avoir ces deux pratiques en parallèle,
    elles seront splendidement complémentaires

    #40665
    bzobzo
    Participant

    encore à propos de la question classique du débutant,
    où faut-il que je me concentre, sur ma prostate?
    dois-je me concentrer sur ma prostate puisque c’est elle que je veux allumer?

    eh bien, non, cent mille fois, non,
    il ne faut pas se concentrer sur sa prostate,
    c’est notre prostate qui doit se concentrer sur nous

    donc, on fait le vide dans sa tête, on ne se pense à rien du tout,
    on ne se concentre sur rien du tout, on se laisse bien aller
    et puis on s’attelle à faire son petit show là en bas,
    tel qu’on commence à obtenir des résultats, même s’ils sont encore plutôt minces

    nous, le vide au milieu, nous ouvert, nous atteignable, nous réceptif, nous juste là dans l’instant,
    c’est notre prostate qui se signalera à nous, c’est notre prostate qui viendra à nous,
    c’est elle qui se concentrera sur nous,
    le faisceau sera ainsi maximal, sans aucune perte

    #40674
    bzobzo
    Participant

    je suis sous la douche,
    je me balance un peu, doucement,
    pressant lentement entre mes cuisses, mes bijoux de famille
    tandis que je promène distraitement le jet d’eau chaude au hasard sur ma peau
    comme si je me caressais avec

    j’en fais très peu, très très peu
    mais je me sens empli du yin, tout mon corps vibre ainsi,
    sensation ineffable, juste être là dans l’instant,
    tranquillement vivant la communion avec mon corps,
    goûtant à cette exquisité dans ma chair
    qui semble faire que chaque geste, chaque mouvement,
    provoque en moi une vague de caresses soyeuses

    quelle douceur , quel épanouissement, des moments

    #40676
    bzobzo
    Participant

    chaque geste, chaque mouvement, chaque contact, chaque contraction de muscle,
    a un potentiel infini de sensation en nous

    vivre la grâce du moment dont le plaisir est une facette

    un fleuve passera en nous,
    il n’y aura plus d’avant, ni d’après, pendant son passage

    #40678
    bzobzo
    Participant

    apprendre à bien se caresser,
    c’est apprendre à danser avec ses mains sur la peau,
    tels deux patineurs qui s’élancent et effectuent une chorégraphie improvisée

    juste se lancer, être légers, ne pas chercher à faire ceci ou cela,
    là encore, il faut laisser l’instinct parler autant que possible,
    le corps sait mieux que notre esprit comment se caresser

    #40689
    bzobzo
    Participant

    votre serviteur a été par ce beau temps se promener en forêt,
    c’est devenu une habitude tous les mercredis après-midi quand il ne fait pas trop mauvais,
    comme c’est ressourçant, excitant, d’être parmi ces grands arbres,
    les oreilles emplies du chant des oiseaux

    de retour chez moi, après la douche,
    au premier mouvement des hanches, à la première caresse sur la peau,
    j’ai senti que la nature était aussi en moi, qu’elle avait déposé quelque chose dans mes profondeurs,
    quelque chose de cette splendeur immémoriale parmi laquelle j’ai déambulé un peu avant,
    quelque chose était là en moi, concentré, intact, dans les tréfonds obscurs de ma chair

    la danse, la musique, la grâce, l’ineffable
    habiter l’instant, que le yin et le yang s’unissent,
    l’incandescence, que la communion avec mon corps commence,
    l’essence fragile, l’essence volatile, les vibrations, la vie,
    quelque part, dans les profondeurs de la terre, les racines,
    mes racines

    #40703
    bzobzo
    Participant

    mes mains, mes hanches, mon torse, mes seins, mon bassin,
    forment un bouquet de vagues,
    comme il grandit vers le ciel, comme il enlace le ciel,
    je suis au milieu, dans une barque, chahutée, délicieusement chahutée,
    quelle berceuse d’enfer

    quand tout est bien accordé, que la note sort parfaite,
    un baiser envahi tout mon corps,
    mes gémissements forment comme un tapis volant qui tourne autour de moi,
    qui effleure mes oreilles, effleure ma bouche,
    ils sont si doux parfois, si légers, si fins,
    que j’ai l’impression que c’est mon âme qui s’envole et qui danse dans l’air

    douceur d’être, douceur d’être incandescent,
    douceur d’être butiné, d’être fouillé, de partout,
    jouissance de se sentir à la fois un et totalement éparpillé, parsemé, disséminé

