• Ce sujet contient 738 réponses, 14 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par bzobzo, le il y a 12 mois.
20 sujets de 401 à 420 (sur un total de 739)
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  • #34306
    bzobzo
    Participant

    la finesse, la précision, la délicatesse, la variété, des sensations,
    la suprême sensation d’équilibre aussi, entre les forces éveillées,
    leur répartition dans tout le corps, leur lente progression si harmonieuse,
    m’étonnera toujours, m’éblouira toujours
    quand les seuls contacts que je m’autorise avec mes bijoux de famille,
    sont ceux avec les cuisses

    dans ma façon de pratiquer, dans la technique que j’ai mise au point,
    ce sont vraiment leurs interlocuteurs naturels,
    ensemble ils lèvent en moi, avec leur frotti-frotta,
    leur danse sensuelle collées les unes contre les autres,
    une volupté soyeuse, chaude, vibrante, tellement caressante, tellement épanouissante,
    se répandant peu à peu dans tout mon corps par lentes coulées

    cependant les contacts avec les doigts sont trop tentants ponctuellement,
    délicieuse explosivité, soudaine et irrésistible arrachement du décollage à la verticale,
    j’ai en fait séparé ces deux types de contact avec mes parties génitales,
    je suis arrivé à la conclusion qu’il ne fallait pas trop les mêler,
    le plaisir qu’ils procurent, n’est en aucun cas complémentaire

    ces deux façons de manipuler mon sexe, mes couilles, éveillent des sensations de nature trop différente,
    toujours couplées, bien sûr, aux contractions,
    contractions qui m’apportent les vibrations de la prostate, tellement tellement essentielles
    et puis la sensation de pénétration,
    la divine sensation du va et vient d’un sexe mâle durci
    dans un vagin humide, tendre et élastique qui l’accueille chaudement, goulûment

    mais la finesse et la délicatesse sans égal des contacts avec les cuisses,
    ne font pas bon ménage avec les contacts des doigts
    qui sont des ogres qui ont tendance à phagocyter tout le reste des sensations

    aussi après bien des essais et des tentatives de les mêler,
    j’ai finalement décidé de les garder séparées,
    ainsi cela me fait deux types de pratique aux résultats tellement différents au niveau du ressenti,
    que c’est plus mal en fait que je ne sois pas parvenu à les mêler

    j’alterne les deux façons de faire , tantôt l’une, tantôt l’autre,
    il faudrait aussi maintenant que le masseur reprenne du service,
    cela fait des semaines qu’il n’est plus sorti de sa boîte,
    ma chère fée en silicone que j’aimais tellement sentir aller et venir en moi à une époque

    pourquoi pas aussi, essayer encore une fois le fameux et inflexible G-Spot Super Wand
    dont @aneveil chante les louanges

    #34313
    bzobzo
    Participant

    hé, hé, la première de la journée

    sentir ces vagues en moi, ce miel, sentir mes muscles qui semblent fondre et fondre encore

    sentir cette identité sexuelle qui semblait assujettie à ce corps, le définir, le corseter,
    exploser, voler en éclats,
    sentir quelque chose tellement se libérer en moi, s’alléger en moi,
    je dérive harmonieusement de tout mon être dans ma chair

    j’occupe beaucoup plus de volume en moi, je semble occuper tout l’espace de mon corps,
    je l’occupe de vibrations, d’amour, de toute la langueur et de toute la fièvre dont je suis capable,
    mon corps est devenu un lit pour amoureux ardents, passionnés,
    qui semble occuper tout mon espace intérieur

    je sens en moi un sexe de femme et un sexe d’homme à l’oeuvre,
    je sens leurs frottements, leurs collisions, leurs tentatives de ne plus faire qu’un,
    de se presser tellement l’un contre l’autre, de s’encastrer l’un dans l’autre,
    jusqu’à ne plus former qu’un

    quelle source, quelle source de feu,
    de feu doux, caressant et en même temps fiévreux,
    ma chair est une offrande,
    je m’ouvre et je m’élance vers les abysses,
    que monte le chant en moi,
    que monte de tous les côtés, le chant en moi

