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20 sujets de 1,301 à 1,320 (sur un total de 1,443)
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    Articles
  • #47849
    bzo
    Participant

    il y a quelques instants, assis dans mon fauteuil,

    en me caressant un peu, bougeant les hanches

    pressant et frottant avec les cuisses, les génitaux,

    je me suis fait la réflexion

    que grâce à l’augmentation, jour après jour,

    de l’accumulation des énergies,

    je sentais toujours mieux ses formes,

    je les vivais avec toujours plus d’intensité et de variété

     

    le grain de sa peau, sous mes doigts,

    est devenu tellement, tellement,  précis

    les courbes de ses seins, dans mes paumes,

    se dessinent avec une telle netteté, un tel réalisme,

    chaque mouvement de ses hanches,

    est devenu tellement incroyablement capiteux,

    ressenti avec une telle précision

     

    et puis, et puis,

    quelle souffle, quelle bouffée  de chaleur enivrante,

    qui remonte par la petite fente,

    dès que j’applique une contraction,

    cela me monte immédiatement au cerveau,

    je suis pris d’un délicieux vertige

     

    si je suis debout, je titube, je zigzague,

    comme si j’étais ivre,

    si je suis assis,

    j’ai les yeux qui se referment,

    la tête qui se rejette en arrière,

    tout mon être,

    est entraîné par un doux torrent de soie

     

    comme elle est là,

    comme elle est vécue,

    comme elle se manifeste,

    comme l’instant est plein, capiteux et riche,

    comme un désir XXL m’emplit, des pieds à la tête,

    comme tout mon corps chante,

    sa complicité est une voluptueuse bénédiction,

    de tous les instants

     

    et comme ma prostate, joue le jeu, aussi,

    mettant toute sa puissance,

    au service de la danse de ses hanches

    et du dard l’explorant avec ardeur

     

    oh, je suis en train de jouir,

    en terminant ce texte,

    mes hanches bougent, mes reins dansent,

    mon sexe et ma prostate, émettent à tout va

    et ma chair grésille, fond,

    le bonheur est partout

    #47875
    bzo
    Participant

    allez, je vais me mettre au lit, plus tôt que d’habitude,

    avec une petite idée coquine, en tête

     

    m’offrir de longues, longues minutes, de plaisir anal,

    avec mes doigts,

    en mode petites souris curieuses, fouineuses, exploreuses

     

    cela fait longtemps que je me promets de faire cela,

    cette nuit, ce sera le moment,

    je me beurre de karité, le petit tunnel sombre

    et vogue la galère,

    vers les cieux

     

    vive les ananas!

    euh non, vive le ananal

    #47892
    bzo
    Participant

    on ne pratique tellement pas de la même manière

    quand on a derrière soi, 6 mois d’accumulation des énergies

    que quand on éjacule régulièrement chaque semaine

     

    toujours dans le contexte d’une pratique en solitaire,

    sans interaction d’avec d’autres, bien sûr,

    si vous avez un ou des partenaires,

    avec qui vous faites l’amour, régulièrement,

    on est dans une autre dynamique, fondamentalement,

    il y a échange des énergies,  entre les corps

    quand ils sont entremêlés

     

    le renouvellement de celles-ci,

    a le même effet , plus ou moins,

    que leur accumulation,  en solitaire,

    enfin, c’est ma théorie

     

    donc, on ne pratique pas du tout de la même manière,

    c’est un peu, comme on n’appuie pas de la même façon sur la pédale d’accélérateur,

    avec une Ferrari ou une Porsche qu’avec une Opel ou une Citroen,

    la différence de chevaux, à notre disposition, entre ces types de voitures,

    doit emmener le conducteur a en tenir compte

    et s’y habituer

     

    pour optimiser tout cet engorgement d’énergies, dans la chair,

    il faut donc apprendre à appuyer toujours plus différemment,

    sur la pédale de gaz, en soi,

    celle-ci étant, partout,

    dans nos caresses, dans nos mouvements, nos postures,

    nos contractions, nos contacts de toutes sortes, etc

     