    #40710
    bzobzo
    Participant

    à partir d’un certain stade de notre évolution,
    les progrès ne sont plus obtenus qu’en travaillant sur la qualité des sensations,
    quasi exclusivement

    je veux dire, qu’une fois que vous êtes capable d’enchaîner les orgasmes
    pendant une demie heure, une heure, voire plus,
    d’obtenir aussi de temps à autre un super O,
    eh bien, vous avez atteint une sorte de plafond dans une certaine manière de pratiquer,
    à savoir, la recherche avant tout, d’une fréquence, d’une intensité et d’une durée toujours plus grandes, dans les orgasmes

    il est temps à ce moment-là de commencer à découvrir les détails,
    de sculpter amoureusement les sensations,
    d’obtenir toujours plus de nuances, de finesse,
    de tisser une vaste mer en soi,
    faite d’une multitude de petits fils et de quelques plus gros

    #40714
    bzobzo
    Participant

    il y a un rythme, une cadence, en nous
    qui délie tout, qui fait naître le chant

    la clef lente, la clef intime
    qui fait de la chair de chacun de nous, une porte à ouvrir

    le souffle ouvre le chemin, les contractions l’empruntent,
    l’artisanat du délire, se découvrir une vocation tempêtueuse,
    écrire sa propre symphonie

    #40715
    bzobzo
    Participant

    hum, pas terrible mes deux textes de hier

    #40716
    bzobzo
    Participant

    certains se retirent dans un monastère pour méditer, prier,
    moi je me suis retiré en plaisir pour vivre la communion avec mon corps

    avec l’abstinence, maintenant depuis quelques semaines, 5,6,
    ma puissance a augmenté de façon tellement incroyable
    et chaque jour que je me lève, je sens que le potentiomètre a encore monté d’un cran,
    c’est juste ineffable de chez ineffable,
    chaque contraction, chaque effleurement des cuisses sur mes bijoux de famille,
    éveillent directement une telle tempête de volupté,
    je suis instantanément aux anges indescriptiblement

    hier, j’ai sorti mon linge de la machine et me suis à le pendre, en plaisir, constamment,
    tous mes gestes, tous mes mouvements, effectuaient en même temps,
    l’action de sortir le linge humide et le diriger vers les cordes tendues dans les hauteurs
    mais en même temps, il y avait une danse langoureuse de tout mon corps,
    avec de courtes caresses, contractions, effleurement de mes cuisses sur mes génitaux,
    tout s’imbriquait tellement facilement, tellement naturellement, tellement sans effort,
    mon dieu que c’était bon, je ne sais pas si j’ai joui,
    ce type de terme ne veut plus dire grand chose chez moi,
    juste c’est tellement délicieux, ineffable, partout en moi, à chaque instant
    je vis tellement intensément la communion avec mon corps,
    je sens tellement intensément le yin et le yang qui s’unissent ensemble en moi,
    un chant général qui monte de partout

    sublime polyphonie qui s’élève librement dans ma chair, à la moindre occasion,
    quel délice de vivre, quelle aventure d’être, ainsi,
    j’ai déjà connu des périodes d’abstinence bien plus longues ( largement plus d’un an, une fois)
    mais rien de comparable à ce qui se passe maintenant

    #40727
    bzobzo
    Participant

    sous ma couverture, je commence à bouger, je me réveille peu à peu,
    enfin plutôt, suis réveillé par des sensations agréables un peu partout,
    mon petit robinet et mes deux boules hirsutes, légèrement compressés, par mes cuisses,
    au moindre mouvement, diffusent de cette chaleur liquide, soyeuse, vibrante
    qui semble se répandre de plus en plus si je persiste à me mouvoir,
    je m’étire, je me laisse aller, je me cambre légèrement, je gémis,
    ma petite musique toute personnelle, produite par mes entrailles