    #34314
    bzobzo
    Participant

    comme c’est délicieux d’avoir ce sexe, ces couilles,
    ces jambes poilues, cette poitrine, ces seins, cette peau,
    ah cette peau

    comme j’aime leur capacité à s’enflammer, leur capacité à s’embraser,
    comme j’aime leur capacité à l’effusion, leur capacité à la communion, leur capacité à l’union
    avec qui? avec quoi? je m’en fous,
    l’important, c’est d’être là dans l’instant, transi, incandescent,
    surnaturellement transi, surnaturellement incandescent

    sentir tout son être se déployant,
    sentir tout son être déployant ses ailes,
    tant de lointain en nous, tant de lointain,
    si proche parfois, si proche,
    se révéler dans toute sa splendeur,
    se révéler dans tout son mystère

    sentir l’animal en nous, sentir à quel point on est lui, sentir à quel point on est essentiel,
    inutile et essentiel à la fois,
    se soumettre au règne animal, se soumettre au règne minéral, se soumettre au règne végétal,
    se sentir quelques instants dans le grand torrent

    #34316
    bzobzo
    Participant

    des décennies durant, je n’avais pas beaucoup d’attention, pas beaucoup de considérations
    pour ces pratiques sexuelles qui prétendaient offrir de la transcendance,
    des bouffées spirituelles, mystiques, à force de chair enflammée,
    à force de chair incandescente, à force d’énergies subtiles éveillées

    mais maintenant, c’est ce que je vis, c’est ce que je vis tellement,
    j’ai éveillé le féminin en moi, j’ai la complicité de mes abysses,
    l’animal côtoie le céleste, regarde vers le ciel et le ciel lui sourit en retour,
    la terre est comme un berceau pour lui,
    un berceau qui l’entoure tendrement de toute sa luxuriance,
    même si les lois sont d’airain, même si les lois sont sans pitié,
    et tout ce qui existe, n’est là que pour un instant,
    et que tout ce qu’on éveille en nous, n’est là aussi que pour un instant

    l’arc est tendu, je suis ses vibrations,
    moments sublimes où je m’offre de tout mon être, moments d’éclosion,
    l’amour est un laboratoire où l’on devient son propre magicien

    #34317
    bzobzo
    Participant

    il faut acquérir la foi,
    acquérir la foi en les capacités d’enchantement de ce corps,
    la magie est en chacun de nous

    #34320
    bzobzo
    Participant

    toujours dans la menuiserie,
    cette après-midi, assis nu sur ma planche, les couilles couvertes de sciure de bois,
    j’ai failli me couper une roubignolle avec la scie sauteuse, un moment de distraction

    tellement agréable nu, le contact de tous ces matériaux sur une peau
    qui d’habitude est couverte par des vêtements

    et puis de temps à autre,
    mes mains baladeuses s’en donnent à coeur joie,
    je dépose la scie et puis c’est parti,
    ma chair s’enflamme si vite

    la volupté, quel délicieux mot,
    quand elle m’envahit, que des pieds à la tête j’ai des frissons
    et puis ce nectar chaud, tellement câlineur qui envahit mes cellules,
    on aurait envie que cela ne s’arrête jamais,
    que l’instant se fige dans cette félicité absolue qui traverse la chair

    instant d’éternité, s’épanouir, s’envoler,
    se parer de toutes les couleurs de l’arc en ciel

    #34322
    bzobzo
    Participant

    j’arrive tellement à me faire liane lascive,
    jusqu’au fond de l’âme, je chaloupe lascivement, je me gondole soyeusement, j’ondule avec langueur,
    tout mon être dans l’éther
    comme une danse tout en arabesques, s’étirant, s’entremêlant, se démêlant,
    harmonie calme et sauvage tout à la fois

    c’est le mouvement d’une mer amoureuse,
    d’une mer amoureuse avec ses vagues, d’une mer amoureuse avec son écume,
    d’une mer amoureuse avec ses abysses, d’une mer amoureuse avec sa faune et sa flore des profondeurs
    comme une caresse liquide sur le dos de la terre
    qui court depuis la nuit des temps

