Ce sujet a 708 réponses, 14 participants et a été mis à jour par bzo bzo, il y a 7 heures et 39 minutes.

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  • #33884
    bzo
    bzo
    Participant

    le sexe par moments, n’est plus juste qu’un véhicule vers du encore plus sublime
    ou alors c’est le sexe qui devient tellement sublime
    qu’il ne semble plus sexuel

    #33885
    bzo
    bzo
    Participant

    le corps semble ne plus exister,
    juste ces sensations qui semblent s’étirer vers le haut, s’étirer, s’étirer, s’étirer

    comme emporté par un ascenseur hydraulique sur-puissant,
    comme emporté dans un glissement feutré, vertigineux,
    ressenti partout

    une immobilité qui accélère de plus en plus, une accélération immobile,
    la vitesse parfaite de l’immobilité,
    une accélération qui semble décélérer constamment,
    une décélération qui semble accélérer constamment,
    la vitesse parfaite d’une certaine immobilité

    tournoiement amoureux dans l’invisible,
    quelque chose en moi
    a traversé brièvement de part en part le noyau de la terre

    #33886
    bzo
    bzo
    Participant

    des mains amoureuses m’enveloppent,
    des mains amoureuses me caressent,
    des mains amoureuses s’attardent sur mon visage, sur ma bouche,
    des mains amoureuses, décidées à me faire languir, décidées à me faire jouir,
    des mains amoureuses décidées à lever une tempête de volupté en moi

    mon corps, ses mains,
    ces mains qui l’aiment tant,
    ces mains qui font la pluie et le beau temps,
    ces mains qui vous pétrissent du soleil sur la peau

    que l’amour m’emporte,
    que l’amour me dépose quelque part,
    que l’amour me porte,
    que l’amour m’apporte quelque part

    je te redécouvre chaque jour, amour,
    dans mes flancs, je renais

    #33887
    bzo
    bzo
    Participant

    pas beaucoup dormi, moi,
    « bingé » une série, entrecoupé d’innombrables micro-séances.
    plus ou moins jusqu’à 5 heures du matin.

    j’ai reporté que j’ai commencé à explorer un nouveau territoire sur ma personne,
    à savoir le cou, la tête.

    le cou et le bas de la tête, jusqu’à hauteur de la bouche et le bas des joues,
    est bien intégré,
    très bien même

    je vais en fait même très souvent désormais du côté de la bouche,
    m’attarde autour, sur les lèvres, un peu entre,
    zone hautement érotisée même en auto-sexualité, jé découvre

    plus haut, les cheveux et un peu en-dessous, peu pour l’instant,
    je n’insiste pas, pour l’instant je suis très très satisfait de cette progression,
    comme je l’ai écrit précédemment,
    il y a une sorte d’effet stéréo, avec les contacts avec mon anus-pussy,
    je le touche, le chipote de la main droite
    et la gauche s’attarde autour de ma bouche,
    il y a un entremêlement subtiles des sensations, elles se mélangent, se répondent

    la proximité du cerveau est troublante dans ces caresses sur le visage,
    il y a un effet tambour, résonance amplifiée, sur-amplifiée même

    le cou aussi, comme je l’ai relaté, il me fait toujours l’effet d’une chair turgescente,
    la sensation d’une hampe dressée, pointant vers le ciel, portant un gros gland,
    l’impression de me caresser un sexe dur, monter vers le gland,
    un petit peu d’escalade pour monter dessus à partir du cou, c’est escarpé,
    là des lèvres humides, entrouvertes, une caverne chaude,
    un gland avec des lèvres humides et une caverne chaude, troublant,
    troubles, définitivement des eaux troubles, là,
    j’adore

    hum ce corps a encore des tas de surprises pour moi, je le sens,
    il m’apporte des sensations qui n’ont à priori aucun rapport avec la zone caressée,
    mon cou comme une hampe de sexe,
    ma bouche comme des lèvres de vagin

    #33888
    bzo
    bzo
    Participant

    j’ai relaté tout le long des mois, de ma progression ces derniers temps,
    à quel point j’avais eu des relations conflictuelles,
    pour ce qui est des contacts entre mes génitaux et de mes doigts

    les cuisses, pas de problème, interlocuteurs constants, essentiels à ma pratique,
    tango sensuel, tango érotique
    mais les doigts, c’est une autre histoire

    banni plusieurs fois ce type de contact totalement,
    où j’en suis au jour d’aujourd’hui avec ?