    mon dieu, comme c’est bon, le plus léger mouvement, provoque une inondation tellement délicieuse en moi,
    je me caresse, j’ondule, je vibre, mes génitaux semblent ronronner, je gémis de plus belle,
    suis ému, suis ému à chaque fois de tout cela, d’être capable de tout cela,
    de communier ainsi avec mon corps,
    de se sentir tout d’un coup plus vaste, beaucoup, beaucoup plus vaste,
    de se sentir tout d’un coup, grouillant de vie, comme un immense bazar en moi, grouillant, vibrant, de vie,
    on m’a téléporté sur un autre continent,
    empli de chaleur, de vibrations, de mystère, d’exotisme,
    tour à tour, de volupté raffinée, d’animalité la plus crue

    comme j’ai appris à l’aimer, ce corps, ces dernières années
    mais ça n’a pas toujours été comme cela,
    je dois l’avoir détesté à certaines périodes de ma vie
    mais la plupart du temps, il était juste mon véhicule que je menais sans ménagement et sans égards,
    j’en paie le prix fort aujourd’hui,
    plus de sport possible à cause d’une jambe gauche dont je peux être content qu’elle me porte encore
    mais plus question de lui demander de courir, de sautiller
    (sautiller, je pense ici à l’électro que j’ai découvert dernièrement,
    j’aurai tant aimer vivre la transe par la danse que propose ce genre de musique,
    je sens là une possibilité de communier autrement aussi avec ce corps)

    puis peu à peu, mon véhicule, j’ai commencé à en prendre soin
    mais certains dégâts étaient déjà là, assez irréversibles,
    après, le yoga, merveilleux, magique, yoga,
    des premières tentatives de contact avec ce corps, de me rapprocher avec lui
    mais j’ai du arrêter à cause de mes problèmes physiques multiples

    cependant, cela a vraiment pris une tournure sérieuse quand j’ai commencé à pratiquer le massage prostatique,
    de découvrir qu’autour de cette petite cellule dans ma tête dans laquelle je vis,
    dans cette masse de chair, de sang, d’os et de nerfs, il y avait tout un univers explorable
    que j’y étais aussi, que c’était aussi moi,
    que je pouvais le ressentir, le vivre, avec une totale proximité, au moins ponctuellement, durant les séances,
    ça a été un immense cadeau, inespéré, une bouffée d’air frais comme un tapis magique,
    c’est vraiment comme si on découvrait la caverne d’Ali Baba, en soi

    à perte de vue, un territoire en moi, à perte de vue,
    un territoire à moi mais aussi pas à moi, j’ai découvert depuis,
    j’ai l’impression de plus en plus, de le partager avec des forces en moi,
    qui sont en moi, à qui il appartient autant qu’à moi,
    c’est de la copropriété, au fond, ce corps

    fais partie aussi de la magie, le fait de sentir l’union entre le yin et le yang,
    comme un coeur qui bat, comme un coeur qui pulse, dans mon bassin,
    je sens comme un sexe de femme et un sexe d’homme, en moi
    collés l’un à l’autre, se frottant, se pressant, l’un contre l’autre, l’un dans l’autre,
    c’est là dans mes profondeurs, c’est mon noyau, mon petit noyau à moi,
    vibrant, diffusant, répandant, comme une féminité rayonnante partout en moi,
    là encore, la vastitude est éblouissante,
    la vastitude des nuances forme comme une mer dansante en moi

    #40728
    bzobzo
    Participant

    cette montée en puissance exponentielle grâce à l’abstinence
    me pousse de plus en plus à taquiner ma prostate exclusivement,
    j’ai l’impression d’avoir un ascenseur hydraulique dans le bassin,
    à la moindre contraction, il se met en route, il monte,
    c’est irrésistible comme sensation, en même temps un peu, d’apesanteur, d’accélération, de puissance

    au lit, je fais de plus en plus de séances, pas très longues cependant,
    pour de courts moments, je presse mes cuisses, frottent un peu, je n’y puis résister régulièrement,
    en une fraction de secondes, je suis envahi d’une volupté tellement enivrante, ineffable
    mais immédiatement j’écarte les jambes et continue rien qu’avec la prostate,
    des contractions lentes, précises, alternant avec des caresses sur tout le corps,
    cela me fait beaucoup d’effets,
    j’ai beaucoup de plaisir, c’est très graduel, c’est bon signe cela,
    une montée très progressive, constante, c’est toujours bon signe, signe d’un bon cru

    je suis curieux de voir si ainsi, cela va me mener vers des orgasmes prostatiques,
    pas sûr car je suis toujours en mode yin, malgré tout,
    je sens le masculin et le féminin, emmêlés dans mon bassin
    et puis tout le reste du corps, envahi du féminin,
    en tout cas, c’est bien bon , j’ai beaucoup de plaisir, je persiste