    #34323
    bzobzo
    Participant

    des nuances, des nuances et toujours des nuances

    les sensations régnant en moi sans partage durant la pratique,
    il y a des moments où j’ai l’impression d’être devenu un caméléon, mené par le bout du nez par elles,
    celles-ci changeant, évoluant, se transformant constamment,
    comme une nature luxuriante, grouillante, poussant en accéléré, de tous les côtés en moi,
    moi étant devenu tout petit parmi toute cette faune et cette flore, fabuleuses

    mains caressantes, mains affleurantes, sein agrippé, sein tâté, peau parcourue, peau explorée,
    tension douce du torse tournant lentement sur lui-même, comme se dévidant,
    bassin ivre, bassin en mouvement, portant du lourd, contractions, ah contractions,
    couilles frottées, couilles pressées, sexe au nid, chouchouté, choyé, ah mes cuisses à l’oeuvre,
    la synergie dans l’instant des différents acteurs contribuant à mon plaisir,
    effectuent divinement leur travail,
    en parfaite coordination les uns avec les autres

    tout cela bien à l’oeuvre, bien lancé,
    avec un gros coup de pompe faisant monter une giclée d’énergie de mes profondeurs,
    celle-ci se répandant, arrivant comme un carburant dans mon moteur
    mettant en route tout le mécanisme en moi,
    éveillent tout une suite de sensations tellement évolutives, tellement changeant constamment en moi,
    me faisant déguster en l’espace de quelques secondes, s’enchaînant avec une fluidité délicieuse,
    tout un tas de nuances, tout un tas de coloris

    déjà je me pâme, déjà je suis aux anges,
    avec cette sensation irrésistible d’être un arc en ciel,
    caméléon changeant constamment de couleurs, propulsé dans les cieux, tournoyant lentement sur lui-même

    #34324
    bzobzo
    Participant

    une avant de partir au boulot,
    ivre de bon matin,
    ivre de plaisir

    mes couilles bien au chaud , au nid entre mes cuisses,
    dorlotées par celles-ci, frotti-frotta, frotti-frotta, frotti-frotta,
    plein de bonnes vibrations, diffusées non pas par la radio
    mais par mes bijoux de famille, traites comme les pies d’une vache
    pour en extraire le bon nectar frais, chaud, frémissant, écumant
    dont j’aime tellement sentir la présence dans mon bassin

    mes mains affolent ma peau, la parcourent inlassablement,
    comme j’aime passer et repasser avec mes paumes en coupole sur mes seins,
    descendre doucement le long de mes flancs, sentir ce relief tout en courbes, au grain doux,
    plus bas, aller farfouiller derrière autour de ma petite fente, glisser un doigt ou deux dedans
    puis remonter, sentir ces reins bougeant lentement, animé par la houle,
    monter, re-caresser les seins au passage, comme ils paraissent gonflés, tendus, vibrant,
    on dirait des tambours prêts à résonner,
    je remonte jusqu’aux lèvres, entrouvertes, humides,
    je me pose dessus, comme un papillon qui a trouvé une fleur accueillante,
    sentir le souffle des gémissements passer entre mes doigts
    en même temps qu’entendre les sonorités de mes entrailles en liesse

    je me gondole de plus en plus, je suis ivre de plaisir, rien que de bouger comme cela
    me caresser, lentement, méticuleusement,
    j’effleure du doigt le gland de mon sexe au repos,
    quel décharge dans tout le corps, deux, trois fois et j’ai orgasme sur orgasme,
    je m’enflamme totalement maintenant,
    je suis en rut, je ne me tiens plus, je referme les yeux,
    je me laisse glisser dans le gouffre cotonneux,
    de plus en plus, tournoyant lentement