    je les utilise mais avec beaucoup de précautions,
    il faut s’en servir à bon escient, injecter de leur puissance phénoménale à petites doses
    si on veut garder la prostate comme moteur principal

    sans eux, ce type de contact,
    il y a cette pureté cristalline qu j’ai déjà relaté maintes fois,
    une finesse, une précision des sensations sans égale,
    ce sera toujours ma pratique reine,
    sans donc aucun contact des doigts avec mes couilles, mon sexe

    cependant une petite injection à point nommé de toute l’explosivité,
    de la verticalité
    que ce type de contact apporte,
    peut être le bienvenu,
    peut en fait apporter beaucoup,
    combiné à des farfouillages dans et autour de mon anus-pussy

    la progressivité lente sans aucun contact des doigts est délicieuse
    mais met aussi la patience à l’épreuve par moments,
    aussi un petit coup de turbo de temps à autre, ne fait pas de mal
    mais à petite dose
    sinon on est rapidement débordé
    et la séance devient autre chose,
    la prostate doit rester, pour moi, le moteur principal,
    enfin c’est ainsi que cela m’intéresse
    car c’est ainsi que le potentiel est le plus puissant

    #33889
    bzo
    bzo
    Participant

    c’est quoi cette androgynie que je perçois désormais
    par rapport à il y a encore quelque temps où j’évoquais mon plaisir au féminin?
    comment est arrivée cette évolution?

    voilà comment je me l’explique:

    l’accès à mes énergies profondes ces derniers temps s’est énormément amplifié,
    cela a eu pour conséquence immédiate
    que le pôle féminin et le pôle masculin en moi, brûlent désormais à incandescence maximale

    en même temps, j’ai perçu la nécessité de ne plus privilégier aucun des deux,
    j’étais sans doute arrivé à un stade
    où je n’en avais plus besoin,
    plus besoin de privilégier le féminin en moi pour assurer son développement,
    je pouvais laisser les deux pôles s’ébattre librement, sans aucune contrainte,
    sans intervenir du tout,
    laisser le galop tout seul

    il s’est créé ainsi un équilibre entre les deux où ils semblent fusionner plus que jamais,
    cette sensation d’androgynie a commencé à m’envahir,
    c’est quelque chose d’unique, on se sent en même temps homme et en même temps femme
    et en même temps aucun des deux, on se sent autre chose,
    une sorte d’identité sexuelle très spéciale qui peut verser d’un côté ou de l’autre
    mais aussi tracer un sillon entre les deux, en parfait équilibre quelque part sur une crête,
    un alliage nouveau, momentané, issu des deux, parfaitement fusionné, en totale communion

    #33890
    bzo
    bzo
    Participant

    chair enchantée, le chant est dans ma chair, chair enchantée

    vagues douces de la volupté, je vous sens passer au-travers de moi,
    le bonheur de vivre des moments pareils,
    le bonheur de vivre des moments pareils de communion

    tant d’indicible en nous,
    tant de secrets doux qui se révèlent un moment ou un autre,
    que la puissance de l’amour s’épanche et s’épanche encore

    #33891
    bzo
    bzo
    Participant

    ce corps semble vraiment un palais enchanté par moments,
    un palais enchanté aux couloirs parcourus par un sortilège qui parle à ma chair

    défaillir de bonheur,
    cette volupté donne l’impression à tout instant de défaillir de bonheur,
    revient sans cesse à l’assaut, doucement, irrésistiblement, partout,
    doux assaut de caresses chaudes partout qui m’enveloppent, qui m’envahissent,
    flot de caresses chaudes qui m’enveloppent, qui m’envahissent,
    flot de caresses chaudes qui semblent se passer au niveau moléculaire, cellule par cellule, expertement,
    tellement elles semblent agir en profondeur, agir en surface, agir partout,
    agir en profondeur, agir en surface, agir partout,
    se passer partout, se passer sur toute l’épaisseur de mon être, en même temps

    je place deux , trois doigts sur mes lèvres entrouvertes, souvent désormais,
    par où sortent les gémissements,
    par où sortent les gémissements, les sentir sortir, les sentir envelopper mes doigts,
    les sentir effleurer mes doigts de leur souffle doux, de leur souffle chaud, au passage

