20 sujets de 161 à 180 (sur un total de 379)
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  • #40927
    bzo
    Participant

    hier soir, j’ai réussis à peu près à m’en tenir à ma résolution
    de ne pratiquer au lit qu’en massage prostatique uniquement,
    pour retrouver les sensations de cette pratique perdue en moi,
    couché , quasi immobile, à faire monter des contractions lentement, variant,
    je suis parvenu à rester en mode yang cinq bonnes minutes,
    j’ai eu des sensations, quelque chose se préparait là en bas,
    cela montait en puissance, c’étaient bien des ondes prostatiques sollicitées autrement,
    c’était tellement différent de ce qui est devenu mon plat habituel ces derniers mois
    cependant j’étais trop fatigué, j’ai arrêté après 5 minutes

    étonnant comme ma prostate qui est tellement éveillée dans ma pratique actuelle,
    tellement réactive à la moindre sollicitation,
    tellement généreuse à la moindre contraction, lancée n’importe comment,
    ici, il me faudra faire tout un rewiring à nouveau,
    c’est un peu comme si, à un moment donné,
    j’avais appris une langue étrangère, appelée le massage prostatique,
    acquis une grande maîtrise avec, m’exprimais couramment ,
    puis suis passé à l’apprentissage d’une autre langue
    caractérisée par le mode yin, non plus par le mode yang et puis où les ondes prostatiques
    sont la plupart du temps, associées aux ondes génitales ou aux ondes anales

    ayant totalement arrêté cette autre langue étrangère
    dans laquelle j’avais appris à exprimer le plaisir,
    je l’ai oublié peu à peu,
    là j’essaie de parler avec, j’espère que cela va revenir de plus en plus vite,
    pour l’instant, ces ondes prostatiques éveillées hier soir,
    elles me semblaient comme les mots d’une langue que je ne connaissais pas du tout,
    qui éveillaient vaguement quelque chose de familier en moi
    mais très vaguement

    cependant je me dis que cela peut aller très vite, cela peut revenir très vite,
    on verra bien, je vais essayer de m’obliger de pratiquer ainsi,
    au moins une séance au lit chaque jour,
    le problème aussi, c’est que le temps du massage prostatique est beaucoup plus étirée,
    je me rappelle mes séances duraient au moyenne une heure quand je maîtrisais,
    avant même deux heures durant mon apprentissage
    mais avec ma manière actuelle, ce sont essentiellement les micro-séances,
    un peu partout dans mon appartement, mêlant le plaisir à mes occupations du quotidien
    les y intégrant totalement ou les coupant , parfois juste pour quelques secondes
    ou alors si je vais au lit, rien que pour cela, c’est en moyenne des séances d’un quart d’heure,
    l’intensité est différente, les décollages sont différents, le vol est différent,
    ces temps courts sont parfaitement adaptés

    mais pour le massage prostatique, c’est autre chose, c’est du temps long,
    des délais plus conséquents, il va falloir que je m’y réhabitue,
    donc du rewiring et de la patience
    et de l’humilité, accepter que le plaisir ne sera plus là , dès la première seconde
    qui emplit tout mon corps, tout cette volupté comme un océan de soie mouvante en moi

    #40929
    bzo
    Participant

    j’ai réfléchis, ce soir, au lit, je reprendrais le masseur,

    en effet, au début de mon parcours, mes deux premières années,
    c’est avec masseur que j’ai réussi à aller aussi loin en massage prostatique,
    à avoir des orgasmes à la chaîne, des super O, etc,
    donc je me dis que c’est ainsi que j’en encore le plus de chances de retrouver mes sensations

    aneroless, j’ai jamais vraiment été aussi loin, en prostatique pur,
    je veux vraiment mettre toutes les chances de mon côté
    pour retrouver les sensations du massage prostatique,
    donc ce sera avec masseur, ce soir

    plus précisément avec ma chère Carabosse, ma bonne fée du logis en silicone noir,
    celle qui récure comme pas deux, qui nettoie à fond et fait briller au fond des yeux,
    Carabosse, son balai magique si prompt à me faire décoller vers les cieux,
    à savoir mon bon vieux Nexus G-Rider
    (toujours le même, alors qu’à l’époque, dingue comme je suis, je m’en étais acheté une douzaine de réserve)

    #40935
    bzo
    Participant

    ça n’a pas été une bonne idée de ressortir le masseur,
    j’ai fait une séance mais cela a été un fiasco total

    le fait est que ma pratique actuelle est le résultat de la mue
    de mon ancienne pratique prostatique
    et qu’il n’y a pas de retour en arrière possible, je crois,
    garder ma façon actuelle
    et en même temps , la faire rétropédaler pour retrouver d’anciennes sensations, d’anciennes façons de faire,
    trop de choses ont évolués, trop de choses ont changés

    non, je dois revenir à mon idée initiale
    pour essayer de mettre au point en parallèle une pratique prostatique
    que ce soit quelque chose en rupture totale avec ma manière actuelle
    tellement chevillée à mon corps désormais, tellement indéboulonnable,
    tout ce qui est est un peu liée à celle-ci, n’est pas possible, enfin je ne m’en sens pas capable,
    je rebascule en mode yin au bout d’un certain temps
    et déjà avant, je dois me retenir de ne pas le faire,
    il faut vraiment quelque chose qui soit suffisamment éloigné
    pour que cette tentation ne soit pas là

    donc j’ai déjà téléchargé , il y a quelque temps, le traité d’Aneros
    mais je vais m’y remettre plus sérieusement cette fois et m’astreindre à une discipline
    pour suivre ses indications pour l’essentiel,
    je vais commencer avec un Helix Progasm ou Helix Vice
    mais peut-être je vais m’acheter un Helix Trident en plus,
    Lovehoney fait de belles réductions dessus
    mais il faut payer les taxes d’entrée EU, désormais dessus, non, quelqu’un sait?