    #34327
    bzobzo
    Participant

    le rythme intime de mon plaisir,
    le rythme intime de ton plaisir,
    le rythme intime du plaisir de chacun

    cette notion de rythme intime s’est révélée en moi hier soir,
    c’est un rythme qui est comme un sol riche, plein de nutriments, d’engrais
    où notre plaisir peut prendre racine, croître et s’épanouir en nous

    un rythme qui respecte l’écoute, qui naît de l’écoute,
    je suis à l’écoute de ce qui se passe, de ce qui s’éveille en moi
    et le rythme naît de ce que j’entends
    et non pas le contraire
    ou pire les deux totalement dissociés,
    de leur association, de leur enlacement dans l’instant,
    va dépendre la puissance et la richesse de ce que l’on ressent

    on écoute donc et le mouvement naît de ce que l’on entend,
    le mouvement enlace, le mouvement embrasse ce qui naît,
    le mouvement danse brièvement avec ce qui naît

    c’est un relais aussi car les sensations ont un cycle bref,
    elles naissent, sont à leur apogée puis s’éteignent,
    les mouvements changent, s’interrompent,
    c’est donc une chaîne de danseurs qui se relaient
    mais au plus grande sera leur coordination, la perfection de l’exécution de leurs pas de danse,
    ainsi que leurs passages de relais,
    au plus notre séance sera réussie, porteuse de plaisir riche, intense et varié

    #34329
    bzobzo
    Participant

    depuis hier, tout est monté d’un cran chez moi, j’ai passé un palier important

    cette notion de rythme intime, rythme intime de notre plaisir,
    sentir ce rythme en soi,
    sentir ce rythme en soi et le suivre,
    se laisser guider par l’écoute de ce qui s’éveille,
    c’est comme si mes entrailles me murmuraient à l’oreille

    comme si j’étais enlacé de plus en plus,
    je n’ai plus qu’à écouter en moi et me laisser aller entièrement,
    le reste se fait tout seul,
    la chaleur du nid partout,
    chaque geste est un orage délicieux,
    mon corps est une carte magique,
    je pose le doigt au hasard quelque part sur lui
    et je suis transporté au loin, dans un pays lointain, dans un pays inconnu

    des populations incroyables et éphémères viennent à ma rencontre,
    c’est mon peuple, une barrière nous sépare, une barrière nous séparera toujours
    mais on peut un instant là, communier, vivre l’unité dans l’instant
    comme si toutes les frontières étaient abolies

    je me suis couché dans ma flamme, dans mon lit ardent,
    avec ma tendre, ma bien-aimée des abysses,
    nous fêtons, nous festoyons, toutes les forces vives éveillées en nous,
    le noyau de la terre est là tout près,
    tout près de nous avaler, tout près de nous avaler sans cesse
    mais en attendant nous dansons comme autour d’un feu de joie

    #34330
    bzobzo
    Participant

    ah mes amis,
    déjà de bon matin, les rideaux encore tirés, quel plaisir est déjà passé par mes tuyaux,
    j’ai gémis, j’ai râlé,
    ah comme j’ai gémis, ah comme j’ai râlé!
    c’était somptueux, c’était épique

    c’est extraordinaire comme ce corps peut devenir un vaisseau fou,
    un vaisseau fou, lancé follement, dans un élan irrésistible,
    les voiles gonflées de volupté, l’ivresse pénétrant par tous les pores de la peau,
    imbibant chacune des cellules,
    le corps se tordant, comme habité par un démon de luxure ruant dans les brancards,
    mille serpents de nectar onctueux ondulant en moi,
    comme mon bassin dansait, comme mes cuisses pressaient, frottaient,
    comme mes mains avides parcouraient ma peau

    ma bouche était emplie des sonorités de mes entrailles,
    je les sentais glisser entre mes doigts, y rester traîner un peu,
    j’étais soudainement tellement intime avec mon souffle ainsi,
    l’air exhalé de mes poumons, chargé de sexualité, de désir, montait dans ma paume,
    s’y mêlait aux sons rauques, gras, délicieusement lubriques

    par moments, la rage délicieuse dans ma chair
    d’un rut animal comme chargé d’un mini-ouragan,
    à d’autres, un kaléidoscope de sensations sophistiquées, variant à l’infini,
    s’éveillant partout dans tout mon corps,
    comme un feu d’artifice lent embrasant tout mon être