    quelle densité,
    la densité de ce qui m’enivre, la densité de ce qui m’arrive,
    une foule de gémissements autour de mes doigts, sortant de mes lèvres entrouvertes,
    c’est le métro aux heures de pointe, ma parole,
    station jouir, jouir, jouir et encore jouir,
    jouir doucement, jouir majestueusement des heures durant sans discontinuité,
    station instant de grâce

    des heures ainsi non stop hier soir, en mode total abandon,
    en mode total abandon, emporté sur une grève lointaine,
    ma chair prise dans les filets d’une volupté, qui ne la lâchait plus,
    elle tournait , tournait et encore tournait là-dedans
    mais partout c’était le même plaisir ineffable qui l’attendait,
    qui la retournait, l’investissait immédiatement, sans relâche,
    des vagues de chaleur soyeuse, des vagues de frissons soyeux, de nectar ineffable, de baume miraculeux
    dont le contact instantanément me faisait délirer, me faisait perdre tout contrôle sur moi-même

    instants magiques,
    instants magiques de vivre,
    le chamane est dans la demeure, le chamane est dans la place,
    le chamane a lancé ses incantations,
    tout est sens dessus, sens dessous,
    le ciel m’a envahi, des nuages passent partout,
    des nuages doux passent partout lentement, gracieusement, nonchalamment

    vivre dans les hauteurs, dériver dans les hauteurs,
    compagne et compagnon des nuages, des beaux nuages,
    des beaux nuages qui s’en vont nulle part,
    juste qui passent, qui passent,
    vivre l’instant magiquement

    #33899
    bzo
    bzo
    Participant

    le chemin pour me liquéfier,
    le chemin pour me liquéfier dans un frissonnement d’ailes d’oiseau

    mes gestes, mes mouvements, sont devenus des clefs,
    sont devenus des clefs qui tournent, qui tournent,
    sont devenus des clefs qui font tourner des gonds au fond de moi

    #33910
    bzo
    bzo
    Participant

    hier soir une séance tardive d’une bonne heure,
    me suis mis en mode pilotage automatique,
    me suis mis en mouvement puis je me suis déconnecté de mon corps,
    l’ai laissé faire,
    un élan se crée ainsi, une progression, un crescendo,
    il faut avoir la patience car c’est très progressif, cela augmente en puissance très progressivement
    mais c’est ainsi que j’obtiens les sensations les plus fines, les plus précises,
    c’est de l’orfèvrerie, de la dentelle

    c’est ainsi que j’obtiens cette sensation de cristal vibrant en moi,
    il n’y aucun équivalent, ainsi avec le corps en mode automatique
    et aucun contact de mes doigts avec mes parties génitales,
    c’est vraiment ma pratique reine,
    l’incroyable finesse des sensations, leur limpidité lumineuse,
    c’est vraiment ainsi que j’ai la sensation de boire à la source la plus pure,
    à la source de la plus haute altitude possible

    cela devient un éblouissement de chaque instant quand je décolle,
    un éblouissement d’une richesse, d’une diversité sans limites,
    une extase douce, tout en vibrations chaudes, sensuelles, sans discontinuité

    sensation d’épanouissement, la chair en fleur, la chair éclose,
    se déplacer sur des crêtes en soi, un bouquetin en altitude,
    dansant sa voie, sautant légèrement sur les parois,
    jamais loin des cimes, jamais loin des nuages

    #33913
    bzo
    bzo
    Participant

    comme la plupart des mercredis, je suis en congé,couper ainsi la semaine de travail en deux,
    est un luxe merveilleux que je peux me permettre

    et comme depuis un certain temps,
    je m’adonnerai sans doute toute la matinée à mon passe-temps favori,
    ma pratique chérie, ce tête à tête intime avec moi-même,
    ce tête à tête avec ma chair, mon instinct débridé, mes pulsions débridées, mon désir débridé,
    éveillant le grand désir en moi,
    celui qui s’abreuve aux sources d’énergie les plus profondes en moi

    pourquoi se priver?
    quand une telle source de sensations voluptueuses
    ne demande qu’à se déclencher pour vous, qu’à couler en vous
    et à inonder votre chair de ses multiples bienfaits et frissons soyeux