    #40936
    bzo
    Participant

    voilà, c’est déjà commandé, le Helix Trident,
    j’ai trouvé un site qui livre gratuitement en Belgique, à partir de 20 euros,
    livraison ultra-rapide, il sera déjà demain chez moi
    et le prix était bon aussi, comparé à d’autres, 43 euros

    comme cela, j’aurai le choix entre le Vice 2, mon bon vieux Progasm et le Helix Trident,
    mon G-Rider n’est pas adapté, j’en suis à peu près sûr, à ce type de pratique

    bien que si cela commence à bien fonctionner chez moi, dans la manière du Traité
    essaierai éventuellement, j’en ai une boîte avec au moins 12, de Nexus G-Rider, jamais utilisés,
    faudrait que je puisse en faire quelque chose,
    que je ne les ai pas acheté pour rien, tout de même,
    quel con j’ai été, d’en acheter autant
    mais l’époque, c’est avec ce modèle que cela fonctionnait divinement pour moi,
    j’obtenais avec des super O à la pelle,
    j’en ai eu même un , une fois, immédiatement à l’insertion,
    du coup, je m’en étais acheté plein, pour être sûr d’en avoir jusqu’à la fin de ma vie

    en fait, je fais cela un peu avec tout, quand je trouve un modèle de sandales que j’aime beaucoup,
    j’en avais aussi au moins 6 ou 7 paires,
    pour beaucoup d’autres choses aussi

    #40938
    Andraneros
    Modérateur/modératrice

    Bonjour @bzo,
    Ça semble aussi difficile de « revenir en arrière » pour toi que d’avancer pour certains hommes qui cherchent à découvrir le plaisir prostatique.
    Bon cheminement @bzo !

    #40939
    bzo
    Participant

    Ça semble aussi difficile de « revenir en arrière » pour toi que d’avancer pour certains hommes

    oui, effectivement, je m’y attendais pas,
    cela m’a beaucoup frustré hier soir de me rendre compte que je n’y arriverais probablement pas ainsi
    mais maintenant je comprends exactement pourquoi

    ma manière actuelle est issue totalement de mon époque massage prostatique,
    de la technique un peu particulière que j’avais, en ce temps,
    c’est une lente mutation de celle-ci, caractérisée par le passage du masseur à l’aneroless
    mais la différence essentielle, c’est l’éveil du yin en moi

    en effet, à l’époque, j’ai commencé à sentir cette possibilité en moi et je commençais à la développer
    mais néanmoins, pendant tout un temps, j’ai été encore capable d’avoir des orgasmes prostatiques, des super O
    cependant, au fur et à mesure que le yin s’emparait de plus en plus de mon corps,
    la fréquence des orgasmes prostatiques a diminué
    pour finalement complètement cesser,
    c’est même pour cela que je suis passé aneroless, je ne comprenais pas ce qui se passait,
    pourquoi je n’y arrivais plus trop

    ce que je ne savais pas encore à l’époque,
    c’est qu’en mode yin, il n’y a plus d’orgasmes prostatiques, les ondes de la prostate deviennent autre chose,
    j’avais de plus en plus de sensations en mode yin dans tout le corps,
    j’étais très content de cela, je continuais de développer cela
    mais je n’avais pas compris que cela m’éloignait aussi de plus en plus des orgasmes prostatiques,
    aujourd’hui, la mutation est complète, je ne regrette pas ce choix
    car mon corps en mode yin, est devenu comme un instrument de musique, aux multiples cordes bien accordées
    qui m’offre une infinie variété de nuances de volupté à chaque instant, n’importe où,
    que je sois occupé avec autre chose ou pas,
    enfin j’ai déjà décrit tout ce que ma pratique actuelle m’offrait,
    je ne veux en aucune façon perdre tout cela

    cependant, à côté, je vais essayer de développer une pratique prostatique, à nouveau,
    les deux, ensemble, seraient merveilleusement complémentaires, ce serait, juste, parfait,
    ce qui bloque jusqu’ici, dans mes essais
    c’est que je tentais de retrouver ma pratique ancienne,
    elle n’est plus possible justement à cause de ce mode yin qui peut venir tellement facilement s’emparer de mon corps,
    les mouvements du masseur ou les contractions aneroless dans ma pratique actuelle,
    sont toujours identiques à ce que j’avais à l’époque, plus fouillés, plus sophistiqués
    mais fondamentalement partant du même principe,
    c’est-à-dire, comme des mouvements de va et vient, de pénétration, dans le bassin,
    à l’époque, avec ce type de mouvements, je parvenais à obtenir des orgasmes prostatiques
    car le yin n’était pas encore développé,
    aujourd’hui, ce n’est plus le cas, dès que j’esquisse même ce type de mouvement dans le bassin
    que ce soit aneroless ou avec masseur, le yin est immédiatement partout présent en moi,
    même si j’essaie de rester immobile, de ne pas me caresser, de garder les cuisses bien écartées
    pour qu’il n’y ait pas d’ondes génitales qui interviennent

