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    Articles
  • #47016
    bzo
    Participant

    une chose dont j’ai pris conscience, ces dernières années,

    au fur et à mesure que je progressais, dans ma pratique,

    c’est qu’hommes et femmes,

    nous sommes habités par la même richesse d’énergie,

    la même variété, la même diversité, la même qualité,

    les mêmes infinies quantités, de celle-ci

    mais que juste,

    les femmes y ont accès plus facilement,

    leur corps leur y donne accès, plus facilement, plus naturellement,

    enfin, encore faut-il qu’elles l’acceptent, ce corps, son potentiel,

    ce qui peut être aussi, un challenge en soi

     

    mais cela ne veut pas dire que nous , autres, hommes,

    ne pouvons pas bénéficier des bienfaits,

    de tout ce minerai précieux, inouï, dans l’invisible,

    enfoui en nous,

    non, non,

    juste que c’est plus difficile,

    qu’il faut creuser, qu’il faut se démener, qu’il faut batailler

     

    mais c’est bien là, dans notre chair,

    la capacité de jouir de tout le corps, de multi-orgasmer,

    la capacité de pleurer de bonheur, sous une simple caresse,

    la capacité d’extase, pendant de longues minutes,

    la capacité de vibrer de partout,

    la capacité de communier avec son corps, sans limites,

    etc, etc

    #47017
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    Bonjour

    bzo le 11/10 a écrit

    …./…enfoncé dans le lieu convoité, visé,

    je ralentissais, au maximum, sa course

    pour bien ressentir sa omniprésence, ardente, soyeuse, dans mon bassin,

    gentil petit obus de chair mobile, allant et venant,

    faisant fondre tout sur son passage, encore et encore

     

    à chaque mouvement de mon doigt,…../….

    Curieux , je me suis lancé dans cette pratique, mais avec un gant en latex lubrifié pour mon confort physique et psychique ,  avec douceur et me limitant à une bonne phalange j’ai massé ce trou si personnel, le plaisir est arrivé, prometteur.

    Qui a dit que la curiosité était un vilain défaut.

     

    bzo écrit

    retourner vers la peau, toute la peau,

    de la tête aux pieds,

    avec le plat des paumes,

    enfin avec toute la panoplie,

    c’est bien agréable, aussi et tellement riche

    Les surfaces “non sexuelles” ont été trop délaissées au profit direct du gland et de l’anus, toute la peau, comme tu le dis, est riche, je me caresse depuis peu, les cuisses, fesses, tétons, ventre, que du plaisir.

    #47023
    bzo
    Participant

    mais avec un gant en latex lubrifié pour mon confort physique et psychique

    tu as déjà des résultats, ainsi, c’est formidable mais essaie dans l’avenir, d’être plus audacieux, progressivement

    car peau contre peau,  c’est quand même un autre monde

     

    le doigt qui titille, qui farfouille, qui explore, qui frôle, en direct contact, sans aucun intermédiaire

    c’est un déluge de sensation , un geyser de volupté

     

    Les surfaces “non sexuelles” ont été trop délaissées au profit direct du gland et de l’anus, toute la peau, comme tu le dis, est riche, je me caresse depuis peu, les cuisses, fesses, tétons, ventre, que du plaisir

    et tu fais tellement bien, cela va s’amplifier, toujours plus,

    non seulement tu varies, tu enrichis, la palette des sensations éprouvée

    mais surtout, tu incites tout ton corps à réagir, de concert, de plus en plus

     

    viendra un moment où tu sentiras celui-ci,

    de plus en plus, réagir comme un sexe

    en n’importe quel endroit que tu touches,

    tellement il sera habitué à réagir de partout, à tes stimulations

     

    et tu sentiras, en même temps, l’incroyable, infinie, richesse, générée , ainsi,

    mais aussi l’unité,  la sauvage harmonie,

    de faire jouer ensemble,

    de faire dialoguer les différentes parties de ton corps

     

     

     

     