    le principe est assez simple, je l’ai déjà énoncé plusieurs fois,

    en faire toujours moins, pour en obtenir toujours plus,

    on déclenche juste un processus,

    et on laisse les effets se développer,

    effectuer leur course, en dérangeant le moins possible,

    en se concentrant bien juste,

    à déguster les nuances de sensations, de volupté, de jouissance

    qui s’éveillent au fur et à mesure

     

    mes caresses sont, donc, toujours plus légères ou plus lentes,

    plus au ralenti, alternant avec des moments d’immobilité des mains,

    rythme très zen, disons, donc,

    l’aile du papillon bat quelques fois

    et déjà on est tout entièrement en mode écoute

    de ce qui va être déclenché comme séisme, quelque part en nous

     

    les contractions montent aussi, à un rythme très lent, épars,

    pour pouvoir bien goûter,

    aux effets  de plus en plus telluriques et prolongés de chaque

     

    les mouvements des hanches, de tout le corps,

    semblent, chez moi,

    dans un tempo, disons,  rêveur, contemplatif,

    lancinant, indolent, la plupart du temps,

    témoignant, cependant, d’un lâcher prise total et sans tabou,

    entièrement guidé, mené par le désir,

    laissant me féminiser, à l’intérieur, dans le ressenti,

    comme à l’extérieur, dans mes gestes, mes mouvements, mes postures

     

    mais les effets, sous ma peau,

    en sont  d’autant plus “tsunamiesques”

    que l’écoute, sera plus facile, plus efficace,

    à être plus économe, dans ses mouvements, ses déplacements, ses caresses, etc

    il n’y a plus du tout la frénésie croissante du plaisir pénien

    ou même du plaisir prostatique,

    de tous les types de plaisir en mode yang, en fait

    ou du moins, elle arrive beaucoup plus tard,

    nettement plus ponctuellement,

    quand la horde de chevaux sauvages, de l’orgasme,

    commence à dévaler dans notre chair

     

    déployer la grande oreille

    pour capter le moindre détail de ce qui se passe en nous,

    ainsi, en étant tout à l’écoute de son désir,

    de ses mille et une variantes d’amplitude, de direction, de nuances

    est nettement plus facile et optimal

    que juste galoper comme un forcené derrière l’orgasme

     

    le rythme du tango langoureux entre mes cuisses et mes génitaux,

    aussi, bien sûr,

    c’est même, sans doute, là que c’est le plus frappant,

    à quel point, je suis , de plus en plus, en mode minimaliste,

    étant donné qu’on parle de contact direct,

    avec le pénis et les bouboules hirsutes,

    zone ultra-sensible et excitable, s’il en est, chez un homme

     

    le plaisir pénien,

    après  des mois d’abstinence d’éjaculation,

    peut se déclencher beaucoup plus facilement et plus puissamment

    peut se dérouler et arriver à son terme, une fois enclenché,

    à un rythme accéléré,

    si on ne fait pas attention

     

    c’est donc, vraiment avec les interactions, avec les bijoux de famille,

    qu’il faut s’adapter le plus efficacement possible, au fur et à mesure

    si on veut pouvoir continuer de bien profiter d’eux,

    de toutes les masses d’ondes génitales délicieuses, dont ils sont capables

    sans devoir se freiner plus que nécessaire, de plus en plus,

    pour pouvoir éveiller, donc,

    des ondes entièrement au service du plaisir en mode yin

    et non pas une majorité de péniennes

    qui peuvent foncer très rapidement vers le petit jet laiteux,

    si on leur laisse libre cours quelques instants de trop

     

    ce qui dans le contexte d’une pratique en solitaire,

    serait bien dommage

    car on perd directement tous les vastes effets positifs

    de l’accumulation des énergies,

    pouf, envolés en fumée

    ou plutôt,

    avec les quelques gouttes de sperme qui ont giclé

     