    donc actuellement, la seule solution que je vois,
    c’est d’essayer par une voie radicalement différente, qui n’a rien à voir, avec ma pratique actuelle,
    c’est un gros défi,
    parce que je me souviens à mes débuts, cela m’avait fortement rebuté, la manière du Traité
    mais bon, on va voir, je vais essayer,
    je compte sur mon envie de retrouver des orgasmes prostatiques, pour persévérer,
    pour trouver la patience au fond de moi

    #40964
    bzo
    Participant

    ah quand je dis que j’écris plein de bêtises par ici,
    j’avais encore tout faux avec mes derniers messages juste au-dessus

    ce soir, me suis mis au lit, avec la ferme intention de m’y essayer dans la manière du Traité,
    pour ce faire, j’ai relu un peu celui-ci,
    sorti mon bon vieux Progasm blanc, le premier masseur avec lequel j’ai eu des sensations, sorti aussi le Vice2,
    sorti le lubrifiant et vogue la galère

    après quelques minutes, façon Traité,
    j’ai eu exactement les mêmes réactions qu’à mes touts débuts, un profond ennui et un profond rejet,
    du coup je me suis mis faire peu à peu comme je fais depuis toujours,
    des va et vient plus ou moins vigoureux, des mouvements de pénétration
    et quel n’a pas été ma surprise, d’immédiatement commencer à ressentir du plaisir

    ma prostate s’était tout simplement réveillée et c’était délicieux,
    je retrouvais tous mes automatismes, le plaisir devenait de plus en plus intense rapidement,
    aucune envie de serrer les cuisses pour y mêler des ondes génitales,
    aucune besoin irrésistible non plus ressenti de me laisser envahir par le yin,
    la prostate seule, me suffisait, elle donnait déjà suffisamment de nourriture à ma chair
    pour ne pas ressentir le besoin de basculer en mode yin

    au bout d’un bon quart d’heure, je décidai de tester avec le Vice 2,
    encore mieux, encore plus de bonnes ondes dans mon bassin,
    je crois que hier, je n’étais pas encore suffisamment dans le bon état d’esprit
    pour décider ma prostate à participer

    après, dans la foulée, je me suis dit pourquoi pas le G-Rider,
    après tout, c’est lui qui a été toujours mon chouchou, mon destrier d’élection,
    aussitôt pensé, aussitôt fait
    et vlan, en plein dans le mille, sa grosse tête d’alien en silicone noire,
    c’est comme si elle allait directement peser sur toute ma prostate
    puis s’enfoncer en elle comme dans du beurre,
    mon dieu que c’était bon, je dois avoir eu quelques mini-orgasmes
    mais le but, là avant tout, c’était de tester, d’explorer,
    aussi j’ai alterné sans cesse entre ces trois masseurs
    et je suis arrivé à la conclusion que j’ai bien fait de m’acheter une douzaine de G-Rider,
    après tout, ils pourraient très bien me servir,
    d’ailleurs dans mon testament, je demanderai à être enterré avec mes G-Rider,
    les Egyptiens se faisaient mettre dans leur sarcophage plein d’objets en or,
    moi, mes masseurs en silicone préférés me suffiront,
    on sait jamais après tout,
    cela serait très certainement plus utiles dans l’au-delà que plein de babioles en or

    mais je n’étais pas au bout de mes surprises,
    après donc , ces retrouvailles avec un massage prostatique en mode yang,
    une fois que j’ai décidé d’arrêter, après une bonne heure,
    directement, je me lançais en mode yin, dans ma manière habituelle,
    oh l’extraordinaire contraste entre les deux façons de faire!
    c’est bien comme je le pressentais, des sensations tellement diamétralement opposées,
    après avoir exploré un peu, à nouveau, la face visible de la lune,
    là je suis retourné derrière, la où il fait tout le temps sombre, où l’on va moins souvent,
    j’ai entrevu en un flash, à quel point ces deux manières,
    vont me permettre d’élargir mon horizon sexuel, en menant de front et alternant ces deux pratiques

    cerise sur le gâteau,
    après j’ai essayé en aneroless, en tête à tête avec la prostate et cela a fonctionné aussi,
    superbement même, toujours cette impression d’avoir un masseur parfait entre les jambes, en aneroless,
    un dont la taille et la forme s’adaptent automatiquement au besoin du moment
    et là aussi, aucune difficulté à rester en mode yang,
    la prostate éveillée et me dardant seule ses ondes dans le bassin,
    suffisait à éteindre en moi tout besoin de basculer en mode yin

    après quand j’eu terminé cela aussi,
    je recommençais à me caresser passionnément, à me laisser à nouveau envahir par le yin,
    sentir des flots d’ondes génitales, venir se mêler à celles de la prostate,
    bon dieu, je suis en train de devenir riche comme Crésus, sexuellement