    #47085
    bzo
    Participant

    mes cuisses vient se frotter lentement, langoureusement,

    contre mes génitaux,

    masse molle, chaude, mouvante, dense

     

    mes fesses s’écartent un peu, le dos s’arque, la tête se rejette en arrière,

    j’ai une furieuse envie d’enfoncer un doigt ou deux, là-derrière,

    sentir ma chair de l’intérieur, la fouiller dans son intimité,

    sentir des titillements parmi  les entrailles,

    comme des fourmis soyeuses,

    courant à toute vitesse, dans toutes les directions

     

    une main saisit un sein, le presse,

    le palpe doucement

    puis moins, de moins en moins,

    mes hanches se mettent à onduler un peu,

    comme à se tordre lentement, irrésistiblement, vers le haut,

    comme à dévisser, sous l’effet de la caresse plus haut, sur la poitrine

     

    une avalanche de sexes féminins, masculins,

    dévalent dans mon sang,

    je les sens dans ma bouche, entre mes reins,

    dans mon anus, dans mes génitaux,

    ils coulent, ils sont humides, ils sont fermes, ils sont mous,

    ils sont agités, ils s’ouvrent, ils se dressent, ils se détendent, ils se retendent

     

    mon cul a envie de pénétration,

    mon cul de femme, mon cul d’homme,

    ma bite de femme, ma bite d’homme

    a envie de s’enfoncer dans de  la chair tendre, accueillante,

    d’y aller, d’y venir, de se frotter contre des parois bien fermes,

    qui se serrent, se desserrent, qui remuent, qui palpitent,

    qui sont humides, qui sont chantantes

     

    mes gémissements montent,

    ils sentent, aussi, la bite, la chatte,

    l’air en est rempli, les narines en sont remplies,

    les ondes voyagent librement, les vibrations voyagent librement,

    les muscles les libèrent, les organes les libèrent,

    la prostate les vomit, l’anus en est chaud, frémissant, palpitant

    les expulse en masse incompressible, vers l’intérieur, vers l’extérieur,

     

    effet obus tout à l’alentour

    qui passe à travers tout, se répand sans ménagement, à travers tout,

    effet dissolvant, , à travers tout, effet déchirant, , à travers tout,

    effet remplissement et ondulant, à travers tout

     

    mon cul est une montagne de plaisir,

    mon cul est un âne tressautant et ruant, de plaisir,

    mon cul est une mitraillette folle, ne s’enrayant pas, de plaisir,

    mon cul est une fleur, en pamoison, gorgée de rayons de soleil et de vent,

    mon cul est un baiser, inlassablement,

    mes fesses, les deux lèvres qui le donnent

    et mon anus, une langue qui tourne et qui tourne,

    comme si elle était enfouie entre les parois d’un sexe qui serait elle-même,

    #47086
    bzo
    Participant

    oh, l’impression de couver mon sexe,

    entre mes cuisses serrées, l’emmaillottant, l’enveloppant,

    alternant la pression, dessus,

    effectuant toutes sortes de petits mouvements, contre,

    produisant leur effet,

    bientôt il va éclore, pondre son jus dense et chaud, en quelques jets

     

    je le titille, aussi, de mes doigts,

    sans contact direct, par l’intermédiaire des tétons,

    à chaque frottement, chaque pression, sur ceux-ci,

    c’est comme si des vagues passaient dans la chair de ma hampe,

    que de la soie tourbillonnait dans mon gland

     

    je fais durer,

    comme je suis devenu maître, dans l’art de faire durer,

    je suis sur le point d’exploser, depuis des heures

    et en fin de compte, je ne le ferais pas juter, je ne le ferai pas cracher,

    il faut en laisser pour demain et encore pour après-demain,

    ce sera encore plus fort de m’être retenu aujourd’hui

     

    bon, un jour, cela sortira, cela coulera, brûlant, épais,

    mes cuisses, mon bas-ventre, accueilleront la semence

    tandis que dans mon ventre, dans mon bassin,

    cela explosera inlassablement pendant de longues secondes

    #47090
    bzo
    Participant

    radio plaisir,

    la radio des libertins et des libertines

     