    je contre-équilibre beaucoup, aussi,

    quand je sens que des ondes péniennes

    commencent à être générées en un peu trop grand nombre

    avec des ondes prostatiques,

    celles-ci, en effet, tout aussi puissantes que les ondes péniennes,

    ont la faculté de les calmer, de les annihiler, même,

    un peu l’effet de l’eau d’une lance d’incendie

    dirigée vers un départ de flammes non désirées

     

    cependant je tiens à préciser,

    comprenez-moi bien,

    qu’il n’y ait pas de malentendu,

    ralenti, lenteur, moments d’immobilité,

    ne veut pas dire, non plus,

    ne pas entretenir, un élan, une tension,

    si on est bien à l’écoute,

    alors il y a une dynamique active du désir

    qui est en action,

    qui reste constamment en action,

    il ne faut pas laisser le feu s’éteindre,

    il y a toujours en nous un élan qui se crée,

    générée par l’union du corps et de l’esprit,

    par l’union du masculin et du féminin

    et cette dynamique doit continuer de nous mener,

    sinon cela devient mou, lâche

    et finalement s’éteint complètement

    et nos sensations avec

    #47897
    bzo
    Participant

    c’est délicieusement indécent,
    je peux me toucher n’importe où
    et j’ai l’impression de me toucher le sexe

    et quel sexe,
    immense, dressé, entrouvert,
    à lèvres, raide, turgescent, mouillé, labyrinthique,
    avec plein de recoins chauds et humides,
    à clitoris, à gland

    un sexe fantaisie, dans les ténèbres,
    un sexe ressenti, dans la lumière,
    plus vrai que nature,
    un sexe arc en ciel

    mon sexe à moi quand tout seul, en action,
    pas celui qui me pendouille entre les jambes
    mais mon sexe à nous, tous,
    qui collecte de la cave au grenier,
    qui ratisse aussi large que possible,
    qui taille un costume XXL au désir

    #47907
    bzo
    Participant

    tout est vraiment dans le détail,

    chercher la toute petite bête,

    là et là et là et là

    et vous avez déjà  un ruisseau

     

    et encore là et là et là et là et là et là

    et vous avez la mer

     

    des mailles minuscules et innombrables,

    tissées ensemble

    qui se mettent en mouvement,

    à l’appel du désir

    #47908
    bzo
    Participant

    je m’éveille,

    automatiquement, ma main se pose sur la peau,

    se met à remonter lentement,

    mes hanches, à bouger lascivement

    et mes cuisses, à se frotter contre les génitaux

     

    instantanément, je suis envahi d’une volupté,

    tellement, tellement, délicieuse, tellement jouissive,

    toute ma chair, en chœur,

    toutes les particules, de mon être,

    en délire, déjà

     

    bon, j’arrête,

    quelques secondes suffisent,

    c’est un rituel, chaque matin, au réveil,

    pour vérifier que tout est bien là,

    que je n’avais pas rêvé que tout cela existait,

    que tout cela, était à moi, était en moi,

    que le petit miracle existe bien

     

    le réveil-plaisir,

    le réveil-désir,

    le réveil-fusion,

    le réveil-effusion,

    le réveil-communion,

    le réveil-réveil

     

     

     

    #47932
    bzo
    Participant

    le plaisir peut m’appeler à tout moment,

    quoique soit mon occupation,

    comme il peut ne pas me héler, désormais,

    pendant des heures et des heures

     

    mais les énergies ne sont jamais complètement inactives,

    il y a une sorte de bien-être généralisé

    qui s’est installée en moi,

    je plane, comme on disait dans ma jeunesse,

    doucement, tranquillement

    mais à peu près constamment

     

    une proximité, une complicité, avec mon corps

    qui s’exprime par une sensation de bien-être,

    il est là avec moi,

    en rue, dehors, il redevient ce véhicule anonyme

    mais chez moi, seul,

    je suis avec lui,

    il s’est intégré à mon moi pensant,

    il participe, à ma vie de tous les instants

     

    et puis quand le désir s’éveille,

    alors là, alors là …

    ce monde aux règles d’airain, bien établies,

    soudainement s’effrite, se dérègle,

    est envahi de feux d’artifice dans l’invisible,

    ma chair devient, instantanément, une telle fête,

    j’en pleure de bonheur, par moments,

    tellement un nectar ineffable,

    court dans mes veines

     