    #41002
    bzo
    Participant

    se laisser envahir par le yin,
    on n’imagine pas à quel point, c’est facile,
    il suffit d’oser se laisser aller, sans se préoccuper de rien,
    d’aucune limite, d’aucun tabou,
    juste suivre son désir

    je prends une posture
    et c’est comme si une partie de mon corps
    servait de toboggan à tout le reste

    je me lâche, je lève toutes défenses, je semble dévaler une pente,
    la volupté comme une ouate chaude, soyeuse, de plus en plus partout,
    roulant, coulant, avec délectation, dedans, m’en imbibant, m’en laissant inonder

    la grâce dans l’instant, ma chair en chute libre,
    ma chair libre de vivre les énergies comme cela lui chante,
    des ailes sous la peau

    #41003
    bzo
    Participant

    je suis en forme aujourd’hui,
    je vas et je viens à mes occupations du matin,
    dans ma chair comme un collier de plaisir de tous les couleurs, ensoleille mes instants,
    fait sourire mes sens
    je fais mon thé en plaisir, je marche en plaisir, je prépare le four pour les petits pains, en plaisir,
    je me gratte le nez en plaisir

    dans mon bassin, un petit feu constant, je marche un peu en serrant les fesses
    et déjà c’est une douce explosion, ça part dans tous les sens,
    c’est de la vie concentrée,
    du pur jus des profondeurs entrant en contact avec ma chair

    cette après-midi, visite aux grands arbres de la forêt,
    ces éjaculation figées vers le haut, sortant des reins de la terre, poussant lentement au fil des siècles,
    le jus végétal de la terre, toujours vers le haut,
    en même temps à des milliards d’endroits, jets délicieux de ses reins,
    l’air leur fait à tous comme une fellation d’oxygène qui dure, dure, dure,
    l’éclaboussante splendeur de la nature

    je la sens en moi aussi, la splendeur de la nature, entre mes reins,
    les énergies montent sans cesse en moi, la terre éjacule en moi aussi,
    éjacule dans mes muscles, éjacule dans mon sang, éjacule dans mon cerveau,
    je verdoie de l’intérieur, éblouissement des instants, bruissements de toutes mes feuilles

    #41008
    bzo
    Participant

    avez-vous joui déjà tout en vous lavant les dents?

    eh bien, c’est ce qui m’est arrivé , il y a quelques minutes,
    je m’étais lancé dans cette opération d’hygiène buccalle
    tout en effectuant des petits mouvements du bassin en serrant et en desserrant mes cuisses
    et faisant aussi monter de petites contractions

    cela s’enflammait de plus en plus en bas
    tandis que je restais juste un minimum concentré sur la manipulation de la brosse à dents,
    soudainement j’ai senti comme une vague très chaude et très intense s’échapper de mon bassin
    et commencer à envahir mon tronc,
    mes yeux se refermèrent

    ma bouche avec la brosse bougeant machinalement,
    me semblait comme une caverne avec des mouvements bizarres dedans,
    entourée d’un flux constant de lave soyeuse,
    je me sentais dissous dans ce flux, n’existant plus que par lui

    cela a duré quelques instants, quel délice

    #41009
    bzo
    Participant

    je regrette un peu d’avoir acheter cet Helix Trident,
    je me dis qu’il n’est pas près de sortir de sa jolie boîte, 43 euros de perdu

    mais en même temps, je me console en ayant cette réflexion
    que si on veut prendre sa prostate autant au sérieux qu’elle le mérite,
    on se doit d’être comme un plombier professionnel
    qui a dans sa boîte, des outils dont il se servira rarement, voire jamais
    mais qu’il se doit d’avoir au cas où
    pour parer à toutes les situations possibles et imaginables

    le fait est que désormais ma prostate réagit à nouveau quand je la sollicite, elle seule,
    elle avait trop pris l’habitude ces derniers années
    de n’entrer en action qu’en association avec les ondes génitales
    et puis en mode yin

    là depuis quelque jour, elle réagit aussi en mode yang et aussi quand je ne la sollicite qu’elle,
    même si ce déclic a eu lieu avec un masseur, le Progasm, plus précisément,
    je n’ai plus envie maintenant que de continuer aneroless, tellement je me sens plus à l’aise,
    il n’y a pas toutes ces manipulations avec le masseur,
    le sortir de son tiroir, ainsi que le lubrifiant, sortir des mouchoirs en papier,
    enduire le masseur, mettre un peu de lubrifiant dans le cul aussi, essuyer le surplus sur les doigts, ailleurs,
    l’enfoncer lentement
    et puis après, le retirer, éventuellement le bout plein de merde,
    jamais très ragoutant

    alors qu’A-less, eh bien, c’est rien de tout cela bien sûr
    et puis pour reprendre une image que j’aime bien,
    qui correspond très bien à ce que je ressens avec les contractions,
    chez moi en tout cas, avec ma façon de pratiquer,
    c’est comme si la contraction formait un masseur
    à la forme et à la taille s’adaptant instantanément au besoin du moment,
    on peut bouger comme on veut, la contraction forme toujours comme un masseur idéalement placé,
    idéalement remontant en moi, appliquant directement toute la pression qu’il faut,
    selon mon désir à un moment donné