    #40732
    bzobzo
    Participant

    je vais jouer un petit jeu ce dimanche matin,
    je suis de bonne humeur, plein de désir et plein d’optimisme,
    imaginer ce que pourrait être la sexualité du futur, celle du trentième siècle, par exemple

    je crois que la clef pour entrevoir à quoi elle pourrait ressembler,
    l’évolution fondamentale qui se sera opérée très progressivement au cours des siècles,
    c’est que sociétalement, l’acceptance de la part féminine qui est en tout homme,
    sera devenue la norme,
    il sera considéré comme sain, équilibrant, enrichissant, épanouissant, pour un homme
    de développer sa part féminine, pour lui-même et pour sa relation avec les autres

    pour ce qui est de la sexualité, il sera donc aussi tout à fait rentré dans les normes
    qu’un homme explore les plaisirs liés à sa prostate, à son anus,
    l’éducation dans les écoles, encouragera cela, donnera des pistes, des jalons,
    il existera toutes sortes de livres consacrés à ces sujets, en vente libre

    cela aura, bien sûr, des répercussions sismiques,
    que les hommes dans leur très grande majorité, acceptent leur part féminine,
    cela aura tellement de conséquences à tous les niveaux,
    le machisme sera relégué à des comportements d’homme du passé, mal dans leur peau, incapable de s’accepter,
    l’habillement sera différent, les goûts et les couleurs auront profondément changé, grâce à cela,
    la parité sera, bien entendu, la norme, partout, la politique, les entreprises, etc

    la sexualité des femmes aussi, aura beaucoup changé grâce à cela
    celle-ci sera restée bloquée, ou du moins, aura été ralentie, pendant des siècles,
    ne pouvant profiter de toute sa potentialité
    parce que leurs compagnons étaient juste des bites sur pattes,
    incapables pour la plupart de voir plus loin que leur sacro-sainte virilité,
    une masculinité étriquée, définie par leur sexe turgescent
    autour de laquelle ils couraient comme attachés par une laisse à elle

    épanouissement, curiosité et exploration seront les maître mots de la sexualité,
    des notions comme hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, appartiendront au passé,
    les gens indifféremment, goûteront au plaisir là où le désir les pousse,
    certains resteront fidèles à une seule personne toute leur vie,
    d’autres papillonneront, passeront à des personnes d’un sexe à l’autre, personne n’y trouvera rien à redire,
    ce sera devenu la norme, une liberté totale et plus aucun tabou, dans le respect de l’autre

    on pourra aussi, bien sûr, changer de sexe plus facilement,
    ce sera beaucoup plus facile, la science aura fait d’énormes progrès dans le domaine
    et comme les hommes et les femmes, exploreront beaucoup plus la part féminine et la part masculine, en eux,
    il y aura beaucoup plus de demandes en ce sens,
    en fantasmant encore un peu plus, on pourrait même imaginer
    qu’il y aura moyen tellement facilement de changer de sexe, en profondeur, pas juste les organes
    que beaucoup de gens le feront plusieurs fois durant leur vie

    #40735
    bzobzo
    Participant

    étonnant à quel point, je parviens de plus en plus
    à intégrer une certaine forme de pratique à mes faits et gestes du quotidien
    à peu près n’importe quelle occupation , désormais,
    à condition que cela ne demande pas une trop trop grande concentration,
    il me suffit d’un peu faire bifurquer les gestes, les mouvements,
    d’y inclure quelques balancements de hanche, d’ondulations de tout le corps, des contractions
    même les mains occupés, comme il y a quelques secondes à emballer des paquets
    et c’est parti, je suis habité un plaisir substantiel, jouissif,
    traversé de part en part par des flots de volupté

    les deux occupations cohabitaient parfaitement,
    d’une part, mes mains et une part de ma concentration, étaient sur la confection de quelque paquet
    et puis tout le reste, eh bien, tout le reste,
    jouissait tranquillement, dégustait des nuances sans cesse changeante de volupté,
    mon corps et moi, baignant tout le temps, dans une complicité tellement délicieuse à vivre à chaque instant,
    s’entendant parfaitement, jusqu’à dans les moindres détails,
    pour mener de front les deux occupations

    c’est comme du piano à quatre mains, deux mains jouaient la confection du paquet
    et les deux autres, installaient un délire sexuel délicieux, dans ma chair