    je me caresse, peau soyeuse, feutrée, bruissante étoffe sous mes doigts,
    je me sens liane entre mes doigts,
    je danse avec mon bassin, quelle houle voluptueuse se lève en moi,
    d’abord entre mes reins
    puis partout, je m’accroche à mes bras, à mes lèvres,
    je m’accroche où je peux tellement tout tangue en moi, tellement tout bascule de tous les côtés en moi,
    se défile en arabesques soyeuses, ondulantes, vibrantes
    plus rien n’est inerte en moi, plus rien n’est figé en moi,
    cela se gondole amoureusement de tous les côtés, cela se tord érotiquement de tous les côtés,
    je me lâche, comme je me lâche,
    s’abandonner ainsi dans sa chair, quel révolution délicieuse pour un homme,
    je ne m’en lasserai jamais

    le plaisir est là, chaud, frémissement de part en part en moi,
    ma chair devient de plus en plus chaude,
    l’ivresse me gagne le cerveau, le délire des sens,
    comme j’aime me sentir ainsi, enivré, titubant intérieurement,
    baisé, baisant,
    haletant, pénétré, pénétrant

    vive la vie, vive la sensualité

    #33934
    bzo
    bzo
    Participant

    mon sang chaud, ma chair vivante, ma chair palpitante, sous mes doigts,
    la vibration de la vie en moi,
    mon corps est un vaisseau, mon corps est un tapis magique,
    mon corps est un chant

    je recrée le mouvement, je recrée le geste,
    je laisse ceux du désir naître en moi, débarrassés de toutes les chaînes, débarrassés de tous les tabous
    mâles et femelles en même temps,
    libres, libérés, portant toute la chaleur voluptueuse vibrant en moi, ondulant en moi,
    je chante, je danse la liberté en moi, la chaleur en moi, la vie en moi,
    flamme sensuelle, flamme libre, incandescence dans l’instant

    #33945
    bzo
    bzo
    Participant

    le sexe devrait être un jeu,
    un jeu suprême dans notre chair, une façon de se réinventer, une façon de s’explorer sans fin

    le sexe doit être d’abord une page blanche, il faut faire table rase,
    il faut faire table rase de tout ce qu’on nous a appris,
    de tout ce qu’on nous a inculqué,
    le sexe est à réinventer en chacun de nous,
    c’est nous qui devons écrire la page

    les ondes sexuelles sont neutres, nous leur donnons la forme que nous voulons,
    nous pouvons les ressentir comme nous avons envie de les ressentir,
    notre chair est prête à collaborer à toutes nos lubies,
    elle est prêt à nous suivre dans toutes nos démesures

    oser être libre dans sa chair,
    oser le féminin en soi, oser aussi vivre le féminin en soi,
    faire renaître le masculin à l’aune de tout ce féminin qui se révèle en nous,

    atteindre la balance parfaite c’est marcher sur une crête,
    c’est vivre tout le spectre sexuel
    dans toute sa richesse et toute sa diversité,
    sans tabous et sans limites

    #33948
    bzo
    bzo
    Participant

    calme ces derniers jours,
    quelques moments de micro-séances,
    c’est comme un fleuve ardent, puissant qui coule pas loin de chez moi
    dans lequel je vais me baigner de temps à autre selon mon envie

    il coule pas loin de ma maison
    ses eaux, tantôt tumultueuses, tantôt calmes, majestueuses, sont là à portée,
    à portée de ma nudité, à portée de ma peau, à portée de mes caresses

    là j’ai envie, o comme j’ai envie tout à coup,
    je brûle de désir, je suis tenaillé soudainement par un désir impérieux qui enflamme mes entrailles,
    j’ouvre la porte, vais vers le fleuve hâtivement, vite ses eaux, vite être enveloppé par ses eaux,
    je me caresse, je me mets en mode liane lascive,
    je fais monter des contractions, je presse langoureusement mes cuisses contre mes couilles,
    ses eaux sont là, ses eaux sont déjà là, je le sens,
    être empli par ses eaux, être traversé par ses eaux,
    sentir la chaleur fluide, frissonnante, lumineuse, partout dans ma chair

    comme on est bien dans tes eaux,
    c’est comme un nid, un nid chaud, douillet,
    ma chair semble fondre, cela semble grésiller légèrement quelque part, une fusion semble s’opérer,
    quelque chose, quelque part, semble se fluidifier, semble se liquéfier,
    une nourriture unique, essentielle, semble circuler en moi,
    une volupté tellement nourrissante, tellement ineffablement nourrissante

    sauvé une fois de plus de l’asphyxie, sauvé une fois de plus du désert,
    ma chair rit, ma chair rit à présent à gorge déployée,
    merveilleux rire indécent de ma chair, délirante, exaltée, enivrée,
    les lois d’airain qui semblaient inscrites au fond d’elle, bouleversées une fois de plus de fond en comble,
    toujours plus en fait, cela semble se débrider toujours plus