    #34331
    bzobzo
    Participant

    si je m’en fie à mon expérience,
    un point de vue totalement empirique et subjectif donc,
    le besoin d’éjaculer, de se vider les couilles, n’existe pas

    cela fait maintenant largement plus d’un an que je suis ainsi,
    physiologiquement, je ne sais pas si cela ne porte pas préjudice
    de ne pas se vidanger de son vieux sperme, de vider ses réservoirs
    mais le besoin que les hommes ressentent
    et qui est assimilé généralement à ce que je décris plus haut,
    en général solutionné quand il n’y a pas un ou une partenaire à sa disposition,
    par la masturbation conclue avec une éjaculation,
    n’existe pas, pour moi

    selon mon expérience, le réel besoin,
    c’est d’éveiller son désir, d’embraser son désir
    et de se vider de son énergie sexuelle

    depuis que je fais participer massivement et continuellement mes parties génitales à mes séances,
    j’ai déjà expliqué en long et en large comment, ce n’est pas le sujet ici,
    non seulement ma chair est totalement satisfaite
    mais je sens mes bijoux de famille totalement apaisés, rassasiés,
    ils n’éprouvent aucun besoin de lâcher du sperme,
    mon énergie sexuelle, toutes les vibrations subtiles que je fais monter de mes profondeurs,
    sont perçues, consommées par l’ensemble de mon corps
    mais ma prostate et mes parties génitales restent les principaux aimants, les principaux intermédiaires
    par lesquels ces énergies sexuelles passent

    point n’est besoin de se secouer la tige,
    les énergies sexuelles dont sont chargées nos parties génitales
    peuvent être consommées, déchargées, jour après jour autrement

    je n’éprouve même plus l’envie de regarder du porno,
    je le faisais encore il y a quelque temps
    mais là plus rien, ma pratique est devenue tellement puissante et riche ces dernières semaines
    que voir du porno, me parait tellement plat à côté,
    pourquoi perdre du temps à visionner d’autres faire semblant de copuler
    alors que je peux faire l’amour avec moi-même
    et obtenir des sensations tellement irrésistibles, délicieuses et épanouissantes?

    mais de toutes façons, même pendant les quelques mois déjà avant
    où j’avais pris l’habitude sur internet de regarder des vidéos pornos, essentiellement amateurs d’ailleurs,
    je n’éprouvais jamais le besoin de me secouer la tige,
    je me sentais satisfait et si du désir s’éveillait,
    j’arrêtais le visionnage de la vidéo et j’allais pratiquer

    dans l’action, une fois bien chauffé,
    je me sens m’ouvrir vers le ciel comme une fleur de chair géante
    et boire le soleil à pleine gorgée,
    butiné de toutes parts par des millions de dard

    des continents inconnus viennent à ma rencontre,
    me font entrevoir des choses inouïes,
    avant de repartir aussitôt

    j’ai bâti ma maison, l’érotisme, le plaisir, est devenu mon compagnon,
    nous sommes main dans la main à chaque instant quand je suis chez moi,
    on ne se lâche plus,
    c’est un dialogue tantôt tranquille, tantôt exalté,
    tout en se promenant dans les cieux

    #34350
    bzobzo
    Participant

    rentré de ma promenade, courses, bouquinistes, etc

    à poil, les pieds sur la table, je me caresse rêveusement
    tandis que mes cuisses lentement frottent, pressent, mes couilles,
    je fais monter régulièrement une contraction, sensation délicieuse de pénétration

    je m’enlace des deux bras, mes mains rejoignent les épaules opposées
    que je caresse puis me griffent un peu,
    c’est tout doux puis cela brûle, cela pimente le moment délicieusement,
    mes mains descendent maintenant langoureusement,
    l’une s’arrête sur un sein, le couvre en coupole, le tâte, le frotte, le presse,
    l’autre descend le long du flanc, épouse les courbes des doigts

    je sens mon sexe chaud entre mes cuisses, je le presse, je le caresse avec de légers mouvements,
    sensation de nectar laiteux, chaud qui se répand peu à peu autour dans mon bassin

    comme je suis bien, cette sensation d’être dans un nid,
    un nid accueillant plein de sensualité,
    réchauffe tellement ma chair,
    je me sens bercé, je me sens choyé,
    des sensations de toutes parts maintenant naissent, tellement variées,
    je suis toujours confondu par cette extraordinaire variété qu’il y a moyen d’obtenir
    en prenant son temps, en se mettant à l’écoute du moindre détail de ce qui s’éveille en nous

    tous ces petits détails qui naissent en moi,
    finissent par former un tissu soyeux, puis une mer gondolant lentement,
    je suis emporté si vite maintenant,
    c’est une pente de miel sur laquelle je n’ai qu’à me laisser glisser,
    je roule voluptueusement, je dérive sur de la soie,
    des vagues de frissons me traversent de temps à autre

    des moments de passion, d’exaltation, de communion,
    de tendresse soyeuse dans la chair,
    de corps à corps amoureux entre mon pôle masculin et mon pôle féminin