    #40736
    bzobzo
    Participant

    c’est étonnant comme d’être entièrement nu, semble amplifier mon désir à chaque instant,
    là comme les températures sont printanières, je le suis à présent à nouveau,
    jusqu’ici, j’écrivais que je l’étais mais je trichais,
    en fait, j’étais dans un peignoir sans ceinture, nu en-dessous, pour l’hiver

    mais là donc, complètement à poil,
    cela me fait un effet boeuf, toute ma peau à l’air comme cela,
    je suis surexcité à chaque instant, encore plus que d’habitude,
    juste de ne plus sentir aucun vêtement sur moi, toute ma peau à l’air,
    toute l’étendue de mon corps libre du contact d’un tissu quelconque,
    l’impression que cela agissait un peu comme une capote,
    cela amoindrissait ma sensibilité

    il y a une logique quelque part, mon plaisir étant depuis longtemps perçue dans tout le corps,
    avoir tout à coup tout ce corps à l’air libre,
    c’est un peu comme si je promenais avec mon sexe entièrement à découvert,
    même le contact de l’air m’excite, je sens un frisson me parcourir,
    rien que de me sentir à l’air libre de partout comme cela

    #40746
    bzobzo
    Participant

    la pensée de ma chair, tellement prête à répondre à la moindre sollicitation,
    m’excite déjà dans l’ascenseur qui m’élève vers mon nid sous les toits,
    j’en ai un lent frisson qui descend le long de la colonne vertébrale,
    dans quelques minutes, je me serai débarrassé de mes vêtements
    et vais pouvoir me laisser emplir de volupté,
    sentir mon corps chéri, vibrer,
    sentir une passion ardente à l’oeuvre dans mon bassin

    je ne vais pas écrire que je ne vis que pour cela, loin de là, heureusement
    mais c’est sûr que cela a pris une place très importante dans ma vie
    et pourquoi pas, vous connaissez beaucoup de choses beaucoup plus intéressantes à faire dans la vie?

    #40750
    bzobzo
    Participant

    je bouge les hanches doucement latéralement,
    mes couilles roulent sur elles-mêmes comme des billes bien rondes,
    l’une de mes cuisses vient aussi se frotter, un peu en fin de course, à mon sexe,
    je reste ainsi de longues secondes,
    mes yeux se sont fermés, pour mieux gouter derrière mes paupières, dans l’obscure intimité,
    ces flots de volupté ineffable qui ont envahi mon bassin,
    qui commencent à déborder, à se répandre

    comme un métronome, mes reins se balancent langoureusement de gauche à droite,
    je gémis doucement, c’est tellement délicieux, toute cette soie vibrante en moi,
    je prépare une contraction, d’abord légèrement les fesses,
    mes entrailles devinent déjà la sensation de pénétration qui va suivre incessamment,
    des frissons légers me remontent le long de la colonne vertébrale,
    je ne contracte plus les fesses, suis passé à la zone plus centrale du périnée et de l’anus,
    un objet solide commence à se former en moi, entre mes cuisses,
    gestation rapide, il a poussé, pris de la taille, s’est formé,
    il se fraie désormais son chemin vers le haut, enflammant tout sur son passage,
    les ondes prostatiques se ruent en bande compacte vers le haut,
    je continue encore légèrement, à me balancer tout en ralentissant toujours plus le mouvement,
    pour bien laisser toute la place à la meute issue de ma prostate