    mais je vais essayer de persévérer avec masseur aussi,
    les sensations sont différentes, cela vaut la peine,
    enfin on verra, je ne vais pas non plus trop me forcer la main,
    je ne trouve jamais le temps de faire tout ce que j’aurai envie,
    pourtant je ne suis pas marié, pas d’enfants, je n’ai que moi-même de qui devoir m’occuper, grosso modo

    c’est le boulot en fait, même comme cela en télétravail, ça bouffe un tiers de la journée,
    c’est énorme en fait, si on considère qu’on dort un autre tiers, enfin pas moi, 5 heures en moyenne,
    il ne reste que le dernier tiers à partager entre les tâches domestiques, administratives, les loisirs,
    la pratique

    ceux qui ont des enfants, une compagne ou un compagnon, chapeau,
    trouver encore du temps pour eux, quelle gageure ,
    dans 4 ans quand je serai à la retraite, je n’aurai plus d’argent, juste assez pour survivre
    mais au moins , j’aurai tout mon temps pour lire les livres que j’ai accumulés,
    les films et les séries que j’ai téléchargés
    et puis pratiquer de toutes les manières possibles et imaginables
    sans penser sans cesse à optimiser mes moments
    pour ne pas avoir l’impression de ne pas les avoir exploités comme j’aurai pu,
    juste tout laisser venir, sans plus avoir peur de perdre mon temps et de ne plus en avoir

    #41046
    bzo
    Participant

    le plaisir est comme une trappe qui s’ouvre en moi
    qui me permet d’accéder à un autre monde
    mon corps semble se réveiller, jusque là, il était comme en sommeil,
    somnolant le jour, somnolant les instants,
    là soudain, les vivant,
    là soudain, tentant de goûter chaque instant,
    d’en extraire la quintessence

    quel autre magie ici bas que les sensations et les émotions?
    juste s’offrir quelques moments de vraie vie,
    juste avoir un peu d’intensité en soi,
    juste sentir un peu d’épaisseur en soi,
    sentir un peu d’épaisseur à ce monde,
    sentir un peu de vie concentrée en soi

    ne plus sentir que tout est dilué, que tout est dissolu, que tout est figé,
    que tout est régi, codifié, réglementé, jusqu’au fond de nos cellules,
    qu’il y a vraiment un vibration derrière tout cela,
    derrière tout cela et dans les profondeurs de notre chair

    #41054
    bzo
    Participant

    quel délice de chaque instant de sentir ma chair tellement prête au plaisir,
    tellement prête à tout instant au plaisir,
    j’ai en moi, comme une meute de vibrations, constamment sur le qui vive,
    constamment sur la ligne de départ, prête à s’élancer,
    ce n’est sans doute pas raisonnable à certains égards mais c’est tellement bon ainsi,
    j’ai fait germer tout cela, j’ai fait pousser tout cela,
    patiemment, méthodiquement, avec toute la considération nécessaire

    pouvoir mêler des sensations de volupté, de jouissance, aux actes les plus banals du quotidien,
    comme je le fais désormais quand je le veux,
    c’est donner au sexe une tout autre perspective,
    cela devient un dialogue intime avec son corps, possible à la moindre envie,
    chaque moment peut prendre un relief extraordinaire, inattendu,
    chaque geste, chaque mouvement, quelque soit l’occupation

    s’injecter du paradis dans la chair, à haute dose,
    s’injecter de la complicité radicale, de la communion, avec son corps, à haute dose,
    questionner ses limites, explorer l’inconnu en soi, à haute dose,
    c’est ma façon de remonter l’Amazone en pirogue, loin de toute civilisation,
    prenant des risques, ne comptant que sur moi,
    m’offrant des sensations fortes à la pelle,
    partant à l’aventure, là où personne n’a jamais été

    je serre un peu les cuisses et les fesses, sur ma chaise de bureau, là en cet instant
    (pour vous, ce sera déjà du passé quand vous lirez ces mots
    mais pour moi, c’est pour l’instant, c’est en train de se passer tandis que j’écris ces mots),
    je serre donc un peu les cuisses et les fesses,
    comme tout mon corps, semble directement envahi de volupté, d’ondes prostatiques,
    c’est comme une inondation cataclysmique, les parois cèdent de toutes parts,
    en arrière-plan, mon sang semble devenir chatoyant et soyeux dans la nuit de ma chair,
    je deviens tellement embrasé, en un instant, tout devient tellement caressant, tellement caressé,
    surtout entre mes reins, une splendide lascivité animale s’installe,
    oh, comme j’ai envie d’onduler, de sentir mon bassin bouger, j’en ai envie de tout mon être
    de sentir tout mon intérieur comme tituber d’ivresse, à chaque mouvement, à chaque geste