    #33950
    bzo
    bzo
    Participant

    par moments, les yeux fermés, lors de mes dernières micro-séances,
    j’avais l’impression qu’il n’y avait plus rien en moi pour me retenir,
    je n’avais qu’à me laisser aller
    et je dévalais en moi toujours plus profondément, toujours plus loin

    vraiment plus rien semblait me retenir,
    la glissade voluptueuse semblait pouvoir continuer sans fin,
    je la sentais physiquement avec tellement d’acuité,
    sensation psychédélique comme si j’avais pris une drogue,
    sensation de plonger en moi-même dans un gouffre de volupté sans fond
    absolument sans rien pour me retenir

    je me laissais aller sans retenue, sans résister,
    à ce duvet moelleux, frissonnant et chaud
    qui me happait,
    je semblais me dissoudre dedans, il ne restait plus rien de moi,
    dans la grâce voluptueuse de l’instant, j’étais complètement dissous,
    m’enfonçant toujours plus loin dans la chaleur vibrante d’un ciel qui s’était ouvert en moi

    #33982
    bzo
    bzo
    Participant

    éveiller les énergies sexuelles avec tout son corps, plus seulement avec son sexe,
    parvenir à les ressentir partout, plus juste dans la zone du bassin

    notre sexe d’homme peut percevoir du plaisir autrement, peut vivre du plaisir autrement,
    les ondes montant en nous, n’ont pas de sexe,
    c’est juste de l’interprétation de notre part,
    l’habitude d’interpréter d’une certain façon les stimuli

    les études scientifiques nous disent que l’homme n’utilise qu’une capacité infime de son cerveau
    mais il en va de même pour sa sexualité,
    la plupart d’entre nous
    ne goûtent qu’à une petite proportion de ce qu’ils pourraient éprouver, ressentir,
    vivre dans leur corps

    le spectre de nos sensations, le spectre de notre plaisir, n’a pas de limites
    mais on reste confiné la plupart du temps qu’à une petite proportion de celui-ci,
    c’est une affaire de conditionnement

    la zone de l’homme, c’est cette zone, violente et brève,
    qu’il s’agit d’essayer de répéter le plus possible,
    l’homme est un compétiteur né, n’est-ce pas, enfin c’est ce qu’on nous dit

    le sexe doit être dur, le sexe doit être dressé
    mais moi je ne veux plus de ce dressage à la con,
    comme à un singe à qui on a appris à faire quelques tours,
    le sexe doit être dressé et il doit cracher,
    je veux qu’il retrouve sa liberté, qu’il devienne sans loi, sans tabou
    qu’il puisse éprouver du plaisir sans être dressé,
    qu’il puisse éprouver un plaisir soyeux, tout en ondulations, tout en vagues lascives, qui dure des heures
    qu’il partage avec tout le corps , qu’il participe avec tout le corps à l’émoi,
    que celui-ci vienne de partout, naisse de partout,
    soit éprouvé partout,
    de l’abandon, je veux de l’abandon

    je l’aime dressé aussi, bien dur, dressé mais sans dressage,
    capable de cracher à la fin mais capable aussi en attendant
    d’éprouver toutes sortes de plaisir, au masculin comme au féminin,
    oui, mon sexe peut éprouver du plaisir de femme,
    des ondes peuvent monter et nous pouvons le convertir en ce que nous voulons
    et puis nous pouvons éprouver la communion des deux,
    la fusion du pôle masculin et du pôle féminin en nous,
    deux corps collés l’un à l’autre
    mais dans chacun de ces corps ,
    il y a encore la possibilité de vivre la communion du masculin et du féminin,
    jeu éblouissant, les chairs peuvent fusionner,
    les pôles masculins et féminins peuvent fusionner d’un corps à l’autre,
    créer la sensation de ne plus être qu’un corps,
    créer la sensation de vivre ce que vit l’autre corps

    les énergies peuvent passer d’une chair à l’autre,
    il faut être capable d’accueillir les énergies de l’autre,
    de les vivre, de renvoyer la balle,
    c’est ainsi que nous nous élevons,
    c’est ainsi que nous nous surprenons à nous dépasser

    nous pouvons tout, c’est bien simple,
    tout est là dans en nos corps pour éprouver tout qu’il y a moyen d’imaginer
    et même l’imaginable,
    surtout l’imaginable

    #33983
    Epicture
    Epicture
    Participant

    En fait je ne peux me resoudre à rester sur un désaccord qui ne porte que sur des differences d’interprétations de mots.