    #34354
    bzobzo
    Participant

    hé hé la première de la journée

    quelques courtes tentatives au boulot mais je ne les compte même pas,
    désormais d’ailleurs j’ai décidé que je ne m’y essaierai plus en-dehors de chez moi

    je parviens à obtenir un plaisir certes assez fort, assis aux toilettes sur mon lieu de travail
    mais le plaisir juste pour le plaisir, en quelque sorte,
    ne m’intéresse plus

    me retenir constamment, ce n’est plus pour moi,
    il faut que ce soit des sensations totalement épanouies, luxuriantes, prenant leur envol sans restrictions,
    un plaisir enrobé de tous ces extras que je parviens désormais à obtenir chez moi
    quand je peux me lâcher complètement,
    quand je ne dois pas faire attention tout le temps de ne pas gémir,
    quand il y a cette extraordinaire sensation de libération, de descellement
    et puis que je peux bouger comme je veux, me laisser aller comme je veux
    me déliant de toutes règles, de toute bienséance, de toute retenue,
    explosant mon identité sexuelle,
    sentant palpiter en moi mon pôle féminin et mon pôle masculin comme un couple intérieur faisant l’amour,
    vivant pleinement une androgynie aux richesses tellement déconcertantes, tellement délicieuses

    c’est tout cela en même temps pour moi et encore bien plus
    ou rien

    donc première micro-séance il y a quelques minutes,
    j’ai eu la sensation directement en me maintenant en mode liane lascive
    de sentir un bouquet de fleurs poussé partout en moi
    avec des pétales au toucher soyeux, aux coloris subtils, aux formes ondulantes,
    je sentais dans mes muscles, dans mon sang, son parfum capiteux
    comme j’ai poussé vite, comme je suis luxuriant, frémissant et débridé,
    je me suis surpris à me dire,
    en quelques instants, j’étais cette belle plante irrésistible, (en tout cas, à mes yeux, à mes sens)
    je me sentais frémir, je me sentais d’innombrables tiges d’un vert tendre,
    je sentais en moi une sève puissante circuler partout,
    je sentais en moi tout un système de racines tétant des minéraux d’un sol mystérieux,
    je sentais la douceur de l’air sous ma peau,
    je sentais la caresse du soleil sur mes feuilles dans ma chair,

    comme il fait bon vibrer,
    comme il fait bon vibrer de tout son être,
    c’est comme une immense ouverture dans l’espace,
    comme si une béance vibrante fendait l’espace
    mais c’est moi, rien que moi
    mais tout moi,
    mobilisé de la cave au plafond, dans un élan généralisé et prémédité, vers un ciel, vers un dehors,
    vers une sensation de dehors, vers une sensation de ciel, comme si j’y étais

    #34365
    bzobzo
    Participant

    cela vous change un homme, un pareil compagnonnage,
    je veux dire quand à tout instant, vous êtes capable de déclencher de pareilles tempêtes délicieuses,
    d’atteindre des sommets d’ivresse et de volupté en quelques instants,
    il y a une sorte de révolution qui s’opère dans votre vie,
    le rapport au plaisir change radicalement,
    celui-ci infuse votre quotidien d’une façon intense et fréquente, avec une disponibilité qui tient du miracle

    devient-on un libertin?
    très certainement si on s’en réfère à la définition de Wikipédia:

    Un libertin, au sens de libertin de mœurs est celui qui s’adonne aux plaisirs charnels (voire à la sexualité de groupe) avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle.