    venez vous confesser,

    exciter et donner des idées, aux autres,

    la radio à l’écoute de vos lèvres humides et de vos érections

     

    au service des citoyens et des citoyennes, les plus déluré(e)s,

    à l’écoute de vos fantasmes les plus osés,

    nuit et jour, 24h sur 24h

    venez faites bander dans les chaudières

    et aider à humidifier les petites culottes

    et à rendre les poils pubiens, bien collant

     

    la radio aux mille et une idées,

    pour mieux jouir et faire jouir

     

    la radio pour mieux être une chienne en chaleur

    et un triqueur de première classe,

    venez apprendre à mieux utiliser vos doigts, votre langue,

    enfin, tout ce qui peut servir à mieux s’envoyer en l’air

     

    si vous avez la bouche pleine,

    appelez-nous

    et laissez parler et gémir votre partenaire, en direct,

    s’il ou elle a la bouche pleine, et, ou,  la langue occupée,

    venez témoigner de son  habileté et jouir à l’antenne,

    radio plaisir vous ouvre son micro

     

    radio plaisir,

    la radio qui accompagne vos émois,

    encore mieux, les provoque, les amplifie

     

    radio plaisir,

    la radio qui vous accompagne dans les draps

    et vous aide à les humidifier à les chiffonner,

    en solo, en couple ou à vingt

     

    #47091
    bzo
    Participant

    comme mon bassin est en feu, ce dimanche matin,

    assis devant l’ordi,

    j’ai mon petit cul qui remue, sans cesse, sur le siège, sous moi,

    comme il remue,

    c’est de la houle directement importée du Pacifique,

    de la bien balancée, de la bien enivrante

     

    les cuisses pressent les génitaux,

    je me cambre,

    mes fesses se tendent,

    deviennent de plus en plus dures,

    je  joue avec les muscles de l’anus,

    j’effectue des contractions,

    ma tête se rejette en arrière,

    les paupières se referment,

    je déguste,

    du miel passe dans ma chair

     

    mon sexe est totalement au repos, en apparence,

    dégonflé, placide,

    pourtant je le sens tellement actif,

    il semble émettre des ondes comme une station de radio

     

    je sens de plus en plus une fente délicieuse, chantante, entre les fesses,

    une envie folle d’y touiller avec les doigts,

    les sentir remonter y pénétrer, y farfouiller, y remuer,

    me violenter un peu, beaucoup, à la folie

     

    mes bouts de doigt, courent , un peu partout, sur la peau,

    je n’utilise qu’eux, pour l’instant,

    cela semble si délicieusement équilibré, léger, fin,

    les sensation, ainsi, récoltées, rien qu’avec les bouts

     

    en conjonction avec celles qui montent de mon bassin,

    cela me fait une musique légère et raffinée

    où les ondes du bassin, sont très finement et constamment perçues

    alors que d’habitude,

    avec les doigts et les paumes, en action,

    parcourant librement, sans aucune restriction,

    l’équilibre est nettement, plus vers les ondes générées par le haut du corps,

     

    là, j’ai trouvé cette façon qui renouvelle pas mal le dialogue, haut, bas,

    la sensation d’un constant équilibre, entre eux,

    où tous les détails se détachent avec une netteté particulière,

    est juste miraculeuse

     

    je ne m’en lasse pas, les nuances ressortent tellement,

    les ondes s’ amalgament parfaitement entre eux,

    aucune n’écrasant, ne phagocytant, l’autre,

    elles se mélangent à la perfection, instantanément

     