    Quand tu dis

    notre sexe d’homme peut percevoir du plaisir autrement, peut vivre du plaisir autrement,
    les ondes montant en nous, n’ont pas de sexe,
    c’est juste de l’interprétation de notre part,
    l’habitude d’interpréter d’une certain façon les stimuli

    Je suis parfaitement d’accord avec toi. Le terme « dessexualiser » que j’ai employé dans un autre post sur le tantra, ne disait pas autre que cela, peut être maladroitement selon une certaine perception des choses, mais c’est malgré tout de cela quil s’agit.

    #33985
    bzo
    bzo
    Participant

    la grande astuce avec notre sexe,
    c’est de le faire participer à nos ébats sans le laisser devenir turgescent,
    ainsi les ondes montant par son truchement, continuent de rester neutres, malléables,
    on peut les ressentir comme on veut,
    comme on a envie

    avec du temps, avec de la patience,
    de la concentration sur soi-même à l’écoute de notre corps,
    à l’écoute de ce qui se passe en nous, de ce qui s’éveille en nous,
    on peut les reprogrammer selon notre désir

    on peut les percevoir sur des laps de temps longs, beaucoup plus longs,
    aussi longs qu’on a envie en fait, aucune éjaculation ne viendra stopper le processus,
    nos parties génitales seront comme les pies d’un vache qu’on trait et encore trait,
    pour faire monter des ondes délicieuses de nos profondeurs pour des jeux différents,
    des jeux élaborés différemment

    alors que si notre pénis se dresse et devient dur, gonflé à bloc et vibrant d’afflux de sang,
    les ondes perçues, seront automatiquement mâles,
    aucune action de notre part ne pourra changer cela,
    donc si on veut en solitaire ou à plusieurs faire participer à des jeux sexuels autrement,
    notre appareil génital,
    si on veut goûter aux ondes sexuelles provenant de notre pénis et de nos couilles autrement,
    il faut s’arranger que l’arbrisseau ne devienne jamais solide et pointant vers le plafond
    un peu épaissi, cela passe,
    dressé en arc, se ployant vers le bas, comme accablé par le poids du gland,
    cela passe encore avec de l’expérience
    mais il devrait déjà y avoir des signaux d’alarme dans notre tête
    car dès s’il devient un peu trop raide, vous n’aurez plus que des ondes mâles,
    des ondes mâles de chez mâle,
    vous êtes sur le point de vous engager sur une portion d’autoroute qui mène vers l’éjaculation
    dans une voiture de course sur-puissante,
    ce qui n’est réellement intéressant, ce qui est le mieux goûté, le mieux dégusté,
    que si votre engin est enfoncé dans un orifice de chair adéquat ou gobé par une bouche,
    enfin mille autre manipulations possibles bien sûr, par un ou une autre, ou même par soi-même
    qui peuvent rendre la situation extrêmement agréable
    mais cela sort du cadre d’une pratique en solitaire telle que je la conçois,
    telle qui m’intéresse

    quelle est les caractéristiques des jeux qui m’intéressent?
    que la prostate reste le moteur principal, la source principale de vibrations
    tout en faisant participer mon sexe, mes couilles, aux ébats,
    que mon pôle masculin et mon pôle féminin soient pleinement éveillés, pleinement engagés,
    que la sensation de se faire l’amour, soit là à tout instant,
    la sensation d’un corps à corps amoureux, ardent, vibrant, tendre

    les ondes mâles de chez mâle sont trop envahissantes, trop exclusives,
    et ne durent qu’un laps de temps relativement court car ils incitent à l’éjaculation,
    l’appellent de tous leurs voeux comme une meute aboyante pour qu’elle se produise,
    bien qu’il y a les fameuses techniques de masturbation interrompue de Mantak Chia
    mais on est dans d’autres contrées là,
    la participation de la prostate y est toujours minoritaire,
    je veux que la colonne vertébrale de mon plaisir, de mes sensations, soit prostatique,
    c’est ainsi que j’aime que mon avion décolle,
    c’est ainsi qu’il est doux et soyeux et s’envole au loin comme une plume légère au vent,
    que les extases sont douces et interminables,
    que la chair éclot comme une fleur gorgée de sang chaud et de vibrations,
    une fleur d’amour sur un tapis volant de lascivité