    cela me fait bander aussi pour l’instant, le petit tube de chair s’est raidi, d’écrire ces mots,
    bonjour, mon sexe durci, entre mes jambes, pointant fièrement,
    je te salue, ô vaillant guerrier de la reproduction de la race,
    qui ne sert pas trop, même pas du tout, ces dernières années, de manière conventionnelle,
    pas de va et vient régulier dans quelque orifice de chair accueillant ma turgescence passagère,
    mais mon bougre, on s’amuse quand même bien ensemble,
    même sacrément bien ensemble, je te sens finalement satisfait malgré tout,
    très satisfait même de toutes ces spécialités de cuisine locale qu’on a concoctées ensemble
    pour satisfaire notre faim,
    nous dégustons des mets rares, très cher,
    aux ingrédients riches, raffinés et aux nuances variant à l’infini

    je me caresse lentement, partout, je me balance voluptueusement, entre mes propres bras,
    je me frotte comme contre moi-même, comme corps à corps, en chaleur de plus en plus,
    j’ai envie de me sentir pénétré par quelqu’un, j’ai envie de me sentir pénétrer en quelqu’un,
    j’ai envie des deux en même temps,
    tout seul, ça ira aussi, j’ai les clefs

    j’ai envie de me sentir raide, turgescent, des pieds à la tête,
    de bander de tout mon être, comme un âne, vers le ciel
    place, place en moi-même, à tout mon être bandant comme un âne!

    pour cette turgescence toute spéciale, de moi-même, vers moi-même,
    je serais aussi un sexe accueillant, profond, enveloppant, des pieds à la tête,
    de tout mon être, j’engloutirais goulument, j’assimilerai à mes entrailles tout ce qui y rentrera,
    me gober comme une huître, oh que le festin entre mes jambes commence,
    j’aime sentir toute cette raideur à l’oeuvre (voilà que je rebande, rien que d’y penser),
    elle me va bien, elle me va comme un gant, elle me va et vient comme un gant

    #41055
    bzo
    Participant

    je me suis toujours réveillé souvent la nuit,
    c’est comme cela, 10, 15 fois, parfois plus,
    cela me fait comme un sommeil en gruyère, plein de trous,
    c’était plutôt ennuyant qu’autre chose, évidemment

    mais plus maintenant, plus maintenant, définitivement,
    désormais, à chacune de ces minuscules sorties de rêve,
    mon corps passe automatiquement en mode yin et s’offre quelques secondes de plaisir,
    10, 15, 30, tout au plus
    mais c’est tellement délicieux, tellement intense, tellement exotique

    le matin quand je me réveille désormais,
    une fraction de seconde, avant que cela ne s’envole en fumée,
    j’ai une vision panoramique de ce qu’a été ma nuit
    et cela m’enchante, cela me ravit

    un entrelacement d’aventures extraordinaires et puis de moments de lubricité débridée, de dévergondement sans limites,
    c’est comme une immense mosaïque colorée, plein de tumulte sensuel et d’aventures haletantes,
    une exploration d’un monde mystérieux, en même temps qu’une orgie,
    sans règles, ni lois, je me suis déambulé toute la nuit,
    visitant mille lieux, faisant toutes sortes de rencontres,
    le tout rythmé par le délire sensuel de ma chair
    qui se mettait en roue libre instantanément à chaque fois que je me réveillais,
    cela me faisait comme un liant merveilleux, une ponctuation idéale
    pour tisser la plus divine des tapisseries qui soit

    #41057
    bzo
    Participant

    le mode yin crée une brèche délicieuse dans notre chair

    c’est d’abord, une ouverture, à peine,
    le chas d’une aiguille, vaguement quelque part, qui démange un peu
    puis cela grandit, cela se creuse, est de plus en plus prononcé,
    se met à vibrer par moments, à être parcouru de frissons de chaleur

    finalement, elle vient prendre sa place, avec ostentation, dans notre bassin,
    c’est désormais comme si on était assis sur une béance délicieuse,
    qui se plie et se déplie, qui se chiffonne plutôt et qui se déchiffonne,
    semble un peu changer de taille et de forme, sous nous, au moindre mouvement
    si on y fait attention

    c’est un peu comme un papillon qui sort de sa chrysalide, en mode express, en mode accéléré,
    ouvre ses ailes un peu, les referment, les réouvrent, les referment, les fait frissonner
    et déjà retourne dans son cocon,
    s’est envolé entretemps, un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout

    juste bourgeonner un peu sur place, goûter à l’air,
    s’imbiber un instant de soleil et de vent

    une béance à travers laquelle tout un univers semble prêt à surgir, parfois,
    semble se bousculer au portillon, s’y presser en désordre,
    les ailes sont alors prêtes à s’ouvrir en grand, un instant,
    à faire entrevoir leur chatoiement multicolore,
    irrésistiblement tendre, velouteux, frissonnant

    le mode yin, c’est le royaume de la courbe,
    elle devient reine, elle devient roi, pour un moment, en nous,
    elle s’installe partout, dans le moindre de nos gestes, dans le moindre de nos mouvements,
    dans notre respiration, dans nos gémissements

    sous nos doigts, la courbe s’anime, elle devient danse, entre en contact avec la peau
    mais ce qu’elle préfère avant tout, c’est le bassin,
    là elle peut se démultiplier à l’infini,
    devenir océan,
    la courbe mouvante, la courbe puissante, la courbe sur son trône,
    la courbe dansant sous l’horizon

    la courbe filant en l’air aussi, le chant du vent
    qui passe un instant en nous
    qui a fait le tour du monde,
    depuis la nuit des temps
    qui tourne, qui tourne

    la pyrotechnie du moment,
    que jaillisse Versailles,
    que jaillissent les fontaines d’énergie,
    que jaillisse le palais illuminé,
    que jaillisse les ombres dansantes à toutes les fenêtres