    mon corps et moi,

    avons ce double de splendeur, en nous,

    ce double au sexe indéterminé

    qui englobe le féminin et le masculin,

    qui les laisse jouer,

    qui les laisse batifoler à l’infini

     

    parfois, juste, un seul geste, une seule position,

    une fraction de seconde,

    les frontières disparaissent,

    tout un univers où règne le ressenti, où règne la volupté,

    où règne la fusion, où règne l’effusion  généralisée,

    où règne une forme de mystère délicieux, aussi

     

    un univers

    qui semble avoir des complicités à l’extérieur,

    tout un réseau, dans l’invisible,

    je suis à l’écoute, je suis attentif,

    dehors, en forêt, plus particulièrement,

    le vent semble vouloir me dire des choses,

    la lumière, les feuilles, les troncs,

    tout, en fait

     

    je travaille à me rapprocher des végétaux, des rocs, des animaux,

    comme je me suis rapproché de ma chair,

    comme je me suis vêtu d’elle,

    comme je m’en suis fait un nid douillet,

    en même temps, qu’un volcan superbe

     

    ma retraite débute bientôt,

    tant de choses m’attendent,

    des galaxies s’attroupent autour de moi,

    n’attendent que mes incursions, que mes explorations,

    pour vibrer et se mettre à clignoter de mille couleurs

    comme des sapins de noel

     

    les sensations, aussi brève et fugaces, soient-elles,

    sont hors de l’espace et du temps

    #47985
    bzo
    Participant

    le mélange, l’amalgame, le plus parfait,

    d’ondes prostatiques et d’ondes génitales,

    s’obtient aisément

     

    cela peut s’effectuer n’importe où, au lit, assis, debout,

    plus facile néanmoins, assis ou couché

     

    on resserre les cuisses autour de ses bijoux de famille,

    de façon à les envelopper délicatement,

    avec une pression, uniformément répartie

     

    on attend un peu ,

    que tout cela forme un paquet compact,

    à multiples strates, se pressant les unes contre les autres,

    bien stabilisé, inerte

    mais prêt à rayonner, latent, puissant, chargé

     

    puis on fait monter lentement une contraction

    mais rien que cela, aucun autre mouvement,

    d’aucune autre partie du corps,

    comme si on était parti dans un dialogue, un tête à tête exclusif,

    avec sa prostate

     

    tout le petit paquet de chair sensible, de peau, de nerfs,

    entre les jambes,

    se met ainsi, un peu, en mouvement,

    une tension s’installe du fait de la contraction

    le sexe, les couilles, le périné, la prostate,

    semblent se mettre à vibrer, à l’unisson,

    délicieux

     

    comme un obus se forme,

    comme pondu par la région,

    qui directement,

    semble chercher son chemin vers le haut,

    essaimant la joie, sur son passage,

    dans les entrailles,

    provoquant une pluie d’étoiles,

    dans le cerveau

     

    maintenir , par moments, longuement la contraction,

    sentir, comme toute la zone, se met à darder,

    un soleil nain, s’embrasant de plus en plus,

    entre nos reins,

    quel foyer de volupté,

    le coeur est noyé de bonheur charnel

     

    ainsi, parfois,

    je recouvre avec les paumes, les seins,

    les presse vers le haut,

    comme ils sont ronds, comme ils sont vibrants,

    ils semblent tirer tout mon être vers le haut,

    comme un ascenseur

     

    oh ma première jouissance de 2024

     