    hier soir, c’était la folie, je pratiquais , sans discontinuité, ainsi,

    debout, assis, couché,

    en préparant mon thé, en marchant,

    je n’arrivais plus à m’arrêter, tellement c’était bon,

    tellement, aussi,

    c’était facile, partout, tout le temps, quoique je fasse, où que je sois

    #47131
    bzo
    Participant

    l’art unisexe de se caresser,

    l’art de faire chanter la peau, sous les doigts,

    l’art de se bouger lentement, lascivement,

    l’art lascif des hanches,

    l’art lascif des cuisses,

    l’art du gémissement,

    l’art du doigt glissant dans l’anus,

    l’art des muscles du périnée,

    l’art des fesses, s’écartant, se resserrant, s’écartant, se resserrant,

    l’art de la lascivité, dans les membres, en mouvement,

    l’art de se sentir , pénétré, pénétrée,

    l’art de parcourir avec les lèvres,

    l’art de parcourir avec la langue,

    l’art d’offrir son derrière,

    l’art de se caresser et de rejeter la tête en arrière,

    l’art d’offrir sa bouche,

    l’art d’offrir son sexe,

    l’art de parcourir son corps,

    l’art de parcourir le corps de l’autre,

    l’art d’explorer, lentement, curieusement,

    l’art d’offrir du plaisir,

    l’art de s’offrir du plaisir

    #47132
    bzo
    Participant

    assis à mon bureau, les pieds sur la table,

    nu, comme à mon habitude, quand seul à la maison,

    je laisse ma main errer lentement, au hasard, sur la peau

     

    juste sentir cette chair chaude, sous les doigts,

    presser, frotter, un peu, cette barbaque,

    sentir comme elle est gorgée de vie, vibrante

     

    je bouge les jambes,

    ne pas se presser,

    lentement, bien lentement, sortir de l’immobilité,

    déguster le moindre détail,

    ne rien rater du petit miracle qui se réalise, à chaque fois

     

    cela semble être,

    comme un exquis ballet de chaleur soyeuse,

    qui se met en route,  dans mon bassin,

    goûter à toute cette volupté qui naît

     

    à la fois,

    tellement dense et tellement léger,

    comme sensation

     

    les essaims d’un bonheur fugace,

    semblent générer leur propre ciel

    où parader, un instant

     

    tout le secret,

    consiste en cette capacité qu’on acquiert, peu à peu

    ou qui, peut-être, est innée, chez certains,

    à communiquer avec son propre corps

     

    commencer à sentir,

    tout ce que cette main,

    posée sur une partie quelconque du torse ou de l’épaule

    a à nous proposer,

    peut éveiller comme sortilèges,

    en nous

     

    #47133
    bzo
    Participant

    le sexe est une construction éphémère à deux, à quatre, à six

    et ainsi de suite

     

    un esprit et un corps qui s’unissent, deux esprits et deux corps qui s’unissent,

    trois esprits et trois corps qui s’unissent

    et ainsi de suite

    #47134
    bzo
    Participant

    ce que j’appelle, plaisir au féminin, le plaisir en mode yin,

    c’est juste le plaisir quand vous ne réfléchissez plus,

    quand vous vous laissez complètement aller,

    à suivre votre désir, sans aucun tabou,

    sans aucune crainte d’outrepasser les frontières de son genre

     

    que juste, vous laissez faire votre corps et votre esprit, sans les retenir,

    que vous les laissez aller où ils veulent, comme ils veulent,

    à l’écoute du désir, rien que le désir, tout le désir,

    sans aucune crainte,

    en osant, en osant, en osant le désir,

    en osant laisser le désir, de fond en comble

     

    #47136
    bzo
    Participant

    le plaisir est bon, sublime, extraordinaire, même, souvent

    quand je suis dans ces périodes où je bande dur et j’éjacule régulièrement,

    mais je ne peux m’empêcher très rapidement,

    de retourner vers une de ces longues, très longues, périodes d’abstinence,

    d’accumulation des énergies

     

    une fois qu’on a goûté à ce que cela donne,

    en terme d’intensité, de richesse et de variété, des sensations, de la jouissance,

    après de vraiment très, très, longues périodes,

    je ne veux pas dire 10 jours ou 20 mais au moins, un mois ou deux

    à quel point, cela semble devenir de plus en plus magique, avec chaque jour qui passe,