    #41067
    bzo
    Participant

    mes séances nocturnes qui viennent meubler quand je me réveille pour quelques secondes,
    sont juste tellement satisfaisantes,
    elles sont justes parfaites, les caresses sont parfaites, les doigts semblent danser comme des virtuoses sur ma peau,
    les contractions remontent avec expertise, précision et délicatesse
    et puis les frottements de mes cuisses sur mes génitaux
    éveillent plus de volupté que jamais,
    à chaque contact, c’est comme un nuage de sensualité chaude, vibrante, soyeuse
    qui se répand depuis mon bassin, renforcée par les ondes prostatiques
    puis rejointes encore par les ondes allumées par mes mains lentement se déplaçant

    juste des moments de telles extases sensuelles, de telle communion brève
    mais tellement incroyablement intense, totale, avec mon corps
    qu’encore maintenant, deux heures après mon réveil,
    je sens encore ma chair vibrante, passionnée, émue,
    l’impression d’avoir fait l’amour divinement toute la nuit avec ma muse,
    me sentant en même temps rassasié d’amour charnel mais de plus en plus excité de recommencer,
    de vivre de pareilles moments d’incandescence

    ce sont des sortes d’élans de tout mon être, je m’élance sans rien retenir,
    tout travaille ensemble, la coordination le dialogue sont sans faille,
    la nuit ainsi, aucune inhibition, je ne me rends même pas compte de ce que je fais,
    juste je le fais, conduit totalement et uniquement par le désir,
    aucune entrave nulle part

    #41076
    bzo
    Participant

    libre dans ma tête, libre dans mon corps,
    même pas peur

    je n’ai vraiment pas l’impression d’avoir bouleversé mes goûts sexuels avec ma pratique en mode yin,
    je ne me sens pas plus attiré par les hommes qu’avant,
    un peu tout de même mais comme depuis toujours,
    cette secrète envie de prendre de temps à autre une queue dans ma bouche,
    de sentir un gland chaud entre mes lèvres, de passer et repasser la langue dessus,
    je ne l’ai encore jamais fait, juste chipoter quelques dards avec les mains

    je veux dire, pourtant durant ma pratique au quotidien,
    mon plaisir est au féminin essentiellement, en mode yin,
    mes gestes vont se féminiser souvent, en partie, voire totalement même par moments,
    pourquoi le cacher, j’aime vraiment cela, j’aime vraiment de plus en plus cela,
    me dandiner, bouger les hanches, me caresser
    toute mon attitude, mes mouvements, tout devient féminin par moments, mes gémissements, aussi,
    d’ailleurs une fois, mon voisin italien, m’a fait une remarque, en forme de clin d’oeil, de mâle à mâle,
    me suggérant que ma compagne a du bien prendre son pied, à entendre ses cris et ses gémissements, la nuit dernière,
    mais c’était moi, rien que moi, masculin et féminin entremêlés, masculin et féminin confondus,
    tout le concert de hier soir,
    je ne lui ai pas dit, bien sûr,
    j’ai juste souri, un sourire entendu, de mâle à mâle

    j’adore balancer mon corps, donc, onduler des hanches,
    me toucher, me caresser, gémir, gémir, m’enlacer,
    bander aussi, c’est bon, bander
    bander en se dandinant, c’est encore mieux,
    le sexe raidi se dandinant, moi me dandinant aussi, on se dandine, ensemble, lui et moi,
    chacun de son côté, on se dandine, il y a tout de même une certaine proximité dans le rythme

    frotter mon bout de viande turgescente avec mes cuisses, qu’est-ce c’est chaud tout de suite,
    je sens des ondes s’élancer partout dans mon bassin, se répandre plus loin rapidement,
    fou de volupté, je suis,
    accroc à cette soie chaude, caressante, vibrante qui m’envahit en ondoyant comme des vagues

    mon sexe raidi, j’aimerai bien y donner un coup de langue de temps à autre
    mais il faut devenir contorsionniste pour cela,
    c’est pas pour moi,
    plutôt j’aimerai qu’on me greffe une langue de lézard
    avec laquelle, je pourrai léchouiller mon gland quand l’envie me prend

    sentir les contractions remonter en moi, oh, c’est le pied absolu
    cette sensation de pénétration, de raideur dans mes entrailles qui enflamme tout sur son passage,
    je ne sais pas si j’aurai le même plaisir si quelqu’un d’autre s’y mettait,
    m’enfonçait son bout dressé en moi
    mais en tout cas, tout seul, je prends sacrément mon pieds ainsi

    le plaisir est là en nous, le plus massivement, du côté de ce féminin enfoui en nous,
    dès lors pragmatiquement, j’ai fait ce qu’il fallait,
    rien de plus, rien de moins
    mais après une fois que la séance est terminée,
    enfin chez moi, à la maison, quand je suis tout seul, elle ne se termine jamais vraiment,
    elle est mise en suspens pour quelque temps
    mais le moteur continue de ronronner en moi

    mais une fois que la séance est terminée, je disais donc, j’ai la sensation de redevenir monsieur tout le monde,
    aucune envie de m’habiller en jupe ou de me maquiller, de commencer à me déhancher devant d’autres,
    juste j’ai ce jardin secret un peu, beaucoup, spécial
    mais il est juste pour moi, personne d’autre