    #47991
    bzo
    Participant

    c’est étonnant comme le corps est un tout,

    un tout, un réseau,

    je dirai, même

     

    et avec la sur-sur-sur-saturation des énergies, dans ma chair,

    grâce à l’abstinence d’éjaculation,

    cela ressort avec une acuité de plus en plus étonnante,

    cette sensation d’ensemble

    dont tous les composants seraient, ponctuellement, reliés entre eux,

    par les sens, aussi,

    j’en ai fait l’expérience, il y a quelques minutes, de manière sublime,

    dans la salle de bain, en me lavant les dents

     

    j’étais penché au-dessus de l’évier,

    avec la brosse allant et venant dans tous les recoins

    quand soudain, je me suis dit

    que la position devait être particulièrement favorable à des contractions

    et j’ai tenté le coup

     

    un peu serré les cuisses, pour envelopper mes génitaux,

    pour qu’ils participent à la fête, aussi,

    et vogue la galère,

    j’ai fait monter une contraction

    que j’ai maintenue, maintenue, maintenue,

    desserrée un peu, resserrée,

    jouant ainsi, avec, au fil des secondes

     

    cela a commencé à irradier de plus en plus fort dans mon bassin,

    un délicieux mélange d’ondes prostatiques et génitales,

    je sentais que cela montait de plus en plus,

    de la volupté qui s’installait un peu partout,

    de plus en plus dense, de plus en plus chaude, de plus en plus soyeuse

     

    puis je me suis rendu compte

    que les mouvements de la brosse à dents, dans ma bouche,

    participaient, aussi, à mon plaisir,

    créant des nuances étonnantes, exotiques,

    les cognements du plastique, sur les dents,

    les frottements des poils de la brosse, sur l’émail,

    le goût du dentifrice, sa mousse mêlée à un peu d’eau

    tout participait, tout générait,

    cela virevoltait de nuances, encore jamais ressenties,

    dans ma bouche

     

    je percevais, en même temps, à chacune, sa spécificité,

    et en même temps, je la sentais courir se jeter, se mêler, au cours principal,

    montant avec de plus en plus d’insistance, depuis mon bassin

     

    je me suis mis à bouger un peu le cul

    et à me cambrer de plus en plus,

    je n’étais plus loin de jouir,

    je me suis rendu compte, avec étonnement,

    tout en continuant de manipuler

    la brosse, dans ma bouche, machinalement,

    m’imbibant de toutes ces sensations nouvelles,

    dans un endroit tout à fait inhabituel, pour moi

     

    oh comme c’était bon,

    je crois que je n’ai jamais lavé aussi longtemps mes dents,

    elles sont très certainement impeccables,

    question, propreté, pour l’instant

    #48000
    bzo
    Participant

    il y a cette brûlure incroyable dans ma chair,

    c’est presque comme une flamme sacrée

    qui s’éveille sous ma main

     

    la volupté,

    c’est vraiment comme une escalade sans fin,

    une ivresse des hauteurs,

    mon territoire, mon royaume,

    ma liberté,

    mon instant d’éternité

    #48005
    bzo
    Participant

    ce matin, dans mon lit,

    avant de me lever pour aller travailler,

    je m’étirais, je m’étirais,

    me frottais contre les draps

     

    et de fil en aiguille,

    le mouvement est devenu de plus en plus langoureux,

    me suis mis à me caresser,

    à bouger le cul et les hanches,

    de plus en plus, en rythme

     

    c’était splendide,

    je pouvais contracter n’importe quel muscle du corps,

    ma prostate réagissait, se mettait à vibrer

    comme si la contraction était partie du périné

     

    je me mis à jouer avec moi-même,

    à m’explorer avidement,

    j’enchaînais par groupe de muscles contiguës

    qui prenaient le relais les uns des autres,

    les sensations semblaient courir sous la peau,

    semblaient suivre les muscles contractés,

    comme une meute joyeuse

     

    chaque contraction directe depuis le périné,

    me faisait frissonner de la tête aux pieds

    semblait mouler comme une délicieuse raideur voyageuse,

    dans ma chair

     

    sensation irrésisitible de se faire l’amour,

    de féminin et de masculin, intensément entremêlés,

    de fusion, de communion, de complicité totale, avec son corps

     

    la volupté comme une grâce,

    la grâce, comme une volupté

     

     