    le moindre contact, la moindre caresse,

    le moindre effleurement,  la moindre contraction

    qui nous emplit d’une volupté et d’une jouissance, incomparables

     

    il faut imaginer un ciel rempli d’oiseaux,

    de millions et de millions d’oiseaux,

    on en voit , comme cela, de temps à autre, des photos, en Afrique , par exemple,

    de ciel, en plein jour, quasi noir,

    tellement il y en a de ces petits corps ailés

    qui virevoltent, zigzaguent, se croisent, s’entrecroisent, follement

     

    eh bien, imaginez maintenant,

    qu’au moindre contact,

    votre intérieur se transforme, instantanément, en un de ces ciels

    comme empli des millions et de millions de points de volupté qui dansent ensemble,

    que vous sentiez la soie chaude, caressante, de leurs battements d’ailes, en vous,

    s’insinuant, s’infiltrant, partout

     

    vous avez une petit idée,

    c’est moi, debout dans les toilettes,

    un mètre , dans une main, pour des mesures

    et dans l’autre, un sein,

    un sein chaud, vibrant follement, sous mes doigts

     

    vous ne pouvez vous empêcher de gémir,

    la volupté en vous, est tellement généralisée,

    un nectar qui vous traverse, de part en part,

    inondant tout votre être,  toutes vos cellules,

    jusque dans le moindre recoin

     

    moi, jouissant,

    ondulant comme une liane lascive,

    vibrant de la tête aux pieds

    #47169
    bzo
    Participant

    les pensées sont tellement futiles, tellement freinantes,

    à côté de l’élan de l’instinct, attisé par le désir,

    dans ces moments-là

     

    et c’est bien, ainsi,

    c’est ainsi que c’est bien,

    que le torrent surgisse,

    sans obstacles, sans déviations,

    qu’il irrigue tous les membres,

    le tronc, le bassin

     

    mon corps de plaisir,

    marche avec moi, dans la lumière,

    je change la décoration,

    en un clin d’oeil

     

    doux, délicieux, capiteux,  moments,

    comme être embrassé, à plein bras,

    jusqu’au fin fond de son être

    #47240
    bzo
    Participant

    ressentir son corps,

    comme un interlocuteur à part entière, dans l’action

    qu’à la fois, on respecte infiniment

    et qu’on a envie de découvrir, toujours plus,

    avec une avidité, sans limites

     

    dont on a envie de se rapprocher,

    de se coller à lui, de s’amalgamer à lui,

    de se fusionner à lui, de se perdre en lui

     

    dont on chérit les trésors, toujours plus,

    éblouissement sans limites

     

    le plaisir est comme le résultat fugace,

    mais ô combien tangible, pendant un court instant,

    d’un dialogue quasi incessant

    que j’ai établi avec mon corps

     

    il est mis en sourdine, en arrière-plan,

    régulièrement, dans le cours de la journée

    mais reprend de plus belle, à la moindre sollicitation,

    comme s’il n’y avait eu aucun délai,

    entre deux moments d’intimité,

    aucune usure

     

    mon corps m’appelle,

    je le sens m’appeler,

    que c’est fantastique de pouvoir lui répondre,

    d’être capable de lui répondre,

    au plus on est capable de le faire,

    au plus il va vous appeler,

    partners in crime

     

    le hasard ou la chance, n’ont plus rien à voir dans cette histoire,

    c’est devenu clair, désormais,

    qu’il réagisse, ainsi, du tac au tac,  à la moindre sollicitation,

    c’est évident qu’il est, aussi, un interlocuteur, avide de dialogue,

    avide de réagir à tout ce que je peux lui proposer

    pour éveiller des sensations, de la volupté, de la jouissance

    avide de divaguer, avide d’être emporté, avide d’être transporté,

    avide d’être mis sens dessus, sens dessous

     