    mes entrailles fondent, fondent, fondent, je maintiens la contraction,
    je pousse de plus en plus fort dessus,
    la puissance d’un bulldozer semble s’efforcer à essayer de me soulever,
    tout mon bassin semble prêt à décoller comme une soucoupe volante,
    tellement je pèse sur la contraction de toutes mes forces pour quelques longs instants,
    cela déclenche un orgasme tout à fait charmant, un petit orage localisé,
    je râle de plus belle,
    les balancements de mes hanches, se sont arrêtés,
    par contre j’effectue désormais des mouvements de va et vient frénétiquement, avec le bassin
    tout en contractant rythmiquement,
    c’est mon moment bûcheron tapant de toutes ses forces,
    je garde les cuisses bien écartées pour qu’il n’y ait que des ondes prostatiques,
    je plie graduellement les genoux,
    fais toutes sortes de petits mouvements avec les muscles de la zone de l’anus,
    tantôt comme rotatoires, tantôt comme si je déposais précautionneusement une cuillère emplie dans ma bouche,
    je ne sais pas si l’image est très parlante mais c’est celle qui le vient immédiatement à l’esprit

    c’est très effectif , tous ces petits mouvements très localisés
    que je parviens à faire quand j’ai le bassin bien cambré, les cuisses écartées
    et que je plie bien sur les genoux, je monte, je descend, je monte, je descends
    magnifique moments orgiaques, splendide rut sans tabou, le yin déployé, à pleine puissance,
    pamoison, le derrière en feu, comme enfilé frénétiquement,
    je crie, je crie, beaucoup trop fort à présent,
    il faut que je me calme, je vais rameuter tout l’étage

    #40751
    bzobzo
    Participant

    je rajoute un petit bout de phrase qui éclaircit le sens , au début:

    je bouge les hanches doucement latéralement,
    lovées entre mes cuisses, mes couilles roulent sur elles-mêmes comme des billes bien rondes,
    l’une de mes cuisses vient aussi se frotter, un peu en fin de course, à mon sexe,
    je reste ainsi de longues secondes,
    mes yeux se sont fermés, pour mieux gouter derrière mes paupières, dans l’obscure intimité,
    ces flots de volupté ineffable qui ont envahi mon bassin,
    qui commencent à déborder, à se répandre

    comme un métronome, mes reins se balancent langoureusement de gauche à droite,
    je gémis doucement, c’est tellement délicieux, toute cette soie vibrante en moi,
    je prépare une contraction, d’abord légèrement les fesses,
    mes entrailles devinent déjà la sensation de pénétration qui va suivre incessamment,
    des frissons légers me remontent le long de la colonne vertébrale,
    je ne contracte plus les fesses, suis passé à la zone plus centrale du périnée et de l’anus,
    un objet solide commence à se former en moi, entre mes cuisses,
    gestation rapide, il a poussé, pris de la taille, s’est formé,
    il se fraie désormais son chemin vers le haut, enflammant tout sur son passage,
    les ondes prostatiques se ruent en bande compacte vers le haut,
    je continue encore légèrement, à me balancer tout en ralentissant toujours plus le mouvement,
    pour bien laisser toute la place à la meute issue de ma prostate

    mes entrailles fondent, fondent, fondent, je maintiens la contraction,
    je pousse de plus en plus fort dessus,
    la puissance d’un bulldozer semble s’efforcer à essayer de me soulever,
    tout mon bassin semble prêt à décoller comme une soucoupe volante,
    tellement je pèse sur la contraction de toutes mes forces pour quelques longs instants,
    cela déclenche un orgasme tout à fait charmant, un petit orage localisé,
    je râle de plus belle,
    les balancements de mes hanches, se sont arrêtés,
    par contre j’effectue désormais des mouvements de va et vient frénétiquement, avec le bassin
    tout en contractant rythmiquement,
    c’est mon moment bûcheron tapant de toutes ses forces,
    je garde les cuisses bien écartées pour qu’il n’y ait que des ondes prostatiques,
    je plie graduellement les genoux,
    fais toutes sortes de petits mouvements avec les muscles de la zone de l’anus,
    tantôt comme rotatoires, tantôt comme si je déposais précautionneusement une cuillère emplie dans ma bouche,
    je ne sais pas si l’image est très parlante mais c’est celle qui le vient immédiatement à l’esprit

    c’est très effectif , tous ces petits mouvements très localisés
    que je parviens à faire quand j’ai le bassin bien cambré, les cuisses écartées
    et que je plie bien sur les genoux, je monte, je descend, je monte, je descends
    magnifique moments orgiaques, splendide rut sans tabou, le yin déployé, à pleine puissance,
    pamoison, le derrière en feu, comme enfilé frénétiquement,
    je crie, je crie, beaucoup trop fort à présent,
    il faut que je me calme, je vais rameuter tout l’étage

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