    #48009
    bzo
    Participant

    tout le corps,

    je dis, tout le corps,

    pas seulement la prostate,

    pas seulement l’anus,

    pas seulement les génitaux,

    pas seulement les tétons

     

    non, tout le corps,

    vous devez vous occuper de tout le corps,

    investir tout le territoire

     

    on dit que l’homme ne se sert que d’une infime capacité de son cerveau

    mais c’est vrai, aussi, pour sa sexualité,

    tout son corps est un sexe,

    deux sexes, en fait,

    tout son corps est deux sexes,

    deux sexes pour interagir,

    deux sexes pour se sentir entier,

    deux sexes pour se sentir, uni à soi-même

    #48012
    bzo
    Participant

    ah, j’ai bien râlé, en début de soirée,

    j’avais écrit un texte assez conséquent,

    passé pas mal de temps dessus

    et puis comme d’habitude, sans faire attention,

    j’ai cliqué sur le bouton pour le publier,

    sans me rendre compte qu’entretemps,

    le forum m’avait fait le coup de la déconnexion mensuelle

     

    tout le texte de plusieurs dizaines de lignes,

    peaufiné amoureusement, perdu irrémédiablement,

    fouchtre de bite de taureau et sperme de chauve souris naine,

    ça fout la haine

    #48013
    bzo
    Participant

    en tant que hétérosexuel,

    enfin, plus ou moins,

    la plupart du temps,

    avec toutes sortes d’envies

    qu’on cherche à libérer, depuis toujours

    et de fantasmes qu’on cherche à tester

     

    commencer à progresser très sérieusement,

    dans le plaisir en mode yin,

    c’est être confronté à un moment donné,

    à un profond tabou en nous,

    à certaines limites de notre masculinité, malgré tout,

    celui de se laisser aller complètement et sans restrictions,

    à la sensation de pénétration

     

    embrasser de tout son être, cette sensation,

    en demander et redemander,

    durant l’action, de toutes ses entrailles,

    il faudra briser la glace, à un moment donné,

    la réduire en poussière à jamais

    et en perdre les éclats, aux quatre vents

     

    il faudra bien s’y abandonner, sans rien retenir,

    se laisser emporter comme un fétu de paille,

    si on veut que ce continent apparaisse,

    en toute sa majesté, en nous,

    qu’on puisse y prendre pied,

    qu’il devienne notre territoire à explorer,

    pour un moment

     

    c’est plus facile à dire qu’à faire,

    je suis passé par là,

    sentir comme un pieu d’ondes

    qui va et qui vient, par moments, en nous,

    comme une chose réelle, oh combien réelle,

    en devenir fou de plaisir,

    écarter, resserrer et encore écarter ses cuisses,

    pour mieux l’accueillir, mieux le ressentir,

    s’ouvrir, s’offrir,

    oh oui, s’offrir sans rien retenir, à cette sensation,

    se mettre comme en selle dessus,

    se coller de tout son être au pur sang sauvage,

    se laisser emmener vers des plaines à l’horizon en feu

     

    en commencer à bouger son cul,

    en commencer à bouger ses bras,

    en commencer à se presser, à se frotter les seins,

    en commencer à se presser, à se frotter, partout,

    sentir des formes nous pousser

     

    danser autour du totem de la volupté,

    le cajoler, lui offrir son corps et son âme,

    qu’on devienne lui, entièrement, des pieds à la tête,

    jusqu’au plus profond de notre être,

    accepter de devenir son jouet, son pantin,

    pour quelques instants

    #48014
    bzo
    Participant

    pas eu le temps de corriger le dernier paragraphe,

    voici

     

    danser autour du totem de la volupté

    qui s’est dressé en soi

    le cajoler, lui offrir son corps et son âme,

    qu’on lui appartienne  entièrement,

    des pieds à la tête,

    jusqu’au plus profond de notre être,

    accepter de devenir son jouet, son pantin,

    sans conditions,

    pour quelques instants

     

     