    mon plaisir,

    est comme une conversation intime,

    une exploration, plein de surprises,

    fomentée à deux, dans une alcove,

    on devient un géant dans les bras touchent le ciel, par moments,

    à d’autres, on s’envole sur un balai, on zigzague, par-ci, par-là,

    on fait du rase-motte, on cueille des muguets, au passage, sans toucher terre

     

    navigation libre entre les deux sexes,

    le désir, en prenant de plus en plus de place, de plus en plus de consistance,

    m’a fait briser, peu à peu,

    toutes les frontières de mon genre,

    pour laisser s’exprimer le plus librement possible

    un entremêlement voluptueux, entre le féminin et le masculin,

    dans ma chair, à travers mes muscles en action,

    dans mes mouvements, mes gestes, mon positionnement dans l’espace

     

    mes hanches flottent, ondulent, dansent, sans contraintes, librement,

    mes mains se baladent, partout, partout,

    reviennent inlassablement vers les seins,

    ces délicieuses petites boîtes à musique

     

    tout collabore en moi,

    tout joue le jeu,

    pas une once de mon être qui ne participe,

    quel élan, mes amis, quel élan,

    se sentir , ainsi emporté, sans rien laisser derrière,

    sentir que tout est entraîné, que tout tourbillonne,

    irrésistible sensation de communion voluptueuse,

    irrésistible sensation de ne plus être

    qu’un bouquet dansant de volupté et de jouissance, de la tête aux pieds

     

    #47306
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    Bonjour

    bzo écrit:

    5 septembre

    je continue de préférer toujours mon mode yin, mon plaisir au féminin

    même s’il n’y a pas vraiment d’orgasmes avec cette façon de pratiquer,

    enfin chez moi,

    plutôt une sorte de sensation de volupté qui devient tellement intense, tellement riche, tellement variée,

    qu’on a l’impression de jouir en continu

    17 septembre

    en mode yin, là, c’est la complicité absolue de la chair et de l’esprit,

    26 septembre

    mes muscles du périné, collés à ma prostate,

    des couples se sont formés, dialoguent entre eux,

    mes hanchent se balancent,

    mon torse va de-ci, de-là,

    le plaisir me tord comme une poupée de chiffon,

    au gré des vagues de volupté qui me traversent de tous les côtés

    Moi aussi j’ai atteint ce moment de volupté, cet orgasme féminin.

    mon pénis “absent”, mes testicules délicatement plaqués sur le périnée, les jambes légèrement écartées, j’avais l’impression d’avoir une vulve gonflée et offerte,

    j’avais envie d’être pénétré par ce pénis imaginaire qui s’approchait.

    Époustouflant.

     

     

    #47338
    bzo
    Participant

    oui, hein, étonnant n’est-ce pas?

    on a du mal à imaginer ce que c’est tant qu’on ne l’a pas vécu

     

    eh bien, oui, on a en nous ces ressources,

    oui, notre chair, sans broncher, peut nous faire “switcher”,

    pour nous faire vivre notre plaisir au féminin,

    nous faire vivre, même, tout notre corps,

    au fil des instants, au féminin

     

    les énergies, en nous, n’ont pas de sexe, ont les deux,

    on peut les consumer vraiment comme on veut,

    c’est une question de complicité avec son corps

    et puis d’audace,

    oser aller au-delà de certaines frontières,

    oser briser certains tabous

     

    bien se laisser aller, bien se laisser emporter,

    accepter de n’être plus qu’un pantin, entre les mains du plaisir,

    renoncer à sa volonté, renoncer à ses idées,

    renoncer à vouloir diriger,

    se laisser diriger,  être mu plutôt que de se mouvoir,

    céder, céder, pour s’emplir de toute la puissance du désir

    laisser le corps, imbibé de lascivité et de volupté,  se bouger comme il veut,

     

    et des instincts

    #47364
    bzo
    Participant

    bien faire circuler les énergies,

    une caresse, c’est une invite qui leur est adressée,

    à venir monter, à venir se répandre, à venir nous imbiber,

    à venir se consumer, en quelques vagues de volupté

     

    le mode yin,

    c’est s’offrir, le temps d’un déhanchement,

    le temps d’une contraction, le temps d’un effleurement

     

    le mode yin,

    c’est déployer son sexe,

    comme les ailes d’un papillon,

    rougeâtre délice, coeur chiffonné

    qui bat en bas, la mesure,

    qui bat , en bas, la démesure

     