    #41080
    bzo
    Participant

    parfois, je reste pendant de longues minutes
    juste à malaxer entre mes cuisses, mes bijoux de famille,
    de gauche à droite et de droite à gauche,
    je pétris la bonne pâte

    cela dégouline de tous les côtés en moi,
    de la chaleur soyeuse, en filaments de plus en plus nombreux,
    je presse, je presse, doucement, mécaniquement
    et je ferme les yeux
    et je déguste

    de temps à autre, je laisse une main prendre contact avec ma poitrine
    pour aller caresser un sein,
    ma paume s’en saisit, le serre un peu,
    commence à frotter la pointe dans tous les directions

    je me cambre, je serre les fesses, je rejette la tête bien en arrière,
    comme c’est bon de sentir cette chair s’enflammer de tous les côtés,
    la caresse intérieure est divine, tout mon être semble en bénéficier, pas une cellule qui est oubliée,
    oh oui, voilà bien, le seul plaisir qu’il me faut pour le moment,
    ces flots de volupté qui m’inondent jusqu’au fond de l’âme,
    fondant ma chair en un océan soyeux

    #41081
    bzo
    Participant

    quel moment délicieux désormais chaque jour
    quand je vais prendre ma douche

    rien que le fait de me savonner lentement, méticuleusement, bien partout (c’est hygiénique en plus),
    tout en laissant mes cuisses jouer avec mes bijoux de famille
    et en bougeant un peu les hanches latéralement, comme j’aime tellement le faire,
    danse lascive, touillage érotique entre mes reins,
    je deviens tout chose, l’excitation m’envahit à la vitesse grand V

    mes gémissements, mes râles, se mêlent au bruit de torrent de la douche,
    ça aussi, toute cette eau chaude qui dégouline sur ma peau,
    cela a un effet irrésistible, comme une caresse généralisée diffuse,
    l’action de mes doigts, celle de mes hanches dansant doucement, langoureusement,
    semblent venir se fondre au manteau enveloppant des millions de gouttes chaudes

    comme c’est bon un corps tellement réactif, tellement complice,
    comme on s’entend, comme on se comprend,
    c’est un constant dialogue, je suis à son écoute entièrement,
    je lui pose des questions, avec mes gestes, mes mouvements, mes caresses, mes contractions,
    lui me répond avec des sensations de toutes sortes, avec de la jouissance

    j’écoute ce qu’il m’a dit, je l’analyse instantanément, d’instinct, tout en dégustant,
    j’adapte en fonction toutes mes actions,
    je cherche un accord entre ce qui va suivre, entre ce que je vais faire et ce qu’il vient de me dire
    que l’enchaînement soit parfait, sans aucun accroc,
    comme si on se passait le relais constamment
    dans cet élan du désir qui nous entraîne toujours de l’avant

    #41091
    bzo
    Participant

    la nuit a encore été chaude,
    j’arrive à me lâcher d’une façon tellement intégrale durant ces très courtes périodes de temps
    où je me réveille pendant mon sommeil,
    cela ne dure que quelques secondes
    mais je suis emporté tellement loin par le désir

    c’est une sorte de danse tourbillonnante, le rêve semble même ne pas s’interrompre,
    juste qu’il s’emplit de volupté, de sensualité soudainement,
    que mon corps s’active, est incandescent, que je gémis, que dis-je, que mes entrailles chantent
    mais je reste comme un pied dans le rêve

    mes mains vont et viennent sur mon torse, mes cuisses, mes seins, j’ondule à l’horizontale sur le matelas,
    liane lascive ivre, ma chair brûlante de désir, instantanément en roue libre,
    mon cerveau encore pas tout à fait là, pas du tout même, complètement dans les vaps,
    c’est sans doute l’explication, mon cerveau est encore passablement déconnecté, ne manifestant aucune résistance,
    la voie est libre, sans le moindre obstacle pour le galop,
    le mustang peut accélérer, se lâcher sans arrière-pensée,
    aucune réalité autour de moi, juste l’obscurité et le contact du drap, du matelas

    mon corps galope, comme il galope, je m’imbibe de tout cela, c’est divin,
    la volupté est partout, je barbote dedans des pieds à la tête,
    quelle façon sublime de passer les quelques instants de ce vague réveil,
    déjà je replonge dans mon rêve, emportant avec moi, partout des traces de plaisir,
    m’attendent les personnages de mon rêve qui se sont figés en m’attendant,
    ils me voient revenir, ils sourient d’un air complice,
    ils voient sur moi partout les traces des quelques moments sexuels que je viens de passer,
    là tout se remet en route, le rêve peut continuer,
    Indiana Jones sous lsd, c’est reparti,
    comme les vibrations sont bonnes, encore meilleures après ces quelques moments de détente sexuelle délicieuse
    où le mode yin s’est emparé si complètement de moi,
    a chanté si merveilleusement en moi

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