    je sens une extraordinaire liberté dans ma chair et dans ma tête,
    je me sens m’ouvrir, m’épanouir sexuellement et dans mon être,
    je me sens avancer sur un chemin de vie basé sur une pratique sexuelle
    mais ratissant beaucoup plus large et de plus en plus
    car s’il s’agit ici de sexualité, de plaisir charnel, bien sûr,
    c’est une nourriture essentielle,
    mais il y a aussi aussi d’autres éléments moissonnés,
    beaucoup d’autres éléments moissonnés

    ma pratique m’apporte désormais tellement de richesses
    et le spectre s’élargit toujours,
    c’est une ouverture vers l’inconnu avec une part de sortilège, de mystère, d’inconnu,
    je vis des moments de communion, de fusion, absolument magiques,
    je me sens comme un chamane s’appuyant sur les énergies sexuelles en lui-même
    pour éveiller ses abysses, éveille sa part de mystère,
    prendre son élan vers des sommets splendides

    #34376
    bzobzo
    Participant

    cela s’est encore passé,
    les retrouvailles,
    les retrouvailles après une journée loin du trésor dans ma chair

    comme nous nous sommes retrouvés, mon joli coquelicot géant, vibrant,
    des vagues chaudes et douces, onctueuses,
    immédiatement partout dans ma chair, à la première caresse,
    faut dire que je sais y faire, que je sais vraiment comment y faire,
    une certaine façon de tourner la tête langoureusement
    tout en mettant la main devant la bouche, emprisonnant légèrement mon souffle,
    le sentant contre ma paume, chaud, léger, chargé déjà de l’ardeur frissonnant dans mes entrailles,
    du feu se répandant dans mon sang
    tandis que l’autre main caresse mon ventre, descend légèrement, effleure éventuellement mon sexe,
    remonte, papillonne à gauche, à droite,
    que mes cuisses déjà, eh bien mes cuisses,
    elles font leur travail de cuisses, elles se sont collées contre mes couilles,
    quel couple elles forment, celles-là, dansant si lascivement collées les unes contre les autres,
    quel fabrique à nectar, garanti 100 % pur jus de volupté, dense, onctueuse, chaude,
    à consommer dans l’instant, sans modération,
    guérit de tous les vagues à l’âme instantanément

    #34379
    bzobzo
    Participant

    comme mes couilles glissent, dérapent, délicieusement, encore ce matin,
    du beurre de karité de hier soir dont je me suis enduit généreusement

    je joue un peu ainsi,
    en bas, grouillement d’anguilles entre mes jambes,
    je sens aussi mon sexe comme un gros ver mou plein de chaleur irradiante
    bouger sous les pressions,
    changer de forme comme une éponge sur laquelle on appuie

    ma main gauche désormais, passe le plus clair de son temps dans la région de la bouche,
    elles ne se quittent pour ainsi-dire plus,
    il y a des couples qui se sont formés et se reforment à chaque fois
    durant ces bals voluptueux que sont mes séances,
    mes cuisses et mes couilles, ardemment, tendrement, enlacées quasi constamment
    et depuis quelque temps, ma bouche et ma main gauche aussi

    compagnonnage un peu plus mystérieux à première vue
    mais m’apportant tellement, ils me relient à mon souffle,
    à mes gémissements aussi,
    cela me fait constamment comme une sensation de partouze entre les lèvres

    mais encore bien plus que cela, je l’ai déjà écrit,
    à quel point je ressentais en moi le long de ma colonne vertébrale
    une circulation massive des énergies,
    c’est l’autoroute de l’été ardent, de l’été brûlant qui s’est installé, de la canicule dans tout mon être,
    elle part de tout en bas, du côté de mon anus-pussy
    et elle débouche du côté de ma bouche

    avec ma main traînant sur les lèvres,
    je me sens au contact avec cette voie de circulation des vibrations, de façon tout à fait particulière,
    je sens les énergies arriver dans ma main
    puis retourner en moi par le bras,
    débouchant dans le tronc, filant dans toutes les directions comme par une cascade à flanc de montagne,
    une double circulation en quelque sorte,
    elles montent puis au lieu de s’échapper par le haut après leur trajet dans tout le corps
    elles retournent à travers celui-ci pour un second périple