     

    #47366
    bzo
    Participant

    oh, les mers de soie qui passent en moi,
    qui passent à travers ma chair,
    qui passent à travers toutes mes cellules

    en télétravail, devant mon écran,
    j’ai pris une petite pause,
    bien relax dans mon grand fauteuil,
    j’ai enveloppé mes génitaux avec les cuisses,
    pressé un peu, frotté un peu, tout doucement,
    tout en faisant monter une contraction,
    tout en me caressant lentement les seins,
    titillant les pointes,
    laissant les doigts, errer, à gauche, à droite

    c’est juste tellement jouissif,
    techniquement, ce n’est pas un orgasme
    mais c’est juste tellement bon, tellement ineffable,
    que j’ai l’impression d’être au septième ciel,
    c’est en même temps, tellement puissant et tellement doux,
    tellement fin, tellement ciselé
    et tellement généralisé à tout mon être

    #47387
    bzo
    Participant

    la notion d’étreinte, est tellement  importante dans le mode yin

     

    quand on découvre ce type de plaisir,

    qu’on débute avec,

    on est d’abord ébloui par cette sensation de féminin,

    en action, soudainement,  en soi,

    cette sensation de plaisir au féminin, en soi,

    à quel point, il nous fait ressentir notre corps, au féminin, etc,

    qu’on se sent avoir un vagin, des hanches, des seins, en action

     

    au bout d’un certain temps,

    on se rend compte qu’il faut laisser sa place, aussi, au masculin,

    qu’il doit être, aussi, présent en nous,

    pour qu’il puisse aller à la rencontre du féminin,

    pour qu’ils puissent interagir,

    pour que l’incandescence soit vraiment complète,

    l’épanouissement, dans l’instant, encore plus total

     

    c’est alors que s’installe en nous,

    cette sensation d’étreinte, dans nos entrailles,

    ils sont éveillés, ils s’étreignent,

    ils entrent en contact, ils s’unissent

     

    c’est alors que véritablement,

    le plaisir en mode yin, devient unique, irrésistible,

    resplendit en nous, à pleine puissance,

    l’étreinte s’accomplit dans notre chair,

    l’étreinte se ressent dans le moindre mouvement,

    le moindre geste, la moindre contraction,

    le moindre changement de position,

    la moindre caresse sur sa propre peau

    #47410
    bzo
    Participant

    hier soir,

    et encore ce matin, maintenant que j’ai découvert cela,

    j’ai pratiqué , uniquement en me caressant, un peu partout,

    lentement, bien lentement,

    en mode dégustation

     

    il faut un petit temps d’adaptation,

    il n’y a pas toute la puissance des ondes montant du bassin,

    génitales, anales, prostatiques,

    rien que les doigts, les paumes, errant au hasard

    mais une fois que mon écoute s’est bien ajustée,

    à la moindre intensité,

    celle-ci m’envahit peu à peu de sa variété, de sa richesse, de sa finesse

     

    j’ajoutai de temps à autre des mouvements des hanches,

    des changements langoureux de position,

    des mouvements des épaules, du torse

    et c’était comme une chanson douce,  aux nuances subtiles,

    murmurée partout, en moi

     

    vraiment bien aimé l’expérience,

    je compte explorer plus en avant, sur des durées plus longues,

    s’il y a moyen d’arriver à des orgasmes, ainsi

     

    enfin j’écris orgasme ,

    disons plutôt, de la jouissance,

    je préfère tellement ce terme,

    orgasme sous -entend des explosions, des changements soudains d’état

    alors que moi, en mode yin, ce que je vis plutôt,

    c’est une une volupté qui s’intensifie,

    au point d’avoir l’impression de jouir en continu

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