    #33991
    bzo
    bzo
    Participant

    certaines de mes micro-séances me donnent la sensation d’un fuck entre deux portes
    entre deux amants en rut pressés l’un contre l’autre,
    les invités les attendent au salon, ils leur ont sorti un prétexte bidon pour s’absenter quelques minutes,
    ces deux-là ne ratent pas une occasion de s’envoyer en l’air,
    même pour quelques secondes,
    quelques coups de bite dans un coin à l’écart, les petites culottes à peine descendues

    les mains agrippent ce qu’ils peuvent de la peau de l’autre,
    sentir un peu cette chair nue aussi ardente et assoiffée que la sienne,
    sentir son haleine brûlante proche, son excitation débordante proche,
    son envie de baise transpirant par tous les pores de la peau,
    de l’humidité entre les jambes, des secousses, des pressions, sentir son bassin tout contre le sien,
    sentir ses mains baladeuses, sentir son sexe, sentir le sperme couler,
    les cheveux ébouriffés, les vêtements en désordre,
    l’odeur de sa queue, l’humidité de son vagin,
    les deux en un,
    moi les deux,
    moi merveilleusement, moi magiquement, les deux collés l’un contre l’autre

    c’est ainsi que je vis une partie de mes micro-séances,
    les doigts de la main droite sont en constant contact avec mes parties,
    mode doigts dans la prise,
    cette façon tellement efficace que j’ai mise au point de faire monter les ondes,
    simplement en ayant la main au contact de mes couilles et de ma bite
    mais quasi sans bouger, ainsi comme si j’avais les doigts enfoncés dans une prise d’électricité sexuelle,
    mon bassin est inondé d’ondes puissantes
    et chaque contraction est comme une pénétration sauvage, ardente,
    un solide coup de bite bien dure qui m’emplit de jouissance
    et je ne sens de plus en plus en rut et je gémis comme un animal en plein coït,
    mon bassin inondé de coups de rein délicieux, semblant se liquéfier de plus en plus

    une autre partie de mes micro-séances sont un peu comme un laboratoire où j’expérimente
    par exemple, je me lance dans une séquence d’actions où je bouge peu,
    je bouge lentement, de plus en plus lentement , quasi plus
    et les sensations acquièrent des nuances tellement spécifiques, tellement précises et inédites,
    cela devient comme un moment de révélation, un moment de pure grâce sensuelle
    car cette suite de sensations semblent me livrer leur quintessence,
    des coloris tellement particuliers, tellement délicats, tellement uniques, tellement jamais ressentis,
    que je suis ébloui, transi jusqu’au fond de l’âme par leur perfection,
    par la pure splendeur dans l’instant qu’elles me livrent

    les sensations se révèlent parfois soudainement comme des diamants que je viens juste de terminer de polir,
    révélations et éblouissement devant ces nouvelles facettes, ces nouveaux éclats, ces nouvelles brillances,
    dans la lumière de l’instant

    il y a le plaisir animal d’un côté
    et puis il y a ces moments de pure grâce,
    absolument avec les mêmes outils, la même technique,
    juste une question de rythme, juste une question d’état d’esprit,
    d’un côté pris dans un élan de coït animal,
    de l’autre explorant lentement, méthodiquement, le mystère de ses sensations
    semblant devenir des pierres précieuses brillant dans l’instant de mille feux en moi

    #33992
    bzo
    bzo
    Participant

    mes gémissements sont parfois tellement doux,
    tellement ineffablement doux, tellement ineffablement caressant,
    c’est comme si des torrents de soie me remontaient des entrailles lentement
    et sortaient de ma bouche en sonorités chantantes

    tellement est parfois légère, délicate, feutrée, omniprésente,
    la caresse de la volupté qui traverse ma chair,
    que j’ai l’impression de m’envoler de moi-même avec mes gémissements
    comme emporté par un vent chaud, ondoyant, à travers la pièce

    un gémissement comme un baiser de mes entrailles vers le monde,
    je suis une statue souriante, une statue béate, de plaisir,
    quelle réjouissance dans mes veines, béatitude voluptueuse dans l’instant,
    tout un monde heureux en moi, tout un peuple heureux en moi

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