    et puis quand avec les bouts de mes doigts de l’autre main,
    je vais chipoter mon anus-pussy, mes petites souris d’amour, curieuses, fouineuses,
    à l’entrée s’attardant, effleurant, caressant, tellement tellement curieuses, tellement tellement fouineuses
    puis plongeant vers l’intérieur, la texture de la peau changeant soudainement ,
    devenant muqueuse plein de plis et de replis ayant comme une vie bien à eux
    quand on entre en contact avec, quand on se frotte à eux, qu’on les plisse et les déplisse

    eh bien, avec cette autoroute de circulation à grande vitesse des énergies,
    c’est comme si je me tripotais jusqu’à l’intérieur de ma bouche,
    comme si j’avais les muscles d’en bas enrobant mes doigts durant les contractions,
    dansant avec elles lascivement,
    les sentant remuer, se déplacer, entre mes lèvres en haut aussi

    cela fait, en fait, encore un autre compagnonnage, pas constant celui -là
    mais aussi tellement ardent,
    tellement de lascivité libérée,
    j’en frissonne rien que d’y penser,
    je sens directement plein d’énergie circuler le long de ma colonne vertébrale

    quand donc je farfouille avec quelques doigts
    dans ce fruit juteux, fendu, en bas qui me pousse durant la séance,
    que je sens la contraction les enrober, s’emmêler inextricablement à eux
    pour former un engin de pénétration, mi-doigts, mi-contraction,
    un engin de perforation s’ébrouant tout en douceur et tout en puissance en moi

    celui-ci prend de plus en plus de place, au fur et à mesure qu’il monte
    c’est maintenant comme un cortège immense, grouillant, dans mes entrailles,
    un mouvement de foule géante, une nuée de sensations dans mon ventre
    qui s’est levée, tournoyant, se rabattant soudainement dans une direction puis dans une autre,
    prenant des virages, fonçant un peu en ligne droite avant de dévier et de redévier encore

    comme une horde d’oiseaux volant dans le ciel en escadrille harmonieusement,
    se dégage du bélier irrésistible chéri, à la manœuvre dans mon ventre

    harmonie sauvage, harmonie animale, harmonie chorale du plaisir né dans les grandes profondeurs,
    je te sens partout en moi,
    tu m’as enroulé nonchalamment autour de ton petit doigt
    puis tu t’es mis massivement,
    déjà tu m’a emporté loin dans le ciel, je ne suis plus qu’un petit point tout là haut,
    au-dessus du carnaval coloré, parcouru de lumière et de vagues de rires
    qu’est devenu ma chair

    #34380
    bzobzo
    Participant

    puis tu t’es mis massivement

    il faut lire:

    puis tu t’es mis massivement en route

    #34381
    bzobzo
    Participant

    je voudrais commencer à parler de cette extraordinairement grisante sensation de liberté
    de vivre sa séance en complète, en totale, androgynie

    il y a bien sûr des tas de sensations sexuelles qui naissent de là
    mais il y a aussi, avant même le plaisir sexuel, avant le décollage, avant les continents exotiques inconnus,
    il y a cette extraordinairement grisante sensation de liberté,
    que tout est descellé en soi au niveau de l’identité sexuelle,
    que les gestes et les mouvements sont libres, ont tout le spectre,
    sont entièrement ceux du désir,
    c’est-à-dire, sans sexe, en ayant les deux

    cette sensation grisante, je ne la ressens pas comme sexuelle,
    c’est juste un souffle indescriptible de liberté
    qui règne dans mes veines, dans mes muscles, dans mes os, dans mon cerveau,
    il n’y a plus de fondations, plus de règles,
    le désir établit les siennes au fur et à mesure

    la sensation en même temps d’être mâle et en même temps femelle
    et en même temps, plus aucun des deux
    car l’union des deux, leur fusion parfaite dans l’instant, c’est comme une impression de sommet,
    de sommet escarpé, acéré, comme sur une corde en équilibre
    mais la vue est confondante, on a le vertige,
    il n’y a plus de distance entre le ciel et nous, on est le ciel,
    on est debout à hauteur de soleil, à hauteur d’étoiles,
    on est le ciel, on est le soleil, on est les étoiles

    l’instant est sous nous, on a grimpé dessus,
    on le chevauche, tout est devenu calme, l’union est parfaite
    malgré que ce soit un état tellement précaire, tellement instable

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