    #48024
    bzo
    Participant

    mon sexe s’est mis à couler,

    comme un robinet qui fuit,

    suis étonné car je ne faisais rien de spécial,

    il me semble,

    juste je mangeai une tartine avec du jambon, dessus

     

    et puis je me rends compte

    que c’était une femme que j’ai entendu, à la radio,

    sa voix sensuelle

    qui a fait couler mon petit robinet, pendant quelques instants

    en même temps que j’avais été parcouru de frissons,

     

    comme c’est agréable, d’être devenu si réactif, de toutes parts

    si capable de résonner,

    d’être tellement à l’écoute, avec tout mon corps,

    d’être tellement à fleur de peau, avec mon désir

    #48025
    bzo
    Participant

    j’ai joui en pelant une orange,

    au-dessus de la poubelle

     

    je l’avais dans les mains,

    j’étais affairé avec,

    j’ai fait monter une contraction,

    une seule,

    immédiatement,

    comme un soleil a explosé dans ma tête,

    projetant sa chaleur, par vagues serrées,  aux alentours

     

    oh, cela devient vraiment magique,

    avec toute cette accumulation d’énergie dans ma chair,

    tout peut vraiment arriver,

    tout peut devenir opportunité

    pour passer un moment extraordinaire

    #48030
    bzo
    Participant

    case menuiserie, par terre, pour moi à nouveau,

    mon cul qui frotte contre le plancher,

    mes couilles, mon pénis, contre les cuisses

     

    beaucoup de frotti frotta, quoi

    créant un continuum d’excitation délicieux,

    de temps à autre, j’y ajoute un mouvement langoureux,

    d’une partie ou d’une autre, de mon corps,

    une caresse furtive des seins, une contraction, etc

     

    piano à quatre mains,

    deux pour la petite armoire que je suis en train de monter

    et deux pour le dialogue ardent avec mon corps

     

    par moments, je me sens vraiment comme un animal,

    tout à coup dont les fesses sont entrées en contact

    avec quelque chose qui l’a excité

    et qui se met, sans vergogne et sans chichi,  à se frotter contre,

    sans rien retenir

     

    oh le torrent de volupté qui m’envahit,

    quel volcan, en rut,

    parfois je bande dur comme de la pierre,

    pour accompagner tout cela,

    c’est bien agréable , aussi,

    de sentir son engin, gorgé de sang,

    comme frémissant, comme vibrant

     

    j’y rajoute toujours, alors, une contraction ou deux,

    les ondes prostatiques envahissent mon sexe dressé,

    s’y fraient un chemin en force,

    conquérant la place instantanément,

    s’agitant, remuant dans tous les sens,

    comme un banc de poissons, pris dans un filet,

    sublime comme sensation

     

     

    #48031
    bzo
    Participant

    je perçois deux types de pôles,

    en moi, au travail,

    quand je suis en action

    dont je cherche à joindre les forces,

    en les libérant le plus possible

     

    d’une part, l’instinct, l’animalité,

    les forces telluriques, sans âge, du corps

    et puis d’autre part,

    les capacités illimitées d’extases,

    diverses et variées, de l’esprit

     

    et puis, et puis, d’une part,

    le féminin qui constitue au fond de moi,

    je le sens, plus que jamais,

    comme une nappe phréatique, sans limites, d’énergie

    et d’autre part, le masculin,

    que je vois , désormais, surtout,

    comme une énergie détonatrice, pour le féminin,

    se mêlant, ainsi  à celui-ci, fusionnant à celui-ci

    qui peut profiter, ainsi, en se mettant totalement sous son aile,

    de son envol beaucoup plus puissant et riche

    #48032
    PetitsPlaisirs76
    Participant

    le 6/1/2024 bzo écrit

    écarter, resserrer et encore écarter ses cuisses,

    pour mieux l’accueillir, mieux le ressentir,

    s’ouvrir, s’offrir,

    oh oui, s’offrir sans rien retenir, à cette sensation,

    J’aime onduler le bassin, me caresser les fesses et les écarter, offrant mon anus, qui ne demande que ça, la sensation d’offrande est excitante.

    Par contre avoir un vrai gland qui me dilate, casserait le plaisir et ma petite rondelle avec.

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